Blog de Jean_Pierre

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Quartier saint Blaise et saint Césaire

Publié le : 30 Septembre 2008
Quartier saint Blaise et saint Césaire

Situé à l'est du théâtre, mais à l'intérieur des remparts, il y a là un quartier fait de quelques ruelles encore oubliées des touristes. Les guides n'en parlent pas et on ne s'en plaindra pas: porches voûtés, ruelles pavées désertées par la circulation, plantes grimpantes qui habillent de vieux murs. Nous y avons déambulé tranquillement et et visité une exposition de photos dans l'église saint Césaire.

Un mot sur Césaire (470-542) ce père de l'église qui devint évêque d' Arles en 502. Il présida aux destinées de la communauté chrétienne de la  ville durant toute la première moitié du 6° siècle et on lui doit aussi le premier monastère de femmes aux Alyscamps. Son prestige et sa notoriété s'étendirent bien au-delà dans la Provence toute entière grâce aux divers conciles réunis et animés par lui à Agde, Carpentras, Vaison et Orange. Le but de ces réunions périodiques des évêques les plus influents de la chrétienté était de fixer la doctrine de l'église à une époque où les croyances païennes demeuraient vivaces, sans parler de nombreuses “hérésies” chrétiennes liées à des interprétations divergentes des Ecritures. Son l'influence sur la christianisation de la Provence tout entière a été décisive. Il était fidèle à la doctrine de saint Augustin. Lors de l'annexion de la Provence par le royaume franc en 536, l'évêché d' Arles reçoit d'importantes donations terriennes de Childebert, fils de Clovis, et l'influence de Césaire contribuera à la christianisation du royaume tout entier. Césaire fait partie de ces personnalités dont on peut dire qu'elles ont fait l'Histoire de France avec un “H” majuscule.

Les archéologues sont là et la restauration du quartier est en cours.


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Espace Van Gogh

Publié le : 30 Septembre 2008
Espace Van Gogh

Un des lieux les plus charmants de la ville que cet ancien Hôtel-Dieu (hôpital) aménagé en centre culturel, mais un peu envahi par les marchands de souvenirs et de cartes postales. Il faut dire que Van Gogh y a séjourné pour se faire soigner et a immortalisé la cour de ce bâtiment, bordée d'arcades blanches et jaunes,  par sa peinture. Le jardin fleuri peint par Van Gogh existe toujours et cela suffit pour en faire une attraction touristique. Nous avons aussi réussi à jeter un coup d'oeil à la médiathèque attenante malgré l'heure tardive.  Le mélange d'architecture moderne adossé à de vieux murs est des plus réussi.


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Théâtre antique

Publié le : 30 Septembre 2008
Théâtre antique

Il a été entièrement restauré. Le soir, de la fenêtre de notre chambre à l' hôtel Calendal, nous entendions les musiciens qui répétaient avant la représentation. Car ce théâtre est maintenant équipé de tout le nécessaire pour des représentations théâtrales ou concerts qui sont fréquents l'été. Nous nous sommes promenés dans les rues piétonnes ou semi-piétonnes qui l'entourent.

Il se prolonge côté sud par un agréable jardin qui longe le Boulevard des Lices avec ses grands cafés, un peu bruyants malheureusement.


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L'Amphithéâtre (arènes)

Publié le : 30 Septembre 2008
L'Amphithéâtre (arènes)

Nous n'y sommes pas entrés faute de temps. Mais nous en avons fait le tour plusieurs fois, de jour comme de nuit, car notre hôtel était tout proche. Nous avons pu constater que le travail de restauration et de nettoyage engagé depuis plusieurs années déjà avance bien. Pour des raisons de commodité et sans doute aussi de financement, le chantier a divisé le monument en tranches de camembert. Et pour les tranches terminées, le résultat est éblouissant: la pierre, redevenue blanche, brille au soleil.

La circulation automobile a été très disciplinée autour des arènes, où toutes les rues piétonnes ou semi-piétonnes. Nombreux restaurants.


