Deux Français ont choisi de quitter Montpellier et sa douceur de vivre pour ouvrir ce lieu, aujourd'hui passage obligé de toute la jet-set Shanghaienne.
Ici, tout se veut exceptionnel et les superlatifs ne manquent pas.
Si d'aventure ce style d'établissement n'était pas celui recherché en Chine, sachez qu'il représente mieux que tout autre une certaine "way of life" d'une poignée de "happy few", dont nos médias occidentaux nous parlent et reparlent sans cesse.
Le Bar Rouge est une vitrine d'un certain Shanghai, exactement comme le même Shanghai peut être une vitrine de la Chine.
En bref : un toit-terrasse ouvert sur le Bund, une des plus belles vues de la ville, un bar planté comme une soucoupe volante dans une oasis de beau linge et de belles plantes... si !si ! Vous m'avez parfaitement compris !
Dernier détail, venez-y assez tard pour être sûr de bien profiter du spectacle et pensez très fort a un certain Shanghai des années 30...
Site Internet : www.resto18.com
Si vous désirez rapporter un objet ou un meuble qui puisse vous rappeler votre voyage en évoquant une Chine un peu plus traditionnelle que celle des ordinateurs, jouets ou autres gadgets jetables, préférez ce marché qui n'a pas encore été rasé et qui existe depuis de nombreuses années, ne serait-ce que pour l'architecture des maisons traditionnelles chinoises à 2 étages qui le composent.
Beaucoup d'objets dédiés au culte de Mao rappellent la révolution culturelle, mais aussi des sculptures sur bois ou sur pierre, des bouddhas pesant chacun de quelques grammes à quelques tonnes, des paravents laqués... Un vrai marché de montres anciennes (parmi, bien sûr, quelques imitations, car nous sommes en Chine), des boîtes à chapeaux dont vous pourrez aisément transformer l'utilisation originelle : la liste est longue, tout comme le nombre de ces stands et magasins qui possèdent peut-être l'article sur lequel vous flasherez.
Quant au choix d'un lieu plus qu'un autre et si les bouddhas assis, couchés, debout, vous tentent, je vous recommande alors Shi Han Wei au numéro 15 de la Dong Tai Lu. Ses prix sont très raisonnables et son choix important.
Commencez par exemple votre visite chez elle pour vous faire une idée... et n'oubliez pas le marché aux plantes et animaux en ressortant. Il se trouve sur le trottoir d'en face !
Bonne visite !
Le marché aux plantes et animaux situé en face du quartier aux antiquaires de Dong Tai Lu est un endroit qui a pour l'instant résisté aux assauts des multiples programmes immobiliers, qui rendent de moins en moins accessible la Chine que le voyageur est venu rencontrer.
Situé sous une halle, ce marché est fréquenté par les chinois passionnés par leur animal domestique qu'il soit un oiseau, un chat, une tortue, un grillon, une carpe coî ou un simple chien pékinnois.
Il est égalemment possible d'aller y prendre une tasse de thé ou de s'y restaurer. Vous aurez peut-être la chance d'assister alors à une vente aux enchères de grillons et de tenter de ressentir la fièvre qui s'empare alors de l'assemblée pour un insecte auquel vous ne feriez même pas attention dans un quelconque autre lieu.
Bref, l'endroit appartient peut-être à une certaine Chine que vous aimeriez rencontrer, comme perdu au milieu du tumulte Shanghaien.
En ressortant, n'oubliez pas d'aller faire quelques pas dans Dong Tai Lu, le marché des antiquaires.
Voici maintenant des années que j'ai choisi cet endroit pour faire mes achats d'artisanat et d'antiquités indiennes. L'accueil est toujours charmant, les produits de belle facture et réèllement d'un bon rapport qualité-prix.
