Le centre culturel Peruano Japones est un des centres culturels (privés) les plus actifs de Lima. Moyennant des sommes acceptables le centre propose différentes activités : arts martiaux, cours de langue japonaise, cuisine nippone et chinoise, yoga, ateliers de broderie, gymnastique, théâtre, bibliothèque, etc. Le centre héberge également un petit musée intéressant sur l’immigration japonaise au Pérou.
Le centre culturel peruano japones est situé dans le quartier de Jesus Maria, à proximité de San Isidro et non loin de San Miguel.
Site internet: http://www.apj.org.pe
Malheureusement au Pérou les maladies liées aux piqûres de moustiques ne se limitent pas à la seule Malaria (paludisme). Dans certains départements du pays (Lima, Ancash, La Libertad) sévit de manière plus ou moins endémique la maladie de Carrion, plus connue sous le nom de Bartonella ou encore verrue péruvienne.
La répartition de cette bactérie transmise par le moustique est limitée à certaines vallées du versant occidental de la cordillère des Andes à des hauteurs voisines de 1000 mètres. Les symptômes provoquent des douleurs au corps et du torax, fièvre et la jaunisse. La forme chronique de la maladie provoque des verrues qui saignent. Le moustique pique à partir de la nuit tombante.
La raison de cet article est qu’il y a eu une recrudescence de cette maladie aux portes de Lima et provoquant la mort de plusieurs personnes (septembre 2006).
Il existe un traitement très efficace. Pour autant, même en moyenne altitude pensez aux produits anti-moustiques !
Fiche sur la maladie http://www.microbes-edu.org/etudiant/ba … nella.html
Quand on est expatrié généralement on circonscrit sa recherche de logement dans seulement 5 districts (Miraflores, San Isidro, Surco, San Borja, La Molina et éventuellement Barranco).
Personnellement j’ai tout de suite opté pour Miraflores en partie par sa facilité d’accès et surtout par le bord de mer. Même si je ne regrette nullement mon choix, avec le temps je me suis rendu compte qu’il existe d’autres quartiers très intéressants à vivre et que ma vision de Lima était vraiment trop réduite. J’ai ainsi découvert qu’il peut exister une vie très agréable et confortable dans certains quartiers de la ville pour lesquels j’en soupçonnais même pas l’existence.
Pour diverses raisons je fréquente beaucoup le quartier de San Miguel (coincé entre Pueblo Libre, Magdalena et El Callao). A certains égards je compare San Miguel à Miraflores. En effet, tout d’abord la présence de la mer, un peu de culture (l’université Catolica, divers centres culturels, des pyramides de la culture Lima, écoles, restaurants divers et variés), des centres commerciaux et hypermarchés (voir mon article sur le shopping à Plaza San Miguel) et des quartiers agréables à vivre (Maranga, Pando).
Selon mon appréciation, San Miguel est à certains égards beaucoup plus authentique que Miraflores. Avec le temps, Miraflores s’est un peu « aliénée » par la présence des flux de touristes, ce qui se ressent dans la vie de quartier. Au niveau du prix du logement, San Miguel est beaucoup plus abordable que les principaux quartiers d’expatriés, tant pour la location que pour l’achat. D’ailleurs, beaucoup de projets immobiliers ont lieux à San Miguel.
Bref, selon ce que vous recherchez, un quartier comme San Miguel peut être une option intéressante.
El Embrujo est une très bonne adresse que j’ai découvert et qui servira à ceux et celles qui sont pressés mais qui ont un réel intérêt pour s’initier à la «gastronomie» péruvienne.
Pour le repas du midi, pour seulement 15 soles, El Embrujo propose un buffet à volonté composé de comidas criollas (plats typiques). Sans être trop varié, vous pourrez au cours du repas goûter aux choros à la chalaca, à la papa a la huancaina, à la causa limeña, à l’aji de gallina, à la carapulcra, au seco de rez, etc... Bref un vrai parcours des principaux plats du pays. Les plats chauds sont présentés dans les typiques ollas de barro (pots en terre).
L’endroit est un peu obscur même s’il y a un certain effort pour décorer la salle. Attention, la boisson n’est pas incluse et bien entendu elle coûte assez cher (6 soles pour deux verres de chicha morada).
El Embrujo est à 10 minutes à pied du centre de Miraflores.
