Lunahuana est un petit village situé à 165 km de Lima et qui se trouve dans les gorges du Rio Cañete.
Depuis quelques années ce village connaît un essor touristique important notamment en ce qui concerne les sports d’aventure tels que le rafting, avec des rapides à vous donner des frissons, le vélo et l’escalade. Nous voulions passer un week-end nature à 2 heures de Lima et Lunahuana est un endroit qui conjugue parfaitement une infrastructure hôtelière de qualité en contact avec la nature.
Le village qui a été partiellement détruit par le tremblement de terre de 2007 est assez prospère. La région est également viticole. Pour les amateurs de vins et de pisco, Lunahuana offre des visites chez les différentes bodegas.
En voiture Lunahuana est à seulement 2 heures de route. En bus, descendez à Cañete, prenez une combi jusqu’à Imperial (10 minutes de route) puis prenez un colectivo jusqu’à Lunahuana (40km). On trouve des logements pour tous les budgets. Un petit conseil pour éviter le flux de touristes, allez-y du mardi au vendredi.
Scena permet de relever trois défis au visiteur:
- Déguster une vraie cuisine péruvienne de gourmet.
- Proposer un endroit insolite par sa décoration et philosophie.
- Proposer des prix très abordables pour cette catégorie de restauration, soit 38 soles pour une entrée, plat, et dessert (boisson incluse).
Le restaurant se trouve à Miraflores et est facile d'acces. L'endroit, un peu kitch avec des sculptures pop art, est agréable. Le menu est présenté sous forme de magazine ou la publicité des vins, parfums et autres se mélange avec la liste des plats. Bref j'ai trouvé le rapport qualité prix très correct.
http://www.scena.com.pe/
Il y a juste deux ans, en 2006, j'avais écris un article donnant quelques conseils pour trouver un logemet à Lima : http://www.voix-nomades.com/expatriatio … eils_.html
Depuis deux ans la situation a évolué défavorablement. Effet de la baisse du dollar, de l'augmentation très importante de demande de logement par les classes moyennes, et de l'augmentation du prix de la construction, les prix des loyers ont sensiblement augmenté.
Par exemple, dans les quartier recherchés comme Miraflores, San Isidro et maintenant Jesus Maria et San Miguel, il n'est pas rare d'observer des augmentations de près de 40% sur une période de 24 mois.
J'en profite pour vous donner le nouveau lien des annonces del comercio : http://www.elcomercio.com.pe/clasificad … -Home.html
A même titre que Gaston Acurio et ses restaurants Astrid y Gaston et La Mar, Alfredo Aramburo et son restaurant Afresco est une des personnalités en vogue de la gastronomie péruvienne.
Le restaurant Alfresco est connu pour la préparation de cebiches dont plusieurs ont été récompensés dans des concours internationaux. Je dois avouer que j’ai été plutôt déçu par les deux plats que j’ai goûté : un cebiche alfresco et un tiradito. J’ai trouvé les préparations un peu trop sophistiquées dans la préparation des sauces, qui avec la fraîcheur du poisson, est le principal ingrédient de ces plats. Enfin, contrairement à la tradition péruvienne de servir des plats copieux et épicés, les portions servies étaient maigrichonnes et sans "âme"...
Si vous appréciez la gastronomie, je vous invite à faire un tour à Alfresco et de vous forger votre propre opinion !
Comptez environ 60 soles par personne dessert non compris.
Décidemment le Mexique est un pays étonnant même dans ses aspects les plus insignifiants. J’ai goûté aujourd’hui les huaraches(mot qui signifie "sandale" en langue locale). Les mexicains, inventeurs du chocolat(boisson à base de cacao) seraient-ils également les inventeurs de la pizza ?
Un haurache est une tortilla de maïs ovale allongée et plate (d’où la ressemblance avec une semelle de sandale) sur laquelle sont ajoutés divers ingrédients : légumes, viandes, fromages. Le résultat final ressemble étrangement à une pizza !