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Eglise et cloitre Saint-Trophime

Publié le : 30 Septembre 2008
Eglise et cloitre Saint-Trophime

Un joyau de l'art roman provençal dont le porche, récemment restauré, est inscrit au patrimoine mondial de l'humanité: sobriété, dénuement, silence, tout témoigne d'une époque où seule la foi comptait. Le cloitre est superbe. En montant au premier étage, nous avons vu de plus près son clocher qui domine la vieille ville et son toit de pierres plates.

C'était dimanche. Quelques pratiquants en retard se pressaient pour arriver à la messe sans même un regard pour ces splendeurs fixées pour toujours (espérons-le..!!) dans la pierre. Il est vrai qu'elles font partie de leur environnement quotidien. Alors, on ne les regarde plus. Il faut avoir fait l'expérience de l'absence de toute expression artistique et de tout environnement culturel pour en reconnaître la valeur ....


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Les Alyscamps et l'église Saint-Honorat

Publié le : 30 Septembre 2008
Les Alyscamps et l'église Saint-Honorat

Dans l' Antiquité, les cimetières étaient toujours implantés en dehors de l'enceinte des villes, le plus souvent le long des axes routiers, en l' occurrence la voie Aurélienne. Les voyageurs de l' Antiquité traversaient cette nécropole des Alyscamps (“Champs Elysées”) en arrivant à Arles. Au temps de  l'empire romain elle a été le lieu d'inhumation de nombreux, martyrs, évêques et riches habitants comme en témoignent les milliers de tombes et de sarcophages qui s'y trouvent encore.

Nous avons suivi cette longue allée ombragée, bordée de tombes anciennes, jusqu'à l'église Saint-Honorat, un joyau dans le plus pur style roman (12° siècle) surplombé par une tour octogonale assez rare. Dans l'église, pénombre, silence, fraîcheur, caveaux, énormes piliers de pierre, fenêtres étroites laissant passer un maigre rayon de soleil orangé, l'endroit invite au silence et à la méditation.

Les extérieurs, cours d'entrée, musée de plein air et ruines de cloître ou de chapelle sont savamment laissés à l'abandon: herbes folles, cyprès, grands arbres non taillés...Comme témoignage des temps qui passent, de la finitude et de la vanité de toute aventure humaine, on peut difficilement trouver mieux.


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Place du forum et les cryptoportiques

Publié le : 30 Septembre 2008
Place du forum et les cryptoportiques

Place du forum et les cryptoportiques

Il ne reste pas grand chose du forum romain proprement dit. La place du Forum, envahie par les cafés, y compris l' inévitable café Van Gogh, peut avoir un certain charme, en dehors de la saison touristique. Pour avoir une idée de sa splendeur, il faut se reporter à un excellent dépliant en vente à peu près partout.

L'originalité du forum d' Arles réside dans ses fondations souterraines nécessaires à sa construction  car le terrain de la colline d' Arles était en pente. Ces fondations forment un ensemble de galeries souterraines, appelées cryptoportiques, en forme de “U” avec d' énormes piliers carrés supportant des voûtes. Le sol en terre battue est à six mètres au-dessous du sol actuel de la ville. Elles datent de 30-20 av; J.-C et témoignent des talents de bâtisseurs des romains.

On y accède par l'hôtel de ville.


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Musée départemental Arles antique

Publié le : 30 Septembre 2008
Musée départemental Arles antique

Situé un peu à l'extérieur de la ville sur les bords du Rhône (on peut cependant y aller à pied, c'est 15 minutes du Forum), ce Musée retrace l'histoire d' Arles dans l'antiquité et notamment durant la période romaine.

L'architecture extérieure du bâtiment, moderne et fonctionnelle, n'est franchement pas terrible, mais les collections sont superbes. Regardez de près sur la photo ce bas-relief romain extraordinaire où une femme écarte doucement le voile de son amie d'un geste très intime. Ce morceau de pierre jaune, travaillé il y a deux mille ans, rappelle au visiteur qu'une société civilisée a existé ici depuis longtemps et ce n'est qu'un exemple parmi d'autres.

