Au matin, brouillard de chaleur sur le Lac Nominingue. C’est très beau.
Laurentides
Retour vers la civilisation. Nous traversons de très jolies stations de montagne à Val David et Saint Sauveur, bien décorées, enseignes et fleurs en jardinières et suspensions, rubans et couronnes…Les vacanciers sont très chics. Le vélo est à l’honneur. Les pistes de ski découpent de larges tranches vert vif dans la forêt. Courtes étapes de lèche-vitrine. Cela nous paraît bien artificiel. Jolies rocailles (Hosta, fleur bleue, hémérocalles oranges qui poussent sauvages au Canada).
Visite au village de Séraphin (héros d’un livre populaire et d’un feuilleton radiophonique). Reconstitution d’un village des Laurentides vers 1890 : 20 maisons meublées sont visitables et habitées par les personnages de l’histoire. Des vitres interdisent de se promener à l’intérieur< ; il n’y a pas d’animation comme à Black Creek. Les meubles sont bien décrits et expliqués. Le poêle omniprésent est impressionnant.
Arrivée à Montréal
Alors que nous nous repérions logiquement à Toronto avec le quadrillage Nord, sud Est Ouest,l'arrivée à Montréal est plus compliquée avec ses îles, ses ponts, les autoroutes et les sens interdits. Notre Hôtel, Le Manoir des Alpes, est très bien situé. Il y a un parking juste derrière. Nous avons la télé, la climatisation, une douche.
En soirée nous nous promenons dans le Vieux Montréal. Il y a une foule incroyable. Des jongleurs et acrobates se produisent sur la Place Jacques Cartier. La promenade du port est animée par des patins à roulettes, des vélos et quadricycles. Nous marchons dans les petites rues aux constructions disparates, maisons basses de briques avec escaliers métalliques extérieurs, immeubles de pierre de taille très décorés et très hauts, des buildings modernes viennent encore brouiller les plan s avec jardins, fontaines…Aucune unité architecturale. Nous rentrons par la Rue Sainte Catherine très animée. Curieux mélange de sexshops, bâtiments universitaires, fast food divers hamburgers, souvlakis, falafels, librairies. Le tout très éclairé et coloré.
A 9heures la ville est encore endormie. Les grandes avenues sont désertes, nous croisons tranquillement en voiture prenant notre temps pour regarder les bâtiments.
Les sculptures du Centre d’Affaires
Dans le Centre d’Affaires de Montréal nous photographions les gratte-ciel de verre et de granite. Des sculptures attirent notre attention : La Foule (rappelant une autre de Toronto) et deux amoureux sur un bancs.
Mont Royal
Nous faisons un grand détour avant de monter au Mont Royal, petite montagne boisée au beau milieu de la ville d’où on a un très beau panorama. Je tombe nez à nez avec un écureuil.
Rapides de Lachine
Rapides de Lachine : c’est l’anecdote qui me plaît. Jacques Cartier croyait avoir trouvé la Chine et ces rapides lui barraient la route fluviale !
Nous tournons en voiture dans différents quartiers résidentiel ou industriels. Finalement une unité se dégage : la brique et les escaliers extérieurs qui montent au premier étage. Ces escaliers métalliques parfois droits, parfois enroulés, soit devant soit de biais mènent à des terrasses parfois ornées de colonnettes parfois de simples tiges métalliques.
Le Saint Laurent forme un véritable lac avant les écluses de Lachine ? Un parc est aménagé le long du fleuve. C’est le domaine de la bicyclette et des patins à roulette. Une piste cyclable double la promenade longue de plusieurs dizaines de kilomètres. D’autres pistes longent le canal. Les cyclistes sont de tous âges, plutôt mûrs, les skaters aussi.
Centre Archéologique
Je pars pour visiter le Centre Archéologique tandis que Dominique reste faire des courses et des téléphones dans le quartier de l’Hôtel. Une salle présente des maquettes des différentes fondations
Gay Pride
Je rentre et trouve Dominique.
-« Tu as loupé ! »
Elle me répond la même chose.