J’ai par exemple commandé un huarache à base de nopal (cactus), fromage, et chorizo. Le seul conseil à vous donner serait de manger les huaraches dans un local propre et non dans la rue, et bien entendu de vous laver les mains !
Le Palacio Nacional présente les murales parmis les plus connus de Diego Rivera. La vie de Tenochtitlan, le Mexique colonial, et enfin le Mexique républicain y sont peints.
Le petit musée de Diego Rivera est tout à fait charmant et son prix d’entrée également : 10 pesos.
Ce site héberge le fameux mural Sueño de una tarde dominical en la Alameda Central (1947) qui n’est pas sans rappeler le mural « la conquista » (1930) qui orne l’escalier principal du Palacio Nacional.
Comme l’indique son nom, Sueño de una tarde dominical en la Alameda Central, est un rêve d’enfance de Diego Rivera qui synthétise la vie du pays et de Mexico au cours du temps. De Cortes au président Aleman en passant par Juarez et Zapata, tous les évènements et personnages importants qui ont façonné le pays sont représentés avec une grande habilité dans le maniement des couleurs et de l’espace. L’influence des muralistes français du début du XXème est évidente. J’évalue que la longueur du mural est d’environ 30 mètres sur plus ou moins 4 mètres de hauteur.
A mon avis ce qui donne une vraie plus value à la visite au musée et dans la compréhension du mural réside dans le spectacle son et lumière qui dure environ 15 minutes.
Lors de mon passage (mai 2007)se trouvait au deuxième étage une exposition contenant des photos de la vie de Diego Rivera. Dans une des photos on y distingue Breton et son épouse.
Retour aux années 30 et 40. La Condesa, quartier á la mode au sud de Chapultepec, présente certaines réminiscences avec Buenos Aires et Montevideo. Photos de l'avenue Michoacan et du parc Mexico.
Tout au sud de Coyoacan se trouve le musée rêvé et construit par Diego Rivera. Au cours de leur vie, Diego et Frida ont collecté et acheté près de 50 000 objets précolombiens. A l’époque aucune loi ne régulait l’acquisition du patrimoine culturel car personne ne s’y intéressait vraiment...
Anahuacalli signifie en nehuatl « la maison de ceux qui habitent la vallée de Mexico ». Le complexe qui abrite le musée a été pensé selon les normes précolombiennes, avec une cour centrale et des bâtiments latéraux. L’édifice principal ressemble, selon les références choisies, soit à une architecture néo aztèque soit au château de Dracula. Même si les pièces exposées ne sont pas toutes extraordinaires, je dois dire que la façon dont elles sont présentèes dans ce palais est tout à fait unique. Chaque étage du bâtiment représente symboliquement la cosmogonie mexicaine avec ses paradis et dieux.
Du haut du palais il y a une vue magnifique sur la vallée de Mexico et les volcans. Bref, pour moi cette visite d’une heure mérite amplement les 45 pesos d’entrée (qui vous donnent droit également à visiter le musée Frida Kahlo). Le quartier où se trouve le musée – Xotepingo, vaut également le détour. Mi-résidentiel, mi-populaire, les rues arborées qui montent et descendent tranche avec l’oppression urbaine ressentie ailleurs dans la ville. La marche de 15 minutes entre la station du tram Xotepingo et le musée est définitivement à faire. A la sortie du musée j’ai mangé dans une taqueria non loin du tram. Je me souviens pas du nom mais l’ensemble des taquierias sont propres et aptes à la consommation humaine !
Après avoir comparé plusieurs restaurants de la ville, je suis parti agacé du bien connu café Tacuba. Certes l’endroit est pittoresque avec sa décoration coloniale, mais la nourriture et l’ambiance n’ont pas été pour moi au rendez-vous.
La nourriture ne m’a pas semblé exceptionnelle. J’ai commandé des enchiladas (servies tièdes) au prix fort de 85 pesos et ma quiétude a été largement non respectée voire agressée par les mariachis. D’ailleurs, en plus de payer un plat au prix fort, se faire racoler par les mariachis pour une ou deux pièces m’a terriblement dérangé.
