La Russie est un pays où il vaut mieux effectuer sa demande de visa via une agence de voyage reconnue (du type CGTT) ou bien un organisme spécialisé. Il n’y a pas vraiment de délais. Plus on s’y prend tard, plus cela vous coutera cher... Quoi qu’il en soit, c’est le meilleur moyen d’éviter les obstacles administratifs qui se dressent pour l’obtention du sésame... A croire que les autorités russes ne veulent pas de touristes. En tout cas, les vieux réflexes ont la peau dure. Il arrive encore que des visas soient refusés sans motifs, ce qui est arrivé à quelqu’un de ma famille. Les autorités regarderont les autres pays où vous avez séjourné recemment, le nombre de fois où vous êtes déjà venus en Russie etc... Les agences spécialisées connaissent toutes les aléas de ce processus administratif. Aussi, - et c'est un conseil que je donne peu souvent -, n’hésitez pas. Prenez un intermédiaire !
Pour circuler à Moscou, n'hésitez pas ! Le métro est grand, fonctionnel et très bien conçu. Il y a suffisamment de stations pour circuler dans toute la ville.
Côté voiture, le trafic est réellement pénible aux heures de pointe. Il m’est arrivé de n'atteindre l’aéroport qu'au dernier moment à cause des embouteillages, en dépit d'une avance confortable...
En ce qui concerne les taxis, j’ai eu une expérience désagréable. Non loin du Kremlin, je demande un jour à un chauffeur de taxi de m’emmener vers mon hôtel. Celui-ci, la mine patibulaire, va demander une "autorisation" à un caïd mafieux situé dans une autre voiture aux vitres teintées. Impression désagréable de tomber dans des mains moyennement propres, en plein centre ville et dans un lieu visible. Nous avons donc préféré faire comme tout le monde dans la ville : il suffit de lever le bras le long d’une rue pour voir s’arrêter dans la minute une voiture particulière. Après discussion sur la destination, celle-ci se détournera de sa route pour vous emmener au bon endroit moyennant un peu d’argent. Je n’ai jamais eu de problème avec ce genre de combine, et surtout cela permet de rencontrer des russes. Evidemment, mieux vaut faire cela à plusieurs... On ne sait jamais. Ne jamais y aller seul avant de bien connaître la ville.
Pour mémoire, le prix d’un billet de métro est de 15 roubles environ, contre 13 roubles pour un bus...
Voici un hôtel 2 étoiles idéalement placé, - à deux pas de la rue commerçante de Dinan -, dans la vieille ville. On se trouve là dans la partie relativement calme du Saint-Malo intra-muros. Les remparts, avec une vue sur l'île où se trouve la tombe de Chateaubriand, sont à quelques dizaines de mètres.
Les prix restent modestes compte tenu de l'importance du tourisme dans la cité corsaire : entre 48 euros (chambre individuelle) et 60 euros pour une chambre double. Seul défaut : il est souvent complet en haute saison. Difficile d'arriver au dernier moment en espérant trouver de la place. C'est ce qui nous est arrivé !
Site Internet : http://www.quic-en-groigne.com/
La région de Saint-Malo, notamment la presqu'île où se trouve Cancale et Rothéneuf, est magnifique. Cancale est avant tout un petit port de pêche mignon avec ses restaurants le long de la mer. C'est une ville de plus en plus chic... et cher. On y trouve même la meilleure table de Bretagne, celle d'Olivier Roellinger, dans une malouinière du XVIIIème siècle, notée 3 étoiles au guide Michelin... Rothéneuf respire un air plus familial avec son église et son bord de mer moins construit. La côte déchiquetée de la région est superbe, surtout à marée basse. Ne manquez pas d'aller voir le manoir de Jacques Cartier (manoir de Limoelou), non loin de là. Attention, les horaires d'ouverture sont parfois contraignants hors saison (http://www.musee-jacques-cartier.com/).
Enfin, la route de Saint-Méloir, en direction du Mont Saint-Michel, est bordée de plages immenses où les amateurs de char à voile laissent libre cours à leur passion. Les maisons en pierre traditionnelle s'alignent de villages en villages (voir photo), ainsi que les maisons d'hôtes et les ostréiculteurs. C'est un endroit idéal pour loger à quelques kilomètres de Saint-Malo et du Mont Saint-Michel...
