Préparatifs d'un mariage dans le Fayoum. La mariée se laisse apprêter pendant de longues heures avant que le cortège nuptial ne vienne la chercher.
Lorsque l'on prononce ce mot, Vallée des Rois, cela en fait rêver plus d'un. Et pour cause...
La vallée est située sur la rive occidentale du Nil, la rive ouest. Elle abrite les tombes de très nombreux pharaons du Nouvel Empire. Elle compte 62 tombes mais toutes ne sont pas visibles, seules une quinzaine peuvent se voir.
Bien sûr, la première réaction quand on arrive sur place, c'est de vouloir voir absolument la tombe de Toutânkhamon, dont les trésors sont conservés au Musée du caire (dont le célèbre masque mortuaire).
Et bien, en réalité quelle déception ! C'est de toutes celles que j'ai vues la moins intéressante. La seule chose qui m'ait réellement frappée c'est qu'elle est petite et je me suis posée la question de savoir comment tous ces trésors retrouvés pouvaient y rentrer.
Le prix d'entrée est en plus exhorbitant (il me semble aux alentours de 70 Livres) en comparaison de ce que l'on peut y voir.
Par contre ne manquez pas de vous rendre dans la tombe de Ramsès IX, avec ses magnifiques voûtes peintes sur des thèmes mythologiques, ou encore celle de ramsès VI avec son sarcophage reconstitué ou encore celle de Sethnakt où trône le sarcophage en granit, au fond de l'hypogée.
Mais il faut s'armer souvent de courage car si, pour vous, la Vallée des rois est mythique, elle l'est aussi pour des milliers d'autres personnes et il faut faire la queue en permanence. Pour se plonger dans l'ambiance et "retourner" des siècles en arrière, il y a mieux. Mais que voulez-vous, c'est cela la rançon du succès!!!!
La vallée des rois est située assez loin de la rive du Nil et pour la rejoindre après avoir traverser le fleuve, en venant de Louxor, et bien il vous faudra prendre soit un taxi, soit un vélo (attention, ce n'est pas si simple de le faire en vélo, surtout qu'il fait très chaud, et ce n'est pas forcément très plat!!!!)
Bon à savoir : Pour la vallée des rois, vous pouvez prendre vos tickets sur le site même. Si mes souvenirs sont bons, le ticket d'entrée pour la vallée coûte au alentour de 55 Livres égyptiennes. Mais il faut compter le supplément de 70 Livres, si vous voulez voir celle de Toutânkhamon. Le site est ouvert de 6 heures à 17 h. Et mieux vaut y aller tôt le matin pour éviter la chaleur.
Que vous logiez sur la rive Est du Nil, autrement dit à Louxor ou sur la rive Ouest, dans la vallée thébaine, vous aurez forcément besoin, à un moment donné, de traverser le Nil.
Pour cela, il y a plusieurs possibilités :
- Prendre un petit bateau à moteur (et il y en a beaucoup, vous êtes sollicités sans arrêt) qui part dans la minute où vous montez. La traversée coûte entre 5 et 10 livres. Mais, parfois, les négociations sont désagréables car pour peu qu'on ait l'air un peu trop "perdu" (ce qui est souvent le cas quand on ne connaît pas) certaines "passeurs" s'engagent dans d'âpres discussions.
L'avantage, c'est que l'on rejoint la vallée thébaine instantanément.
- Prendre le ferry, emprunté par tous les habitants. Bien-sûr, les départs sont plus espacés et il faut attendre en général 15 à 20 minutes. La traversée est agréable et cela permet d'observer à loisir ses voisins. La traversée coûte 1 Livre. On peut emporter son vélo pour un petit supplément.
Jamais je n'aurais pensé photographier des toits. Et pourtant, au Caire, ils nous offrent un panorama incroyable et dévoilent un monde insoupconné.
Encore une visite qui fait partie des incontournables détours si vous passez sur Alexandrie. La citadelle de Quait bey est un fort arabe situé sur l'ancienne île de Pharos. Elle a été construite par un sultan mamelouk du même nom au XVème siècle.