Je suis tombé par hasard sur cette sympathique chifa de l’avenida La Mar à San Miguel, entre l’université Catolica et le centre commercial Plaza San Miguel.
L’endroit est très propre et assez discret. La patronne ne parle pas vraiment l’espagnol, ce qui ajoute une ambiance supplémentaire au lieu.
J’ai pris un menu "soupe wantan et morceaux de poulet" pour 6,50 soles. Le rapport qualité prix y est excellent. Vous pouvez également prendre un thé de jasmin.
Parfois, lorsque j’arrivais dans une grande ville et par crainte de tomber malade ou en manque cruel de cuisine internationale, je recherchais une pizzeria ou un fast food…
Un moyen intelligent de « vivre » cet aveu de faiblesse consiste à essayer les chaînes locales. Ainsi à Lima, au lieu de dépenser votre argent au Mcdo ou autre chaîne nord américaine, je vous conseille de goûter le Bembos, chaîne 100% péruvienne. Le concept ressemble aux autres fast foods mais avec un côté plus péruviens. Bembos a ouvert un restaurant à Santiago du Chili et prévoit d’en ouvrir un autre à Miami.
Il y a un Bembos dans la plupart des quartiers de Lima et dans les centres commerciaux. Un menu coûte environs 13 soles, ce qui est assez cher...
Si vous êtes un peu exigeant avec l’artisanat, je pense que vous serez assez déçu par ce que vous verrez dans les différents lieux de visite. Pour des raisons politiques, avec l’exode rural provoqué par la sale guerre du Sentier Lumineux et les débouchés du marché artisanal, la plupart des objets artisanaux que vous achèterez au cours de votre voyage sont produits dans les environs de Lima par des coopératives d’artisans.
On m’a récemment confié qu’une partie de l’artisanat de la grande feria dominicale de Huancayo provient de Lima. Dans les autres centres importants (Trujillo, Nazca et Cuzco), les producteurs locaux suivent plus ou moins les mêmes schémas qu’à Lima.
Il existe pour autant de merveilleux artisans dans toutes les régions du pays. La difficulté réside à les trouver. Ma tactique consiste à demander à gauche et à droite (auprès des chauffeurs de taxi, des commerçants, des enseignants, des guides de musées, un quidam, etc.). C’est ainsi que j’ai pu trouver à Nazca et Trujillo de l’artisanat de grande qualité. La plupart de ces artisans habitent généralement dans des quartiers un peux excentrés et n’ont pas le téléphone (quoique aujourd’hui le téléphone portable est très répandu). Les prix sont sensiblement plus élevés.
A Lima, il existe 3 grands marchés artisanaux : à Miraflores (avenida Petit Thouars entre les avenues Ricardo Palma et Angamos), à Pueblo Libre (avenida La Marina), et le centre de Lima (derrière la Plaza de Armas).
Voici une bonne adresse près du cente de Miraflores. Il s'agit d'un restaurant végétarien (qui ne porte pas de nom !) logé dans une ancienne maison. Le midi, le menu (entrée, plat, dessert, boisson aux céreales et pain complet) ne coûte que 5,5 soles. Une vitrine placée au dehors du restaurant expose les différents plats proposés, ce qui est très pratique.
L'endroit est un peu tristounet mais propre. Les portions ne sont pas très copieuses par rapport aux standards péruviens. Grande déception pour les amateurs de dessert ! Evitez de vous rendre entre 1h30 et 14h30, il y a du monde.
Le restaurant se trouve tout près des bureaux de la compagnie LAN, à quelques mètres de l'avenue Pardo.
Je parie que pour vous le Pérou rime musicalement avec les flûtes de pans, la quena, et le charango.
Cette image d’Epinal ne reflète qu’une certaine réalité de la musique péruvienne. Je vous propose de découvrir la valse péruvienne et plus généralement la musique dite « criolla », qui s’inscrit géographiquement sur la côte Pacifique.
Les valses font partie du patrimoine musical de toute la côte du pays, et en général de Lima. Que ce soit dans les bars, peñas, ou les parcs, nombreux sont les péruviens à danser et vivre au son de cette musique. Chaque valse, accompagnée généralement par deux guitares et un « cajon » (il s’agit d’une caisse de résonance provenant de la musique afro péruvienne) et le chanteur, raconte une histoire d’amour (envers une femme, une ville, ou un lieu).