Le musée s'efforce de faire comprendre l'importance de la ville à l'époque romaine, comme point de pénétration des armées de l' Empereur selon l'axe Arles-Nimes et comme lieu de passage et de communication commerciale terrestre entre l'Espagne et l'Italie au temps de l'Empire romain. Si l'on ajoute qu'un pont mobile fait de tabliers posées sur des barges avait été construit sur le Rhône par les romains pour le traverser, Arles avait tout pour être un noeud de communication essentiel pour tout le sud de la Gaule.

A certaines époques, la ville a servi de lieu de résidence pour des “légionnaires” méritants mais vieillissants, comme quoi l'empire romain était capable de reconnaissance envers ses anciens combattants. Le plan de la ville à l'époque romaine témoigne de cette splendeur. Rien n'y manquait: théâtre, arènes, cirques, termes, forum, cimetières, voies d'accès. Les activités économiques de l' Arles antique sont aussi bien présentées. En matière d'agriculture, outre les céréales et un peu d'élevage, la priorité allait vers ces deux cultures mythiques que sont l'olivier et a vigne. L'huile et le vin, les deux mamelles de la culture méditerranéenne...

L' Arles antique a non seulement été une voie de pénétration militaire et coloniale, mais aussi pour une porte d'accès pour les idées nouvelles, en l'occurrence le christianisme...Le musée présente une collection de sarcophages imposants, décorés de motifs chrétiens, qui témoignent de la christianisation précoce et progressive des élites de la ville. Bien avant que le christianisme ne devienne la  religion reconnue et privilégiée de l'Empire au quatrième siècle sous Constantin, on se faisait enterrer dans des cercueils de pierre représentant une nativité, des rois mages ou un baptême bien. Après la chute de cet empire en 476, les destinées d' Arles tomberont entre les mains de ses évêques dont le plus connu est Césaire,  un homme exceptionnel qui saura négocier avec le nouvel occupant barbare et faire avancer la christianisation et l'évangélisation de toute la Provence. Le musée n'en possède malheureusement que la boucle de sa ceinture.  Dommage!!! Plusieurs conciles réunissant des évêques de toute la chrétienté seront tenus à Arles au cours des premiers siècles pour fixer la doctrine de l'église encore balbutiante. La ville devient alors une tête de pont de la chrétienté en Provence et pour toute la Gaule, après avoir été celle de l”Empire romain.....

Musée départemental Arles antique. Tél: 04 90 18 88 88


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Musée Réattu

Publié le : 30 Septembre 2008
Musée Réattu

Cet ancien prieuré de l'Ordre de Malte se trouve dans une rue tranquille des bords du Rhône. L'édifice, un ancien palais Renaissance avec ses cours intérieures, ses salles de dimensions modestes et ses fenêtres à meneaux, se prête bien à des expositions. Jacques Réattu était un peintre arlésien du début de 19° siècle qui avait acheté le bâtiment pour exposer ses oeuvres. Cet année-là (2008), le musée avait été investi par Christian Lacroix, arlésien de naissance et invité d'honneur des 39° Rencontres d' Arles. Il avait choisi d' exposer ses plus belles créations de haute couture et d' inviter des photographes à présenter leurs oeuvres à côté des collections permanentes du musée.

L'ensemble était réussi. Nous avons trouvé plaisir à  ce spectacle “multimédia” où le regard passe d'une robe du soir  à une photographie, un dessin ou une peinture classique. Tout était présenté avec goût et invitait le visiteur à trouver des parallèles entre diverses formes d'expression créatrice. Un éclectisme de bon aloi mêlant peintures anciennes et modernes, photos et haute couture courait au travers d'une tentaine de salles d'expositions. Nous y avons passé une matinée enrichissante.

