Cabanes familiales, tyroliennes et à échelle... de quoi prendre de la hauteur et nomadiser à sa façon...
Nous revenons de deux nuits dans les arbres du domaine du Bois Landry, 1300 hectares de bois et de plaine qui en font un des plus beaux massifs forestiers privés du Perche. Une cabane perchée à 13 mètres de hauteur, surnommée le "nid" (pas facile de se hisser là haut, mais cela se fait en toute sécurité. Des cabanes moins hautes sont proposées pour les amoureux de la terre ferme...). Un petit lieu douillet pour les fées. Malgré un climat d'hiver (neige et vent), nous avons tenu le coup dans un confort surprenant. Boire un vin argentin dans les arbres est un régal.
Un lieu vraiment hors norme
Pour y aller :
La Graiserie
28240 Champrond en Gâtine
Tel. : +33 (0)2 37 49 80 01
Site Internet : www.lacabaneenlair.com/reservez-cabanes-fr-3585.html
De l'extérieur, une charmante maison de style colonial. L'intérieur est plus froid et le personnel un peu moins sympathique, mais le niveau de l'hôtel est bon dans l'ensemble vu le rapport qualité-prix en vigueur à Quito.
Un bon compromis dans une rue calme et arborée de la ville moderne.
Adresse
Hotel Plaza Internacional
Leonidas Plaza 150 y 18 de Septiembre
Quito, Ecuador
E-Mail: hplaza@uio.satnet.net
Telefax:+593 (2) 2505075 / / +593 (2) 2524530+593 (2) 2549397 / / +593 (9) 2696100
Site Internet :
http://www.hotelplazainternacional.com
Quito est entrée dans l'histoire un jour de l'an 1528, le jour où l'Empereur inca Huayna Capac (1493 - 1528) y mourut de la variole ! Maladie inconnue dans les Andes jusqu'à l'arrivée des Espagnols, les chroniqueurs racontent pourtant qu'il n'avait jamais vu de blancs. Quito n'était pas à l'époque une ville d'importance. Il n'y a pas beaucoup de vestiges incas dans cette ville. L'empereur Topa Yupanqui (1471 – 1493), le père de Huayna Capac, ne conquit d'ailleurs que tardivement cette région dominée par les Quitus, vers la fin du XVe siècle, au prix de nombreuses difficultés.
A l'arrivée des Espagnols, tout ce qui concernait l'Empire inca fut systématiquement détourné, récupéré ou détruit. La colline sacrée inca s'appelle aujourd'hui le « panecillo », le « petit pain » en espagnol. Elle domine la ville de la statue imposante de la Vierge. Sur la plazoleta Benalcazar, on peut découvrir le lieu originel de la ville coloniale. Pour mieux contrôler la ville inca, le conquistador Sebastián de Benalcazar s'était installé au cœur de la ville ancienne, le long d'un petit cours d'eau aujourd'hui disparu. Il fonda alors ce qui est aujourd'hui une des plus grandes villes coloniales d'Amérique du Sud. La vieille ville, absolument magnifique, s'est superposée peu à peu à la bourgade inca. Le symbole le plus manifeste en est la « rue des 7 croix », reliant les églises les plus belles de Quito, dont le célèbre couvent de San Francisco. La rue des « 7 croix », parallèle à l'ancienne « calle augosta », concurrence aujourd'hui fortement cette dernière comme axe central de la ville coloniale.
L'église de San Francisco est le symbole du Quito colonial. Dans le musée du cloître, on peut observer des pièces magnifiques, notamment les sculptures de Christ en bois polychrome du XVIIe siècle. Ces statues, servant pour les processions, sont émouvantes car elles ne sont pas le fruit du hasard. L'Art s'est ici magnifié dans la ritualisation du sacré, très marqué dans les cultures précolombiennes, au travers des pèlerinages et des processions. Nous ressentons ainsi que malgré la colonisation et l'évangélisation, pour se propager, l'église a du s'adapter... Dans l'Art en Amérique latine, le syncrétisme est omniprésent.