Voilà une adresse pratique et agréable à 10 minutes du centre de Saint-Malo, à 5 minutes de la côte de la baie du Mont Saint-Michel et à 3 kilomètres de Cancale. Le Tertre Mandé est une maison d'hôte traditionnelle située dans une ferme. Les chambres sont réparties entre la maison en pierre du pays et des chambres attenantes. L'ensemble a non seulement du caractère, mais c'est propre et calme, et ce en dépit de la proximité de la départementale. Le prix est de 45 euros la chambre double.
De nombreux événements nautiques viennent ponctuer l'année à Saint-Malo... Autant en profiter pour visiter la ville lors d'un de ces moments. L'atmosphère en sera encore plus magique. Voici une petite liste des événements possibles qui ne manqueront pas de survenir un jour dans la cité des corsaires :
La Route du Rhum
Course en solitaire mythique, probalement un des plus connues. Elle a lieu tous les 4 ans et relie Saint-Malo et Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe.
En 2006, le départ aura lieu de Saint-Malo le 29 octobre 2006 à 13 heures.
Site Internet : www.penduick.com/pages/france/accueil/a … alites.htm
La Transat Québec-Saint-Malo...
Cette course à lieu tous les 4 ans pour célébrer les liens qui unissent les malouins à la ville de Québec. La dernière épreuve s'est déroulée 2004. Logiquement, il faudra attendre 2008 pour la prochaine Transat.
http://www.quebecsaintmalo.com/
La courses des grands voiliers, la Tall Ship's Races
L'ancienne course "Cutty Sark" avait fait escale à Saint-Malo en 1999. Elle revient en 2006. Le départ y sera donné de Saint-Malo à cette occasion. Voilà une belle occasion de voir une centaine de magnifiques voiliers, quelques uns des plus grands voiliers du monde, avec la cohorte de marins qui les accompagnent (plusieurs milliers). Une véritable fête.
Site Internet :http://www.grand-voilier.com
Il y a également de nombreuses étapes des grandes courses nautiques :
- La solitaire du Figaro - www.lasolitaire.com/
- Le tour de France à la Voile - www.tourvoile.fr
- Le défi des Ports de Pêche - www.defidesportsdepeche.com
- Le tour de Bretagne à la Voile - www.tourdebretagnealavoile.com
- Le Raid des Corsaires.
Sans compter le festival "Etonnants voyageurs" (www.etonnants-voyageurs.net), fin Mai ou début Juin, avec ses nombreux éditeurs et librairies consacrés à la mer...
Chaque année, avec le retour des beaux jours, la France se couvre de festivals, avec de vraies réussites et autant de déceptions.
Saint-Malo ouvre un peu le bal de l'été, comme chaque année, fin Mai ou début Juin. Le cadre se prête évidemment parfaitement bien à la célébration de la littérature du monde et des voyageurs. Le festival "Etonnants voyageurs", consacré cette année à l'Orient, ne peut donc nous laisser indifférent. Au pied des remparts et le regard rivé vers le grand large, au sortir d'un hiver forcément pénible... Le besoin d'Ailleurs est donc à son paroxysme !
Le premier aperçu peut néanmoins s'avérer un peu décevant. L'atmosphère des grands salons n'est guère propice à satisfaire les âmes voyageuses : foule nombreuse, cohue (surtout le dimanche), lieux d'expositions bondés ressemblant à une librairie géante. Pour accéder à l'avant première de christophe de Ponfilly, c'était la file des grands jours. Il fallait être réellement motivé...
Néanmoins, un événement comme celui-ci est avant tout une affaire de préparation.
D'une part, prenez soin de distinguer les vraies éditeurs des librairies. Chez les premiers, vous découvrirez en un seul lieu des choses que vous n'aurez pas l'occasion de voir tous les jours chez un libraire classique. Vous avez là un belle occasion à ne pas manquer. La maison d'édition des voyageurs au long cours Transboréal en est un excellent exemple. D'autres éditeurs étaient présents : Chandeigne (récits maritimes, livres lusophones...), Olizane, Géorama, Magellan...).
