Blog de claudialucia

 : Page(s) 1 2 3

Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (3)

Publié le : 08 Février 2007
Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (3)

Le palio dei Terzieri de la Citta  della Pieva est un prétexte à la fête. Tous les habitants de la ville du plus jeune au plus âgé y participent.


Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (3)
Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (3)
Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (3)
Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (3)
Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (3)
Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (3)
Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (3)
Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (3)
Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (3)
Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (3)
Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (3)

Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (2)

Publié le : 08 Février 2007
Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (2)

Le Palio dei Terzieri de la Citta della Pieve en Ombrie présente de beaux portraits d'hommes et de femmes en costumes du XVeme et XVIeme tout droit sortis d'un tableau de Masaccio ou de Gozzoli.


Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (2)
Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (2)
Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (2)
Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (2)
Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (2)
Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (2)
Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (2)
Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (2)
Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (2)
Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (2)
Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (2)

Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (1)

Publié le : 08 Février 2007
Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (1)

Dans la belle Citta della Pieve en Ombrie se déroule chaque année, au mois d'août, le Palio dei Terzieri. Trois quartiers de la ville, Castello, Casalino, Borgo Dentro, rivalisent au cours d'un défilé qui présente de somptueux costumes Renaissance.


Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (1)
Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (1)
Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (1)
Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (1)
Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (1)
Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (1)
Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (1)
Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (1)
Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (1)
Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (1)
Citta della Pieve : Palio dei Terzieri (1)

Castiglione del Lago

Publié le : 07 Février 2007
Castiglione del Lago

Castigliano del Lago, située au bord du lac Trasimène, n'est certes pas une des plus belles villes d'Ombrie mais elle ne manque pas de caractère avec ses fortifications, les ruines de sa forteresse et son palazzo della Corgna.


Castiglione del Lago
Castiglione del Lago
Castiglione del Lago
Castiglione del Lago
Castiglione del Lago
Castiglione del Lago
Castiglione del Lago
Castiglione del Lago
Castiglione del Lago
Castiglione del Lago
Castiglione del Lago

Lac de Trasimène - Camping Lido Trasimeno

Publié le : 14 Novembre 2006
Lac de Trasimène - Camping Lido Trasimeno

Vendredi 18 août 2006, nous arrivons au camping Lido Trasimeno à Castiglioni dei Lago. Il est comme son nom l'indique situé au bord du lac de Trasimène.
Nous avons loué un "mobil home" qui se révèle spacieux : une chambre avec un lit à deux places très correct, une autre plus petite avec trois lits à une place idéals pour les enfants mais un peu spartiates pour des adultes, un séjour-cuisine, une salle de bain, des toilettes.
Le mobil home est installé sous les pins et bénéficie d'une ombre agréable pendant les jours de chaleur. Une table et des chaises de jardin nous permettent de manger dehors. Un restaurant est à la disposition des campeurs. Les magasins ne sont pas très loin (deux supermarchés) mais il faut s'y rendre en voiture.

Nous allons dès notre arrivée prendre un bain dans le lac dont le fond vaseux est peu agréable pour la baignade. Quant à la piscine, elle est si petite que l'on ne peut vraiment y nager par contre des enfants l'ont envahie et s'amusent comme des fous. Mais ce n'est pas grave car nous ne sommes pas ici pour nous baigner mais pour visiter la région et ses trésors. Nous sommes idéalement situées entre l'Ombrie et la Toscane qui nous offrent de nombreuses cités d'art à visiter : Perugia = 20km, Assisi 42Km, Orvieto 42km, Gubbio= 56km pour ne ne citer que celles-là... Nous profiterons donc au maximum de cette situation qui nous place en plein coeur de deux régions aussi belles que riches.

Le camping est peuplé essentiellement de Néerlandais qui sont là manifestement pour le soleil, le bronzage et le sport (bicyclette, baignade : je suppose qu'ils ont dû trouver une plage plus agréable non loin de là) et les activités du camping dont nous ne pouvons pas vous parler n'ayant jamais eu le temps de rester longuement sur place. Sinon l'ambiance est calme, le camping étant fréquenté  par des familles avec le plus souvent de jeunes enfants.

