Blog de Jean_Pierre

  >>

Argentine

 : Page(s) 1 2 3

El Tigre - Buenos Aires

Publié le : 22 Novembre 2006
El Tigre - Buenos Aires

El Tigre est une région hors norme non loin de la capitale, Buenos Aires : situé sur l'estuaire du rio de la plata, frontière quasi maritime entre l'Uruguay et l'Argentine, le fleuve se divise en des centaines de petits canaux luxuriants qui ne demandent qu'à être explorés. Au hasard des navigations, on tombe sur de somptueuses villas de la classe aisée de Buenos Aires, des cabanons de pêcheurs ou des maisons traditionnelles peintes habitées par la classe moyenne argentine. Parfois, un bras de fleuve très large voit surgir un bateau géant, puis le canal disparaît à nouveau au coeur de l'archipel. L'ensemble compose un paysage magnifique qui a servi de décor pour le film « Apocalypse now ».

Nous ne sommes pourtant pas à une latitude tropicale, mais plutôt tempérée. La profusion d'eau donne ici le sentiment de changer de monde et de climat. C'est dans ce cadre enchanteur et reposant que les « portenos » vont se reposer les fins de semaine. On achète un billet dans une « lancha », sorte de taxi-bus collectif, qui vous mènera au coeur de cette région d'eau et d'îles. A bord de ces belles vedettes rapides en bois, on côtoie quelques touristes, des locaux partant à la pêche ou à la chasse, des résidents se rendant dans leur maison secondaire... Pour ceux qui ont plus de temps, quelques hôtels existent...

Pour s'y rendre, deux solutions : prendre un train pour la ville deTigre (voir photo) depuis la station de Retiro, ou bien un bus qui part du centre de Buenos Aires. Je ne me souviens plus du numéro de bus, mais il passe par l'avenidad Las Heras et la place Italia (dans le quartier de Palermo). Le trajet sera long (une heure), mais il est vraiment intéressant car il traverse les quartiers chics du nord de Buenos Aires, notamment San Isidro, avec ses bâtiments coloniaux. Prévoir un retour en train, plus rapide.

Voir mes photos dans le diaporama : http://www.voix-nomades.com/carnets-voy … hp?id=1983


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Argentine - (Parcourir la ville)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

El Tigre

Publié le : 22 Novembre 2006
El Tigre

El Tigre est situé sur l'estuaire du rio de la plata, frontière quasi maritime entre l'Uruguay et l'Argentine. A une heure de Buenos Aires, on navigue dans un véritable dédale de canaux luxuriants, de villas somptueuses ou de cabanes décrépies.


El Tigre
El Tigre
El Tigre
El Tigre
El Tigre
El Tigre
El Tigre
El Tigre
El Tigre

Centre culturel La Recoleta

Publié le : 08 Juin 2006
Centre culturel La Recoleta

L’entrée principale de l’édifice, repeint en couleur brique, jouxte l’Eglise Nuestra Señora del Pilar. A l’intérieur, il faut faire le tour des diverses salles d’exposition disposées le long d’un grand patio central et consacrées à la peinture, la photo et la sculpture. La visite du centre est un must pour qui veut se faire une idée des nouvelles tendances des arts plastiques en Argentine. Les collections permanentes voisinent avec les expositions temporaires.

Le week-end, la place devant le centre et la Plaza Francia sur la droite sont occupées par un marché artisanal très actif et très plaisant : petits objets en cuir, instrument de musique, bijoux fantaisie, ponchos... Idéal pour une flânerie sympathique et une première reconnaissance de l’artisanat argentin et latino-américain... et pour repérer les souvenirs que l'on va emporter.

A droite du centre, dominant la Plaza Francia, une série de restaurants et de belles boutiques, très design...Mais, c’est le haut de gamme et plutôt cher.


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Argentine - (Parcourir la ville)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

Orfèvrerie d’argent

Publié le : 06 Juin 2006

On y trouvera de très jolis bijoux en argent avec des motifs précolombiens, des peintures coloniales d’inspiration péruvienne et des objets d’artisanat traditionnel. Il y en a pour tous les budgets, mais les prix sont relativement élevés : compter 100 pesos (27 euros) au minimum pour une broche en argent.

