Pour tous ceux qui ont l'esprit ailleurs et qui rêvent de belles nuits poétiques, un membre de Voix Nomades vient de s'engager dans le réseau des propriétaires de cabanes perchées dans les cîmes de nos forêts. Le réseau "la cabane en l'air" réunit plusieurs dizaines de cabanes dans toute la France et propose des nuits hors normes pour ceux qui cherchent des hébergements originaux : cabanes familiales, tyroliennes et à échelle... de quoi prendre de la hauteur et nomadiser de façon différente cet été !
Si vous hésitez sur la forêt où vous souhaiteriez dormir une ou plusieurs nuits, nous vous conseillons le domaine du Bois Landry, 1300 hectares de bois et de plaine qui en font un des plus beaux massifs forestiers privés du Perche (voir photo).
Site internet : www.lacabaneenlair.com/reservez-cabanes-fr-3585.html
Le modérateur
Véronique TADJO : Reine Pokou – Concerto pour un sacrifice (Actes sud)
Joli livre qui se lit d’un trait (90 pages) et qui commence comme un conte.
C'est La légende de la reine baoulé qui a sacrifié son enfant pour sauver son peuple en fuite. Mais le récit n’est pas linéaire. Il a un commencement qui est la naissance d’une princesse, la mort du roi, les luttes de successions… mais il a autant de fins qu’on veut l’imaginer. Les différentes interprétations du sacrifice de l’enfant jeté pour apaiser la colère du fleuve se répondent comme les partitions des interprètes du concerto.
Pour moi, ce serait plutôt une fugue où se mêlerait héroïsme et ambition de la princesse, désespoir de la mère, intervention des hippopotames, des sirènes, des génies, poésie et intervention du surnaturel. Echo du sacrifice d’Abraham. Le père sacrifie son fils, mais ici aucune divinité bienveillante ne fait apparaître un animal qui serait immolé. L’enfant meurt.
Article de Miriam, membre de Voix Nomades.
La musique berbère exprime principalement, au rythme résonnant du bendir, la nature enchanteresse de la campagne. Les chants et danses des tribus rurales sont de véritables spectacles riches de poésie. Souvent de nuit, autour de grands feux, ces chants et danses se déroulent à l’occasion de fêtes : hommes et femmes y exposent leurs plus beaux atours et leurs bijoux.
L’Ahwach.
En cercle, hommes et femmes dansent sur des rythmes berbères cadencés au son du Tambour. L’ensemble est dirigé par un raïs.
La guedra : C’est une danse ancienne qui met en avant la grâce et la beauté naturelle des femmes. La danseuse agenouillée, évolue au rythme d’un large tambour et effectue des mimiques de la vie quotidienne.
La Taskiwine : Vous y découvrirez l’art de faire vibrer les épaules sous le rythme des taârijas.
Le Tissint : Comme la célébration d’un rite, les femmes et les hommes se lèvent à la danse : c’est la danse du poignard.
Les Gnaouas : Il dansent les Kuyas et chantent en dialecte arabo-africain au son du Hajhouj du Tbel et l’graquels, ils invoquent saints et esprits.
Article de Simon, membre de Voix Nomades
L’artisanat berbère présente essentiellement des motifs géométriques et exceptionnellement floraux. Il a pour objet le mobilier des agriculteurs et des nomades. Ce sont les outils indispensables à la vie quotidienne. Divers objets composent les parures.
L’artisanat du textile utilise des matières premières d’origine végétale (Doum, roseau, raphia) et animale (laine, poils de chèvre). Les matières utilisées varient d’une région à l’autre.
Le Tapis : Activité essentiellement féminine et familiale, il se re-développe avec la création de nombreuses coopératives. C’est une tradition très ancienne employant pour les tapis berbères une laine de qualité supérieure. Les couleurs étaient végétales et minérales.
Le Hanbal : Tissage ras de laine et coton mélangés coloris à la base de matières végétales. Il est utilisé en couvertures ou en éléments décoratifs.
