A l’entrée de la Haghia Sophia (Sainte Sophie), la fontaine d’ablution est très belle et finement ciselée. J’ai eu tout le temps de l’admirer en faisant quelques minutes de queue pour le billet d’entrée.
Cela doit bien faire la quatrième fois que je visite ce monument. Vu de l’extérieur, il n'a rien de terrible à cause des contreforts en pierre construits au fil des années pour protéger l’édifice contre les tremblements de terre. Ces contreforts masquent l’architecture initiale et donnent à l’ensemble un aspect un peu « mastoc », aux antipodes des cathédrales élancées de l’Ile de France. Mais l’intérieur est toujours aussi saisissant. Il ne faut surtout pas manquer de monter jusqu’à la galerie du premier étage pour la vue d’ensemble et surtout pour voir les mosaïques.
Une exposition de photos de ces mosaïques, faites par des professionnels, s’y trouvait. Elle était la bienvenue car ces chefs d’œuvres qui ornent les coupoles ou les tympans de l’édifice se trouvent à des dizaines de mètres du sol et sont pratiquement impossible à photographier sans matériel lourd.
Le pluriel s’impose car il y en a plusieurs. Quand on arrive au palais de Topkapi, passé la première enceinte non payante, on se retrouve dans un grand parc arboré et ombragé qui mène jusqu'au portail payant du palais. La foule des touristes s’y précipite. Pour avoir la paix, on obliquera vers la gauche en direction des musées en contrebas. Autour d’une grande cour de la taille d’un terrain de foot sont disposés trois musées tous aussi intéressants les uns que les autres. Certes, la muséographie date un peu mais les trésors qui s’y trouvent couvrent d’immenses pans de l’histoire de l’art occidental.
A main gauche le premier édifice est consacré à l’antiquité avec une large place à la civilisation hittite et post-hittite, jusqu’au monde gréco-romain. Pas aussi riche que le Musée des civilisations anatoliennes d’Ankara, mais intéressant quand même. Le second présente une collection de céramiques anciennes de grande valeur. Mais, si vous voulez vous documenter sur la civilisation de Troie, entrez dans l’immense musée de droite. Même le fameux cheval (?) s’y trouve pour la plus grande joie des enfants. On peut y refaire toute l’histoire de l’empire byzantin qui s’étend sur les 1.000 ans qui sépare la naissance de cet empire sous Justinien au 5° siècle et la prise de Constantinople par les turcs en 1453.
Sous les musées archéologiques se trouve un grand parc qui descend en pente douce vers le Bosphore. Les bancs publics sont les bienvenus pour pique niquer. J’ai déjeuné là, frugalement, d’une poignée de châtaignes grillés achetées à un vendeur à la sauvette et d’une bouteille d’eau minérale. Au total une bonne journée de visite à l’écart des foules.
En route vers l’Asie, Alexandre se serait arrêté à Gordion et y aurait tranché le fameux nœud qu’il ne parvenait pas à dénouer car un vieil oracle avait prédit que celui qui dénouerait ce nœud serait le maître de l’Asie.
Mais sa tricherie sera punie par une mort prématurée pendant le retour d’Asie et il ne pourra jamais jouir de ses conquêtes…
La renommée de Gordion tient donc à ce mythe historique à moins que ce ne soit l'inverse...Nul ne sait...
Deux km plus loin se trouve le site de l’ancienne citadelle de Gordion d’époque phrygienne (8° siècle av. JC). La porte d’entrée monumentale faite de blocs de calcaire irréguliers de 9 m. de haut, donne sur une succession de cours et d’enceintes, de chambres et de salons (des megaron) dont il ne reste que les fondations. On distingue aussi les restes d’une acropole et de bâtiments administratifs qui étaient l’apanage d’une ville royale.
Comme souvent en Turquie, les fouilles font apparaître différentes strates d’utilisation du site depuis l’âge du bronze, en passant par les Hittites, les Phrygiens, les Perses, les Grecs et les Galates, les plus récents se trouvant au dessus bien entendu.