Musée Réattu, ancien Grand-Prieuré de Malte, 10 rue du Grand Prieuré. Tél: 04 90 49 37 58


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Visite d'Arles

Publié le : 30 Septembre 2008
Visite d'Arles

Voilà une ville provençale qui a beaucoup à offrir à qui s'intéresse à ses racines et à son patrimoine culturel et historique. De l'antiquité romaine aux temps modernes en passant par l'époque paléochrétienne, l'art roman puis gothique, l'architecture de la Renaissance et les palais du 17° et du 18° siècle, souvent transformés en hôtels ou en bâtiments administratifs (mairie, sous-préfecture..), le voyageur a de quoi combler son appétit de vieilles pierres chargées d'histoire.

Si l'on ajoute que les ballades à pied dans les rues de la vieille ville sont pleines de charme et d'imprévu, les terrasses de café accueillantes et sans prétention et la circulation automobile à peu près domestiquée, il y a peu de raisons de se plaindre.  Et si tout cela ne vous suffit pas, les plages de la Méditerranée sont à deux pas et la Camargue à un jet de pierre...

Il vous faudra presque une semaine pour faire le tour de la ville en oubliant votre voiture dans un parking municipal pour plusieurs jours car on peut tout faire à pied. Avant de commencer, on n'oubliera pas de faire un saut au syndicat d'initiative pour se procurer le “pass” qui pour un prix modique donne accès aux sept plus grands monuments de la ville. Attention ce “pass” est distinct de l'abonnement nécessaire pour visiter les expositions des Rencontres photographiques d'Arles,  nombreuses l'été, dans une ville qui se veut la capitale de la photographie et abrite l'école nationale du même nom.


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El Niño

Publié le : 30 Septembre 2008
El Niño

L'établissement est  tout ce qu'il y a de plus modeste, avec ses quelques tables disposées sous les acacias de la charmante petite place Paul Doumer dans le quartier populaire de la Roquette. Nous y avons fait halte pour un déjeuner très simple. Compter dix euros pour une omelette-salade avec une boisson. L'hiver, c'est la formule sandwicherie/boisson qui domine.

Comme beaucoup de restaurants d'Arles, il est tenu par des beurs. Les femmes y trouvent sans doute un moyen d'insertion économique alors que les opportunités de salariat traditionnel dans une petite ville sont probablement limitées.

A deux pas de la place, vous trouverez une série de restaurants pas chers et très fréquentés par les arlésiens

El Niño: Place Paul Doumer, rue de la Roquette


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Le Mas des Sables à Aigues-Mortes

Publié le : 21 Septembre 2008

A deux km du centre ville, cet hôtel est disposé dans une pinède qui borde un canal. Le bloc réception, avec salle à manger de plein air attenante, la piscine et les chambres de type “bungalow” sont agréablement disposées sous les arbres avec suffisamment d'espace entre eux. Aucune impression de foule, sauf peut-être autour de la piscine à cause des enfants. Très silencieux et reposant. Nous y avons apprécié l'ambiance un peu “Club Med, il y a trente ans”, mais sans prétention aucune.

La demie-pension s'impose car il n'y a aucun restaurant suffisamment proche pour y aller à pied. Les repas du soir pris en plein air sont variés et plaisants. Le service est très professionnel. Les étrangers (belges surtout) sont nombreux. Ils y viennent pour de longs séjours. Les grandes plages du Grau-du-Roi sont à quelques minutes de voiture, la Camargue et les Saintes-Maries-de-la Mer toutes proches par des routes tranquilles. L'été, il est indispensable de réserver.

Pour une chambre double, vaste et de plein pied avec une petite terrasse arborée, compter 138 euros pour deux personnes, y compris le dîner du soir et le petit déjeuner-buffet. Parking sous les pins compris. Par les temps qui courent, sur la côte, ce n'est pas exagéré !

Hôtel Le Mas des Sables, CD 979, 30220, Aigues-Mortes. Tél: 04 66 53 79 73


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Les Saintes Maries de la mer

Publié le : 21 Septembre 2008
Les Saintes Maries de la mer

Le village est plaisant, - sans plus-, et l'église fortifiée se laisse photografier. L'été, il y a foule. Le folklore camarguais s'affiche dans les inombrables magasins qui vendent des accessoires pour le cheval : selles, brides, éperons, pantalons, chapeaux, etc. Mais tout cela ne mène pas très loin. Quant aux promenades à cheval dans les environs du village, par groupe de vingt ou trente personnes à la queue-leu-leu, cornaquées par un ou deux “gardians”, on se lasse vite de ce folklore encadré !!

