Franfort présente un curieux mélange de moderne et d'ancien, mêlant dans un tout pourtant clairement distinct les époques et les genres.
Il faut aller sur la Römerplatz, la plus jolie de la ville, pour goûter pleinement le spectacle d'un endroit ravissant et traditionnel. Le vieux quartier possède en effet tout le charme typique des bourgs d'Allemagne bien conservés, avec ses élégantes maisons à colombages et toits pointus, serrées les unes contre les autres. Aux balcons de bois, devant les fenêtres en croix et à carreaux épais, proches des vitraux, des géraniums rouges qui ne sont pas sans évoquer ceux de La grande illusion de Renoir, étalent fièrement leur couleur rouge.
Situé sur une colline, ce quartier du Römerberg (berg signifiant la montagne), servait autrefois pour les jeux de l'empire (tournois par exemple). Désormais, c'est un lieu touristique et piéton où se déroulent les manifestations culturelles. A l'ouest de la place, trois maisons bourgeoises se distinguent : Alt Limpurg, Zum Römer (qui donne son nom à l'ensemble) et Löwenstein, qui forment à elles toutes le Römer, l'hôtel de ville, et ce depuis 1405. Ces demeures existent en fait depuis le moyen-âge, en tant que banques, ce qui rappelle que, dès le début, Francfort fut un centre de décisions économiques pour l'empire Romain-Germanique. L'actuelle mairie a dû en partie être reconstruite après la deuxième guerre mondiale, restauration qui a pris soin de garder les caractéristiques architecturales : les trois pignons à ailes et à régents, les statues des empereurs...
De l'autre côté de la place, un alignement de maisons du même style du XVème, l'Ostzeile, présente ces mêmes traits médiévaux.
Le soir, la place devient féerique : sous une nuit noire, l'éclairage doré des maisons donne un relief romantique très particulier aux façades étroites et invite à s'arrêter aux nombreuses terrasses de café en été. Le tout dégage une sensation de beauté et de charme authentique, et encore une fois, de romantisme (n'oublions pas que l'on est dans la ville de Goethe !).
En hiver a lieu le traditionnel marché de Noël, souvent sous la neige, qui rend la place encore plus riante et jolie. Par toutes les saisons, la vieille ville parvient à rester belle.
La Römerplatz est de plus le point de départ d'un itinéraire de promenade à travers les lieux historiques de Francfort, telle la cathédrale...
Mucha, grand artiste de l'art nouveau du XIXème siècle, né en 1860 en Moravie, a réalisé des dizaines d'oeuvres magnifiques, affiches de publicité, panneaux décoratifs, peintures...
Dans un style délicat et fleuri, tout en arabesques et en grands déliés typiques de ce courant, il représente souvent des femmes aux traits fins, dans des postions langoureuses. Les couleurs sont à la fois subtiles et fortes, avec des teintes pastels qui charment indubitablement. La plupart du temps, ces figures féminines constituent des allégories de la nature ou des symboles, des notions. Les quatre saisons côtoient des illustrations de fleurs, le lys ou la pivoine... L'artiste réalise également des hommages aux autres arts, notamment au théâtre avec Sarah Bernhardt.
On peut aussi trouver, puisque le musée propose l'intégralité de l'oeuvre de Mucha, des affiches tchèques, montrant son attachement pour son pays et pour la culture slave en général qu'il essaya de faire connaître à l'étranger. Moins intéressant d'un point de vue plastique, les planches d'objets décoratifs illustrent cependant une des caractéristiques de l'art nouveau, art total qui voulait apporter la beauté dans le quotidien et joindre le pratique à l'esthétique.
En résumé, ce musée, pour ceux qui aiment déjà Mucha, est fascinant et passionnant, véritable promenade dans une oeuvre. Les autres pourront découvrir cet artiste, mais attention certaines personnes trouvent ces illustrations mièvres. Ce qui n'est pas mon cas.