Si vous avez la chance de vivre sur place ou de séjourner plus longtemps dans le pays, vous aurez l'occasion de trouver aussi bien pour moins cher ailleurs.


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Argentine - (Sortir, se restaurer, acheter)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

El palacio de la papa frita et la Estancia

Publié le : 06 Juin 2006

Ces deux restaurants du micro-centro sont situés l’un en face de l’autre dans une rue piétonne, à côté de plusieurs grands cinémas.

Au Palacio de la papa frita (il est interdit de sourire !), le menu avec trois plats est à 27 pesos, soit 7-8€ (en 2006). Les portions sont abondantes. C’est un vieux restaurant de Buenos-Aires avec sa salle à manger traditionnelle et ses serveurs d’un certain âge. Y aller un peu avant la foule pour éviter le bruit. Je préfère les plats de viande grillée, spécialité de l’établissement.

En face, il y a aussi La Estancia, dont la vitrine est occupée par un feu de braise autour duquel cuisent des agneaux entiers. C’est un restaurant à viande grillée (parrilla). Une parrilla est à 45 pesos, mais c’est pour deux ou trois personnes. Il faut y aller dès le début de son séjour pour apprécier la fameuse viande argentine. Au bout de quelques temps, l'excès de viande finit par lasser...


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Argentine - (Sortir, se restaurer, acheter)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

Se loger à Buenos Aires...

Publié le : 06 Juin 2006

L’hôtellerie à Buenos-Aires est très diversifiée. Il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses : du cinq étoiles luxe à l’établissement modeste, pas même homologué. Ne vous fiez pas trop au nombre d’étoiles qui n’est qu’indicatif.

Les appart-hôtels sont très appréciés des cadres qui viennent travailler à Buenos-Aires pour quelques semaines ou quelque mois. Les prix varient en fonction de la taille, une ou deux pièces, rarement plus.

Un exemple de 4 étoiles : le Carlton de Buenos Aires
Très bien situé en plein centre-ville, ce quatre étoiles moderne et fonctionnel offre tout le confort que l’on est en droit d’attendre, mais les chambres ne sont pas grandes. Coffres à la réception. Si vous cherchez le calme, précisez-le à la réservation. Les touristes sont de plus en plus nombreux à Buenos-Aires et il est indispensable de réserver.

Il faut compter 300 pesos (83€ / 2006) la nuit en chambre double pour deux personnes, petit déjeuner buffet et taxes compris. Pas de restaurant. Pour qui connaît les prix d’une nuit d’hôtel dans les grandes capitales européennes, ce n’est pas cher. Mais attention, les prix sont susceptibles de changement pour cause d’inflation.


Un exemple d’appart hôtels
Pour ceux qui comptent rester au minimum une semaine, souvent deux, la formule de location d’appartement ou d’appart hôtel peut convenir. La kitchenette permet d’économiser sur les restaurants, d’autant plus qu’on trouve facilement des plats précuits, fait maison, qu’il suffit de faire réchauffer.
Il faut compter autour de 250 dollars US par semaine dans Palermo (soit environ 170 euros). Il faut payer un dépôt de garantie bien entendu.

L’offre est abondante. On la trouve, entre autres, sur le site Internet www.letsgoargentina.com/.


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Argentine - (Hébergement)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

Musée d'art espagnol Enrique Larreta

Publié le : 02 Juin 2006
Musée d'art espagnol Enrique Larreta

Il se trouve au centre de Belgrano (un quartier assez chic de Buenos-Aires), face à la plaza Belgrano, où se trouve aussi le musée Sarmiento. L’édifice qui abrite le musée lui-même est de style néocolonial comme on en faisait autour de 1920. Beau jardin, clos de murs avec en son centre un magnifique ombu, arbre argentin mythique immortalisé par Jules verne dans son roman, Les enfants du capitaine Grant.

Comme souvent à Buenos-Aires, les musées sont d’anciennes propriétés particulières. Celui-ci a appartenu à l’écrivain Enrique Larreta (1873-1961). Hispaniste convaincu, il a rassemblé une très belle collection d’art espagnol : meubles, retables, peintures du 13ème au 20ème siècle. Francophile, ambassadeur en poste à Paris pendant la première guerre mondiale, il a appartenu à cette famille d’écrivains diplomate qui se retrouvaient dans des postes d’ambassadeurs de leur pays à l’étranger. Ses livres sont un peu tombés dans l’oubli.