Pour s'en échapper et visiter la vraie Camargue et ses flamands roses, il est indispensable de louer un vélo. Prendre la digue de mer à l'est du village en direction de Salin-de-Giraud. On pédale sans effort car le chemin de terre est parfaitement plat. Une fois passé le campement de caravanes en bord de mer plutôt malencontreux, on ne croise plus grand'monde, même en plein été. Vous avez devant vous des dizaines de km de chemins de terre et de petites routes (tour de l'étang de Vaccarès). Alors, si le coeur (et les jambes) vous en dit...

Pensez à emmener des jumelles si vous voulez observer les oiseaux, de quoi boire car le soleil peut taper et il n'y a pas d'ombre, ainsi que de quoi déjeuner. Vous passerez une excellente journée dans une nature protégée, car vous êtes dans un parc naturel régional. Sur les bords de la méditérrannée en plus, un vrai privilège! Le dépaysement est garanti !

Rappelez-vous bien ceci : pour visiter la Camargue, le vélo plus que le cheval. D'ailleurs, les Hollandais l'ont bien compris. On ne voit qu'eux. C'est plat, ils ne sont pas dépaysés...


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Plage de l'Espiguette

Publié le : 21 Septembre 2008

Pour y aller suivre les indications des rond points de la rive  gauche du canal sans entrer en ville. La petite route qui mène à la plage longe sur la gauche un paysage camargais. Après quelques kilomètres la route s'arrête. Stationnement obligatoire et payant (cinq euros), et c'est très bien ainsi. Discipliner la voiture pour préserver la nature.

La plage, longue (9 km) et très large, en pleine nature et sans construction, est tout simplement magnifique. On ne sait qui féliciter, la municipalité du Grau-du-Roi, le Conservatoire du littoral, la région ou le département, pour avoir su préserver cet endroit de l'appétit des promoteurs. Au début l'ambiance est familiale; à mesure que l'on s'éloigne des derniers parkings, c'est de plus en plus déshabillé...

En revenant de la plage, on s'est arrêté au restaurant “Le Bouchon”, à  gauche de la route, à côté de la Maison des produits de la Méditerrannée. Sa terrasse ombragée est idéale pour un casse-croute de midi: nous y avons pris une daube de taureau avec du riz avec une carafe d'eau pour 9,50 euros par personne


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Le Grau du Roi

Publié le : 21 Septembre 2008

Décidez avant d'y aller si  vous voulez aller sur la rive droite, côté Grande Motte ou sur la rive gauche, côté port Camargue. En arrivant, débarassez-vous de la voiture le plus vite possible sur un parking et aller sur le front de mer à pied. Le village avec ses rues en damier et ses maisons basses, à l'architecture un peu désuète, ne manque pas de de charme. Quelques immeubles en hauteur, mais pas d'urbanisme sauvage comme on en voit tant sur la côte d'azur.

Nous avons été très agréablement surpris par le frond de mer : plages larges et propres, protégées de la circulation automobile; voies piétonnes et pistes cyclables; pinèdes ombragées où on peut pique niquer. Pour la baignade, c'est idéal pour les enfants. Du monde certes dans les restaurants et les boutiques près du canal et de son pont tournant, mais aucune cohue même en plein mois d'Août. Dès qu'on s'éloigne un peu, on est très tranquille.

Nous avons marché le long de la rive gauche du canal en direction de Port Camargue jusqu'à la pinède où nous avons pique niquer léger. Après un long bain de mer, nous avons pris un café dans un de ces bars de plage, sans prétention, pour s'abriter du fort soleil de la mi-journée. Le port de plaisance de Port Camargue avec ses marinas et ses parkings à bateaux est heureusement situé un peu à l'écart du village. Il ne vaut pas vraiment la visite, sauf pour sa promenade piétonne qui borde la plage sud.


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