Il n’y avait pas grand monde à Gordion en ce dimanche d’avril ensoleillé : un maître avec sa classe venu en car pour un cours d’histoire ancienne avec des élèves dissipés comme tous les élèves du monde, des troupeaux de mouton qui se promènent au pied des tumulus, comme des vestiges d’une temps révolu ayant survécu au passage des peuples et des civilisations..
Le site archéologique de Gordion, anciennement Yassihôyûk, se trouve au centre d’un immense plateau à 800 m d’altitude, assez caractéristique de l’Anatolie centrale. Il comporte des dizaines de tumulus herbeux de plusieurs dizaines de mètres de haut qui, pour un œil d’archéologue, laissent présager l’existence de monuments funéraires. Très belle lumière en cette fin d’avril, avec des alternances de soleil et de nuages, quelques gouttes de pluie, et un petit vent encore frais. Le blé commençait à sortir et faisait des taches vertes sur le sol.
A l’entrée de Gordion, minuscule village endormi, se trouve le tumulus du roi Midas et un petit musée consacré à l’époque phrygienne (750-300 av. J.C.). La ville eut son heure de gloire à cette époque avant d’être ravagé par Alexandre le Grand en 333.
Comme tous les autres tumulus, celui du roi Midas (720 av. J.C.) est construit autour d’une chambre funéraire en bois, faite de poutres extrêmement solides (du noyer ou du genévrier), reposant sur un double mur de pierres, rempli de gravats. Il n’y a pas d’entrée. La colline était ensuite construite par adjonction de pierres, de terre et de gravats de toutes sortes en quantité suffisante pour rendre le tumulus inviolable. Le tumulus du roi Midas a été ouvert par une mission archéologique suisse en 1957. On peut accéder par une allé étroite en béton, éclairée, jusqu’à la chambre funéraire faites de troncs d’arbre qui ont 3.000 ans d’existence et qui sont parvenus jusqu’à nous dans un remarquable état de conservation.
Des dizaines de tumulus parsèment ce plateau et n’ont pas encore été fouillés. Il reste beaucoup à faire pour les archéologues.
Grosse ville commerçante sur l’autoroute qui mène à Izmir. La ville n’offre pas grand intérêt pour le voyageur de passage, sauf le monument aux morts qui commémore la bataille de Sakarya en 1921 au cours de laquelle les troupes turques arrêtèrent l’armée grecque, soutenue par les Anglais. Cette bataille marqua un tournant décisif dans la guerre d’indépendance de la Turquie qui sera acquise en 1923.
Le monument qui domine la ville et le plateau environnant se compose d’une allée de flèches de béton blanches de 400 mètres de long, plantée au sommet d’une colline. C’est grandiose, l’architecte n’a pas raté son coup. Comme souvent quand il s’agir de commémorer une victoire militaire, les Turcs voient très, très grand.
C’est à Polatli qu’il faut prendre une petite route à droite qui mène au village de Gordion.
C’est la sortie ouest d’Ankara en direction d’Izmir et elle symbolise mieux que tout la Turquie en voie de modernisation rapide : autoroutes grandioses, périphérique, ministères logés dans des bâtiments futuristes, sièges de grandes sociétés…et les inévitables grappes d’immeubles neufs, construits très éloignés du centre. Cette sortie ouest d’Ankara donne une bonne idée de l’immensité de cette ville qui se développe sans cesse. L’urbanisation galopante, sans plan d’urbanisme apparent, laisse le voyageur un peu dubitatif.
On construit beaucoup en Turquie, on bétonne aussi pas mal et il n’est pas difficile de prévoir que toutes ces belles infrastructures dont les Turcs sont très fiers, engendreront les mêmes maux que dans toutes les grandes villes du monde. L’autoroute qui mène à Polatli longe la voie ferrée en cours de construction, destinée au futur TGV Ankara-Izmir. Le premier tronçon jusqu’à Eskisehir (200km) doit être inauguré en juin 2008.