En sortant du musée, allez prendre un café ou déjeuner sur la terrasse ombragée de La Recova, agréable café-restaurant qui se trouve sur le trottoir d’en face au pied de l’église de l’Immaculée Conception. Sur la place elle-même il y a una fería de artesanías (marché artisanal) les samedi et dimanche.

Et si vous êtes fatigués de l’art espagnol, à deux pas dans la Calle Obligado, vous trouverez un multiplex de cinéma avec une excellente programmation. On trouve de tout dans un rayon de cent mètres sur la plaza Belgrano...


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Argentine - (Parcourir la ville)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

Café de la gare du Retiro

Publié le : 02 Juin 2006

La gare elle-même n’a pas grand intérêt, mais ses deux salles de restaurant et de café valent une halte. La première salle est assez grandiose avec de belles colonnes de marbre rose et un plafond à caisson. La cuisine n’est pas de la haute gastronomie, mais l’endroit est calme. La seconde salle qui fait café est très chic avec ses trois très belles colonnes jaunes qui supportent un plafond en coupole et ses boiseries magnifiques qui lui donnent une atmosphère de club anglais. Les journaux sont disposés sur une table centrale et on peut passer un bon moment en attendant son train.

L’architecture date de l’époque où prendre le train n’était pas l’acte routinier qu’il est devenu pour les banlieusards pressés. Ces deux salles ont-elle été dessinées par des architectes britanniques à la fin du siècle dernier? C'est probable.


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Argentine - (Sortir, se restaurer, acheter)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

Las Tres O

Publié le : 02 Juin 2006

Une petite boutique sans prétention pour acheter de l'artisanat en cuir en plein centre ville : maroquinerie, ceinture, articles de voyages, sacs. Si vous prenez plusieurs objets, n’hésitez pas à demander un petit rabais (un descuento).

Pour 15 €, vous pouvez vous procurer un beau portefeuille en cuir ou une paire de pantoufles. Pour les sacs ce sera un peu plus cher évidemment…Les vendeuses sont aimables et efficaces.

Adresse : rue Libertad 1244


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Argentine - (Sortir, se restaurer, acheter)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

Une banlieue chic : San Isidro

Publié le : 26 Mai 2006
Une banlieue chic : San Isidro

Au voyageur étourdi par le bruit de la grande ville et lassé de respirer les fumées des diesel des colectivos, je vous conseille une balade dans cette banlieue chic, calme et si agréable de Buenos-Aires.

Prenez la cathédrale de San Isidro comme point de départ. Certes, ce n’est ni Chartres, ni Beauvais, mais elle a été entièrement restaurée et donne sur une petite place très bien arborée dont le caractère colonial a été sauvegardé. Plusieurs maisons traditionnelles basses avec des fenêtres grillagées à l’espagnole, dont un insolite Musée du Rugby. En Argentine ce sport est pratiqué par l’élite, comme jadis en Angleterre. Ce n’est pas un sport "populaire" comme en France. Cette place est occupée par le foot...

La place descend en pente douce vers la nouvelle ligne de train de banlieue qui dessert les gares au bord du Rio de la Plata. Le dimanche, déambulez dans l’agréable marché artisanal. La municipalité de San Isidro a visiblement le souci de préserver un environnement privilégié : hippodrome, terrains de polo et de golf, club nautiques chics. Pas d’immeubles de vingt étages ici, seulement des maisons individuelles avec des jardins soigneusement clos. Les rues, parfois pavées et très arborées, sont tranquilles.

Toutes les deux ou trois cuadras, on aperçoit une cabine avec son garde (vigilante). Les riverains du coin nous ont expliqué que c’est pour la sécurité et que cela fait partie des charges... Une cabine signifie trois gardes (non armés) salariés à raison de huit heures par jour pour assurer une présence jour et nuit. Les frais de ce service, entièrement privé, sont assurés par les riverains. Est-ce indispensable ? Certains vous assurent que oui, avec véhémence et force histoires d’agressions (asaltos). D’autres sont nettement plus sceptiques... On ne sait qui croire.