La Gay Pride a eu lieu pendant deux heures avec chars, ballons, musique. Nous essayons de retrouver le défilé. Mais les chars ont disparu. Toute la rue est occupée par les pédés et les lesbiennes qui tiennent des stands variés, vaccination contre l’Hépatite B, collectes, campagne contre le Sida, saucisse et boissons, artisanat, T-shirts….
Dîner sur le bord de la Rivière des 1000 îles. Nous allons voir les belles maisons sur le conseil de Guillaume du Gîte du Lac Nominingue. Nous prenons une très longue rue qui traverse Montréal nord-sud sur plus de 10 000 numéros avec toujours les escaliers métalliques plus ou moins cossus ? Nous aboutissons au club nautiques juste au moment du coucher du soleil. La rivière est pleine de reflets orange, jaunes roses. Nous rentrons par les rues illuminées.
Les rames bleues du métro de Montréal ressemblent à celles du métro parisien les souterrains aussi en moins éclairé avec moins de publicité. Moins propre qu’à Toronto. Rapide : en 15 minutes nous parvenons au Biodôme.
Biodôme
Quatre écosystèmes sont représentés : la Forêt tropicale, la Forêt laurentienne – les Eaux du Saint Laurent, L’Arctique. La forêt tropicale est la plus spectaculaire avec ses arbres immenses et ses animaux en liberté. C’est un jeu de rechercher le paresseux, le caïman et les singes (pas trouvés). Les oiseaux sont colorés, spatules et flamands roses, aras et perroquets. L’atmosphère est un peu étouffante et moite mais le spectacle fascinant. Toutefois l’exploitation pédagogique était plus approfondie à Toronto. Dans la Forêt Laurentienne nous voyons un beau lynx et une jolie loutre. (je ne suis plus du tout sûre que l’animal rencontré vendredi était bien une loutre, peut être un gros furet ?). Deux niveaux sont représentés dans les Eaux du Saint Laurent : sous l’eau et au dessus avec les oiseaux : canards, héron bihoreau..Le décor de l’Arctique est très réussi « roches basaltiques » et oiseaux. Les macareux ont de jolies couleurs mais les manchots sont les plus amusants. Certains sont ornés d’aigrettes jaunes. Sous l’eau ils nagent à des vitesses impressionnantes et sortent de l’eau par des bonds comiques de 50 cm de haut et plusieurs mètres de longueur.
Insectarium
Belle présentation, bornes interactives au 1er étage. Boîtes classées par continent : papillons, phasmes et coléoptères. Ce sont les coléoptères les plus attirants.
Anecdotes à retenir : on peut calculer la température en fonction de la fréquence des stridulations du grillon. ; Le Monarque vit uniquement sur l’asclépiade répandue du Mexique au Canada. Le papillon migre l’hiver vers le Mexique où il s’accouple. Seules les femelles remonteront pondre.( Nous verrons au Futuroscope le film de cette migration).
Jardin botanique
Dans le jardin alpin, un ruisseau fleuri avec des hémérocalles (lys orange) des Hosta bleues et d’autres fleurs jaunes sauvages au Canada. Le jardin chinois est une merveille. Des pavillons chinois s’intègrent dans le jardin. Lotus, ginkgos. Etang habité par un héron, hiératique sur son rocher.
jardin d’eau : des caissons de ciment comme à Bercy ou à la Plage Bleue (Valenton)
3 jardins Japonais, un zen (galets, rochers, graviers), un de bonsaïs, un autre autour d’une cascade.
Pour terminer la soirée nous empruntons le Pont Jacques Cartier qui enjambe les îles. Dominique a trouvé de nouveaux animaux de la taille des castors mais qui ont une queue touffue (pas comme des rats, comme je le supposais). Ils vivent dans des terriers. Ces rongeurs ne sont pas du tout sauvages et semblent dévaliser les poubelles.
Biosphère
C’est une structure métallique ouverte à base de triangles qui construisent une sphère aérienne qui évoque une bulle de savon prête à s’envoler. Après le coucher du soleil, elle change de couleur
Montréal by night.