D'autre part, un nombre impressionnant d'auteurs étrangers étaient présents : Alaa el Aswany, auteur de l'Immeuble Yacoubian, Erik Orsenna, des auteurs indiens... L'offre en terme de lectures et conférences est donc extrèmement variée. Chacun pourra trouver son bonheur pourvu qu'il se soit préparé avec un peu de méthode. Les rencontres sont souvent d'un excellent niveau. La richesse du festival est là... Enfin, profitez des évènements du matin, bien plus accessibles (moins de monde).
Pour finir, rien ne vaut de parcourir les ruelles de la vieille ville pendant le festival. Quelques conférences et des expositions émaillent la ville intra-muros d'agréables rencontres (en 2006, dans la tour Bidouane : Le café, un grain venu d'Orient). Sans compter la présence (aléatoire) de vieux grééments venus pour l'occasion. Cette année, l'Alexander von Humboldt était présent. Un régal avec ce beau temps...
Site Internet : http://www.etonnants-voyageurs.net/
Voici une des églises les plus émouvantes de Rome, à 10 minutes du Colisée à pied (derrière le Colisée, prenez la via San Giovanni di Laterano jusqu'à San Clemente).
Trois époques historiques se superposent sur 4 niveaux archéologiques :
A l'entrée, c'est évidemment la basilique du 12ème siècle qui s'impose, mais reprenant les plans de celle du 4ème siècle située juste en dessous (nef centrale avec deux bas-côtés). Au fond, on aperçoit une magnifique "Schola Cantorum" du 6ème siècle (voir photo), transférée de l'ancienne basilique. Comme souvent, les symboles paléochrétiens me semblent étrangement plus accessibles que la symbolique complexe de l'église chrétienne du Moyen Age : on remarque nettement le poisson, la colombe et les vignes, représentant la paix, le Christ et l'eucharistie, sans compter l'arbre de vie...
On peut ensuite accéder au sous sol (visite payante et assez chère d'ailleurs - 5 euros), où on accède à la basilique du 4ème siècle. De nombreuses fresques du 8ème et du 9ème siècle représentant des scènes du chirstianisme primitif sont très belles et émouvantes : un Jugement Dernier et une Vierge à l'Enfant notamment, avec des scènes dépouillées, simples et sobres.
Enfin, par un escalier, on s'enfonce encore pour accéder à des salles dédiés au culte mithraïque. La religion de Mythra était en concurrence avec l'église chrétienne dans les premiers siècles de notre ère. Venant d'Asie mineure, elle était essentiellement portée par l'armée romaine et diffusée par les soldats : très hiérarchisée, sans notion d'Amour (Dieu né d'un rocher etc...), le culte de Mythra ne s'est jamais imposé. Ce culte a disparu ici, au profit d'une église chrétienne...
C'est une des 4 églises majeures de Rome, dans laquelle se trouve la tombe de Saint Paul. C'est une basilique très belle, notamment le cloître de Vassalletto, seul vestige ayant échappé à l'incendie de 1823. L'église, qui datait pourtant du 4-5ème siècle, a été entièrement reconstruite au début du 19ème siècle. Le cloître est magnifique : il est entouré de colonnes torsadées avec des incrustations de marbre et d'or en mosaïques. Des vestiges de la basilique antique (statues, colonnes...) sont disséminés sous les colonnades. Dans la basilique on trouve également des fresques romanes et un candelabre géant de 4m de hauteur (12ème siècle) avec des scènes babyloniennes (animaux mythologiques à tête d'Homme...), qui sert notamment pour les fêtes pasquales.
Allez visitez la basilique un dimanche matin, pour la messe. L'ambiance en sera d'autant plus forte.
Pour aller à Saint Paul, prenez le métro ligne B (bleu), vers le sud, ou un taxi. Vous passerez par les portes et remparts de Rome, notamment la très belle porte romaine d'Ostie accolée à une étrange pyramide du 4ème siècle, mausolée dans lequel se trouve la tombe de Caius Cestius.