En bref, nous avons été satisfaits de notre séjour car le camping (une étoile) correspondait à notre attente. J'ai vu qu'il y avait des campings plus luxueux autour du lac Trasimeno mais ils sont évidemment plus chers.
Un reproche, cependant, une seule machine à laver pour tout le camping. Vous imaginez la queue et les heures d'attente! Nous avons été obligés de laver notre linge à la main, c'était plus rapide.

On peut aussi louer une tente bungalow pour 6 personnes.


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Italie - (Hébergement)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

Orvieto : Torre del Moro (5)

Publié le : 13 Novembre 2006
Orvieto : Torre del Moro (5)

La Torre del Moro ou Tour du Maure construite au XIIIème siècle a été appelée ainsi d'après Raffaele di Sante dit Il Moro qui avait donné son nom au palais voisin le Palazzo Gualtiero.

A l'origine je n'étais pas très chaude pour monter jusqu'en haut de cette tour car je craignais de ne pas avoir le temps de visiter le musée archéologique C. Faina, ce qui fut le cas d'ailleurs. Hélas!
Mais bon, ma fille, Lucia m'a appâtée en me faisant valoir le panorama qui nous attendait là-haut et le fait qu'il y avait un ascenseur. Elle connaît sa mère !
Un ascenseur, oui, c'est vrai ! Mais jusqu'au deuxième étage ! Après ? Après vous êtes priés de monter (et de redescendre) 160 marches. Quand je vous disais que dans cette ville nous n'avions pas cessé de compter.
Heureusement, une vue splendide nous attendait là-haut sur la campagne ombrienne et sur Orvieto. Tous près de nous, le palais de la Capitainerie du Peuple avec son escalier sur le côté, son aspect sévère adouci au premier étage par une rangée de fenêtres à petites colonnes géminées, la magnifique tour octogonale de la chiesa San Andrea que nous verrons de plus près par la suite, la place de la République et le Palazzo Comunale.. et bien sûr, plus élevée que tous les autres édifices la cathédrale avec, à côté d'elle, plus modeste la Torre Maurizio surmontée d'un grosse cloche avec une statue de bronze.

Torre del Moro
Ouverture :
Mars avril-septembre et octobre :10-19H
Mai à août : 10h-20h
Novembre à février : 10h à 17h45
Prix 2€80 réduit 2€


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Italie - (Parcourir la ville)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

Orvieto : Pozzo San Patrizio (4)

Publié le : 12 Novembre 2006
Orvieto : Pozzo San Patrizio (4)

Pozzo San Patrizio est un puits qui mesure 60 mètres de profondeur. Creusé à l'origine par les étrusques, il a été restauré et réaménagé sur l'ordre du pape Clément VII pour alimenter en eau les habitants de la ville en cas de siège et terminé en 1537.
Les travaux ont été confiés à l'architecte Sangallo Le Jeune qui a  imaginé la construction de deux escaliers en colimaçons parallèles mais qui ne se croisent jamais ( un peu comme l'escalier de Léonard de Vinci à Chambord). Ce système permettait de faire descendre au fond du puits  un attelage de mules par un escalier pendant qu'un deuxième attelage remontait avec son chargement par l'autre escalier sans qu'il y ait d'embouteillage. 
Quand vous descendrez dans le Pozzo San Patrizio, vous vivrez une expérience assez impressionnante dans la mesure ou les deux escaliers ont des ouvertures sur le côté, ce qui permet d'apercevoir les gens qui montent et ceux qui descendent mais aussi de sonder la profondeur du puits. Vertige assuré. Et quand vous aurez descendu 248 marches puis remonté encore 248 autres, vous  aurez l'impression d'en avoir eu pour votre argent. Un plaisir un peu masochiste, certes mais... pourquoi se priver!

Pozzo San Patrizio
Ouverture : avril - septembre : 10:00 - 18:45
Octobre - Mars : 10:00 - 17:45
Prix : 4€50 / Réduit  3€50 (7-18 ans; étudiants jusqu'à 25 ans. Plus de 60 ans, groupes deplus de 15 personnes; possesseur de billet del  Pozzo della Cava).