Un après-midi à l’Opéra
Je n’avais jamais vu d’opéra turc et je ne savais même pas que cela existait. De plus, les Turcs du bureau me l’avait déconseillé. Raison de plus pour y aller.
Cela s’appelle ASK-I MEMNU et a été composé par une certain S. ADA. C’est, paraît-il, un classique turc composé vers la fin du 19° siècle. Je ne suis pas très sûr d’avoir bien compris le livret dans tous ses détails, mais je vous en parle quand même. C’est l’histoire d’une jeune femme, très belle (la soprano), que l‘on marie à un homme nettement plus âgé (le baryton-basse), mais encore fringant. Au début tout se passe bien dans cette belle maison ottomane du début du siècle, mais passe un jeune bellâtre (l’inévitable ténor) qui doit d’abord s’extirper des charmes d’une fille de mœurs légères avant de séduire la soprano en profitant de l’absence du mari. Tout cela ne peut que se terminer très mal et si vous ne le savez pas encore, les violoncelles de l’orchestre, les cors et les bassons se chargeront de vous le rappeler.
La belle semble de taille à s’occuper de ses deux amants, mais ces deux idiots commencent à éprouver ce qui semble être de la jalousie. Cela ne peut pas durer, d’autant plus que le ténor semble avoir des liens familiaux (?) avec le baryton (est-ce son neveu ou son cousin ? Je n’en suis pas sûr !). Un revolver qui se trouvait là sur un guéridon permet à la soprano de se sacrifier pour que tout rentre dans l’ordre….
Surtout, ne riez pas! Si le thème est éculé, les voix étaient superbes et la mise en scène intelligente avec des jeux de miroirs et de masques (pour cacher les intermittences du cœur, peut-être ?). Quant à la musique, un mélange de classique et de sons arabo-andalous, elle ondule, envoûtante comme les sentiments humains. Le chœur final, avec plus de cinquante chanteurs sur scène célébrant dans la bonne humeur la sérénité retrouvée après les orages de la passion, était grandiose. Au-delà des stéréotypes traditionnels, la femme séductrice par qui le désordre arrive, l’inconstance et la légèreté des hommes, cet opéra est aussi une leçon de mœurs.
J’ai passé un excellent après-midi.
Opéra d’Ankara : Boulevard Atatürk
En arrivant à la place ULUS par le Boulevard Atatürk, prendre la rue à droite (Hisarparki Caddesi) en direction de la citadelle. Au bout de 400 mètres environ, on arrive à un escalier en pierres roses monumental que l‘on gravit au milieu d’un jardin ombragé fort sympathique ; Noter le beau restaurant avec terrasse et jardin sur le premier palier à gauche. Je me suis promis de l’essayer lors de mon prochain voyage à Ankara.
Arrivé à la seconde terrasse, on ira à gauche jusqu’ au bout pour admirer un beau panorama sur les quartiers nord, maisons modestes avec leur portes bleues et leurs toits de tôle, en fait des bidonvilles améliorés accrochés à flanc de colline.
Encore des escaliers, puis une petite porte dans les remparts de la seconde enceinte de la citadelle, la plus récente construite initialement par les Byzantins au 9° siècle, puis très remaniée par les Ottomans. Les murs sont en blocs de basalte de couleur brique. En montant dans les ruelles étroites, on trouve la première enceinte, la plus ancienne, qui date des Romains, mais là aussi tout a été reconstruit par les Ottomans. Les courageux grimperont jusqu’au donjon central d’où la vue sur la ville est incomparable.
Des gamines vous offriront des bracelets, faits maison, pour un demi euro….Des gosses jouent au foot dans les rues et vous accompagneront un bout de chemin…Répondez gentiment et laissez-vous aller.
Cette promenade est le meilleur moyen pour avoir une vue d’ensemble des fortifications.
Pour le dénicher, vous devez vous rendre dans le quartier de la citadelle et vous balader dans les petites rues où jouent des enfants. Ce café se trouve près d’une petite mosquée (Sultan Alaadin Camii), dans un coude des fortifications, pas très loin du sommet.
