Haut lieu de la spiritualité mexicaine. Voir mon article http://www.voix-nomades.com/guides-voya … alupe.html
Petite bourgade pittoresque, aujourd’hui devenue une grande ville collée à Toluca, Metepec regroupe les lieux « bohêmes » de Toluca (pubs, cantinas, boîtes à thèmes, etc.) adulés par la jeunesse dorée.
Le village est très connu dans tout l’Etat de Mexico par son artisanat, dont le plus représentatif est l’arbre de vie arbol de vida qui représente une scène religieuse dominée par un Jésus. A 200 mètres de la place centrale se trouve une rue commerçante dédiée à l’artisanat. Si comme moi vous aimez chiner, vous serez à mon avis très vite déçu !
Contrairement au centre de Toluca, le centre de Metepec conserve son charme de petit village. J’y passe de temps à autre boire un café ou manger une glace artisanale. Sans être un lieu agréable, Metepec est tout de même plus accueillant que sa voisine Toluca.
L’institut nacional des Beaux Arts (INBA) propose tous les samedis des concerts gratuits dans le cadre du programme « los concertistas de bellas artes ». Il s’agit soit de musique de chambre ou de musique chorale des concertistes résidants de l’INBA.
Dans le centre ville, trois lieux accueillent cette manifestation : le palais de bellas artes construit dans les années trente, le museo nacional de arte(la salle qui accueille les concerts est magnifiquement et pompeusement décorée), et l’Ex Teresa actual (il s’agit d’une église transformée en musée).
Il existe deux inconvénients majeurs. Tout d’abord plusieurs concerts peuvent avoir lieu en même temps, ensuite le programme du mois est difficilement trouvable.
Après chaque concert, qui ont lieu à midi pile, je vais prendre un bon déjeuner dans un des restaurants de l’avenue 5 de Mayo. Quoique après réflexion il n’est pas si facile de bien déjeuner à Mexico…
La basilique de Guadalupe à Mexico est vraisemblablement un des lieux importants du catholicisme avec Jérusalem et Saint Pierre à Rome.
Chaque année des centaines de milliers de catholiques font le pèlerinage à cette « Mecque » de la chrétienté pour adorer la patronne du Mexique et impératrice des Amériques.
L’histoire de la vierge de Guadalupe (du nahuatl Tequatlasupe) est assez surprenante. En 1531, la vierge est apparue à plusieurs reprises à Juan Diego Cuauhtlatoatzin , vieil homme indien qui fut canonisé en 2002 par le Pape Jean Paul II. Des doutes existent sur la réalité historique de cette apparition. Quoi qu’il en soit, quel meilleur moyen que d’unir dans la foi chrétienne les indiens seulement 10 ans après la conquête ?
La nouvelle basilique est assez impressionnante. Plus impressionnant encore doit être la marée humaine qui envahit les lieux lors de la fête de la vierge au mois de décembre.
La basilique se trouve au nord de la ville. Il est assez simple de s´y rendre en métro puis de marcher environ 5 minutes. Dans l’enceinte du domaine, il existe une petite chapelle en haut d’une colline. La vue sur la ville y est intéressante.
Teotihuacan, ou "là où demeurent les dieux", est le site archéologique le plus impressionnant aux environs de Mexico.
Le Mexique est un des pays oú la téléphonie est une des plus chères au monde compte tenu du monopole de la compagnie Telmex.
Si vous souhaitez appeler la France depuis une ligne fixe ou un téléphone public évitez à tout prix les cartes TELMEX. J'ai trouvé la carte Mambo de 50 ou 100 pesos qui est vraiment intéressante si vous appelez depuis Mexico DF et un peu moins si vous appelez la France depuis une ville de province.
En dehors de la ville de Mexico, et plus précisement non loin du palais de Bellas Artes, Coyoacan, et le métro Chapultepec, je n'ai pas trouvé cette carte. Sa diffusion semble donc assez limitée.
De retour à Mexico j'ai pris le métro à une heure tardive (22 heures). Sachez qu'il est absolument sûr de se déplacer à ces heures. En revanche vous risquez d'avoir très chaud à cause du nombre impressionnant de voyageurs ainsi que de la mauvaise ventilation.
Je vous déconseille de prendre le métro aux heures de pointe le matin et le soir, c'est pire qu'à Paris !
Inspiré par son imposante architecture, je décidai de visiter le musée d’art moderne Rufino Tamayo malgré mes a priori sur l’art contemporain.
Le musée n’est pas très grand et se visite d’autant plus rapidement qu’il est assez vide d’œuvres (certains d’iront heureusement…). Lors de mon passage (mars 2007) l’exposition temporaire était dédiée aux photographes africains. Ce fut assez intéressant mais sans plus. Quant à l’exposition permanente (deux grandes salles), elle présente ces inévitables formes géométriques sans grand intérêt en ce qui me concerne. Comme dans la majorité des musées de la ville il est strictement interdit de prendre des photos.
Le musée Rufino Tamayo fut ma première déception d’une visite d’un musée à Mexico. A vous de juger.