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Italie - (Parcourir la ville)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

Orvieto : la cathédrale, les fresques de Luca Signorelli (3)

Publié le : 12 Novembre 2006
Orvieto : la cathédrale, les fresques de Luca Signorelli (3)

L'intérieur de la cathédrale d'Orvieto est très beau avec ses trois nefs, ces imposants piliers de marbre rayés de noir aux chapiteaux tous différents, ce mélange de roman et de gothique qui se traduit à la fois par une impression de robustesse et d'élancement.

La capella di San Brizio ou Capella Nuova est une des chapelles les plus célèbres de l'Ombrie car Luca Signorelli y a réalisé le Cycle de l'Apocalypse avec les scènes de l'Antéchrist (mur de gauche), du Jugement Universel, la Résurrection de la Chair, les Damnés et les Bienheureux (mur de droite). Sur le mur d'entrée figure la Fin du Monde...

Fra Angelico avait commencé à peindre cette chapelle avant que Luca Signorelli lui succède et j'adore sa fresque délicate et fine, avec ses couleurs subtiles, ses visages angéliques et sereins, ses anges de douceur aux ailes bicolores, aux dorés éclatants.
Mais j'ai horreur des fresque de Signorelli, de ses compositions monumentales et chargées, pathétiques à l'excès, de ses couleurs pisseusses et saturées avec des jaunes immondes. J'ai horreur de la manière dont il peint les corps, musculeux avec des steaks en guise de fesses, des visages disgracieux et tordus, des vêtements horribles qui donnent aux hommes des sexes de taureaux. Il y a une méconnaissance absolue de l'anatomie, surtout féminine, seins plaqués sur le corps et ressemblant à des pastèques. Et l'hypocrisie : pagnes ridicules cachant le sexe des Bienheureux , les Damnés, bien sûr étant entièrement nus.
Signorelli ou comment gâcher les belles voûtes de Fra Angelico....

Lucia

Moi non plus, je n'aime pas obligatoirement les compositions monumentales de certains tableaux de Luca Signorelli, le maître de Cortona. Mais les fresques de la chapelle de San Brizio sont impressionnantes. On pense à la Chapelle Sixtine dès qu'on les voit et d'ailleurs Michel Ange s'en serait inspiré, dit-on, pour peindre son Jugement dernier.
Effectivement, il y a des correspondances dans les oeuvres de ces deux artistes, et tout d'abord, bien sûr, le sujet et la composition grandiose qui donne une impression de mouvement tumultueux, de foule, d'enchevêtrement des corps, tout cela dans un désordre "ordonné", parfaitement maîtrisé. Ressemblances aussi dans la manière de peindre les corps, dans les détails anatomiques qui font de ces personnages des géants puissants presque à l'égal des Dieux. Cependant, il est vrai que les hommes et les femmes de Signorelli n'ont pas la beauté de ceux de Michel Ange. Signorelli, même s'il montre la voie à Michel Ange, est incontestablement dépassé par le grand peintre.

Pourtant la fresque des Damnés de l'Enfer présente une force dramatique et une grande puissance. Celle de la Fin du Monde possède un mouvement extraordinaire car le dessin épouse la courbe du grand arc de l'entrée si bien que les hommes et les femmes qui fuient les cataclysmes qui s'abattent sur eux, paraissent littéralement catapultés hors du mur s'écroulant les uns sur les autres, au-dessus de nous, presque sur nos têtes.

Evidemment les fresque de Fra Angelico sur la voûte contrastent violemment avec celles de Luca Signorelli : beauté, pureté, sérénité de la foi du moine dominicain qui peint un monde parfait, sans tache- Violence, tourment,  exarcerbation de Signorelli. Les personnages éthérés de l'un avec leur blondeur angélique, leur auréole dorée qui les rappochent du ciel s'opposent à ceux de  Signorelli tout en chair et en muscles, à l'enveloppe charnelle grossièrement sexuée, humains  qui devront payer leurs appétits terrestres.