Pour aller à San isidro, le plus commode est de prendre le train à la gare du Retiro. Il y a deux lignes, une qui suit la rive du Rio de la Plata, (el tren de la Costa), et une autre, qui se trouve plus à l’intérieur des terres. On préfèrera le second. Prendre un billet jusqu’à la gare de San Isidro.

Il est possible de s'y rendre en bus, avec le bus menant au Tigre, mais c'est plus long.


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Argentine - (Parcourir la ville)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

Le Rosedal

Publié le : 24 Mai 2006

Palermo désigne à la fois un immense espace vert de détente (bosque), inspiré du bois de Boulogne à Paris et situé au nord-ouest du centre ville, ainsi qu'un quartier qui borde ce même bois. Nombreux sont les argentins qui vont courir, jouer au foot, pique-niquer ou se promener dans le bosque de Palermo. L’endroit borde un quartier assez huppé, haut de gamme

A la hauteur du jardin zoologique, Le Rosedal est une roseraie, agrémentée d'une pièce d’eau et du jardin des écrivains avec des statues de Dante, Cervantès ou Balzac. Superbe en saison.

Faire plusieurs fois le tour du Rosedal en courant ou en marche rapide avec un appareil mesurant son rythme cardiaque est définitivement "in" à Buenos Aires ! Et ils sont nombreux à le faire, surtout le week-end. Sans être des fétichistes de la performance, beaucoup d’argentins d’un certain niveau social sont sportifs ou prennent soin de leur corps. Il faut dire que l’on mange tellement que c’est nécessaire...


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Argentine - (Parcourir la ville)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

Le Musée Pueyrredon à Acassuso

Publié le : 24 Mai 2006
Le Musée Pueyrredon à Acassuso

Pueyrredon est un général argentin, qui a été compagnon de San Martin, le Libertador, et a joué un rôle important au moment de l’indépendance et durant les premières années de la jeune République argentine autour de 1815.

La maison qui appartenait à la famille Pueyrredon a été déclarée "monument historique national" en 1941 et acquis par la municipalité de San Isidro. Sa construction date de la fin du 18° siècle.

Majestueusement placée sur la berge qui domine les eaux limoneuses du Rio de La Plata, l’édifice respire l’harmonie tranquille. La maison est organisée autour d’un patio interne, pavé de briques rouges et décoré avec des orangers, sur lequel ouvrent les différentes pièces. La décoration interne, le mobilier et les fenêtres grillagées sont résolument espagnoles, sinon andalouses.

La galerie à colonnade extérieure donne sur un parc splendide au gazon verdoyant avec des arbres somptueux. L’ensemble restitue bien l’atmosphère à la fois simple et raffinée d’une maison bourgeoise du 19° siècle. C’est dans ces murs vénérables que furent discutés les grands moments historiques au moment de l’indépendance de l’Argentine.

Pour y aller, prendre le train à la gare du Retiro jusqu’à la gare de San Isidro.


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Argentine - (Parcourir la ville)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

Un lieu de mémoire : le musée national de l’immigration

Publié le : 22 Mai 2006
Un lieu de mémoire : le musée national de l’immigration

Le musée est logé dans l’ancien hôtel qui, entre 1911 et 1920, accueillait pour quelques jours les nouveaux arrivants à leur descente du bateau. A partir de 1850, l’accueil commence à être sérieusement organisé : chaque nouvel arrivant a droit à deux semaines de logement à l’hôtel de l’immigration, le temps de leur faire des papiers d’identité, de prendre les premiers contacts pour du travail ou de rejoindre des parents déjà installés.

Le bâtiment actuel, de près de cent mètres de long sur trois étages, adossé au port, est imposant. Après avoir traversé une grande cour arborée, on pénètre dans la grande salle centrale où sont exposées des malles, machines à coudre, des registres où étaient notés les qualifications des nouveaux arrivants : coiffeur, maçon, charpentier, cuisinier... De vieux lits métalliques où les nouveaux arrivants dormaient sur une toile de cuir, à 250 par dortoir, des tables de salle à manger couvertes d’une dalle de marbre blanc. Les concepteurs du musée se sont attachés à restituer l’ambiance de l’époque.

Au fond de la salle se trouve une grande photo murale de la salle à manger au début du siècle (voir photo). Dans une autre salle à droite, des histoires de familles sont exposées sur des panneaux muraux, dont celles de plusieurs familles françaises originaires de l’Aveyron et du nord de la France. Les étages supérieurs du musée qui abritent le dortoir sont en réfection.