Muchovo Muzeum
Ouvert tous les jours de 10h à 18h00.
Réservations trois quatre jours à l'avance pour les visites guidées.
A Vienne, au Schönbrunn (le palais de Sissi, impératrice incarnée par Romy Schneider qui a bercé l'enfance de tout gamin normalement constitué...), il y a possibilité d'assister à un remarquable théâtre de marionnettes.
A priori, rien d'affriolant. En réalité, c'est passionnant : bien loin du guignol au demeurant sympatique des habituels jardins,, on peut voir des spectacles d'une qualité époustouflante avec des poupées superbement maniées par des professionnels. En elles-mêmes, elles constituent de plus de véritables oeuvres d'art, taillées dans du bois, avec des costumes hautement élaborés. Même si l'on ne comprend pas la langue, on se régale devant la qualité de l'animation, de l'éclairage et de la mise en scène toute entière. Si certaines scènes sont plus courtes et durent une trentaine de minutes, la plupart des pièces sont d'une durée d'environ une à deux heures.
Souvent, celles-ci s'inspirent de très grandes oeuvres musicales incontournables, Mozart l'autrichien étant évidemment à l'honneur.
Il serait une erreur de croire que ces spectacles ne ravissent que les petits. C'est un plaisir pour tous.
A savoir : il est indispensable de réserver à l'avance. Attention, ce n'est pas toujours donné.
Tél : 817 32 47
E-mail : office@marionettentheater.at
www.marionettentheater.at
Dans la vieille ville, sur la grande place de l'église Tyn, on peut admirer un superbe clocher-horloge, qui a donné lieu à une légende romantique.
L'inventeur de cette horloge aurait en effet fait une oeuvre si parfaite que le gouvernement de Pragues, fier et jaloux de cette merveille, aurait crevé les yeux à ce créateur afin de l'empêcher de fabriquer des clochers comparables pour d'autres villes. Furieux, l'inventeur demanda à ses fils de le mener à l'intérieur du mécanisme et le détruisit. C'est pourquoi le mécanisme est ultérieur à la date de construction de l'horloge.
Le cadran central date d'avant Copernic. Sur une des aiguilles : la terre, sur une autre : le soleil. Lui et les autres planètes tournent autour de la terre.
Le deuxième cadran représente les douze mois : il met donc un an avant d'en faire le tour.
Les cadrans sont aussi entourés de personnages, représentant en bas à gauche un homme et un ange, à droite, deux hommes. En haut à gauche, le vaniteux tourne la tête pour s'admirer dans un miroir quand l'horloge sonne, l'avare hoche la tête pour vérifier le contenu de sa bourse. A droite, la mort actionne le mécanisme et retourne son sablier. Le péché du monde sera rattrapé par le châtiment divin. A côté un turc fait non de la tête : c'est la peur de l'envahisseur.
Les apôtres, quand l'heure sonne, défilent les uns après les autres. Une fois tout ceci fini, cette danse des petites statues colorées, le coq qui couronne le clocher bat des ailes et chante.
Le mécanisme est complexe et assez fascinant. Des centaines de touristes plantés en bas de l'horloge attendent qu'elle sonne. Des dizaines de détails, de symboles et de messages philosophiques sont à repérer, à décrypter. Bien sûr, on profite aussi de la beauté plastique du mécanisme et de la scultpure. On resterait bien à regarder ce clocher, bouche bée, pendant longtemps. A tel point que pendant toute la durée du séjour à Pragues, on essaie de se débrouiller pour passer sur cette place à heure moins deux ou moins trois. La ruée des gens à moins une fait aussi partie du côté comique de la chose.
Une bonne adresse à Pragues où l'on parle français avec un accent absolument délicieux : U Svejku, le brave soldat Sveick d'après le génial roman de Jaroslav Hasek.