De par ses rythmes ternaires, ses tempi variés, il s’agit d’une musique à la fois chaleureuse et mélancolique. Personnellement je vous conseille de vous procurer les cds de ces trois artistes représentatifs : El Zambo (le mulat) Cabero, Chabuca Granda, et Los Davalos. Dans tous les marchés, pour environ 5 soles, vous pouvez vous procurer des copies pirates.
Pour la petite histoire, l’actuel président en exercice, Alan Garcia, avait lancé un spot de campagne en 2001 où il chantait la valse « Y se llama Peru », reproduite ci-dessous. Je joints également un lien vers des fichiers audio qui vous donneront un aperçu des valses :
Y SE LLAMA PERU
Augusto Polo Campos
Cosechando mis lares sembrando mi tierra
quiero mas a mi patria,
Mi nación que luchando rompió las cadenas
de la esclavitud.
Es la tierra del Inca que el sol ilumina
porque Dios lo manda,
y es que Dios a la gloria le cambió de nombre
y le puso PERU.
Atesoran tus playas la riqueza pesquera
de mi mar soberano,
y en la sierra bravía la nieve perpetua
es bandera de paz,
la montaña en sus venas guardara el petróleo
de nuestro mañana,
y la tierra serrana nos da a manos llenas
el acero y el pan.
Y se llama PERU, con P de patria,
la E del ejemplo, la R de rifle,
la U de la unión...
Yo me llamo PERU, pues mi patria peruana
con la sangre y el alma pintó los colores
de mi pabellón.
Yo tambión me llamo PERU con P de Patria
la E del ejemplo, la R de rifle,
la U de la unión...
Yo me llamo PERU, pues mi patria peruana
con la sangre y el alma pintó los colores
de mi pabellón.
http://www.musicaperuana.com/espanol/valses.htm(fichiers .mid)
Dans un coin peu couru de Miraflores, entre l’Ovalao Guitierrez et l’Avenue Arequipa (proche de l’ambassade d’Allemagne), j’ai découvert une cevicheria familiale très sympathique, la « Bahia Azul ».
Le rapport qualité prix est excellent. Optez pour le menu à 12 soles plutôt qu’un plat à la carte. La sauce du tiradito mérite une mention spéciale. Ici vous êtes loin des restaurants attrapes touristes du centre de Miraflores. L’ambiance y est authentique.
J’ai recueilli le témoignage d'une famille de voyageurs qui a tourné au cauchemar. Le fond de l’affaire concerne votre sécurité et les pratiques tarifaires peu scrupuleuses des professionnels du voyage vis-à-vis des étrangers. Bien entendu j’ai croisé ce témoignage avec des documents qui attestent de l’authenticité de cette affaire. Voici l'histoire :
Une famille de touristes péruviens (dont un enfant et une dame âgée) de Lima ont réservé un séjour à Paracas via l’agence liménienne de l’hôtel Las Olas (sachez que tous les hôtels importants de province ont une agence à Lima).
En arrivant à Paracas, le chauffeur de l’hôtel Las Olas, au lieu de conduire les touristes directement à l’hôtel, les a conduit à l’hostal « Las Posadas » et les a fait descendre sans aucune explication. Comme par hasard, à l’intérieur de cet hostal se trouvait le stand de l’agence « Amigos & Adventures » qui propose des circuits touristiques sur la région de Paracas. Cette famille s’est faite racoler et a terminé par prendre une excursion pour visiter la réserve de Paracas le lendemain. 10 minutes après, avec l’énervement des touristes qui ne comprenaient pas l’arrêt dans cet hostal, le chauffeur a fini par les emmener à leur hôtel.
Le lendemain, cette famille s’est rendue à l’agence et est montée en voiture pour effectuer l'excursion. Le chauffeur de la voiture (il ne s’agissait pas du même que celui de la veille) a pris un chemin secondaire et à la sortie de la ville, trois hommes armés ont pointé leurs pistolets sur les deux membres adultes de cette famille. Les bandits ont bien entendu tout emporté et on ensuite échangé quelques mots avec le chauffeur (le lien entre celui-ci et les gangsters à par la suite été mis en évidence par la police).
Cette famille a été abandonnée sur place dans un état de choc; le chauffeur ayant disparu subitement...