Le musée juxtapose celui d’anthropologie dans le bois du Chapultepec. L’entrée coûte 15 pesos.
Véritable poumon de la ville et lieu de détente, le bois du Chapultepec est un lieu de sortie privilégié des habitants de Mexico. Ce bois héberge en son sein différents musées et un parc zoologique (payants bien entendu).
On y croise la petite famille qui se promène, la vieille dame qui jette des vieux croûtons aux pigeons, et un jeune homme en pleine méditation.
Pour ceux qui connaissent « El bosque de Palermo » à Buenos Aires, le bois du Chapultepec y ressemble étrangement mais en moins chic.
Pour mieux apprécier son étendue je vous conseille de descendre au métro Auditorio.
Dos Naciones est un bien curieux lieu que j’ai découvert en plein centre ville. L’ambiance y est surréaliste, entre l’atmosphère saloon avec un fond sonore élevé, les gars effondrés par l’alcool sur le bar, des hommes tirés à quatre épingles et cheveux gominés sortis tout droit d’un cartel peu recommandable, et enfin la petite famille du quartier qui mange paisiblement son repas.
Le concept même de cette taverne-restaurant est étrange quoique assez répandu au Mexique. Vous ne payez pas la nourriture mais la boisson. Ainsi, pour chaque verre, vous avez droit à un plat. Astucieux ! En moyenne, une boisson coûte entre 16 et 50 pesos.
Autant vous dire que j’ai trouvé la nourriture très décevante et assez douteuse. Je ne vous dis pas de passer uniquement prendre un verre puisque vous aurez droit à un plat (que vous pouvez gentiment refuser) !
Dos Naciones est situé en plein centre ville, non loin de la rue Isabel la Catolica.
Le conservatoire national de musique propose un certain nombre d’activités gratuites, notamment des concerts de qualité de toutes les époques. C’est un lieu idéal pour les mélomanes. Le conservatoire est ouvert au public de 9 à 19 heures du lundi au vendredi.
Seul défaut, il est difficile d’accès si vous venez en métro. Le plus simple consiste à descendre à la station Polanco puis de marcher environ 20 minutes sur l’avenue Mazaryk, soit de prendre un bus au pied du métro.
Le château de Chapultepec, connu sous le nom de "los pinos", est aujourd’hui la résidence officielle du président mexicain. Il fut à l’origine construit comme la résidence d’été du vice roi. Tombé en désuétude, le château fut choisi par Maximilien d’Habsbourg comme résidence officielle.
Le château est situé en plein cœur du parc de Chapultepec. Il m’est difficile de lui attribuer un style architectural précis. Je dirais par défaut qu’il ressemble aux châteaux imaginaires des contes de fées. Le bâtiment abrite également un musée d’histoire que je n'ai pas visité.
Le quartier Roma (colonia Roma) est situé au sud de la Zona Rosa et non loin du centre ville. Ce charmant quartier avait connu un essor important au début du XX ème à l’époque de Porfio Diaz, ce qui explique les belles maisons bourgeoises d’un style architectural un peu « art nouveau » pour certaines d’entre elles. Aujourd’hui encore le quartier reste très côté et il n’est pas rare de trouver des restaurants chics, à thèmes, et des bars branchés.
Je vous détaille ci-dessous un des parcours que j’ai effectué. Je suis descendu au métro « Sevilla » (ligne1). J’ai pris l’avenue Salamanca puis j’ai bifurqué à gauche sur le boulevard Durango jusqu’à arriver à la place Villa de Madrid, belle mais sans plus. De l’autre côté de la Place, j’ai pris la rue Tonala. Sur cette rue vous croiserez des belles maisons complètement délabrées dont certaines sont retapées par des entrepreneurs. Curieusement sur cette rue assez peu animée se trouve le Goethe Institut. J’ai ensuite bifurqué à gauche et j’ai suivi la rue Tabasco sur 200 mètres avant de remonter vers le Nord sur Orizaba. Au croisement d’Orizaba et Durango se trouve la charmante place de Rio de Janeiro (voir la photo). Plusieurs restaurants et bars branchés se trouvent à proximité sur la rue Durango. J’ai suivi cette dernière sur 500 mètres avant de remonter par l’avenue Cauhtemoc et prendre le métro vers le centre ville pour y déjeuner. En tout j’ai dû marcher une bonne heure.
Chose très curieuse, j’ai fait cette balade un samedi et curieusement la plupart des restaurants et cafés étaient fermés. Ce quartier regorge de coins à découvrir.
|
160 contribution(s)
11 pays renseigné(s) Ecumeur du monde Info auteur |
|
|
Derniers articles
|
|
|
Recherche
|
|
|
Lien(s)
|
|
|
Carnets de voyage
|
|
|
Photos :
135 photo(s)
|
|
|
Vidéos :
0 vidéo(s) |
|
|
Audios :
0 audio(s) |
|
|
Archives
- Mai 2007 - Mai 2006 |
|
|
Pays
|
|
|
Mes amis Voix Nomades
|
|
|
Fil RSS du blog de Daniel
|