Situé au 22 Ujezd, 110 Praha 1, ce restaurant propose des plats plus que copieux à des prix très abordables. On peut dévorer des jambes de porc caramélisées entières, du canard, énorme et délicieux sur lit de pommes de terre... Impressionnant ! Pour les amateurs, une grande variété de pivo (bières) sous pression, et à flot.
L'ambiance est chaleureuse, drôle, - il y a un accordéoniste qui se promène entre les tables et les gens finissent par se lever, se mettre à danser pour digérer la moitié de leur jambe de porc afin de revenir dévorer ce qui reste...
Taverne conviviale.
L'île de Mainau, sur le Bodensee (lac de Constance), est une des destinations touristiques les plus prisées de la Forêt noire, au Nord-Ouest de l'Allemagne. On peut y accéder depuis ses rives sud, près de la ville de Constance, ou en bateau (nettement plus agréable).
Surnommée l'île aux fleurs, Mainau constitue un jardin de 45 hectares, créé au 19ème siècle par un grand duc badois dont c'était la résidence d'été. Elle appartient maintenant à une famille d'aristocrates.
Des milliers d'espèces végétales et d'arbres exotiques sont réunis sur l'île, ce qui en fait un lieu de promenade extraordinaire et plutôt déroutant en Allemagne. Des parterres de sculptures de fleurs multicolores en forme d'animaux, oiseaux exotiques en particulier, ornent ce décor féerique. On peut visiter une orangeraie autour du château, ainsi qu'une serre tropicale aux papillons.
Dans une atmosphère humide et chaude, on se promène sur des petits ponts au-dessus de rivières artificielles, entouré par des papillons de toutes les tailles, de tous les coins du monde, avec des couleurs splendides et enchanteresses.
Y aller en hiver rend la visite encore plus poétique : dans le froid allemand de la Forêt Noire, Mainau garde un climat doux au milieu du lac pris par la glace; les palmiers soupoudrés de neige, les vitres givrées de la serre tropicale nous dépaysent et nous font d'autant plus apprécier la chaleur du lieu.
Sur place, biergärten (bars à bière) pour les amateurs, restaurants pour ceux qui veulent passer la journée sur l'île (conseillé si l'on veut vraiment en profiter à son ryhtme et se reposer de journées de voyage intenses).
On peut loger à Constance, nombreux hôtels et chambres d'hôte.
Informations sur l'île et les hébergements :
Internationale Bodensee-Tourismus Gmbht
Hafenstr. 6
78 462 Konstanz
Deutschland
E-mail : info@bodensee.tourismus.com
Site internet : www.bodensee-tourismus.com
Veyrac est situé à une demi-heure de Limoges, tout petit village dans la campagne limousine où se déroule chaque année les Veyracomusies, un festival de musique, qui dure trois jours vers la fin mai. Cette année, Veryac fêtait ses vingt ans.
Chaque journée propose trois spectacles, essentiellement des concerts donc, mais aussi parfois des spectacles vivants, théâtre ou comiques.
A 17h30 passent des groupes régionaux : ces "apéro-concerts" sont souvent super sympas, dans une ambiance festive et bon enfant. Sous chapiteau, on assiste à des représentations avec des gens de tous les âges, gamins ou grands-parents, qui tapent dans les mains, bougent un peu, rient beaucoup. L'atmosphère est chaleureuse, les groupes dynamiques et en général de qualité.
A 21h, un grand groupe est convié : "le concert des têtes d'affiche". Attention celui-là est payant, en général autour de 22 à 24 €.
Enfin, la soirée s'achève avec le dernier concert gratuit de 23h, "pour faire la fête", danser, bouger : les groupes sont souvent plus folk, plus "jeuns". On est debout, dans une atmosphère plus électrique.
Bref, le tout donne une soirée variée, sympathique et très agréable, avec de la bonne musique.