Rentrez donc dans son enceinte et profitez de la visite. Vous pourrez visiter les salles, voir la citerne où était stockée l'eau (en cas de siège de la forteresse, cela pouvait en effet se révéler bien utile) et puis profiter de la promenade autour des remparts. On a en effet un panorama incroyable sur la ville d'Alexandrie et pour peu qu'il vente un peu et que l'on tourne son regard vers la mer, on se perd dans sa rêverie en écoutant l'appel du large. Parfois le rêve est un peu brisé lorsqu'une bande d'écoliers visite ce même lieu. Cela peut donner en effet des scènes dont on se passerait bien : "Welcome in Egypt ! What's your name ? " Des mains tendues et une excitation frôlant l'hystérie qui est parfois difficile à gérer.
Mais bon...
Sinon, il semblerait que c'est à peu près à l'emplacement du fort de Qait Bey que se serait dressé jadis le fameux phare d'Alexandrie, une des sept merveilles du monde, détruit au fil des siècles par des tremblements de terre. La citadelle contient d'ailleurs des éléments architecturaux qui auraient appartenu au phare. Actuellement, des archéologues et plongeurs du Centre d'Etudes Alexandrines (dirigé par Jean-Yves Empereur) plongent toujours devant le fort pour poursuivre leur recherche et tentent de trouver d'autres éléments. C'est d'ailleurs au cours d'une de leur fouille (1995) que l'équipe a découvert le colosse de Ptolémée I, général d'Alexandre le grand puis son successeur.
(A ce propos, ne manquez pas de voir la trilogie de films documentaires réalisés par Thierry Ragobert, dont l'un suit la découverte du colosse et son retrait des eaux par toute l'équipe du CEA. La septième merveille du monde /Alexandrie la magnifique / Les mystères d'Alexandrie produits par Gédéon Programmes)
Les alentours de la citadelle ont subi beaucoup de travaux d'aménagements et contrairement à la photo qui remonte à mon premier "contact" avec Alexandrie, les galets menant à la mer ont disparu, remplacés par une promenade en béton. Par contre, vous trouverez toujours les marchands de coquillages.
Pour s'y rendre, demander Qait bay à un chauffeur de taxi. Du centre ville de la place Saad Zaghloul, compter 5 livres égyptiennes. Rejoindre le fort en marchant peut s'avérer être une belle promenade.
C'est une visite particulièrement agréable que celle des catacombes de Kom el Shoqafa. En traduction, cela veut dire la colline des tessons. Car c'est au début du XXème siècle que fut découverte sous une colline de tessons, la nécropole qui date du Ier siècle de l'ère chrétienne.
On descend lentement vers l'obscurité par le puit funéraire en empruntant l'escalier en colimaçon, pour arriver à la rotonde. De là, sur la gauche, on découvre la salle appelée le triclinium, qui était une salle à manger pouvant accueillir les vivants venus célébrer leurs morts pour les dates d'anniversaire ou pour des rituels plus particuliers. Les membres de la famille s'installaient et mangaient donc là.
Plus loin, la salle dite de Caracalla, avec ses deux sarcophages qui se font face, et puis les ossements de chevaux sous une petite vitrine.
Et enfin, la fameuse tombe principale, celle qui est en quelque sorte le "phare" de Kom el Shoqafa, composée d'un petit temple funéraire avec l'antichambre et le sanctuaire. On peut admirer les statues d'un homme et d'une femme, des serpents surplombés de têtes de méduse. Il semble que ces méduses étaient destinées à éloigner les pilleurs, car la légende veut que la Gorgogne ait le pouvoir de transformer quiconque la regarde en pierre.
J'ai vraiment beaucoup aimé ce petit plongeon dans le temps. Etant donné qu'il n'y avait personne d'autre dans la nécropole ce jour-là, je dois avouer que je n'étais pas trop rassurée : l'éclairage, l'atmosphère, le silence que ne vient rompre que le clapotis des eaux est assez impressionnant. C'est à se demander comment les vivants trouvaient le courage de descendre dans ces profondeurs abyssales et d'y festoyer. Mais bon, c'est une autre histoire...
Pour en savoir plus sur les catacombes, je vous conseille la lecture du guide de l'archéologue Jean-Yves Empereur, directeur du Centre d'études Alexandrines (CEA).