Alrun vous accueillera tout sourire tandis que son père, Varun Backlioal, parlant l'Italien, ainsi que son oncle Ashok Backlioal, maitrisant parfaitement le français (désormais trop àgés pour s'occuper de la boutique), palabrent dans une petite pièce au fond de cette caverne d'ali-baba. Tout y est magnifique, comme ce bronze représentant l'éléphant Ganesh, divinité de la chance, pièce realisée avec beaucoup de finesse et acheté une cinquantaine d'euros.
La boutique a été ouverte en 1957 par les deux frères et un associé français, d'ou le nom choisi dès cette date pour leur magasin.
De plus, le marché de Sunder Nagar borde un jardin ou tout le quartier vient se rafaîchir, les différentes boutiques étant disposées autour de ce petit eden.
Ainsi, vous pourrez égalemment vous restaurer d'un massala ou d'un bon curry dans un très sympathique restaurant situé a quelques mètres.
Enfin, si je prens l'initiative de recommander cette adresse, c'est précisémment parce que ce type de magasins pullulent à Delhi, mais que pour en avoir essayé un bon nombre, celui-ci sort tout simplement du lot.
Le Bondinho, petit tramway jaune, saura vous faire découvrir ce vieux quartier authentique, ses rues pavées, ses multiples échoppes et galeries d'art.
Car, planté de maisons coloniales dominant la ville, cet endroit charmant fut dans les années 40 le lieu de réunion d'artistes et d'intellectuels. Il a su garder encore aujourd'hui son âme d'autrefois.
Les derniers week-end de mai et de novembre, une cinquantaine d'ateliers ouvrent leurs portes. Si vous passez à ce moment, la visite s'impose.
De plus, la chaleur étant parfois étouffante dans le bas Rio, il est agréable d'y venir déjeuner ou prendre un verre aux heures les plus chaudes. L'endroit étant égalemment surnommé le "montmartre de roi", il bénéficie alors d'une relative fraicheur.
Enfin, faites un tour par la rue Carlos Brant, le musée Bonde vous exposera l'histoire des tramways de rio.
Traditionellement servi le samedi soir, vous pourrez le déguster chaque soir à la casa da Feijoada, restaurant dont ce plat est la spécialité.
Autrefois, ce plat était celui des esclaves qui le consommaient quotidiennement. Il est aujourd'hui apprécié dans tout le pays.
Les principaux ingrédients de la Feijoada sont les viandes de porc et de boeuf agrémentés de riz, haricots noirs, oranges et choux verts...
Enfin, et c'est la tradition, un verre de Caldo, le jus de cuisson des haricots noirs encore bouillant tiendra lieu d'appéritif... sans empêcher pour autant la consommation de Caipirinhas !
Le Galeto est au Brésil un petit restaurant de rue qui propose des plats simples comme le cultissime Galeto, poulet grillé au feu, découpé et servi avec sauces et condiments. Celui-ci est un must.
Personnellement, je me rends régulièrement a Rio depuis une dizaine d'années et je ne manquerais pour rien au monde un repas devenu un lieu de pèlerinage.
De plus, la Caipirinia est une autre spécialité du patron, comme il se doit au Brésil !
Concernant les prix, comptez 3 ou 4 euros boisson comprise, et n'hésitez pas à me donner vos impressions en sortant de table !
L'endroit n'est pas vaste et cela lui permet cette touche intimiste vous mettant à l'aise de suite.
Vieux parquet hors d'age, déco de style cosy et authentique jazz du shanghai des années 30. Voici pour le tableau, le tout animé par une équipe aux petits soins dans un esprit très famille.
Vous pourrez y déguster une téquila, un rhum ou un baileys pour 25 yuans, des cocktails (white russian, manhattan) pour 35 yuans, une tsintao pour 20 yuans.
Les cafés (expresso, macchiato, ice-café) vous seront facturés 20 yuans.
Voici le lieu ou passer un moment tranquille dans cette Shanghai ahurissante qui ne l'est pas toujours.
Ce genre de lieu est de ceux qui gagnent tout simplement à être connus, alors, bonne dégustation !