Vous accéderez au salon (c’est le mot) principal par un escalier de bois massif, absolument superbe. Parquet ciré, plafond lambrissé avec des lustres, on s’assoit dans des fauteuils confortables à des tables basses disposées le long des murs décorés de peintures ottomanes un peu « chromo ». Un piano et un vieil harmonium complète le mobilier. Le salon tout en longueur est prolongé par une petite terrasse avec une belle vue sur la ville.
Ambiance « branchée » avec une clientèle de jeunes et de touristes, mais rien de tapageur ;
J’y ai déjeuné d’une omelette, d’un gâteau au chocolat et dune bouteille d’eau minérale : le tout pour 13 livres turques, soit 7 euros.
Adresse : Kapisi Sokagi, 29. Tél : 312 79 78 ; Aller à pied
Cette rue, arborée, tranquille et sans commerces, est parallèle au Boulevard Atatürk, côté ouest. On y trouve au moins une douzaine d’ambassades sur moins de 200 mètres. Elles sont toutes soigneusement gardées et entourées de grilles parfois très belles, mais toujours dissuasives. Impossible de rater l’Ambassade de France avec sa section consulaire car elle est entourée d’une immense pinède qui s’étend en pente douce jusqu’au bout de la rue sur près de 400 mètres. L’emplacement, évidemment assez unique, témoigne de la splendeur passée de la diplomatie française.
Une époque révolue ? En face, l’ambassade d’Allemagne, elle aussi imposante et qui témoigne d’une longue tradition d’échanges entre les deux pays.
Je m’y suis réfugié durant une heure ou deux car il faisait un froid de voleur à Ankara en cette matinée de janvier : 10 degrés de moins qu’à Paris au bas mot car la ville est à 800 mètres d’altitude et l’hiver, cela se sent. Certes, ce n’est pas encore le gigantisme des centres commerciaux de la Défense ou de Vélizy en région parisienne, mais les turcs y viennent rapidement. Très bel immeuble moderne avec une toiture en coupole qui laisse passer la lumière naturelle. On y trouve trois étages de magasins et de restaurants à l’occidentale. Ni voile, ni bonnets de laine ici, mais des maquillages accentués et des jeans souvent très serrés. Au rez-de-chaussée les bijouteries et les magasins de montres se succèdent les uns à côté des autres. Même chose pour les magasins de fringues.
Comme souvent au Moyen-orient, les magasins d’une même spécialité se rassemblent au lieu de se disperser. On se demande toujours si c’est pour mieux se faire concurrence ou au contraire parce qu’ils appartiennent tous au même propriétaire. C’est aussi le royaume des marques étrangères pour les chaussures, les articles de sport, les montres et autres…Un inconvénient important pour l’étranger qui ne parle pas la langue : les prix sont rarement affichés et visibles depuis la vitrine et on hésite toujours un peu à entrer, sachant qu’il faudra marchander.
Plusieurs restaurants avec un niveau de confort impeccable et des prix qui restent cependant très sages: 8€ pour un quebab à l’agneau.
Adresse : Au début de la Iran Caddesi, tout près de la tour ronde du Shératon.
A l’extrême sud de la ville, c’est le quartier chic situé au sommet d’une colline avec des immeubles d’appartements où vivent les étrangers et les autochtones qui ont réussi. L’endroit est résidentiel avec de grandes avenues. Pour y parvenir, prendre la Cinna Caddesi si on est en voiture ou mieux à pied, à partir de Kavaklidere, le Boulevard Atatürk, très large ou la Iran Caddesi qui longe un parc qui se termine en haut par la Cankaya Caddesi, un boulevard très huppé avec de grands cafés, des enseignes modernes et des plaques de professionnels de santé (médecins, dentistes..) aux portes qui signalent un quartier très aisé.