A short guide to the catacombs of kom el shuqafa. Vous pouvez le trouver dans des librairies sur place ou contacter le CEA : http://www.cealex.org/
Pour se rendre sur ce lieu, il suffit d'indiquer à un chauffeur de taxi : "[i]Kom el shuqafa". Généralement, ils connaissent. Du centre ville, compter 5 livres égyptiennes pour le trajet.[/i]
Si vous désirez faire des emplettes à Siwa, vous pourrez, entre autre, acheter des tapis très colorés. Pour cela vous pouvez vous rendre à la fabrique de tapis, située un peu à l'écart du plein centre de Siwa. C'est sur la route qui mène vers l'hôtel Siwa inn.
A l'intérieur, il y a une pièce avec les personnes qui travaillent et où sont exposés tous les métiers à tisser et les tapis en cours de fabrication. Dans une autre les tapis terminés sont prêts à la vente. vous pouvez donc choisir vos modèles, petits ou grands, avec des motifs ou sans motifs.
A vous de faire votre choix.
Et oui, rien que le nom fait rêver... Située dans les environs très proches du centre de Siwa, la source de Cléôpatre est un grand bassin circulaire où l'eau bleue et verte donne envie de s'y plonger. En regardant bien, remontent des bulles d'air à la surface de l'eau. On raconte que la légendaire Cléopâtre y prit son bain... Alors, à qui veut l'entendre...
Succombant à la chaleur, on n'a qu'une envie : plonger une petite tête. Attention cependant, si pour les hommes se baigner est chose aisée, pour les femmes c'est un peu plus difficile. Hors de question de se mettre en maillot, ce serait très mal vu et choquant. Donc, soit on se contente de regarder les amis (au masculin) plonger en gloussant de bonheur (histoire de bien nous narguer) soit on plonge toute habillée pour ne pas en perdre une miette.
Et même si ensuite on est trempée, pas d'inquiétude : on sèche en quelques minutes sous le soleil sec de Siwa.
Impossible de manquer la source, ni de se perdre, tout le monde connaît et se fait un plaisir de vous indiquer le chemin. Pour rejoindre la source, rien ne vaut une bonne promenade en vélo.
Visiter le temple d'Ammon à Aghurmi fait partie des incontournables. Cela fait appel à l'histoire et la légende, car c'est dans ce temple qu'Alexandre le Grand vînt consulter l'oracle qui lui confirma sa filiation avec le Dieu Amon. C'était, de manière plus générale, un haut lieu sacré du monde antique qui accueillait de nombreux pélerins.
Pour rejoindre le temple de l'oracle, il vous faudra prendre un vélo ou une caretta car il est situé en dehors du centre de l'oasis de Siwa. Il est abrité dans le village d'Aghurmi dans lequel on pénètre par une sorte d'étroit et long corridor caché derrière une porte en bois de palmier. Le village, à l'intérieur, est en ruine, victime lui aussi des pluies qui ravagèrent dans les années 20 le village de Shali. Il est construit selon la même technique que Shali : un mélange de terre et d'eau des lacs salés. Seul le minaret se dresse encore, intact et quelques pans de murs qui tiennent dans un équilibre précaire. On a parfois l'impression qu'il suffit de souffler pour qu'ils ne s'effritent.
La balade dans le village d'Aghurmi totalement déserté est très agréable surtout pour le paysage alentour. Le village est en effet perché sur une colline et on a donc une vue imprenable sur la palmeraie et sur un des lacs salés de Siwa, le lac d'Aghurmi (dans Siwa on trouve de nombreux lacs salés, exploités depuis l'antiquité).
Du haut de ce "perchoir", on peut contempler en contrebas les toits des maisons et les femmes qui travaillent sur les terrasses.
A titre indicatif, il existe deux temples dédiés au culte du Dieu Amon, celui d'Aghurmi, le plus célèbre et un autre sur la route qui mène à la source de Cléopâtre, le temple d'Umm Ubeida.
J'avais toujours vaguement entendu parlé de cet hôtel, Le Palm tree, repaire des routards, qui offre des avantages du fait de son prix très peu élévé (35 livres égyptiennes) et de sa situation (il est situé au coeur du centre de Siwa).
Histoire de changer d'hôtel et de faire quelques économies, je me suis donc dis : pourquoi pas, allons-y !