Rumicucho était un relais ou une forteresse destinée aux messagers qui circulaient sur le Qhapaq Nan, la grande route inca qui reliait tous les confins de l'Empire. A 25 kilomètre de Quito, il n'en reste plus grand chose. Une perspective magnifique, des restes du chemin, aujourd'hui détruits par l'urbanisation galopante de la capitale équatorienne. Une impression de place forte. Vigie sur un axe essentiel à la survie de l'Empire Inca...
Pour y aller, mieux vaut prendre un taxi à partir des ruines dites de la "mitad del mundo" (l'emplacement de l'Equateur)
Voilà un lieu original à Quito, dans la quartier du Mariscal : la fondation culturelle Exedra est une institution étonnante, avec une vocation sociale, culturelle et éducative. Au départ, il y avait le projet "Padrinos del futuro", qui soutient et scolarise plus de 1000 enfants dans le pays. Ensuite, la fondation Exedra a multiplié les projets : création d'une radio, d'un centre d'Art contemporain qui a formé et promu de nombreux artistes, une gallerie d'antiquités (la plus vieille du pays), avec des objets magnifiques (originaux et artisanat), etc... Un lieu à voir et visiter, labellisé par le ministère de l'éducation et de la culture.
Un café sympathique avec de bons menus vous permettra de rester quelques temps dans la cour de la fondation. A voir pour prendre un verre ou, pour les plus fortunés, acheter de belles antiquités.
Des liens Internet :
http://www.padrinosdelfuturo.org.ec/
Franchement un des bons restaurants de poisson du Tréport. Le cadre me semble un peu guindé et kitch, façon « coquillage » (et oui...), mais la restauration est excellente. On a d'excellents menus de poisson à des prix raisonnable (17,5 euros). Ce n'est pas toujours le cas au Tréport.
Le restaurant est en face du parking situé à côté du chenal permettant l'entrée dans le port.
Le Saint-Louis
43 quai François 1er
02 35 50 67 10
Le village de Saint-Valéry-Sur-Somme est magnifique. La ville haute, entièrement médiévale, est entourée de remparts, avec une très belle église et les restes d'une porte fortifiée. La vue sur la baie de Somme, avec ses marées façon baie du mont Saint Michel, est magnifique.
Le relais Guillaume de Normandy est un hôtel bien agréable pour passer une fin de semaine en baie de Somme, à Saint-Valéry. Il se trouve dans un manoir magnifique ouvert sur la baie. C'est une base de départ idéale pour aller explorer les environs. Le petit-déjeuner et surtout le dîner sont vivement conseillés.
Seul défaut, l'intérieur de l'hôtel est entièrement restauré dans une ambiance un peu « toc », façon hôtellerie Ibis. Cela manque de charme. Seul la salle du restaurant à conservé son cachet ancien.
Les prix sont assez doux vu la proximité de Paris et l'emplacement, un des meilleurs de cette région :
La chambre double : 70 euros avec vue sur la baie
Petit-déjeuner : 8,50 euros
Dîner : 19 euros
On espérait trouver des cartes précises de l'Equateur dans les bonnes librairies de Quito, mais on a rien vu de valable. Pour organiser des treks, il n'y a tout simplement qu'un endroit dans tout le pays où vous trouverez l'information : à l'institut géographique militaire de Quito (il existe une annexe à Guayaquil) !
Attention, l'endroit est un peu exentré et tenu par des militaires. Horaires très strictes à notre passage : de 8 heures du matin à midi. Cela ferme le vendredi après-midi et tout le wek-end...
Site Internet : http://www.igm.gov.ec/
Adresse :
Senierges y Gral. Paz y Miño
Sector El Dorado
Quito
(593) 02 2522066
Dans le coeur historique de la ville coloniale de Quito, sur la calle Angosta, au 1028 Plazoleta Benalcazar (nom d'un conquistadore du 16ème...).
2 dollars le menu complet, avec boissons. Pas mal du tout vu le prix.
Le restaurant se trouve sous les arcades. Joliment traditionnel.
Des livres en Français, en Anglais et en Espagnol. Un peu de tout, des formats "Beaux Arts" aux guides de voyage. C'est la plus grosse chaîne de librairie du pays. On en trouve aussi à Cuenca. Par contre, on espérait y trouver des cartes précises de l'Equateur, mais on a rien vu de vraiment valable.
