De l'extérieur, une charmante maison de style colonial. L'intérieur est plus froid et le personnel un peu moins sympathique, mais le niveau de l'hôtel est bon dans l'ensemble vu le rapport qualité-prix en vigueur à Quito.
Un bon compromis dans une rue calme et arborée de la ville moderne.
Adresse
Hotel Plaza Internacional
Leonidas Plaza 150 y 18 de Septiembre
Quito, Ecuador
E-Mail: hplaza@uio.satnet.net
Telefax:+593 (2) 2505075 / / +593 (2) 2524530+593 (2) 2549397 / / +593 (9) 2696100
Site Internet :
http://www.hotelplazainternacional.com
Quito est entrée dans l'histoire un jour de l'an 1528, le jour où l'Empereur inca Huayna Capac (1493 - 1528) y mourut de la variole ! Maladie inconnue dans les Andes jusqu'à l'arrivée des Espagnols, les chroniqueurs racontent pourtant qu'il n'avait jamais vu de blancs. Quito n'était pas à l'époque une ville d'importance. Il n'y a pas beaucoup de vestiges incas dans cette ville. L'empereur Topa Yupanqui (1471 – 1493), le père de Huayna Capac, ne conquit d'ailleurs que tardivement cette région dominée par les Quitus, vers la fin du XVe siècle, au prix de nombreuses difficultés.
A l'arrivée des Espagnols, tout ce qui concernait l'Empire inca fut systématiquement détourné, récupéré ou détruit. La colline sacrée inca s'appelle aujourd'hui le « panecillo », le « petit pain » en espagnol. Elle domine la ville de la statue imposante de la Vierge. Sur la plazoleta Benalcazar, on peut découvrir le lieu originel de la ville coloniale. Pour mieux contrôler la ville inca, le conquistador Sebastián de Benalcazar s'était installé au cœur de la ville ancienne, le long d'un petit cours d'eau aujourd'hui disparu. Il fonda alors ce qui est aujourd'hui une des plus grandes villes coloniales d'Amérique du Sud. La vieille ville, absolument magnifique, s'est superposée peu à peu à la bourgade inca. Le symbole le plus manifeste en est la « rue des 7 croix », reliant les églises les plus belles de Quito, dont le célèbre couvent de San Francisco. La rue des « 7 croix », parallèle à l'ancienne « calle augosta », concurrence aujourd'hui fortement cette dernière comme axe central de la ville coloniale.
L'église de San Francisco est le symbole du Quito colonial. Dans le musée du cloître, on peut observer des pièces magnifiques, notamment les sculptures de Christ en bois polychrome du XVIIe siècle. Ces statues, servant pour les processions, sont émouvantes car elles ne sont pas le fruit du hasard. L'Art s'est ici magnifié dans la ritualisation du sacré, très marqué dans les cultures précolombiennes, au travers des pèlerinages et des processions. Nous ressentons ainsi que malgré la colonisation et l'évangélisation, pour se propager, l'église a du s'adapter... Dans l'Art en Amérique latine, le syncrétisme est omniprésent.
Rumicucho était un relais ou une forteresse destinée aux messagers qui circulaient sur le Qhapaq Nan, la grande route inca qui reliait tous les confins de l'Empire. A 25 kilomètre de Quito, il n'en reste plus grand chose. Une perspective magnifique, des restes du chemin, aujourd'hui détruits par l'urbanisation galopante de la capitale équatorienne. Une impression de place forte. Vigie sur un axe essentiel à la survie de l'Empire Inca...
Pour y aller, mieux vaut prendre un taxi à partir des ruines dites de la "mitad del mundo" (l'emplacement de l'Equateur)
Voilà un lieu original à Quito, dans la quartier du Mariscal : la fondation culturelle Exedra est une institution étonnante, avec une vocation sociale, culturelle et éducative. Au départ, il y avait le projet "Padrinos del futuro", qui soutient et scolarise plus de 1000 enfants dans le pays. Ensuite, la fondation Exedra a multiplié les projets : création d'une radio, d'un centre d'Art contemporain qui a formé et promu de nombreux artistes, une gallerie d'antiquités (la plus vieille du pays), avec des objets magnifiques (originaux et artisanat), etc... Un lieu à voir et visiter, labellisé par le ministère de l'éducation et de la culture.
Un café sympathique avec de bons menus vous permettra de rester quelques temps dans la cour de la fondation. A voir pour prendre un verre ou, pour les plus fortunés, acheter de belles antiquités.
Des liens Internet :
http://www.padrinosdelfuturo.org.ec/
On espérait trouver des cartes précises de l'Equateur dans les bonnes librairies de Quito, mais on a rien vu de valable. Pour organiser des treks, il n'y a tout simplement qu'un endroit dans tout le pays où vous trouverez l'information : à l'institut géographique militaire de Quito (il existe une annexe à Guayaquil) !
Attention, l'endroit est un peu exentré et tenu par des militaires. Horaires très strictes à notre passage : de 8 heures du matin à midi. Cela ferme le vendredi après-midi et tout le wek-end...
Site Internet : http://www.igm.gov.ec/
Adresse :
Senierges y Gral. Paz y Miño
Sector El Dorado
Quito
(593) 02 2522066
Dans le coeur historique de la ville coloniale de Quito, sur la calle Angosta, au 1028 Plazoleta Benalcazar (nom d'un conquistadore du 16ème...).
2 dollars le menu complet, avec boissons. Pas mal du tout vu le prix.
Le restaurant se trouve sous les arcades. Joliment traditionnel.
Des livres en Français, en Anglais et en Espagnol. Un peu de tout, des formats "Beaux Arts" aux guides de voyage. C'est la plus grosse chaîne de librairie du pays. On en trouve aussi à Cuenca. Par contre, on espérait y trouver des cartes précises de l'Equateur, mais on a rien vu de vraiment valable.
Une adresse d'une boutique à Quito, quartier du Mariscal :
Juan León Mera No. 23-83
Quito, GA 15349 Ecuador
+593 2 23 4791
Le quartier du mariscal est un peu le coin chic et bobo de Quito : maisons coloniales, bars branchés, galeries, librairies internationales... Tout y est, ainsi que quelques hostals chics et de nombreux points Internet. Les équatoriens appellent l'endroit le « gringo land ». C'est dire...
Par contre, il faut avouer que c'est un endroit central, avec une vue imprenable sur le volcan Pichincha. Dans la ville moderne, c'est ce qu'il y a de plus agréable, même si l'atmosphère est un peu surfaite. SI vous résidez hors du vieux centre, c'est un des quartiers à privilégier. A vous de voir. Attention, l'argent attire les regards. Le soir, les abords du quartier deviennent dangereux. Mieux vaut prendre un taxi pour y aller ou en repartir...
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