Le festival invite en général des groupes du monde, musique tzigane, celtique, raï, mais aussi des chanteurs français : la programmation est diverse mais toujours intéressante. Au cours des années, il y a eu par exemple Idir, Thomas Fersen, Bratsch, Souad Massi, Inishfree, Les yeux noirs, et beaucoup d'autres encore...
De plus, le festival propose une buvette et un service de restauration, mais on peut aussi aller pique-niquer dans la campagne environnante, ou sous les étoiles, dans le grand champ d'à côté.
Veyracomusies
Complexe sportif du Mas Martin à Veyrac (nord-ouest de Limoges sur la D80, en bordure de la N141 vers Angoûlème).
Contact : Veyracomusies, 40 rue du cheval blanc, 87250 Veyrac
05 55 43 04 01 (ils proposent parfois des embauches).
Points ventes :
Sur Veyrac, à l'entrée des concerts ou la boulangerie Delval, rue Colombier. Tel : 05 55 03 50 75.
Sur Limoges :
- Point show, rue Elie Berthet, 87 000, Limoges. Tel : 05 55 32 39 22.
- Box office, 15 rue Jean Jaurés, 87 000, Limoges. Tel : 05 55 33 28 16.
- Centre leclerc, Fnac du carrefour ou site internet de la Fnac...
Powerscourt garden est situé dans le comté de Wicklow, près de la ville de Glenmalure, non loin de Dublin.
C'est un château-jardin du XVIIIème siècle entretenu par un aristocrate anglais, demeure cossue aux deux tourelles, élégante et blanche. L'intérieur présente des pièces de collections du XVIIIème siècle, mais à vrai dire, rare sont ceux qui ont le courage de visiter le château en lui-même sitôt que l'on a jeté un coup d'oeil dehors. Car Powerscourt vaut surtout par ses jardins, grandes étendues impeccablement alignées qui mènent à des bassins aux jets extraordinaires, flanqués de statues de chevaux... Des jardins à la française en somme...
Et puis soudain, on s'éloigne des sentiers battus et on tombe sur des espèces rares de fleurs et d'arbres ramenés des quatre coins de la planète par un botaniste ayant habité le château. Là, des petits sentiers serpentent entre des rivières aux rochers moussus, plus loin, on passe sous des sortes d'arches creusées dans le roc. Le cimetière des animaux vaut également le coup d'oeil, notamment la tombe de la vache sur laquelle est inscrite une épitaphe enflammée. Alternant les carrés de fleurs rectilignes, les fouillis des jardins à l'anglaise et les vues imprenables sur le reste de la région vallonnée, Powerscourt est un véritable plaisir pour les yeux, délicieusement reposant et drôle, romantique parfois. Sur la gauche, notamment, une tour en pierre se niche entre les arbres, iréelle, féerique, évoquant irrémédiablement la tour de Réponse, prisonnière de la sorcière. On se retrouve brutalement dans un sous-bois feuillu et odorant où peu de gens s'aventurent, avant de revenir de façon déroutante sur les avenues aux pelouses rutilantes, entetenues par une armée de jardiniers discrets.
Powerscourt garden
Glenmalure
Ouvert de la mi-octobre à mi-mars, 9h30 à 17h00.
Impossible d'aller en Irlande sans visiter les îles d'Aran, dans la baie de Galway, et surtout la plus grande, la plus majestueuse, Inishmore. Premièrement : parce que c'est absolument splendide; deuxièmement, parce que l'on en gardera par la suite un souvenir inoubliable.
Les îles sont au nombre de trois : Inishmore, "la mère", Inishmaan et Inishere. Elles restent relativement petites, minces bandes rocailleuses recouvertes de ce vert intense si particulier à l'Irlande. Lorsque l'on s'en approche, depuis le ferry, elles ressemblent à des morceaux de jade qui flotteraient à la dérive sur une mer d'un gris profond. Car bien sûr, pas question de prendre l'avion ou un de ces moyens barbares pour accéder aux îles. Le voyage en bateau, sur la mer souvent agitée, aux vagues écumeuses, fouettée par un vent qui emmèle les cheveux et les gonfle d'humidité, fait entièrement partie du plaisir. D'accord, ceux qui ont le mal de mer feraient mieux de se munir de médocs, car de fréquentes tempêtes rendent parfois le passage difficile, voire même bloquent les bateaux à quai (bon à savoir en hiver).