Une adresse d'une boutique à Quito, quartier du Mariscal :
Juan León Mera No. 23-83
Quito, GA 15349 Ecuador
+593 2 23 4791
Le quartier du mariscal est un peu le coin chic et bobo de Quito : maisons coloniales, bars branchés, galeries, librairies internationales... Tout y est, ainsi que quelques hostals chics et de nombreux points Internet. Les équatoriens appellent l'endroit le « gringo land ». C'est dire...
Par contre, il faut avouer que c'est un endroit central, avec une vue imprenable sur le volcan Pichincha. Dans la ville moderne, c'est ce qu'il y a de plus agréable, même si l'atmosphère est un peu surfaite. SI vous résidez hors du vieux centre, c'est un des quartiers à privilégier. A vous de voir. Attention, l'argent attire les regards. Le soir, les abords du quartier deviennent dangereux. Mieux vaut prendre un taxi pour y aller ou en repartir...
Le Centre Juif d'Auschwitz (Auschwitz Jewish Center), à Auschwitz - Birkenau, en
Pologne, vient juste de terminer des rénovations importantes. Situé à seulement trois kilomètres du camp de concentration d'Auschwitz, il est à nouveau ouvert aux visiteurs.
En 2000, l’AJC a ouvert ses portes pour les juifs comme pour les non juifs avec une double mission :
- Mettre en place un lieu pour le public du monde entier afin de leur faire découvrir la culture juive par le biais d’expositions, de cours et de programmes éducatifs.
- Proposer un lieu servant de havre de paix où les visiteurs des camps de concentration d’Auschwitz- Birkenau peuvent se souvenir des victimes juives de l’Holocauste et redécouvrir la culture juive polonaise.
Les installations de l’AJC comprennent le musée juif, la synagogue Chevra Mishnayot Lomdei, - la seule synagogue ayant survécu à la guerre - et un centre d’éducation.
Le site Internet : http://www.mjhnyc.org/museum_aboutus_h.htm
Honfleur est un magnifique port de plaisance situé dans un vieux port plein de charme. Tout autour, des maisons normandes si étroites qu’on a le sentiment qu’elles se compressent les unes les autres. A noter que l’élargissement des maisons au premier étage, si jolies et donnant un vrai caractère au port, ont une origine purement… fiscale ! L’Etat prélevait un impôt sur la surface au sol, d’où l’idée d’agrandir les maisons en forme de balcon… Il fallait y penser.
A voir absolument :
- Les greniers à sel du quartier de l’enclos, situés autour de la rue de la Ville. Ils se trouvent dans le micro quartier situé vers les parkings, côté Ouest de Honfleur. C’est l’ancien quartier de Honfleur qui se trouvait enceint de murailles à l’époque médiévale.
L’église Sainte Catherine, absolument magnifique les jours d’hiver ensolleillés. Luminueux, le toit en forme de bateau renversé a été édifiée par les habitants d’Honfleur au 15ème siècle suite à sa destruction par les Anglais. Les habitants ne connaissant à l'époque que les architectures de bateaux, l’église possède désormais une ossature en bois exceptionnelle et unique en France. Autre point étonnant : le clocher est séparé de l’église et se trouve dans la maison du sonneur, de l’autre côté de la place. Absolument magnifique.
C'est un étape indispensable et souvent ignorée de toute visite en Normandie. La tapisserie de Bayeux est probablement une des plus célèbre tapisserie médiévale au monde, avec la Dame à la licorne. Elle relate la fresque de la bataille de Hastings, c'est à dire la conquête de l'Angleterre par Guillaume le conquérant en 1066. D'une longueur de plus de 70 mètres, la mise en scène est impressionnante : protégée sous une verrière, la tapisserie forme un demi cercle dans une grande pièce afin de pouvoir être « lue » comme une vraie histoire. Un vrai chef-d’œuvre émouvant.
Enfin, un très bon point, l’audioguide est gratuit et bien conçu. Il faut compter 7,50 euros l’entrée.
A notre passage, il y avait également une exposition de photos de Reuters. L’entrée était gratuite et le tout très intéressant.
Le reste du village de Bayeux est très beau et situé tout près des plages du débarquement, notamment d’Arromanches.
Pour une historie détaillée de la tapisserie de Bayeux, je vous renvoie à l'article de Wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tapisserie_de_Bayeux
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