Il était tard lors de notre arrivée sur Siwa. Le bus avait pris du retard et nous arrivions donc littéralement vidés à l'hôtel, du bruit encore plein les oreilles après ce long trajet. Ouf, enfin du repos.
Arrivés dans la cour, nous ne pouvions qu'être heureux : cadre parfaitement charmant avec des palm trees partout, petites tables et chaises siwi. Et puis, vient la visite de la chambre : et là, l'horreur.
Une odeur horrible (toilettes pas très bien dégagés), le bruit d'une pompe à eau, chaleur étouffante et puis (je passe la description des draps tâchés) sous mon oreiller, un coton tige usagé et des cures dents à la tête du lit.
Je ne pense pas être trop exigeante, mais alors là, nous avons fait demi-tour. Le gérant nous a fait visité une chambre qui avait l'air propre quant à elle, mais vraiment le coeur n'y était plus et nous sommes repartis vers notre bon Siwa Inn pour y dormir sur nos deux oreilles.
Peut-être que nous n'avons pas eu de chance ce jour-là ??...
Partir de Siwa, c'est à la fois simple et difficile. Car une fois que l'on a "goûté" à l'oasis, la dernière chose que l'on ait envie de faire, c'est de repartir ! Mais malheureusement, on ne peut pas toujours faire ce que l'on veut et il nous faut donc retourner vers la ville...
Pour cela, il suffit de réserver la veille son ticket de bus pour un retour le lendemain. La gare routière est située en plein coeur de l'oasis, à deux pas de l'office de tourisme : impossible de la manquer surtout que vous vous y serez arrêté pour votre arrivée.
Vous pouvez également demander auprès des gérants de votre hôtel de faire la réservation pour vous : ils le font toujours très volontiers.
Pour information, la gare routière est ouverte plutôt le soir de 19 h à 20 h et des poussières...
Pour se rendre à Siwa, voici quelques informations pratiques.
Du Caire :
Mieux vaut éviter de faire le trajet d'une seule traite du Caire à Siwa, car le trajet est très long et cela peut-être parfois éprouvant. Une petite halte sur Alexandrie ne peut pas faire de mal si vous avez quelques jours devant vous, histoire de passer la journée à flâner dans la ville et à goûter aux délicieux restaurants de poissons.
Je vous conseille donc de prendre le train entre Le Caire et Alexandrie (certains sont rapides : compter 2 h 15 de trajet) plutôt que de choisir le bus, beaucoup plus long.
Bon à savoir : il n'existe pas de train qui relie directement Le Caire à Siwa. Mieux vaut privilégier l'arrêt à Alexandrie plutôt que de poursuivre en train jusqu'à Marsa matrouh, ville située sur la côte et par laquelle on passe pour se rendre à Siwa. Le train jusqu'à Marsah matrouh est épuisant, long et peu confortable.
D'Alexandrie :
- Le moyen de transport le moins coûteux est de loin le bus qui va donc relier Alexandrie à Siwa en passant par Marsa matrouh (compter une grosse demi-heure d'arrêt dans cette ville).
Seul hic, c'est la longueur du trajet : en théorie on vous annonce 7 heures de trajet pour rejoindre l'oasis. En réalité rares ont été les moments où ces horaires ont été respectés !!! Entre les arrêts inopinés, les pannes de bus sur le bas côté au milieu du désert, le trajet rélève de la performance. Et puis, il faut savoir que les bus en Egypte ne sont pas de tout repos. Des films ou des lectures du Coran sont diffusés à plein régime dans le bus, vous empêchant toutes autres activités (pour les oreilles sensibles, prévoir des boules quiès et ce n'est pas une plaisanterie : expérience vécue).
Pour prendre ces billets Alexandrie/ Siwa, vous avez deux solutions.
- Soit vous les prenez directement à la gare de bus Sidi Gaber (indiquer West Delta_Sidi Gaber au chauffeur de taxi) auprès de la compagnie West delta (ouvert tout le temps).
- Soit vous les prenez à côté de l'hôtel Cécil sur la place Saad Zaghloul, dans une petite boutique située au coin de la rue, juste à côté d'un marchand de journaux. Attention, le stand n'est pas ouvert en permanence, mais plutôt en matinée, de 9 h à 13 h (les horaires sont assez fluctuants). Ne pas hésiter à repasser.