Je voulais visiter la « maison natale » d’Atatürk, qui se trouve dans un grand parc qui abrite aussi le palais présidentiel actuel. Mais elle était en réparation. Je ne suis pas sûr d’avoir perdu grand-chose, car il ne s’agit que d’une reproduction, Atatürk étant né à Salonique et non pas à Ankara.
A l’angle de la Ugur Mumcu Caddesi et Kuleni Sokagi, se trouvent plusieurs Pâtisseries cafés dont le Vanessa qui fait café, restaurant avec buffet froid et dispose d’une très belle salle au premier étage. Cet établissement est dominé par une grande tour inachevée de 40 étages en béton et en verre dont on dit que c’est un projet d’hôtel de la mafia turque. C’est un peu dommage car cette tour défigure un peu cette Cankaya Caddesi dont l’urbanisme est assez maîtrisé dans l’ensemble avec des immeubles de trois étages, modernes et pas trop disgracieux. On ne peut pas dire que le quartier soit pittoresque au sens touristique du terme. Mais pour être neuf, il n‘en est pas moins assez réussi.
J’ai choisi d’entrer dans une autre pâtisserie café, la Funda qui dispose d’une agréable terrasse. J’y ai pris le salad bar qui n’était franchement pas terrible : les œufs durs servis avec la coquille, les tomates pas coupées, … et une eau minérale. Le tout pour 8€ . Franchement, cela ne valait pas plus. Comme souvent en Turquie, quand les restaurants s’occidentalisent, ils perdent beaucoup de leur intérêt.
Par une froide matinée de novembre 2006, des centaines de milliers d’habitants d’Ankara et des villes avoisinantes convergent vers le centre ville. La mine grave, la photo d’un homme collé à la boutonnière de leur pardessus, ils marchent avec recueillement. Plus de 25.000 d’entre eux envahissent la cour de la mosquée Kocatepe, la plus grande d’Ankara, et des dizaines de milliers d’autres s’immobilisent dans les rues avoisinantes. De temps en temps, des cris, repris par la foule et lancés à l’adresse du gouvernement fusent : « la Turquie est et restera laïque ».
Celui auquel cette foule turque rend un hommage vibrant est décédé quelques jours plus tôt, le 5 novembre exactement, à l’âge de 81 ans. Il s’appelle Bulent Ecevit ; il était le père de la social-démocratie turque. Sa carrière politique s’étendit sur une période de près d’un demi-siècle au cours de laquelle il alterna les périodes au pouvoir (il fut premier ministre cinq fois), dans l’opposition ou en prison. Intègre, affichant des goûts modestes malgré son incontestable réussite politique, il est un héros national non seulement pour la gauche turque, sa famille qu’il a réussi à unifier, mais aussi pour ses adversaires qui le respectaient.
Pour ce dernier adieu, ils sont tous venus : les anciens présidents, les généraux qui l’avaient mis en prison, les ministres du gouvernement et une foule de notables…qui pour beaucoup l’avaient combattu. Il y avait quelque chose d’impressionnant dans cette démonstration d’unité retrouvée pour quelques instants de recueillement.
Lorsque vous en aurez assez du kebab sous toutes ses formes, alimentez-vous au poisson frais, simplement grillé. Dans les grandes villes, il est en général succulent. Le Yelken se trouve un peu loin du centre, en bord de mer, sur la route qui va à l’aéroport. La salle est immense et offre de grandes tablées sympathiques où des familles et des groupes, nationaux et étrangers, viennent festoyer.
Invité comme mes collègues étrangers par nos hôtes turcs, je n’ai pas pu choisir, mais on nous a servi un hors d’œuvre de crustacés frais et citronnés, suivi de tranches de poisson, admirablement cuites. Le maître d’hôtel est venu nous présenter l’animal encore entier comme pour nous prouver sa fraîcheur avant de l’emmener aux cuisines : un bonne douzaine de kilo au bas mot, mais nous étions nombreux et nous lui avons fait un sort.
Adresse : Yat Limani Caddesi 2, Yesilköy. Tél : 212 573 02 12 ou 663 40 53. il est prudent de réserver.
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