L'histoire est étrange. Du passé de Rome, il reste de nombreux vestiges antiques, mais la plupart sont concentrés autour du Forum et du Colisée.
Dans le centre ville historique (et romantique), à première vue, le passé antique est moins présent. Et pourtant...
Il y a bien sur le Panthéon (voir photo), seul monument de l'architecture classique romaine encore debout (-27 av. JC/ Agrippa), reconstruit par Hadrien. Les portes en bronze, massives, seraient d'époque...
Mais le plus impressionnant reste le "parcellaire viaire" de la ville romantique, à savoir l'agencement des rues et places de la ville comme témoignage historique de l'époque antique. La piazza de la Rotonda, en face du Panthéon, n'est autre que le site de l'ancien Champ de Mars impérial romain où se déroulaient les parades militaires, l'entraînement des soldats et le cantonnement des prisonniers. Nous étions donc ici à l'entrée de la ville de Rome, où plutôt du Pomerium, lieu sacré où se déroulaient les activités civiques et où les soldats romains étaient interdits d'accès.
La piazza navona témoigne également de ce passé prestigieux. Son magnifique tracé reprend exactement les contours de l'ancien stade de Domitien ! Du stade il ne reste que l'espace vide de la place (avec ses belles fontaines du Bernin). Les maisons et ambassades ont remplacé les gradins. Curiosités de l'Histoire...
En face du Trastevere, de l'autre côté du Tibre, non loin du ghetto juif, se trouve une très belle église médiévale, probablement la plus connue de la ville... La Chiesa di Santa Maria in Cosmedin possède de très belles fresques du 12ème et une mosaïque du 8ème siècle. Son campanile roman fait de cette église un des plus beaux témoignages des églises romaines du Moyen Age.
Ce n'est pourtant pas pour cela que des hordes de touristes se ruent vers ce lieu. Guides à la main, ils viennent voir la vraie fausse légende sur la Boca della Verità, disque de marbre antique (plaque d'égoût ?) sculpté avec un visage étrange. Les ragots touristiques vous convoquent donc pour voir l'objet et son mythe (une légende selon laquelle toucher la plaque avec la main droite en proférant un mensonge vous condamnerait à être aspiré). Pour le glamour, on vous précise qu'Audrey Hepburn et Gréogry Peck ont tourné un film à Rome et ont touché la plaque. A vous de deviner lequel... mais vous ne manquerez pas de l'apprendre rapidement tant le secret, colporté par tous, ne dure guère. Il en ressort une impression étrange. Vous avez dit industrie touristique ?
Reste l'église, magnifique.
Au coeur de la Croix-Rousse, quartier popu de Lyon, se niche le restaurant du Plato. La déco est très design tout en étant chaleureuse : couleurs douces, plantes vertes, cadre élégant mais décontracté. Le restaurant du Plato à bien réussi cette alchimie qui prédispose à un repas convivial.
Présentation superbe pour des mets excellents. Voici quelques plats repérés au hasard sur la carte :
Pour commencer, foie gras aux artichauts ou salade au homard frais. Si vous ne prenez qu'une entrée, le cuisinier aura la délicatesse de vous servir un plat plus grand et mieux fourni pour le même prix ! Voilà une marque d'attention bien rare pour être soulignée.
En plat, nous avons adoré le sauté de porc confit au miel et au gingembre. Enfin, pour finir, le millefeuille aux fraises est un délice rare. Oubliez ceux que l'on vous sert habituellement et laissez vous tenter.
Voilà donc un restaurant bien sympathique..., mais aussi très cher ! Les plus chanceux se feront inviter, ce qui m'est arrivé grâce à l'âme généreuse d'une amie, que je remercie ici ! Ou bien pire, allez-y pour la fête des mères en espérant vous faire inviter (ah les fils ingrats...) !!
Voilà une balade pour découvrir Rome autrement, loin des touristes. Derrière le Colisée et sur le mont Celio, on trouve de nombreux vestiges et églises des premiers siècles du christianisme. Cela change des parcours classiques romains et ces témoignages du passé sont souvent émouvants...