Au hasard d’une promenade dans l’île nous trouvons une sculpture de Calder. Nous nous arrêtons sur le bord du saint Laurent pour admirer les gratte-ciel illuminés. Un pinceau de lumière balaie tout Montréal. La tour de l’Horloge est éclairée. Les gratte-ciels semblent plus présents la nuit que le jour. Sur le Mont royal brille une grande croix qui domine la ville. Sur les quais, des lumières bleues, rouges, et jaunes. Cette vision nocturne de la ville est bien différente de son aspect diurne. Le jour, domine la brique, les escaliers métalliques, la pierres grise. Les enseignes peintes pas toujours très soignées. La nuit Montréal étincelle. Le Casino fait penser à un orgue avec d’immenses tuyaux éclairés (c’est une roulette). Cette vision est une conclusion éblouissante.
Shawinigan
Nous arrivons dans l’après midi à Shawinigan, petite ville industrielle sur la Rivière Maurice. Gros barrage hydroélectrique, industries du papier et de l’aluminium grâce à l’électricité produite. Les chutes sont dans une forêt de résineux qui embaument. Elles ne sont pas très hautes mais leur puissance et leur débit sont impressionnants. Les roches sont rouges. L’eau est brune et l’écume, jaunâtre, vole en panaches d’embruns. La piscine permet de se rafraîchir pendant cette très chaude journée.
Shawinigan ressemble un peu à Mont Laurier, genre ville fantôme, décor de western. Mêmes escaliers métalliques et balcons suspendus qu’à Montréal. Le plus curieux : les enseignes immenses sûrement électriques et l’enchevêtrement des câbles d’un toit d’une maison à une autre.
Grand-Mère
Ville plus ordonnée. Les rues sont numérotées.
Saint Jean des Piles
Dans un très joli site, à l’endroit où la Rivière Maurice se rétrécit en un verrou glaciaire. Sur l’autre rive, sa jumelle Grande Pile. Les rochers rouges forment deux parois verticales. Je pense aux défilés rhénans, à la Lorelei.
Gîte : « la cadorette »Le gîte est une petite auberge en bois avec des vérandas en saillie, des fleurs partout. Très soignée et coquette. Chambre immense, papier à fleurs, une belle coiffeuse, un canapé. En bas, une belle salle de restaurant.
Parc de la Mauricie
Nous nous inscrivons pour la soirée « ours » et allons au Parc de Mauricie à 4km. A l’entrée du Parc, le Centre d’Interprétation est très élaboré. La route toute neuve reliant les lacs ne permet aucune initiative. Pas de sentier de promenade, même pas de bas côté pour garer la voiture (souvent des panneaux d’interdiction de stationner). Peu de sentiers pédestres en revanche tout est organisé pour le canoë. La solution idéale pour visiter ce Parc est le canoë-camping. Nous sommes déçues et regrettons l’aventure dans les Réserves fauniques sur les chemins de graviers. A 20 ou 30 km/h, nous pouvions repérer les animaux. A 70km/ on les écraserait plutôt ! Nous traversons donc une bonne partie du parc en râlant. Ce n’est qu’au retour après des arrêts dans les belvédères que nous convenons de la beauté du paysage, la majesté de la rivière, le relief accidenté, et dans chaque creux, un lac.
A la brunante, nous inspectons les sites propices aux castors. Sur un de ces miroirs noirs, des vagues trahissent la présence de l’animal qui tient dans sa gueule une très longue branche feuillue quatre fois plus longue que lui. Au milieu de la voie d’eau : un obstacle, un tronc, comment va-t-il faire passer son chargement ? Il plonge et tire la branche de l’autre côté.
Ours
Nous sommes pressées de nous rendre à notre rendez vous avec les ours. Court voyage (500m, 1 km ?) en pick-up découvert assise sur des balles de pailles en guise de siège. Marche d’approche silencieuse. Nous entrons dans une cache. L’animateur siffle le « cri du lièvre blessé ». Deux ours se présentent, se servent tranquillement dans les mangeoires puis s’en vont. Ils sont très conscients de notre présence et mangent tournés vers nous. On dirait qu’ils nous regardent. Et nous restons assis comme des andouilles dans notre cage !
