Blog de lucette

 : Page(s) 1 2 3 4 5 … 7

C'est la faute à Lyautey !

Publié le : 15 Juin 2006

Ville après ville, vous vous rendrez vite compte qu'au Maroc, contrairement à la Syrie ou à l'Egypte par exemple, le nom-musulman reste à la porte des mosquées et autres lieux saints (tombeaux...) Pourquoi ce traitement particulier, qui étonne le voyageur habitué ailleurs à revêtir un foulard ou à se déchausser ?
C'est un héritage des lois du Protectorat français (1912-1956) et notamment de son chantre, le général Lyautey. Sans faire de patriotisme déplacé, les Marocains eux-mêmes reconnaissent que Mr le résident général se montra très respectueux des coutumes du pays. Dans sa Circulaire, par respect pour la religion musulmane, il a notamment interdit l'accès des lieux saints aux "infidèles". Lui-même a respecté cette règle. Il a ainsi décliné l'invitation des grands chefs de clans à venir pour une réunion à l'intérieur de la Grande mosquée de Fès, la Quarraouiyine.


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Maroc - (Où aller ? : conseils d’itinéraires)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

Palais le plus chic de la ville

Publié le : 10 Juin 2006

Après une journée passée dans la ruche de la médina, au milieu des ânes et des passants, voici un havre de paix. Le palais Jamaï, situé sur les hauteurs de Fès, domine toute la médina depuis la terrasse de son bar. Passée les heures chaudes, on peut également venir se promener dans le magnifique jardin de palmiers, oliviers et jacaranda et, sur autorisation des maîtres de maison, faire un saut dans la piscine...

Comptez 6-8 euros pour un coktail.


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Maroc - (Sortir, se restaurer, acheter)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

Promenade du soir panoramique

Publié le : 10 Juin 2006

En soirée le touriste ne s'aventure pas très loin dans la médina, car elle est très peu éclairée. A cette heure, l'animation se trouve sur les collines environnantes. Prenez un petit taxi (ils fonctionnent au compteur) et demandez qu'on vous mène au borj Nord (ou au choix au borj Sud). Les borj sont ces deux citadelles massives construites au 17ème siècle par les rois Saadiens pour contrôler les Fassis alors rebelles. Ils bordent aujourd'hui le lieu de promenade du soir, les Ramblas locales ! Et ici, contrairement aux terrasses des cafés, les femmes ne sont pas en reste.


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Maroc - (Parcourir la ville)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

A la rencontre du sacré

Publié le : 10 Juin 2006
A la rencontre du sacré

Depuis 12 ans a lieu à Fès, la capitale culturelle et spirituelle du Maroc, un festival des musiques sacrées du monde. C'est une magnifique occassion de visiter cette ville qui, en temps ordinaire déjà, est dotée d'une forte "densité sacrale". Les soufis, ces mystiques musulmans, appellent Fès la "zaouia", la "Sainte". Au-delà de ces qualificatifs, du nombre même de ses madrasas et mosquées, Fès est incontestablement une ville qui possède une âme.

Mais la ville souffre du passage trop rapide des touristes qui se dirigent en masse vers Marrakech. Ce festival justifie à lui seul un séjour. Toutes les traditions musicales y sont représentées : contes maliens, liturgie d'Inde du Sud, mélodie iranienne, chants occitan et catalan étaient par exemple au programme cette année. Les concerts ont lieu pour la plupart en plein air, dans des cadres splendides, soit dans le riad (jardin) d'un ancien palais, soit devant une des portes de la ville. 
Le festival se veut également un nouveau rendez-vous altermondialiste et on peut assister librement à plusieurs tables rondes et colloques thématiques (Islam et mondialisation, Le pardon, Ethique et environnement...).

Le site Internet du festival : http://www.fesfestival.com/fr/Frame1.htm


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Maroc - (Parcourir la ville)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

Maudites terrasses de la rue Prijeko

Publié le : 24 Mai 2006

La rue Prijeko est littéralement "la rue traversière" de Dubrovnik. Elle est parallèle au Stradun (rue principale), sur son côté gauche quand on vient de la Porte Pile. Cette rue était le lieu d'habitation des nobles ragusains et des riches armateurs de navire. Elle possède donc plusieurs palais avec loggias et blacons. Mais on ne peut l'admirer qu'à la morte saison en hiver, quand les restaurants sont cantonnés à l'intérieur. Aux beaux jours, la rue perd tout son charme. La nourriture des restaurants qui s'y trouvent est correcte mais les terrasses sont à fuir car elles accueillent tous les groupes...