Le prix d'un aller pour Siwa est d'environ 30 Livres égyptiennes. Trois départs dans la journée. Réserver la veille.
- Il y a également la possibilité de louer un minibus si le trajet en bus ne vous tente pas.
Vous pouvez organiser votre voyage auprès de la compagnie Harty tours. Un de leur bureau est situé près du Sporting club d'Alexandrie. Attention, ce ne sera pas du tout le même prix !!!!
- Il y a aussi la possibilité de prendre un micro bus à partir de Marsa matrouh, si vous en avez marre du bus. Il n'y a par contre aucun horaire précis car les chauffeurs attendent que le micro bus soit rempli avant de démarrer.
Compagnie de bus West Delta : (03) 427 09 16
Compagnie Harty tours :
(03) 544 69 32 ou (03) 546 07 40
Bureau principal : 42, rue Kafr Abdou / Roushdy
ou
291, rue Horreya / Sporting
Lors de mes premiers séjours à Siwa, j'ai logé au Siwa Inn, dont je garde un très bon souvenir. C'est un hôtel situé "un peu loin" du centre, ce qui peut rebuter certaines personnes, car si l'on veut rejoindre rapidement Shali, il vaut mieux avoir un vélo ou y aller en caretta.
Mais toujours est-il que c'est une très bonne adresse (si on n'est pas flemmard) et ce, pour plusieurs raisons :
- Jolie petite chambre, toujours très propre avec ventilateur au plafond et salle de bain.
- Agréable cour intérieure, où il est bon de se poser après une journée, à l'abri d'un palmier, sur une chaise typiquement siwi.
- Une petite source où l'on peut se rafraîchir, entourée de dattiers.
- Un rapport qualité/prix non négligeable (même s'il existe des hôtels moins chers, cela dépend ce que l'on cherche).
- Et puis surtout, et c'est pour cette raison que j'ai apprécié le Siwa Inn, une qualité d'accueil irréprochable. Monsieur et madame Salama, les patrons, sont vraiment agréables, aux petits soins. Monsieur Salama parle français, ce qui peut arranger certains.
Bref, voici toutes les bonnes raisons pour ne pas négliger cet hôtel.
En ce qui concerne les tarifs, compter au alentour de 130 Livres égyptiennes (environ 20 €) la chambre double avec petit déjeuner.
Impossible de se tromper, voitures jaunes et noires qui sillonnent la ville : ce sont les taxis d'Alexandrie. Au Caire, ils sont identifiables par leurs couleurs blanches et noires. Dans d’autres villes ou régions ils seront verts et blancs...
Prendre le taxi ne coûte pas très cher. Pour un déplacement dans le centre d’Alexandrie, il faut compter de 2 à 5 livres égyptiennes. Par exemple, vous êtes logés dans un hôtel sur la place Saad Zaghloul (place centrale d'Alexandrie) et vous souhaitez vous rendre à la citadelle de Qait Bay, vous pourrez donner 4 ou 5 Livres égyptiennes. De la gare centrale à la place Saad Zaghloul, ce sera 2 ou 3 livres.
Par contre pour effectuer le trajet du fort de Qait bay jusqu’aux jardins de Montazah, ce qui représente un trajet assez long, il faut compter 20 Livres environ.
A titre indicatif : 1 Euro = 7 à 8 Livres égyptiennes.
De manière générale, mieux vaut éviter de prendre les taxis stationnés devant les gares, les hôtels etc... Car les chauffeurs vous demanderont des prix parfois très élevés et cela suscite des négociations qui n'en finissent plus. Quand on ne connaît pas, il est en effet difficile d'évaluer le prix d'une course. Mieux vaut donc sortir de l'enceinte de la gare ou marcher quelques mètres à la sortie de son hôtel.
|
94 contribution(s)
11 pays renseigné(s) Voyageur nomade Info auteur |
|
|
Derniers articles
|
|
|
Recherche
|
|
|
Lien(s)
|
|
|
Carnets de voyage
|
|
|
Photos :
183 photo(s)
|
|
|
Vidéos :
0 vidéo(s) |
|
|
Audios :
0 audio(s) |
|
|
Archives
- Mai 2006 |
|
|
Pays
|
|
|
Mes amis Voix Nomades
|
|
|
Fil RSS du blog de Aurelia_Frey
|