Le Hamdira : Tissé en laine pure et selon le cas avec des bandes de couleurs ou des dessins géométriques variés, il sera encore utilisé en couverture ou en hayk.
La poterie berbère : Généralement sans décor, elle constitue l’essentiel de la poterie rurale.
Le cuir : de chèvres, de chameaux, sera la base d’un artisanat coloré, selles, babouches.
Les bijoux berbères : en argent ou en bronze, ils sont d’une exceptionnelle pureté avec des dessins géométriques et parfois floraux.
Article de Simon, membre de Voix-Nomades.
L’Architecture Berbère est essentiellement rurale; son application est le plus souvent domestique et défensive.
Parmi les constructions berbères vous distinguerez :
L’Agadir : Grenier fortifié, sorte de ‘’coffre fort à l’ancienne’’, construction collective. Il est souvent situé dans des endroits difficilement accessibles et pouvait servir de poste de surveillance. Les Agadir Ruchers étaient défendus par les ruches domestiquées !
L’Igherm : Ensemble de maisons construites aux angles d’un édifice.
La’Tighemt : Habitation d’une ou plusieurs familles restant souvent vide plusieurs mois avec un gardien veillant sur les provisions qu’elle abrite. Elles sont utilisées au gré des saisons.
Les Kasbahs: construites selon pratiquement les mêmes principes avec borges (tours) et Cherafas. Seuls les motifs décoratifs les distinguent. Elles ont un caractère défensif, elles sont construites sur plusieurs étages.
Le Ksar (pluriel ksours) : A comparer avec le château entouré de murailles à l’intérieur desquelles sont regroupés maisons et greniers en borges afin d’abriter les sédentaires contre les attaques ennemies (razzias).
Les matériaux de construction utilisés sont simples, trouvés sur place : terre, matériaux locaux, pierres, bois. Ils apportent une formidable intégration aux sites de ces constructions.
Les constructions peuvent être :
- en pisé (terre battue et pilée dans coffrage)
- en adobe (blocs de terre séchés)
- en pierres et terre
Les constructions sont porteuses, les toitures sont fabriquées avec poutres, poutrelles en bois et structure plancher en terre.
Des motifs décoratifs géométriques agrémentent souvent façades, plafonds et menuiseries.
Ces mêmes matériaux servaient à construire des murailles (système défensif des villes) souvent pentagonales (5 angles) et qui formaient l’enceinte avec diverses portes (bab).
Article de Simon, membre de Voix Nomades.
Si vous partez en Sicile à Pâques, je vous conseille absolument de ne pas manquer la semaine sainte. Tapez sur Google "Settimana Santa Sicilia". Il y aura en détail toutes les manifestations dans les moindres villages : processions et autres. Il vaut mieux imprimer tout cela parce qu'il y en a tant qu'on a du mal à faire son choix...
Article de Miriam publié dans le forum Voix Nomades.
L'hôtellerie est très chère en Sicile (sauf à Palerme), ainsi que les restaurants. Il n'y a que des 3 étoiles ! Les 2 étoiles et autres pensions n'ont pas l'air d'exister, à l'image de ce que l'on peut voir dans le reste de l'Italie.
Pour les musées, en général, c'est le même prix dans toute la Sicile, mais cela a sûrement changé depuis notre passage. C'est de toute façon beaucoup moins cher qu'en France. Les églises sont gratuites, sauf à Palerme...
Pour l'avion, les prix sont très variables. Sur Internet, en avril, j'ai trouvé un vol Meridiana en promo (PARISCDG/CATANE ou PARIS CDG/PALERME) à 39€ l'aller. Il faut s'y prendre à l'avance...
Enfin, pour les locations de voiture, je vous conseille Autoescape, à Palerme. On a eu une FIAT PANDA pour 122€ par semaine. C'est sérieux. On paie toujours le prix annoncé.
Article de Miriam, extrait du forum de voyage Voix nomades.