Voici l'itinéraire de cette petite promenade, entre verdure, églises médiévales et vestiges paléochrétiens :
1. Derrière le Colisée, prenez la via San Giovanni di Laterano jusqu'à San Clemente. C'est une des plus belles basiliques de Rome. Trois époques se superposent sur 4 niveaux archéologiques : vestiges d'un culte dédié à Mythra, religion concurrente du christianisme dans les premiers siècles après Jésus-Christ, des fresques chrétiennes émouvantes de simplicité du 8ème et du 9ème siècle, l'église du Moyen âge et la basilique actuelle...
2. En prenant ensuite la via Olimontana (si vous avez le temps, faîtes un détour par l'Ospedale celio), vous pouvez rejoindre le parc Celimontana, situé sur le Mont Celio, où se trouve la société italienne de géographie. La vue sur Rome, notamment l'Aventin, est magnifique.
3. A l'entrée du parc, au 7 via di Santo Stefano Rotonda, visitez la petite église du 5ème siècle (chiesa di Santo Stefano Rotonda), tout en brique, avec ses 34 fresques.
4. Poursuivez enfin vers la chiesa du S.S. Giovanni E Paulo, dont l'église d'origine remonte au 4ème siècle et dans laquelle se trouve de belles fresques (la visite de la "Roman House" est payante). L'église date du 13ème siècle et, en contrebas sur la droite, on peut apercevoir les ruines antiques de boutiques de commerçants du 3ème siècle. Cette église fut édifiée sur le lieu où Saint Jean et Saint Paul furent guillotinés après leur refus d'obéissance à l'empereur Julien...
5. Si vous vouslez poursuivre la découverte des églises médiévales de Rome, il faut se diriger alors vers le Tibre en prenant la route entre l'Aventin et le Circo Massimo. On arrive après 20-30 minutes de marche sur les bords du fleuve, là où se trouve la chiesa di Santa Maria in Cosmedin, avec des mosaïques du 8ème sicèle, des fresques du 12ème et un sublime campanile médiéval, caractéristique de cette époque.
Le Pig's Ear est un des pubs les plus chouettes de Londres, en plein coeur de Chelsea... Impossible d'oublier cette ambiance très "cosy", avec décor "début de siècle" et cheminée. Idéal pour affronter les jours de grisaille...
Attention, c'est un "Gastropub", c'est à dire, en bon British, un pub spécialisé dans de la bonne cuisine : charcuterie, homards, agneau, mais aussi les grands classiques, comme le rice pudding...
Prix très honnêtes (30 - 40 livres) pour une telle qualité de restauration même si, à ce niveau, cette expression ne veut plus dire grand chose à Londres !
On se rend en général dans cette région uniquement pour accéder à l'île d'Aix en bateau. On y trouve alors une presqu'île charmante, idéalement située sur l'estuaire de la Charente, occupant un site naturel grandiose, non loin des îles d'Aix et Madame. Cette pointe de la Fumée doit beaucoup à la nature. A marée basse, la terre se découvre entièrement entre le Fort Enet, situé sur un rocher à quelques centaines de mètres de là, et la presqu'il île. On peut alors se promener entre les parcs d'ostréiculteurs pour rejoindre le fort. Voilà un magnifique équilibre entre nature et activités humaines : le dimanche, les promeneurs sont presque tous actifs, un seau à la main, à la recherche de crustacés et d'huîtres...
Il faut compter 20 minutes l'aller simple. Le fort Enet, construit sur ordre de Napoléon en 1810, occupe un lieu stratégique. Avec le fort Boyard, les îles d'Aix et d'Oléron, ou encore le fort Vauban de la ville de Fouras, l'arsenal royal de Rochefort était parfaitement protégé. Le fort Enet est en cours de restauration et ne se visite pas, mais la vue est belle, avec le Fort Boyard en toile de fond.
On pourrait regretter les restaurants un peu laids qui encombrent cette pointe de la Fumée mais franchement, après 2 heures au grand air à observer les huîtres des ostréiculteurs, on n'a qu'une envie : y goûter !
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