L’ambiance du café Tacuba m'a rappelé celle de certains restaurants ou cafés du quartier latin de Paris où les touristes s’empilent où se font racoler de manière peu élégante. Etre au Mexique et entendre parler le français, l’anglais, et l’allemand n’est certainement pas une expérience des plus intéressantes.
En ce qui me concerne le café Tacuba est un lieu agréable pour y boire un café en dehors des heures de pointe (13 heures – 15 heures). Pour le reste c’est une image d’Épinal de mexico pour touristes peu créatifs. En ce sens je ne partage pas les commentaires sur ce lieu écrits par d’autres voyageurs.
Il y a deux moyens pour parcourir le Mexique : en bus ou en avion. Les distances étant assez longues le bus n’est plus forcément le moyen le plus économique et rapide pour voyager surtout pour les voyageurs pressés.
Comme partout dans le monde, les compagnies «low cost» sont aussi devenues à la mode au Mexique.
Le principe d’achat est universel, plus vous vous y prenez tôt pour acheter vos billets plus les prix seront intéressants et peuvent même rivaliser avec les prix des bus. Deux des grandes compagnies « Volaris » et « Interjet » décollent de la ville de Toluca située à seulement une heure de bus de Mexico.
Les villes desservies correspondent aux principaux points touristiques du pays : Acapulco, Cancun, Puerto Vallarta, Monterrey, etc.
Certaines de ces compagnies offrent même un snack à bord !
Volaris: http://www.volaris.com.mx/
Interjet: http://www.interjet.com.mx
Cette information figure sûrement dans votre guide de voyage sur le Mexique. Y avez-vous fait attention? Il est tout de même bon de la diffuser ici.
Si vous comptez visiter Mexico et ses environs dans la période qui va de à Mai à Octobre, sachez que c’est la saison des pluies. Invariablement ou presque il pleut à torrents en milieu d’après midi. La ville n’étant pas adaptée à cette pluviométrie, il s’ensuit des inondations importantes surtout à l’Est de la ville (Juarez, Hidalgo, Coyoacan) : les principales artères peuvent se trouver sous 60cm d’eau, certaines lignes de métro arrêtent de circuler. Bref, un véritable cauchemar pour le touriste.
Soyez donc prévoyant et réalisez vos visites tôt le matin !
J'ai souvent écrit dans mes articles que la cuisine mexicaine de tous les jours – celle que madame et monsieur tout le monde mange au quotidien - est très décevante. Passé le premier taco ou la première quesadilla et votre première indigestion, vous serez sûrement ravis d’apprendre que vous pouvez déguster en toute tranquillité ou presque les paletas mexicaines (les bâtonnets de glace).
Je ne le savais pas mais les glaces ont plutôt la côte au Mexique. La plupart des glaciers sont des artisans (sauf pour quelques grandes chaînes de franchises comme la Michoacana) qui élaborent eux-mêmes leurs produits à base des fruits locaux.
J’ai par exemple goûté des paletas au zaporte noir. Il s’agit d’un fruit qui ressemble à une tomate noire ! Le goût est difficilement traduisible en mots. Il existe également des paletas de mamey, à la mangue, au chili (poivron piquant), au yaourt ou avec de fruits entiers.
Bref, je me laisse toujours surprendre au Mexique et avec les paletas une fois n’est pas coutume je me suis laissé surprendre positivement.
A titre indicatif un paleta coûte entre 10 et 15 pesos.
Décidemment il m’est assez difficile de trouver un endroit correct pour manger à Mexico. Si la gastronomie mexicaine est certainement connue et reconnue, manger au quotidien est une autre histoire…
J’ai trouvé que le restaurant de l’hôtel Gillow en plein centre ville rempli quatre critères importants : la salle est spacieuse, agréable, et propre ; le rapport qualité prix est très convenable (79 pesos pour une formule le midi), la cuisine mexicaine est adaptée à nos estomacs sensibles, le service est impeccable.
Pour manger en toute tranquillité et rapidement n’y allez pas après 14:30
Ce restaurant est une bonne adresse pour se familiariser avec la cuisine locale sans trop prendre de risques!
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