Les hôtels siciliens, sauf à Palerme, sont tous très chers. Il n'y a que des 3 étoiles ! Les 2 étoiles et autres pensions n'ont pas l'air d'exister, à l'image de ce que l'on peut voir ailleurs dans le reste de l'Italie. Nous avons donc préféré les locations pendant la période de Pâques. Les prix étaient très raisonnables, un peu près comme les gîtes ruraux en France.
Je vous conseille une adresse : INTERHOME (www.interhome.fr). On peut voir tous les prix sur leur site. Nous avons loué un tout petit gîte à Santa Tecla, près de Acireale, d'où nous avons rayonné vers Taormine, l'Etna, Syracuse, Noto...
Autre adresse à Selinunte (très bon accueil, très confortable et prix très raisonnable) ainsi qu'un dernier gîte avant notre départ à Trappetto (50kms de Palerme, avec un train direct pour cette ville). Ce gîte est très très très bien situé ! En revanche, le confort est minimum et, très mauvaise surprise, les prix de la location du linge étaient prohibitifs (on aurait pu l'acheter neuf et luxueux pour le prix qu'ils ont exigé).
Coût des locations avec INTERHOME (pour le mois d'Avril 2007 en location pour 4 personnes) :
SELINUNTE : 303€
TRAPPETO : 260€
ACIREALE : 348€
Si vous choisissez la formule de location, la nourriture est beaucoup moins chère en Sicile qu'en France, surtout pour les fruits et légumes, ainsi que pour les poissons (notamment aux marchés de Catane et de Palerme). Et je ne parle pas des pâtisseries qui se vendent au poids pour un prix ridicule. Maintenant que le Scontrino règne partout, il y a moins de chance de voir les prix gonfler pour les touristes.
Article de Miriam publié dans le forum Voix Nomades.
Une bonne adresse à Palerme : l'hôtel Oriental, sur la Via Maqueda. On loge dans un palais du 17ème siècle. Le confort est minimal mais le prix très correct. Environ 50€ la chambre, mais sans salle de bain ni petit déjeuner. Il faut téléphoner (en italien) pour réserver. Le monsieur est très gentil. On peut négocier. Possibilité de garer la voiture dans la cour pour 10€ la nuit (c'est très appréciable car il est impossible de se garer ou même de circuler dans Palerme).
Franchement, loger dans un palais, même décati, c'est le rêve !!
Article de miriam publié dans un forum Voix Nomades
Pâques présente plusieurs avantages pour visiter la Sicile : les fleurs, absolumement magnifiques, pas trop de monde dans les sites, des locations au prix "basse saison". Encore un avantage, et pas des moindres, les célébrations de la semaine sainte sont spectaculaires. Par contre, c'est une saison potentiellement encore pluvieuse (comme en Grèce et dans tout le bassin méditerranéen). Les bains de mer et la piscine sont donc à exclure de votre programme, sauf si vous vivez dans le Nord de l'Europe ! A vous de voir si vous voulez prendre le risque de la pluie et renoncer aux baignades...
Article de Miriam publié dans le forum Voix Nomades.
Bamako, un film à ne pas rater ! Avant que les "films de Noël" n'envahissent les écrans...
Dans la cour d'une maison à Bamako se déroule le procès du FMI. Procès dans les formes avec juges en pérruques, avocats de l'accusation et aussi de la défense, témoins à charge.... Des tirades décrivant les nuisances de la Dette qui pèse sur les finances des pays africains mais aussi les chants d'un griot, les doléances des femmes simples...
Ce n'est pas comme le suggèrent les lignes ci-dessus un énième film militant. C'est un vrai film avec une histoire, des histoires, un décor splendide. Des acteurs magnifiques. Des allers-retours entre l'économie et la vie quotidienne des habitants de la maison.
Un vrai beau film...
Site Internet du film : http://www.bamako-film.com/
Article de Miriam paru dans la rubrique "Zoo sur..." de Voix Nomades.