Canton est une ville aux mille surprises : des parcs splendides, une activité constante, une gastronomie plus que variée; mais Canton est avant tout immense.
Choisir un premier regard général en la contemplant du pont d'un bateau ou bien dégustant un porc salé sucré à la table d'un bateau-mouche se révèle une idée aussi bonne que reposante.
Embarquez au Tianzi Pier, à l'angle de beijing lu et de la rue Yiang Jiang, près du pont Hai Zhu.
Un choix de 7 croisières vous seront alors proposées pour une durée moyenne d'unre heure et demie agrémentée de thés, de fruits ou de buffets dejeuners ou diners.
Personnellement, je recommande le créneau 18 heures/20 heures à cause de la lumière et des différentes croisières proposèes.
Le prix est d'environ 7 euros pour le repas et 10 euros pour la croisière sachant qu'il est possible de ne déguster qu'une tasse de thé incluse, cela va de soi (nous sommes en chine), dans le prix de la croisière !
Site Internet : http://www.prol.com.cn
Ce lieu est à recommander à tous ceux qui recherchent un vaste choix d'instruments de musique chinois et occidentaux afin d'en acquérir un dans les meilleures conditions.
Plusieurs musiciens - professeurs de viole, cithare ou violoncelle - ont pris leurs quartiers dans ce lieu où il leur arrive de dispenser des cours.
Dès lors, la barrière du langage s'efface lorsqu'il s'agit de faire la démonstration d'un instrument.
Beaucoup d'étudiants en musique achètent ici leur instrument. J'y suis moi-même allé sur les conseils d'un cantonnais mélomane.
Mon premier souhait lorsque je sors du restaurant Yi Du, c'est de le faire connaître tant tout ce que l'on peut attendre d'une cuisine cantonnaise aussi riche dans sa diversité que dans ses saveurs y est représenté.
La liste des plats est tellement effarante que le menu ressemble à un catalogue.
Plusieurs solutions s'offrent à vous pour la commande, sachant qu'il vous est possible d'aller directement faire votre choix dans un des nombreux bacs (la fraîcheur des poissons, crabes, huîtres ou gambas, est garantie !). Le restaurant propose également de la viande et des légumes cuisinés à la vapeur, en soupes, fondues ou sur plaque chauffante.
Idéalement placée, une grande terrasse illuminée fait littéralement face au pont Hai Zhu. Vous êtes alors confortablement installé devant votre duo bao, poisson à la chaire extraordinaire, votre dong jiang, spécialité de poulet, ou votre crabe façon hua diao......
Pour un tel festin, il vous en coûtera environ 150 yuans.
A vos baguettes !
Site Internet : http://www.gzdongjiang.cn
Comment dites-vous "Café Internet" à Canton ? C'est très simple, c'est un Internet Tea House !
En effet, puisque le thé est à l'Orient ce que le café est à l'Occident, et que siroter une boisson chaude dans un lieu accueillant tout en tapant sur son clavier est le principe de ce genre de lieu, quoi de plus logique que de venir se poser avec un thé olong à 50 mètres de la rivière Zhu Jiang et du pont Hai Zhu.
De surcroit, les ordinateurs, sans être dernier cri, remplissent parfaitement leur office.
Pour une heure de connexion et une théière, il vous en coûtera une vingtaine de yuans.
Si Beijing regorge encore de surprises, en voici une qui ne laissera personne indifférent.
De retour en France, pour répondre à un compliment sur votre bonne mine et votre coiffure, vous pourrez conseiller cette adresse : Monsieur Billy Wu, master stylist du Babe Salon, un endroit très apprécié des afficionados branchés... de Pékin!
L'endroit est à la mesure de ce qui est actuellement époustouflant en Chine, qui n'est pas quantifiable ni à peine croyable tant que l'on n'a pas personnellement constaté que dans certains domaines, ce pays n'a pas seulement comblé son retard, mais nous devance à présent.