Claudia

Chapelle de San Brizio : fresques de Luca Signorelli et Beato Angelico
Cathédrale piazza Duomo
Jours ouvrables :
Janvier/février-novembre/décembre 9h-12h45 : 14h30-17h15
Mars-octobre : 9h-12h45 / 14h30-18h15
Avril - Septembre : 9h-12h45 / 14h30-19h15
Dimanche et jours fériés
Octobre à juin : 14h30-17h15
Juillet à septembre : 14h30-18h45

Billet unique pour la chapelle San Brizio, le musée de l'opéra du Duomo et San Agostino. Prix 5€ réduit 4€. Visites limitées à 25 personnes.


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Italie - (Parcourir la ville)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

Orvieto : la cathédrale (2)

Publié le : 06 Novembre 2006
Orvieto : la cathédrale (2)

La Cathédrale d'Orvieto s'aperçoit de loin quand on est dans la plaine, dominant toute la ville de ses hautes flèches. Quand on arrive devant elle sur la Piazza del Duomo, c'est un éblouissement de couleurs. Ses côtés rayés de blanc et noir rappellent la cathédrale de Sienne mais la façade principale en marbre est différente magnifiquement ornée de mosaïques d'or.

Le Duomo a été construit sur l'ordre du pape Urbain IV pour célébrer le miracle de Bolsena.
En 1236, un prêtre venu de Bohême, ayant des doutes sur le miracle de la transsubstantiation, vient en pélerinage en Italie pour retrouver sa foi intacte.
A Bolsena, près d'Orvieto qui était alors la résidence d'été du pape, il célèbre une messe. L'hostie se met à saigner et le sang se répand sur le corporal, linge sacré où l'on pose le calice. Urbain IV reconnaît le miracle et ordonne l'édification d'une cathédrale à Orvieto où sera conservé le linge taché du sang du Christ. Une fête, le Corpus Domini, pendant laquelle le reliquaire du  Corporal sera sorti en procession,  aura désormais lieu, au mois de Juin, à Orvieto.

Le Duomo fut commencé en 1290 par Fra Bevignate dans le style roman mais Lorenzo Maitani (1308) le poursuit dans le style gothique. Beaucoup de grands architectes ont ensuite participé à cette construction qui ne s'est achevée qu'au XVIIème siècle mais ils ont su respecter l'aspect voulu par Maitani ce qui a donné une belle unité à la cathédrale. 

Dans la partie inférieure trois beaux portails sont surmontés de gâbles dont les mosaïques représentent l'Assomption au-dessus du portail principal et d'autres scènes de la vie de la Vierge sur les deux portails latéraux.
Une logette à fines colonnes ouvragées séparent cette partie de la partie supérieure au centre de laquelle fleurit la magnifique rosace, dentelles de pierre entourées de statuettes, oeuvre d'Andrea di Cione dit de l'Orcagna. Le gâble supérieure est décoré des ors et des bleus vibrants du Couronnement de la Vierge.

Le plus remarquable, selon moi, sont les bas-reliefs en marbre sculptés sur les pilastres avec un luxe de détails et une finesse exceptionnelle. Avec leurs petits personnages pleins de grâce ou au contraire d'un réalisme impressionnant, tous encadrés de motifs floraux symboliques, ils possèdent une force narrative et artistique fascinante. Notons par exemple les scènes de la Génèse avec la création des animaux et de l'Homme, la représentation du Paradis, ou celles de la vie de Marie, ou encore, sur le dernier pilastre, le Jugement dernier et l'Enfer avec ses démons ailés et cornus, ses damnés au corps tordu de souffrance, au visage terrorisé.