L'entrée au Cambodge a été recemment facilité pour les titulaires du "e-visa" (obtenu sur Internet). Attention toutefois, ce "e-visa" n'est utilisable que dans 5 postes frontières, dont évidemment les deux aéroports internationaux :
1. Bavet (Svay Rieng)
2. Cham Yeam (Koh Kong)
3. Poi Pet (Banteay Meanchey)
4. Aéroport international de Phnom Penh
5. Aéroport international de Siem Reap
Il est par contre plus facile de sortir, puisque près de 13 points de passage aux frontières existent pour quitter le Cambodge. La liste est tenue à jour sur le site : http://evisa.mfaic.gov.kh/index.php?version=fre
Pour tout savoir sur le système de "e-visa" proposé par le ministère des affaires étrangères du Cambodge, allez voir l'article : http://www.voix-nomades.com/guides-voya … igne_.html
Il semble qu'il soit désormais possible de faire une demande de visa pour le Cambodge via Internet. Il faut 3 jours ouvrés pour obtenir son visa par le système de "e-visa". Il n'y a donc plus besoin de passer par l'ambassade du Cambodge à Paris (ou son consulat), sauf si vous souhaitez entrer au Cambodge par un poste frontière de petite taille.
Attention, ce "e-visa" n'est utilisable que dans les points d'entrée suivants :
1. Bavet (Svay Rieng)
2. Cham Yeam (Koh Kong)
3. Poi Pet (Banteay Meanchey)
4. Aéroport international de Phnom Penh
5. Aéroport international de Siem Reap
Toutes les informations sont disponibles sur le site Internet du ministère des affaires étrangères cambodgien ("Official e-Visa by Kingdom of Cambodia" : http://evisa.mfaic.gov.kh/index.php?version=fre
En novembre 2006, le prix fixé était de 20 dollars + 5 dollars de frais de dossier. Le visa peut durer de 24 heures à 30 jours.
Un des plus beau parc d'Afrique de l'Ouest est en train de renaître à l'initiative de jeunes Sénégalais de la région du Sénégal Oriental. Un ré-aménagement des structures touristiques et des aménagements d'observation du parc sont en effet en cours de réhabilitation.
Le Niokolo Koba a connu ses heures de gloire dans les années 50-60. Il est tombé en désuétude depuis, faute de maintenance de ses structures d'observation et d'hébergement.
Une nouvelles structure d'accueil s'est implantée sur le site (www.niokolo.com), mettant à disposition des visiteurs toute la logistique pour passer quelques jours sur place. Cette structure organise également des circuits sur la frontière Guinée Conakry et dans le Fouta Djalon.
Les responsables de cette structure ont fédéré les jeunes des villages de la région pour les impliquer dans la remise en état de leur patrimoine. Un site d'explication de la démarche de cette association est consultable à l'adresse suivante (www.niokolo-koba.com).
Le parc national du Niokolo-Koba, traversé par le fleuve Gambie, abrite encore à ce jour à peu près toutes les espèces connues d'Afrique de l'Ouest.
Le Bou-el-Mogdad, mis en service en 1954, reprend du service sur le fleuve Sénégal. Long de 51 mètres et pouvant accueillir une cinquantaine de voyageurs, il effectue désormais la liaison entre Saint-Louis et Podor. Cet évènement est d'autant plus important qu'il est la seule embarcation pouvant desservir cette portion du fleuve. Outre l'intérêt de la dimension patrimoniale de ce fleuron des anciennes messageries du Sénegal, le navire pourra à nouveau servir de lien entre les nombreux villages de la région. Aux dernières nouvelles, il part tous les lundis soirs de Saint-Louis ou de Podor et arrive le vendredi soir, après 250 km de parcours et de nombreuses escales. Avis aux voyageurs...
|
18 contribution(s)
9 pays renseigné(s) Intermittent du voyage Info auteur |
|
|
Derniers articles
|
|
|
Recherche
|
|
|
Lien(s)
|
|
|
Carnets de voyage
|
|
|
Photos :
3 photo(s)
|
|
|
Vidéos :
0 vidéo(s) |
|
|
Audios :
0 audio(s) |
|
|
Archives
- Mai 2006 |
|
|
Pays
|
|
|
Mes amis Voix Nomades
|
|
|
Fil RSS du blog de Moderateur
|