Au petit déjeuner, les œufs sont artistiquement présentés avec des fruits.
LeDépanneur porte bien son nom : nous achetons 2 sandwichs tout prêts.
A 10H30, au lac Wapizagonke, éloigné de 40km nous louons un canot qui s’appelle cadorette. Il fait beau, avec un soleil est voilé. Nous progressons facilement sur l’eau lisse et noire. Le lac étroit est bordé de plages de sable. Il y a beaucoup de monde mais le lac est assez grand pour qu’on ne se gêne pas. Quand nous voulons acoster, une heure plus tard, le vent se lève, des petites vagues soulèvent le canot. Comme je suis installée à l’avant je suis pas mal secouée. Dominique me fait la réflexion que je bouge trop.La barque se met en travers. Quand elle est parallèle aux vagues elle devient incontrôlable. Dominique tente des manœuvres très compliquées et épuisantes. Nous retournons en arrière vers une petite plage. Au dernier moment nous nous faisons doubler par un autre canot à quelques brasses du bord. Il nous faut mettre le cap vers la plage suivante. Première baignade dans l’eau très claire mais froide. Nous franchissons la zone de turbulence mieux que la première fois et faisons notre halte-déjeuner (sandwichs infects), encore une baignade. Le vent se calme et nous franchissons une grande distance jusqu’au bout du lac. Nous sommes plus à l’aise en petite tenue pour débarquer et embarquer. Ma casquette m’a bien protégée du soleil mais Dominique est rouge de coups de soleils.
Au Lac Gabé, noud montons sur un sentier équipé d’escaliers dans une érablière à sucre. Le petit livret explicatif nous dit que l’érable se trouve avec le bouleau jaune, le merisier, le hêtre et des buissons divers. Après une marche de 30 minutes en sous bois le sentier débouche sur le petit lac : de beaux rochers forment une dalle. Les abords sont marécageux avec des plates aquatiques et des rochers. Tout pour plaire à l’orignal ! Un poste d’affût est installé. Par chance le vent souffle vers nous. Nous nous reprenons à espérer la rencontre avec l’orignal. Une biche nous attendait les pattes dans l’eau. Nous avons tout le loisir de l’admire, si gracieuse ; Aux jumelles j’ai vu ses mamelles gonflées. Son faon n’est sûrement pas loin. L’orignal mythique n’est encore pas venu. Les vacances se termineront bientôt sans qu’on ne l’ait vu !
L’orage et la pluie battante nous ont chassées de Mauricie. Le Saint Laurent ressemble à la mer sous la pluie tellement la brume éclipse la rive sud. A midi, nous arrivons à Québec. A l’Information touristique on fait peu d’effort pour nous aider à trouver un gîte. On met à notre disposition un téléphone. Tous les gîtes du centre sont complets. Nous en trouvons un plus loin dans un quartier aéré qui nous fait u n peu penser à notre maison de Toronto.
Nous choisissons la chambre située à l’entresol, la plus petite mais la seule qui ait une fenêtre avec une vue.
Chaque ville demande une période d’adaptation avant d’être apprivoisée. Au début nous ne trouvons rien pour déjeuner, ni supermarché ni cantine. Nous tournons dans des rues pleines de monde bordées de boutiques très chics et de beaux restaurants. Finalement, nous trouvons Mac Do, entrée très classe, portes vertes dignes d’un pub anglais. L’intérieur est moins bien : petites tables hautes formica et plastique.
Le temps s’est mis au beau mais l’air est toujours moite et chaud.
Vieux Québec
En bas : quartier des antiquaires, rues étroites, tranquilles maisons à étage avec des toits pentus. La première, impression: une ressemblance avec Douarnenez malgré des matériaux de construction différents : calcaire gris et toits synthétiques de goudron noir, gris ou rouge. Sous le ciel gris, un peu tristounet. La zone touristique se situe autour de la Place Royale. Les maisons anciennes, 17ème ou 18ème siècle, font l’objet de soins attentifs et d’un respect qui me paraît excessif. Chaque façade porte une plaque commémorative rappelant des événements bien banals. C’est le fait d’être dans le Nouveau Monde qui rend la banalité exceptionnelle.