D'autres recoins plus tranquilles se trouvent dans les ruelles du côté droit du Stradun.


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Croatie - (Sortir, se restaurer, acheter)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

Déjeuner à proximité du marché aux poissons

Publié le : 24 Mai 2006

C'est une des adresses favorites des locaux. Située sur le vieux port, juste après la porte donnant sur le palais des recteurs et surtout juste à côté de la halle aux poissons qui a lieu tous les matins. Les portions sont copieuses et les plats de la mer proposés variés : sardines, poulpes, dorades...
Compter environ 60 kunas (9/10 euros) avec un plat de poisson et une boisson.


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Croatie - (Sortir, se restaurer, acheter)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

Pour une vue plongeante de Dubrovnik

Publié le : 24 Mai 2006

La partie slave de la ville de Dubrovnik a grandi au pied du mont Serge (Srj en croate) qui abritait aux époques médiévale et moderne une petite église dédiée à ce saint. Depuis le début du 19ème siècle, cette église fut remplacée par un puissant fort napoléonien qui dominait l'ensemble du site.

Dans les années 1970-1980, quand Dubrovnik était la grande ville touristique de la Yougoslavie, cette colline avait été aménagée en conséquences : téléphérique pour y monter, restaurant panoramique, luxueux hôtel. Tout a été détruit pendant le dernier conflit avec les Serbes et Monténégrins, le fort était la dernière ligne de défense des Ragusains.

Cependant, il est intéressant de s'y rendre aujourd'hui pour profiter d'une vue plongeante sur la ville et les îles qui l'entourent. A l'arrière, on voit également les premières collines de Bosnie-Herzégovine. La complexité géopolitique de la région prend ici tout son sens. Le fort impérial n'est pas totalement en ruine. Plusieurs salles voûtées sont en bon état et l'on peut entrer à l'intérieur par des aménagements de fortune.

Le seul conseil à donner est de ne pas faire de cette visite un objet de promenade dans les champs alentours, qui ne sont peut être pas tous encore déminés !

Un projet de rénovation avec hôtel et golfe est à l'étude...


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Croatie - (Parcourir la ville)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

Le système défensif de la ville de Dubrovnik

Publié le : 24 Mai 2006

Le tour des remparts de la ville est une des plus belles visites de la ville. Mais pas de précipitation ! Pour en profiter pleinement, il est préférable d'avoir préalablement déambulé dans les ruelles et visité les églises et couvents afin de mieux se repérer de ce site en hauteur. Pour la lumière, privilégiez le matin ou le début de soirée : les remparts ouvrent de 9h à 20 heures et le prix de la montée augmente très régulièrement (50 kunas en mai 2006) !

Le mieux est d'accéder aux remparts depuis l'entrée située juste devant le couvent des Dominicains (et non depuis l'entrée principale située devant le couvent des Franciscains !) et de partir pour la visite sur la gauche. On peut faire un tour complet. Dans ce cas, ne pas decsendre au niveau du Fort saint Jean, mais poursuivre pour longer le vieux port... et redescendre au même couvent.

La qualité de la restauration de la "5ème façade" de Dubrovnik, endommagée aux 2/3 pendant les bombardements de 1991/1992, saute aux yeux. On comprend également qu'elle a représenté un travail colossal à la vue de toutes ces toitures neuves. Les tuiles les plus anciennes ont été disséminées sur plusieurs toitures pour garder une teinte pâtinée. On repère très bien des tuiles d'un beau rouge foncé, il s'agit de la donation faite par la ville de Toulouse.

Après cette visite, poursuivez cette thématique de l'aménagement d'un solide système défensif, en vous rendant au grenier Rupé. Ce grenier conservait les réserves en grains de la ville pour faire face à un siège éventuel. 15 silos, visibles aujourd'hui, ont été creusés à même la roche, à l'endroit le plus stable de la ville. Pour vous y rendre, allez sur la place du marché, montez le vaste escalier et avant d'atteindre l'église des Jésuites tournez sur la rue partant sur la droite, puis continuez tout droit jusqu'à l'entrée de ce grand bâtiment. A l'étage, le grenier expose un musée ethnographique (entrée 2 kunas).


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Croatie - (Parcourir la ville)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

Le marché de Dubrovnik

Publié le : 24 Mai 2006

La place du marché, située à l'arrière de l'église Saint Blaise, s'anime tous les matins de la semaine jusqu'à 13h. C'est une occasion de ramener quelques souvenirs... Dans un pays où l'artisanat a beaucoup souffert du dernier conflit, les petits objets typiques sont en effet assez rares. Les figues semi-sèches sont une des saveurs à ne pas manquer : elles sont produites localement (les paysages dalmates sont remplis de figuiers) et se conservent très facilement. Si vous avez prévu d'aller au Monténégro, les prix sont plus compétitifs au marché de Kotor mais, même à Dubrovnik, la dépense reste raisonnable. Prévoir 10 à 20 kunas le sachet ou le collier, soit 2-3 euros. On trouve également de la pâte de coing et de l'huile d'olive.