Lucia

Voir le diaporama dans notre carnet de voyage : entre Ombrie et Toscane

La Cathédrale
Piazza Duomo
novembre à février 7h30-12h45    14h30-17h15
Mars à octobre       7h30-12h45    14h30-18h15
Avril à spetmebre   7h30-12h45     14h30-19h15
entrée gratuite


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Italie - (Parcourir la ville)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

Orvieto

Publié le : 05 Novembre 2006
Orvieto

Orvieto, ancienne cité étrusque, perchée sur ses falaises de tuf, calcaire tendre creusé de nombreuses grottes, est célèbre pour sa magnifique cathédrale en marbre coloré.


Orvieto
Orvieto
Orvieto
Orvieto
Orvieto
Orvieto
Orvieto
Orvieto
Orvieto
Orvieto
Orvieto

Orvieto : une ville sur des falaises (1)

Publié le : 05 Novembre 2006
Orvieto : une ville sur des falaises (1)

Orvieto, ancienne cité étrusque, est une ville assez riche pour lui consacrer deux jours de visite. Nous ne disposions que d'une journée, aussi avons-nous visité à toute allure et nous n'avons pu tout voir..

Comme la plupart des villes d'Ombrie, on aperçoit Orviéto de loin, à partir de la route qui s'étend dans la plaine et nous amène à ses pieds. Suspendue entre ciel et terre, Orvieto, plus encore que les autres, est une apparition qui nous coupe le souffle car elle est construite sur d'abruptes falaises de tuf, calcaire de couleur jaune très friable, et elle paraît inaccessible. La cité, en  effet, n'a pas eu besoin de murs d'enceinte pour se protéger de ses ennemis, car les parois de tuf,  percées d'alvéoles, de grottes, forment des a-pics vertigineux.

Et effectivement, il faut la gagner cette ville ! Après avoir garé la voiture au parking (Campo della Fiera )situé à flanc de colline, il nous reste à accomplir une grimpette hallucinante (heureusement, des escalators, tout au moins dans le sens de la montée, sont mis à disposition des malheureux promeneurs) pour nous amener jusqu'au centre et delà, par une rue tortueuse qui épouse le contour des falaises, entre de belles maisons de tuf doré, patiné, nous gagnons la place de la cathédrale, magnifique édifice de marbres colorés.

Mais avant de visiter ce joyau, explorons d'abord les grottes des ces surprenantes falaises, visite que l'on ne peut faire seul sous peine de se perdre. On compte, paraît-il, 440 grottes dont six seulement sont visitables et l'on ne peut accéder à ces dernières que par des couloirs labyrinthiques...
Nous courons au rendez-vous - pris par l'intermédiaire de l'office du tourisme sur la place du Duomo-  avec notre charmante guide "Loulou". C'est une jeune femme cubaine qui parle le français avec l'accent italien mâtiné d'espagnol, mélange un peu déstabilisant mais... on s'y fait surtout quand le discours est ponctué d'éclats de rire et de bonne humeur.
Nous voilà donc cavalant derrière elle, dans "les Pozzi della Cave", ce dédale incroyable de cavités, de galeries, d'escaliers, bâties par les habitants dans cette roche tendre. Plusieurs civilisations s'y sont succédées, utilisant les vestiges des autres au cours des millénaires. D'abord les étrusques ont creusé des puits d'une profondeur extraordinaire dans leur recherche de l'eau car, assiégés par les romains, ils ne pouvaient descendre en chercher dans la plaine (le plus long siège a duré deux ans).
Ensuite, pendant le Moyen-âge et la Renaissance, les grottes ont servi de moulins à huile, et de pigeonniers (des centaines de petites alvéoles ont été ainsi creusées dans la roche pour abriter les oiseaux). Certaines grottes, reliées par des escaliers ou des souterrains, servaient de caves à de riches maisons bourgeoises. Elles ont ainsi compté dans la vie des habitants jusqu'à l'époque moderne où, pendant la seconde guerre mondiale, elles ont servi de refuge et d'abri antiaérien.