Les boutiques sont très fleuries. Elles ont de jolies enseignes. Mais cela pue le touriste. Marchands de souvenirs, de T-shirts, artisanat local.
Ville haute
Pointés vers le sud, des canons alignés. Au sommet de la colline, la monstrueuse pièce montée de brique coiffée d’un toit vert de gris : l’Hôtel Frontenac, château fort interprété par Walt Disney. Enorme bâtisse avec des tourelles, des poivrières…Sur une promenade de planches, les touristes sont nombreux.
En deux heures, nous avons fait le tour des petites rues (parcours proposé par le guide). Nous sommes perplexes. Il nous reste trois jours à Québec. Comment les occuper ?
Le soir promenade le long du Saint Laurent dans de beaux quartiers très calmes aux vastes maisons de briques, terrasses et colonnettes. Après dîner Québec by night. La ville ruisselle de lumière et de pluie. Toutes les boutiques sont encore ouvertes malgré l’heure tardive. Nous observons les clients de l’Hôtel Frontenac, les gens riches ne sont pas si bien fringués que cela ! La vue est magnifique. Nous commençons à apprécier Québec.
Musée des Civilisations
Exposition des Indiens Abitibi (nord du Québec)
Une seule salle, vitrines et tableaux autour d’un Tepee tapissé de fougères. Peu d’objets. Industrie lithique. Les pierres viennent parfois de très loin, poteries, objets venant des blancs.
Exposition de Poupées : jouets, poupées de mode. Jolies bien présentées destinées aux enfants comme aux adultes. Il y a également des jeux.
Exposition féministe conçue comme une œuvre d’art : sculptures, photos et textes (Duras, Christine de Pisan….) Esthétiquement beau, politiquement correct….barbant.
Exposition sur l’Amazonie : dans une grande salle peu éclairée on a rendu l’atmosphère de la forêt tropicale en tapissant le plafond de filets verts entremêlés figurant des feuillages impénétrables. Des cris d’animaux, des bruitages de feuilles complètent cette impression. Les vitrines sont dans la pénombre. Un éclairage diffus très doux vient de dessus les vitrines. Colliers de plumes, de graines, de feuilles de paliers, céramique sont exposés. Motifs géométriques, diversité des matières. Animaux figurés par des silhouettes, hommes, hommes à tête d’animaux. On peut entendre des légendes très jolies à l’aide d’écouteurs, s’asseoir, s’arrêter devant un diaporama. Dans des vivarium, des grenouilles dendrolates fluos, minuscules très maigres très rigolotes. Des petits iguanes vivants. Dans des boîtes des papillons épinglés, des coléoptères. Le tout accompagné de textes détaillés, de jeux pour les enfants. Je ressors éblouie.
Dernière exposition « si on chantait » On porte sur la tête un casque. Devant chaque vitrine un émetteur sonorise la visite. Pour profiter pleinement de la visite, il aurait fallu consacrer plusieurs heures à cette exposition, écouter les documents sonores du début à la fin. Nous papillonnons de Félix Leclercq à gilles Vigneault passant de Céline Dion à Charlebois et Diane Dufresne…
Promenade dans les rues de la ville basse
Inondées de soleil et pas encore encombrées de monde, l’impression mitigée de la veille est effacée. C’est propre, fleuri et gai. Il y a de la musique à chaque coin de rue. L’impression d’hiver à Douarnenez laisse la place à une ambiance plus méditerranéenne avec les terrasses sorties. Nous flânons dans les boutiques achetons des T-shirts., un castor blanc sur fond jaune !
Pique-nique sur les bords du Saint Laurent
Un cargo grec passe, énorme. Puis un voilier de course, la Transat Québec saint Malo prend le départ demain. Nous embarquons pour une mini croisière sur le traversier qui rejoint Lévis sur la rive sud. Occasion de prendre des photos de québec. Occasion aussi de croiser d’autres bateaux de la Transat : Charente Maritime, Fujicolor, un autre courrant pour une marque de biscuits bretons et le plus beau Corum avec sa belle voile jaune. Nous ne sommes pas seules à aller voir les voiliers.