Malheureusement, là ne s’arrête pas l’histoire. En allant protester auprès de l’agence Amigos & Adventures, celle-ci n’a pas voulu rembourser les pertes subies par ces touristes. Mais encore plus grave, dans un geste d’énervement légitime, un des membre de la famille a dérobé le talon des ventes de cette agence, et ô surprise, il s’est avéré qu’une même excursion était facturée par l’agence à des tarifs très différents en fonction de la nationalité des clients: les étrangers payaient ainsi entre 3 et 6 fois plus cher que les péruviens ! Si de telles pratiques existent, c’est qu’il doit exister une entente entre les agences de voyage de Paracas.
En amont de cette chaîne d’événements, il y a la responsabilité de l’hôtel Las Olas, dont le chauffeur - sûrement pour toucher une commission sur la vente d’excursions - a dévié les touristes et a été à l’origine de cette triste histoire. Un hôtel sérieux se doit de s’assurer des l’intégrité de son personnel. De retour à Lima, le représentant de l’hôtel Las Olas s’est montré très solidaire mais n’a jamais réparé, au moins moralement, sa faute.
S’il est vrai que l’on n’est jamais à l’abri d’une triste histoire, je vous conseille d’ouvrir grandement vos yeux et oreilles avant de vous décider pour une agence de voyage. Généralement, les agences sous-traitent leurs excursions à des personnes qui n’ont pas les autorisations légales pour exercer une activité touristique.
Quoi qu’il en soit, l’hôtel Las Olas et l’agence Amigos et Adventures sont définitivement à bannir des votre carnet d'adresses.
Il est difficile à Lima, quand on est typé « étranger », de ne pas se faire gonfler les devis lors d’achats de biens d’équipement.
Si vous avez besoin d’encadrer des tableaux et des posters, de faire un miroir sur mesure, ou encore de mettre une porte de douche à votre salle de bain, je vous conseille le vitrier « Vidreria y Marqueria de Jorge Ramos ». Il est situé à Surquillo, donc très proche de Miraflores, San Borja, Surco et Barranco.
Dites lui que vous êtes recommandé de la part du señor Daniel de l’avenue Pardo. Vous serez traité très correctement et il vous proposera des tarifs plus qu’honnêtes !
Pour vous rendre à Ica, il existe plusieurs compagnies de bus. Compte tenu de la fréquence des départs et de la relative responsabilité des chauffeurs, je prends toujours la compagnie Peru Bus/Soyuz.
Les départs ont lieux toutes les 8 minutes, 24 heures sur 24. Attention le service Peru Bus vous propose une classe supérieure pour quelques soles supplémentaires. Au cours du voyage vous pouvez acheter à bord des snacks. Les bus sont relativement propres, ce qui est déjà pas mal ! De porte à porte il faut compter environ 5 heures pour faire les 300 km entre Lima et Ica.
D’autres compagnies de bus vont à Ica mais sont bien moins souples en terme d’horaires. Je vous déconseille en particulier la compagnie Flores. Leurs bus vers Ica sont très mal entretenus et sont plutôt sales.
Attention, les jours de fête et les week-ends, les prix peuvent grimper de 50% à 100%, passant ainsi de 20 à 40 soles! La loi péruvienne autorise cette pratique libérale...
http://www.soyuz.com.pe/Desktop/soyuz.aspx
Avec El Callao, Chorrillos est le seul quartier de pêcheurs de Lima. A côté de la playa de los pescadores, il y a une petite criée (mercado pesquero artesanal) où les pêcheurs négocient leurs poissons. Juste à côté de la criée, une multitude de petits baraquements où l’on déguste des très bons ceviches car le poisson y est très frais, à peine sorti de l'eau. Impossible de vous suggérer une adresse plutôt qu’une autre. Les prix sont équivalents, concurrence oblige.
La criée est au bout de la baie, juste avant le Morro Solar et le Club de Regatas de Lima.
Voici une adresse intéressante dans le quartier de Chorrillos. La nourriture n’à rien d’exceptionnelle par rapport à d’autres adresses, mais c’est plutôt le cadre qui l’est. Allez-y un samedi midi pour y retrouver une ambiance où se retrouvent les liméniens des classes moyennes et populaires.
Un menu coûte 6 soles : entrée, plat principal et boisson. Bref, un lieu plus pour se plonger dans une atmosphère plus que pour déguster un bon plat.
La casa de la Paella est sur l’avenue Huaylas, donc facile d’accès. Attention on n’y mange pas des paellas mais bien de la cuisine péruvienne !
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