Une fois sur place, il est conseillé de louer des vélos, au demeurant relativement abordables question prix. La balade reste facile, sans trop de montées, accessible même pour les non-sportifs (comme moi). Il y a peu de monde, sauf peut-être en été, et on peut errer à son rythme au milieu d'une petite route bordée de murets de pierre, entre des maisons traditionnelles aux toits bas, aux ouvertures étroites afin de se protéger du vent. Nulle part ailleurs, on ne peut trouver d'endroit aussi préservé et authentique, à la fois ravissant et d'une dureté sans pareille. On sent bien en effet la rudesse du climat dans les habitations et la pauvreté des îles (maintenant bien rehaussée par le tourisme) n'est pas encore tout à fait de l'ordre du souvenir. La légende veut que les îles d'Aran soient les derniers endroits du monde (?) où certaines personnes, les vieux, ne parlent que gaëlique. Mais cela, il faudrait le vérifier.
Au bout de la "grand-route", se trouve le fort Dun Aengus. On laisse les vélos en bas et on entreprend l'ascencion. Le fort est sur le sommet d'une falaise de 80 m en plein milieu de la verdure. Hélas, fièvre aphteuse oblige et mesures sanitaires visant à écarter les touristes des pâturages cette année-là, je n'ai pas pu le visiter la dernière fois que j'y suis allée.
Pour le retour, il est fortement conseillé de s'éloigner de la route principale et de prendre les chemins le long des plages. Le sentiment de grandeur et de solitude y est encore plus fort, et la côte dentelée et sauvage très agréable. Sentiment de paix et de repos absolu... Attention toutefois, dans certaines zones, on longe des marécages et des cohortes de moustiques, et les bêtes ont tendance à sortir des pâturages. Tant que ce sont des moutons, aucun problème, mais il faut faire plus attention aux taureaux toutefois...
Pour finir, avant de repartir, on peut s'arrêter dans les boutiques de la petite ville ramassée frileusement sur elle-même autour du port pour acheter les gros pulls d'une laine incroyablement épaisse, tissés à la main (mais hélas, chèrs).
Enfin, on repart... Sur le ferry, encore et toujours. Même s'il fait froid, restez sur le ponton pour voir les îles s'éloigner et se perdre dans les brouillards du soir.
La journée suffit pour les îles, mais il vaut mieux y aller sous le soleil, ou du moins sans pluie abondante, car on reste dehors tout le temps.
L'office de tourisme de l'Irlande en France
33 rue de Miromesnil
75008 Paris
01 53 43 12 12
Prendre le ferry depuis Rossavael (40 km de Galway), ou Carraroe, etc...
Les ports de la baie de Galway : renseignements sur place pour les horaires.
Si vous voulez louer des chambres chez l'habitant il faut s'adresser à l'office du tourisme, cours Jean Jaurès :
Téléphone : 04 32 74 32 74
Si vous êtes étudiants, sachez qu'il y a des résidences pour vous pendant le festival.
s'adresser à l'Ofice du Tourisme d'Avignon
ou www.ot-avignon.fr
Quand j'étais au lycée, j'aimais bien aller manger au Tapalocas avec les copains près de la place de l'Horloge. C'est un restaurant spécialiste des tapas espagnoles. L'ambiance est animée et les tapas sont bons.
Chaque tapa, servi dans de petits plats en terre, vaut 2€50. Si l'on veut manger à sa faim il faut en prendre trois.