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Croatie - (Sortir, se restaurer, acheter)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

Un bar au pied des remparts

Publié le : 24 Mai 2006

On repère souvent cette terrasse nichée entre mer, rochers et fortifications quand on fait le tour des remparts de la ville, côté mer ! Mais on peut accéder à ce petit bar en se faufilant dans les ruelles à l'arrière de la cathédrale. Pour cela, il faut longer le flanc nord de la cathédrale et s'introduire dans les ruelles en direction de la mer, une brèche dans les murs de la rue vous conduisent au bar où l'on ne sert que des boissons fraîches. Des aménagements sont prévus avec escalier de pierre et échelle piscine pour aller faire un petit plongeon...


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Croatie - (Sortir, se restaurer, acheter)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

Etrange maréchal Marmont

Publié le : 24 Mai 2006

La Croatie est un des rares endroits où le visiteur français n'est pas taquiné quand on évoque le passé napoléonien de la région, ancienne "Provinces illyriennes" intégrées dans l'Empire. Au contraire beaucoup évoquent cette période avec un ton de reconnaissance, égrénant les différentes réalisations.

Les troupes impériales ont contribué à désenclaver la région en construisant la première route littorale de Dubrovnik à Sibenik, de même que des routes liant les villages de Bosnie à la côte encore utilisées de nos jours. Le Code civil fut introduit, des lycées furent construits et les bases du réveil des nationalismes slaves furent posées. Résultats, ici on ne nous montre pas toutes les oeuvres d'art pillées par les troupes, mais au contraire les marécages assainis, les forts construits pour se protéger des Russes et Monténégrins au début du 19ème siècle, l'horloge offerte par le maréchal Marmont au maire de Raguse (présentée au palais des recteurs de Dubrovnik)! Ce militaire a joué d'habileté pour venir en ami dans la République de Raguse, jouant de la présence - et menace - russe dans les bouches de Kotor. Une fois les Russes partis, la République qui avait fièrement résisté aux Vénitiens et Ottomans n'en fut pas moins abolie. Le maréchal prit le titre de duc de Raguse et octroya aux nobles le maintien d'institutions municipales vidées de leur sens. Mais les Dalmates et Ragusains retiennent l'image d'un homme d'actions...


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Croatie - (Témoignages de voyageurs)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

Un musée archéologique à taille humaine

Publié le : 23 Mai 2006

Le musée archéologique de Split aborde essentiellement la période antique (quelques vestiges néolithiques et rien sur l'époque médiévale) et vient d'être réaménagé. Les objets sont bien mis en valeur et les cartels sont tous traduits en anglais.

1 heure de visite suffit amplement.

Le plus intéressant de la collection est exposé dans le lapidaire à l'extérieur : il s'agit d'une riche collection de sarcophages des 3ème et 4ème siècles de notre ère. A nous de deviner s'il s'agit de tombes païennes ou de tombes chrétiennes, certains motifs pouvant servir aux deux, notamment la vigne (culte de Bacchus, symbole eucharistique ?) Cette collection, de même que la ville entière de Split, atténuent l'idée de décadence que l'on associe souvent aux derniers siècles de l'Empire romain.


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Croatie - (Parcourir la ville)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

Sur les traces d'Ivan Mestrovitch

Publié le : 23 Mai 2006

Il n'est pas toujours évident de mémoriser les noms des artistes locaux, d'autant moins quand leur notoriété n'est pas pleinement établie. Mais voici un nom de sculpteur à retenir, certainement avec plaisir ou du moins intérêt. Ivan Mestrovitch est considéré comme le "Rodin croate", non sans raison. Tout d'abord, il est son contemporain. Né à Zagreb, Mestrovitch poursuit son apprentissage de sculpteur à Vienne au moment où l'Académie expose les oeuvres de Rodin. A cette occassion les deux artistes vont se rencontrer et se lier d'amitié. Mestrovitch rédigera plus tard un petit opuscule en l'honneur de son maître, Quelques souvenirs de Rodin. A son image, il travaille plusieurs matériaux, la pierre, le bois, le bronze avec une prédilection pour ce dernier.