En effet, pour avoir testé puis fait tester à ma femme, mon fils et quelques amis, les talents de Billy Wu, son salon digne des plus grands décorateurs ou matériaux tels que résines, bois précieux, marbres divers et miroirs stylés "Garcia", le massage avant et après shampoing, le parfum des bouquets d'orchidées sauvages, vous comprendrez aisemment que je consacre ces quelques lignes à ce moment qui est a lui seul "un voyage dans le voyage".
Mais, me direz vous, connaissant sûrement les tarifs de grands salons de coiffure, qu'un tel lieu est forcemment élitiste: 200 yuans, soit 15 euros pour les femmes, un peu moins pour les hommes sachant que ce tarif s'applique au talents du maitre des lieux, Monsieur Billy Wu, les tarifs des autres coiffeurs du Babe Salon étant forcemment dégraissifs.
Voici donc une bonne idée concernant une activité que vous n'aviez peut-être pas prévue en Chine, mais dès lors que vous en connaissez à présent l' existence, pensez à commenter ces quelques lignes après être passés entre les ciseaux de Billy!
Parfois, à force de rechercher l'authentique à tout prix, on ne le trouve qu'à tous prix, c'est à dire excessifs, vu que l'endroit est déjà connu de tous les touristes et que l'etablissement, sachant profiter du phénomène, entend bien surfer sur une vague aussi précieuse.
Le phénomène existe donc mais n'a, du moins à ce jour, pas encore atteint le Café Tucuba.
Situé dans la rue immédiatement derrière la cathédrale, c'est à dire en plein centre de la ville, l'endroit vaut le détour, ne serait-ce que par son côté pittoresque et "dans son jus".
Ainsi, ne ratez pas la prestation des Marriachis à l'heure du dîner (entrée, plat, dessert et boissons pour 200 pesos environ).
Le café Tucuba est aussi et enfin une excellente escale à toute heure de la journée pour venir y déguster des spécialités de patisseries autour d'un bon café maison.
Si vous ne connaissez pas l'artiste, visiter le musée Frida Kalho sera peut-être la révélation de votre voyage au Mexique, tant cette femme incarne les couleurs, les paysages et la culture de ce pays.
Née à Coyoacan, à Mexico, le 6 Juillet 1907, victime d'un grave accident de la circulation alors qu'elle venait d'avoir 18 ans, le bus dans lequel elle se trouvait ayant été percuté par un tramway, Frida luttera toute sa vie contre les conséquences physiques de celui-ci. Depuis son fauteuil roulant, le corps brisé, cette femme magnifique fera preuve d'un appétit de vie sans limites.
Parfaitement autodidacte, elle devint vite un modèle reconnu influençant, aujourd'hui encore, toute une génération d'artistes. Engagée politiquement, la plupart de ses élèves étaient membres du Parti Communiste. Son style propre fut surtout de ne pas seulement peindre les émotions émanant de chacune ses oeuvres mais aussi de savoir montrer avec un réalisme saisissant la pensée féminine ainsi que son statut.
Frida Kalho meurt le 13 juillet 1954, alors que l'Institut National des Beaux-Arts du Mexique préparait un vibrant hommage National.
Diego Rivéra, sculpteur et généreux donateur, choisit alors de perpétuer la mémoire de celle qui fut sa femme durant 25 années de passion. Ainsi, pour l'extraordinaire artiste et l'être chéri, il transforma leur maison bleue de Coyoacan en un admirable musée innauguré le 12 juillet 1958.
Sur une surface de 2000 mètres carrés, vous découvrirez les oeuvres de Frida Kalho mais aussi de nombre de ses illustres contemporains, sachant que la maison bleue, à elle seule, est un endroit si vibrant qu'il vaut le détour.
Enfin, vous pourrez méditer votre visite dans le jardin intérieur, face à la bibliothèque, en savourant votre boisson, et comprendre alors comme je le fis que l'autre raison d'être de ce lieu magique est de transmettre le véritable message de Frida, qui est un hymne à la vie.
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