Pour le repas du midi, chaque jour ouvrable, on vous propose de 12H à 15h30 une assiette composée à 8€50. Happy Hour de 18h à 19h30 : apéro à 1€.
Le Tapalocas est ouvert du lundi au vendredi sauf jours fériés de midi à 1h du mtin et pendant la période du festival jusqu'à 3 heures du matin.
En dehors des hôtels qui sont nombreux, où se loger à Avignon au moment du festival quand la ville double de volume ? Vous pouvez essayer le camping mais il vaut mieux réserver sa place à l'avance.
Il y en a plusieurs sur l'île de la Barthelasse proche du centre ville. Le camping (4 étoiles) du Pont d'Avignon est situé juste en face du Pont et du Rocher des Doms, sous les arbres. Vous pouvez louer un bungalow ou une place pour une tente ou une caravane.
Une piscine vous permet de vous rafraîchir quand vous revenez fatigués de votre journée théâtrale intensive.
Vous êtes tout près des chapiteaux installés sur l'île qui offrent des spectacles de cirque et de théâtre.
Pour aller au centre ville, vous n'êtes pas obligés de prendre votre voiture. Une navette fluviale gratuite, près du camping, vous permet de traverser le Rhône et d'arriver sur l'autre berge à côté du Pont, sous le Rocher. De là, par la rue de la Balance, vous gagnez le coeur d'Avignon, la place du Palais des papes ou la Place de l'Horloge.
Camping municipal Saint Bénézet
10 chemin de la Barthelasse
04 90 82 63 50
Les prix 2005 :
Adulte : 4€65
Enfant :1€90
Tente : 3€35
Caravane : 4€65
Electricite : 2€75
Bungalow la semaine : 365€90
Animaux admis : 1€25
Vous trouvez aussi sur l'île de la Barthelasse, en face du Pont, le Camping Bagatelle (3 étoiles) avec bar, self service, restaurant. Pas de piscine à l'intérieur du camping mais une grande piscine (assez chère) à l'extérieur n'appartenant pas au camping (04 90 86 30 39).
Le camping Parc des Libertés ( 2 étoiles) est situé un peu plus loin sur l'île (04 90 85 17 73).
Le Délirium Tzigane est un bar concert où il est agréable d'aller passer une soirée entre amis. Pour y entrer il faut adhérer au club (2€), consommations en plus.
La déco : tables basses, fauteuils en cuir où l'on s'enfonce, poufs posés sur des tapis, ambiance tamisée avec bougies, piano, une estrade sur laquelle s'installent les musiciens. On danse, on écoute de la musique. Les vendredis et les samedis soirs, tous les soirs pendant le festival, on assiste aux happening : peinture en direct, poésies, théâtre, danse, concert, lectures...
Les trois boulangeries d'Honoré sont les plus célèbres de Nantes, et à juste titre !
Le pain y est fabriqué artisanalement sous nos yeux. Les étalages à l'ancienne offrent une palette de formes et de couleurs, pains et gâteaux à faire saliver, de vraies oeuvres d'art : meringues, tartelettes aux fruits rouges, feuilletés, gâteaux au chocolat, madeleines (divines)... Un plaisir pour l'oeil, l'odorat... et le goût !
Je vous donne l'adresse des deux boulangeries où je me sers :
Boulangerie d'Honoré
Quartier Mellinet-Canclaux
2 place Catinat
Boulangerie d'Honoré
12 avenue Carnot
Centre ville
La Cigale est un café-restaurant classé monument historique. C'est un joyau de l'art nouveau, un plaisir pou les yeux.
Je ne peux pas vous dire si le restaurant est bon car il est trop cher pour moi, mais j'y ai pris un café (2€). Vous pouvez aussi demander un thé et une pâtisserie.
Allez-y mais ne vous installez pas sur la terrasse car c'est l'intérieur qu'il ne faut pas rater. Je vous assure que vous ne le regretterez pas !
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