Devenu directeur de l'Ecole des Beaux-Arts de Zagreb, Mestrovitch s'exile en Suisse puis aux Etats-Unis où il achève sa carrière pendant la seconde guerre Mondiale. Dans les années 1950 il a fait don à la Croatie de plusieurs de ses oeuvres que l'on peut voir aujourd'hui : des statues de l'évêque Grégoire de Nin à Split et à Nin et du sculpteur renaissance Georges le Dalmate à Sibenik. Surtout, ses oeuvres sont exposées dans ses anciennes résidences à Zagreb et à Split.

La galerie de Split est située dans la partie est de la ville, dans une zone de villégiature, le cadre en est donc magnifique. On peut s'y rendre à pied de la vieille ville. Elle comporte de nombreux bronzes qui laissent également sentir une influence de Giacometti.


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Croatie - (Parcourir la ville)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

A la recherche du passé de Split dans les ruines de Salona

Publié le : 23 Mai 2006

Les visites de Split et de Salona (ou Salone ou Solin, à 5 km) devraient être considérées comme un couple inséparable, comme une déesse et son parèdre. Il est rare de pouvoir suivre l'histoire urbaine d'une région avec autant de précision, de pouvoir la saisir concrètement en cheminant d'une ville à l'autre.

Voici une version très brève des liens entre ces 2 villes : l'empereur Dioclétien est né à Salona. Quand il abdique il fait donc construire un palais sur la baie de Split. Après la destruction de Salona par les Avars, les habitants se réfugient dans les soubassements du palais et ainsi grandit la ville médiévale... Et ironie de l'histoire, l'évêque martyr de Salone, victime des édits de persécution de Dioclétien, devient le saint patron de Split et son corps repose dans le mausolée de Dioclétien devenu cathédrale.

Des bus vous conduisent de la vieille ville de Split aux ruines de Salone en 10 minutes. Le site est très agréable, même si le Split des années 1970-1980 gage un peu la vue sur la baie. La partie que l'on visite aborde surtout la dernière période de la ville, du 4ème au 7ème siècle de notre ère, moment où Salone fut un grand centre d'évangélisation. Il s'agit donc d'une visite originale par rapport à d'autres villes romaines. Ici l'amphithéâtre, les thermes et le forum existent mais ne sont pas le clou du spectacle. La visite de la partie excavée porte essentiellement sur des vestiges de basiliques et de nécropoles chrétiennes. Le site est donc à conseiller à tous ceux qui s'intéressent de près à l'art et l'architecture des premiers chrétiens. Les fouilles sont dues à l'amateur éclairé Frane Bulic, enterré sur les lieux et qui a organisé ici même en 1894 le premier colloque international sur l'art paléochrétien.

Idéalement, la visite se poursuit ou débute par le Musée archéologique de Split qui conserve les plus beaux exemples de sarcophages de cette nécropole.


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Croatie - (Parcourir la région)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

Visite unique du Palais de Dioclétien

Publié le : 23 Mai 2006

Split est un enchantement. Cette ville, qui imbrique dans un palais de l'Antiquité tardive une ville christianisée médiévale et Renaissance, étonne et séduit. Dans un parcours, elle est souvent moins attendue que Dubrovnik/Raguse, ce qui en rend la découverte encore plus délicieuse. Que l'on aborde la ville par la place du maréchal Marmont, par la porte Nord massivement fortifiée ou par les "caves de Dioclétien", on finit toujours par se retrouver au coeur de cet ancien palais antique.

Pour la visite archéologique à proprement parler, c'est à dire les soubassements du palais, une date est à privilégier : la première semaine du mois de mai. Cela correspond aux jours de fête du saint patron local (saint Domnius), martyrisé le 7 mai. Les jours de préparation (du 3 au 6 mai), toute la ville est fleurie. Et à l'intérieur de ces soubassements a lieu un marché aux fleurs et surtout une exposition florale magnifique. C'est un vrai manifeste d'art contemporain avec des créations scéniques très originales, le tout composé uniquement de fleurs fraîches. Un petit paradis sous terre...


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Croatie - (Parcourir la ville)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

101 contribution(s)
11 pays renseigné(s)
Ecumeur du monde
Info auteur
Derniers articles
Recherche

Lien(s)

Carnets de voyage

Photos : 9 photo(s)
Promenade à Tonli
Le jardin du maître des filets de Suzhou
Fès, la cité des artisans
A la rencontre du sacré

Vidéos : 0 vidéo(s)

Audios : 0 audio(s)

Archives

Pays
Mes amis Voix Nomades

Fil RSS du blog de lucette

Hébergé par Voix Nomades
1 2 3 4 5 … 7