Léonard de Vinci visitant ces grottes analyse les sentiments contradictoires qu'ont faits naître en lui "ces obscures et menaçantes cavernes : la peur et le désir".
Certes, vous ne voyagerez plus dans ces lieux à la lumière des flambeaux, à vos risques et périls, comme le fit le grand artiste jadis. Le parcours est éclairé par des éclairages électriques, balisé, et, de toutes façons, vous vous accrocherez aux basques de votre guide. Le mystère en souffre peut-être un  peu, il faut l'avouer... Mais, si comme nous, vous n'avez pas l'âme, outre mesure, aventureuse, vous appécierez malgré tout ce voyage dans le temps.

A la fin de notre journée passée à Orvieto, nous étions heureuses de notre visite mais sous le signe de la fatigue absolue ! Nous avions monté ou descendu 1300 marches (si, si... Lucia s'est amusée à les compter) sans mentionner les rues arpentées en tous sens à la recherche des monuments, rues qui sont, bien entendu, en côte ou en descente...
Moralité, ne pas visiter Orvieto et d'une manière générale l'Ombrie après 91 ans à moins d'être particulièrement bien conservé!

Claudia

J'ajouterai que la  taille de la ville d'Orvieto est délimitée par sa falaise. L'urbanisation n'a donc pas pu gâcher son centre historique, splendide, même si les voitures qui circulent dans ces petites rues étroites sont pénibles. L'afflux des touristes dont nous faisons partie, je vous l'accorde, enlève un peu de charme à la balade, ce qui explique que j'ai parfois préféré visiter des villes ombriennes ou toscanes moins riches et moins célèbres  comme Panicale, Citta della Pieve, Pienza...
Celles-ci, dont je vous parlerai plus longuement, relativement à l'abri du tourisme de masse, ont pu préserver une part de leur intimité.   

Lucia

Carta Orvieto Unica
Pour visiter Orvieto vous pouvez prendre à l'office du tourisme Piazza Duomo ou dans de nombreux monuments de la ville,  la " carta Orvieto unica" . Elle propose des entrées pour la chapelle San Brizio de la cathédrale,  la tour du Maure, les souterrains d'Orvieto, le musée archéologique Claudio Faina et  5 heures de parking gratuit au Campo della Fiera.
Tarif normal : 12€50 réduit : 10€50 (étudiants, séniors, groupes de plus de 15 personnes) gratuit pour les 0-5ans


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Italie - (Parcourir la ville)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

Perugia

Publié le : 06 Octobre 2006
Perugia

Pérouse, l'antique cité étrusque, son centre historique avec ses palais renaissance, ses monuments en marbre rose et blanc, ses riches musées, ses petites ruelles étroites et capricieuses.


Perugia
Perugia
Perugia
Perugia
Perugia
Perugia
Perugia
Perugia
Perugia
Perugia
Perugia

L'hypogée des Volumni

Publié le : 06 Octobre 2006
L'hypogée des Volumni

A 5km au sud-est de Pérouse, à Ponte San Giovanni, l'hypogée des Volumni est un des plus beaux tombeaux étrusques d'Italie.


L'hypogée des Volumni
L'hypogée des Volumni
L'hypogée des Volumni
L'hypogée des Volumni
L'hypogée des Volumni
L'hypogée des Volumni
L'hypogée des Volumni
L'hypogée des Volumni
L'hypogée des Volumni
L'hypogée des Volumni
L'hypogée des Volumni

A Ponte San Giovanni : l'Hypogée des Volumni

Publié le : 06 Octobre 2006
A Ponte San Giovanni : l'Hypogée des Volumni

L'Hypogée des Volumni, situé à environ 5 km au sud-est de Pérouse à Ponte San Giovanni, est le tombeau d'une grande famille étrusque, un des plus intéressants d'Italie.

C'est une sépulture immense datant du 2ème siècle avant J.C qui montre l'importance et la puissance de cette grande famille. Elle a été découvert au XIXème siècle, parmi de nombreuses autres plus modestes dans une gigantesque nécropole. Malheureusement, à cette époque, personne ne s'intéressait à ce peuple disparu. Les tombes sont détruites, pillées, des objets volés. La nécropole est tombée dans l'oubli. C'est en 1960, avec la construction de la route, qu'elle fut redécouverte.