On peut consulter dans le musée une base de données qui va de 1882 à 1921. En échange d’un nom de famille, l’ordinateur vous donnera la date d’arrivée de la personne en Argentine, les noms et prénoms de ceux qui l’accompagnaient, le nom du bateau et son port de provenance (3 pesos). En sortant du musée, on notera à droite un autre bâtiment de la Direction National des Migrations qui abrite le programme de régularisation des sans-papiers actuels (Boliviens, Paraguayens).

L’ensemble est émouvant. Pensez à tous ces européens venus chercher à 12.000 km de chez eux un monde meilleur. Un regret cependant. L’effort méritoire de quelques-uns pour réaliser ce musée masque mal l’absence d’engagement des pouvoirs publics envers un lieu de mémoire digne de l’histoire du pays.

Ce musée, mal indiqué, ne figure pas dans les dépliants d’hôtel et c’est dommage !!


Pour s'y rendre :
A pied (300m), partir de la Tour des Anglais face à la gare du Retiro. Tournez le dos à la ville en direction du port en obliquant légèrement sur votre droite. Traversez les voies ferrées désaffectées et dirigez-vous vers le bâtiment jaune de DNI (Direction Nationale de l’Immigration).


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Argentine - (Parcourir la ville)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

Se restaurer à Buenos Aires

Publié le : 22 Mai 2006

Buenos-Aires est certainement une des villes au monde qui jouit du maillage le plus serré en matière de restaurants, de confiterias, de cafés (avec une restauration simplifiée), de pizzerias, de parrilladas ou d’établissements plus modestes. Souvent placés au coin des rues et de grandes dimensions grâce à une mezzanine, on ne peut pas les manquer. Un observateur étranger observait finement il y a déjà quarante ans :
- " Buenos-Aires, ce n’est pas une ville, c’est un restaurant avec des rues." C’est tout à fait vrai !

La qualité moyenne des restaurants est très élevée. On peut y manger bien, et surtout beaucoup... et à n’importe quel moment de la journée. L’appétit de l’argentin moyen est une source d’émerveillement pour le voyageur étranger. Au cours des dernières années se sont développés des établissements dits "fourchette libre" (tenedor libre), qui offrent des buffets froids et chauds où l’on peut se servir à volonté pour un prix modique. Beaucoup sont tenus par des Coréens.

Le service est en général impeccable et efficace. La plupart des restaurants du centre vous mettront un couvert avec nappe et serviette en tissus. Certains mettent sur la table une petite corbeille avec plusieurs types de pain et du beurre, à l’italienne. Sur la note, prévoyez une somme modique pour le "couvert" (cubierto). Pour manger à Buenos-Aires sans se ruiner (et sans prendre trop de kilos...), n'hésitez pas à partager (compartir) certains plats. Les serveurs ne vous feront pas la gueule. Parfois ils vous le proposent eux-mêmes. C’est une pratique courante.

Deux points noirs cependant : trop de cafés et de restaurants ont disposé de grands écrans de télévision sur les murs de sorte qu’il est difficile d’y échapper. Beaucoup sont aussi excessivement bruyants.


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Argentine - (Sortir, se restaurer, acheter)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

L’hôtel Alpino

Publié le : 22 Mai 2006

L'hôtel Alpino est situé à Palermo, dans une zone un peu excentrée, où il y a très peu d’hôtels. Le papier peint est limite et les moquettes n’ont pas été changées depuis l’indépendance ! Franchement, pas terrible. Doit pouvoir mieux faire. A éviter...


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Argentine - (Hébergement)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

162 contribution(s)
7 pays renseigné(s)
Voyageur nomade
Info auteur
Derniers articles
Recherche

Lien(s)

Carnets de voyage
Photos : 135 photo(s)
Quartier saint Blaise et saint Césaire
Espace Van Gogh
Théâtre antique
L'Amphithéâtre (arènes)

Vidéos : 0 vidéo(s)

Audios : 0 audio(s)

Archives

Pays
Mes amis Voix Nomades

Fil RSS du blog de Jean_Pierre

Hébergé par Voix Nomades
1 2 3