Nous avons vraiment adoré cette visite qui nous fait pénétrer dans le royaume des morts, témoignage grandiose des efforts vaniteux, peut-être, mais émouvants des hommes pour essayer de se survivre et de laisser des traces. Il faut dire que pour les Etrusques la mort n'est qu'un passage vers une autre vie peu différente de la première. Ils croient à une sorte de continuité entre les deux. Bons vivants, amateurs de banquets, ils se font incinérer avec leurs bijoux et des objets de la vie quotidienne qui les accompagneront au-delà.  L'Hypogée est donc la représentation de la villa étrusque avec son vestibule, son atrium autour duquel sont distribuées plusieurs petites pièces, ici des chambres funéraires.

On y descend par un grand escalier en pierre humide, aux murs moussus, puits profond qui nous fait passer de la lumière à l'obscurité, de la chaleur d'un radieux mois d'août au froid. Je crois que c'est cette impression de plongée qui est le moment le plus saisissant de la visite, une sorte d'immersion initiatique de la vie à la mort. 
Et puis, bien sûr, il y a les sculptures des urnes funéraires réunies toutes dans une pièce centrale et que l'on découvre dans une semi-obscurité, splendides, à peine éclairées par une lumière obscure. Elles représentent les défunts allongés sur les lits d'un banquet. L'urne la plus grande, celle du chef de famille, est ornée de figures de Dieux et de Gorgones.
Au-dessus de nous, sur la voûte, une méduse nous fixe de ses yeux blancs. Sur le plafond de certaines chambres, on aperçoit des visages sculptés (ceux des défunts ?) dont celui sur la droite d'une jeune fille.
La remontée vers le soleil désoriente. On se retrouve dans une salle où est entassée une profusion de vestiges, d'urnes funéraires, étrusques mais aussi parfois héllenistiques ou romains, provenant de la nécropole et de la région.
On sort, un peu désorienté, sur la colline pour découvrir au milieu des oliviers d'autres sépultures à moitié enfouies sous la terre, malheureusement (mais nécessité oblige) étayées par des barres métalliques pour éviter l'effondrement. Elles varient, par la taille et la décoration, du tombeau à la simple cavité, selon la richesse des défunts. Remarquez la Belle Tombe, une des plus grandes après celle des Volumni, qui présente des petites pièces latérales et des banquettes.
Enfin une belle collection d'objets est visible dans l'Antiquarium ainsi qu'une exposition faite par des enfants de classe d'archéologie.


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Italie - (Parcourir la région)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

Perugia : La Tana dell'Orso

Publié le : 06 Octobre 2006
Perugia : La Tana dell'Orso

C'est un peu par hasard que nous avons échoué à La Tana dell'Orso (La Tanière de l'Ours), le restaurant indiqué dans notre guide étant fermé au mois d'août.

Le menu touristique, à un prix raisonnable, nous a attiré : 9€50. Mais attention, parfois en Italie, le service et le couvert ne sont pas compris. C'est ce que nous découvrirons lorsqu'on nous apportera l'addition : 7 € de plus  pour le service et le couvert.

Heureusement les serveuses étaient sympas, la terrasse et l'intérieur chaleureux. Le menu simple proposait des produits frais et agréables : melon, prosciutto (jambon cru délicieux)...


Plus d'infos pratiques

Guide de voyage - Italie - (Sortir, se restaurer, acheter)


0 commentaire(s)

|

Lien permanent Voix Nomades

37 contribution(s)
1 pays renseigné(s)
Intermittent du voyage
Info auteur
Derniers articles
Recherche

Lien(s)

Carnets de voyage
Photos : 240 photo(s)
Arezzo (2)
Arezzo (1)
Pise : Place des Miracles (2)
Pise : la place des Miracles (1)

Vidéos : 0 vidéo(s)

Audios : 0 audio(s)

Archives

Pays
Mes amis Voix Nomades

Fil RSS du blog de claudialucia

Hébergé par Voix Nomades
1 2 3