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Les vieux "chipotages" ont ressurgi !
Nous avons décidé de rencontrer chaque tendance, et avec celles ci, nous venons de convenir que nous ne prendrions en compte uniquement le sort du douar, de son eau, de son devenir; laissant les anciens contentieux inter-familles en cours, hors de nos négociations.
Nous venons de convenir que les plaintes seraient suspendues, qu'une liste des Kanouns serait révisée et mise à jour d'une part,
- que l'ensemble des Kanouns désignerait un représentant par famille qui les représenterait dans l'association d'autre part.
Que de nouvelles élections pour désignation d'un nouveau bureau sont envisagées,
- que celles ci sont rendues possibles sous réserve que nous prenions l'engagement de faire surseoir les plaintes en cours,
- que nous assistions, en tant que commission consultative, avec un membre de la collectivité et un membre de l'autorité locale au bon déroulement de ces réunions !
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Sourires et grimaces se mêlent, mais espoirs et besoins semblent prendre le dessus pour laisser espérer une solution véritable et durable, pour Mars Avril !
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L'eau continue de couler sans que cette palmeraie en profite !
Le dommage principal est que femmes et enfants restent en attente sans véritablment avoir mot à dire !
Les possibilités sont là, souhaitons que tout ce monde sera aura rendez vous.
Signé: Simon 9340
Depuis l'annonce de la possibilité d'une rennaissance de la Palmeraie, une synergie, une volonté générale, féminine, des jeunes, des adultes : tout le douar a réagi !
Cela se traduit par les sourires, une convivialité nouvelle mais aussi par les questionnements !
Et pourtant, encore une fois, parce qu'une solution se dessine :
- L'association qui n'était plus en règle, devait se mettre à niveau pour renouveler un bureau qui n'existait plus.
Alors qu'une porte s'entr'ouvre !
- Les vieilles histoires familiales,
- Les rivalités ressurgissent.
Nous sommes sollicités pour animer l'arbitrage qui permettrait de trouver des solutions, pour arrondir les angles !
Nous mettrons toute notre énérgie pour essayer d'aplanir ces différents entre clans et familles:
les palmiers et terres en friche, mais aussi les enfants et leurs mères attendent, pleine d'espérance, qu'un jour nouveau leur apporte l'espoir de transmettre autre chose que le questionnement sur le devenir !
La palmeraie du Douar Indfiane n'est qu'en partie exploitée car, pour les 32 kanouns vivants toujours au douar (200pers + 50 enfants),l'équilibre naturel, origine de l'existence même de la vie en palmeraie, défini entre population, nature et eau, a été rompu. Les palmiers toujours présents, manquent d'eau, car l'eau pour l'irrigation pour cette population est chère.
Cette eau qui autrefois, à la création de cette palmeraie provenait, "gratuite" d'une source située à 3500 m en amont (c'est sur ces bases que furent plantés les palmiers)est tirée du puit du douar que gére l'association Takackachete qui recense les douze responsables des 32 familles adhérentes du douar.
Cette eau est payante: pompage, pompe, entretien, fuel !
Et pourtant l'eau de la source s'écoule toujours, d'origine artésienne (située sur la rive opposée de l'Oued Tata), cette source existe toujours, pérenne, à côté du douar Agoujgal !
Pour la création de cette palmeraie, les anciens avaient creusé à même la terre cette galerie, dite "kettaras", sur une soixantaine de metres pour reccueillir cette eau, "don de la nature" et la canaliser au travers de l'oued par canaux façonnés, aqueducs, séguias (à même la terre), bassin de retention, pour la livrer 3500 m en aval, sur l'autre rive, vers les zones nord et sud des parcelles vivrières du Douar Indfiane.
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Le cycle a été rompu car des éboulements se sont produits dans cette galerie souterraine,
- parce que tout au long de ces canaux et séguias, les populations riveraines viennent y faire leur lessive,
- parce que moins d'hommes sont là pour veiller aux malveillances, comme aux jeux des enfants qui consistent à boucher ou casser les ouvrages en place.
L'assistance et les conseils deviennent nécessaires pour la refection de cette galerie et pour revitaliser l'organisation millénnaire qui avait su faire fructifier cette palmeraie:
- les y aider c'est permettre de doubler ou tripler les revenus actuels de ces familles grâce aux dattes ainsi produites !
Est il nécessaire de revenir si loin en arrière, me direz vous, pour concevoir le développement durable ?
De manière primaire certes non ! mais pour mieux intégrer une population aux éxigences économiques nouvelles et leur permettre de sauvegarder:
- leurs terres vivrières,
- leurs palmiers dattiers,
- leur capital !
oui, il est nécessaire d'aider cette communauté à resaisir ce qui lui revient de droit.
Signé Simon9340
AvanSvant de vous parler des besoins de résolutions des technicités millénaires d'irrigation de l'Oasis, les kettaras,et de sa palmeraie, milieu de vie et d'équilibre parfait entre eau, population et palmiers, nous vous invitons à avoir ce regard sur ces lieux d'une nouvelle vie, que nous tenterons de vous faire découvrir et aimer.
Dans cette attente
Simon9340
Film à visionner:
http://www.youtube.com/watch?v=YIuvEBhDBxs
Découverte de la vie en Oasis - Entre tradition et modernité !
Nous habitions au Maroc depui 20 années quand, conquis par ces régions, définies par l'histoire comme "Maroc inutile", au regard des essais de modernité en vie citadine,
nous avons découvert Tata et Douar Indfiane !
Coup de coeur, nous y projetions avec des activités d'éco et agro-tourisme la réhabilitation d'une vieille bâtisse, qui devint Dar Infiane, en nous préoccupant de respecter les régles que nous devinions comme fondamentales à l'équilibre oasien:
- Nature, eau et population !
Nous nous préoccupions en premier lieu de respecter ces lieux, espaces et volumes d'un habitat oasien ainsi découvert et rencontré !
Nous cherchions à conserver avec pour seul but de faire partager ainsi espaces et cultures à ceux que nous chercherions à faire venir.
En second lieu nous cherchions à trouver les axes et moyens de communications pour faire reconnaitre ces "Oasis oubliées" .
Nous prenions parti de faire valoir en particulier "culture et authenticité"
Nous devions apprendre, reconnaitre, échanger!
Nous formions un personnel féminin local aux techniques et pratiques des éxigences hôtelières au plus haut niveau "défi d'excellence" !
Nous nous developpions ainsi sur les critères de sincérité, d'authenticité.
Des années se sont ainsi écoulées !
Grâce à une équipe, ce projet a permis de faire découvrir Tata et la culture du Sud Maroc à une clientèle aux origines du monde entier.
Ce projet permettait également à un certain nombre de familles de prendre conscience d'un patrimoine bâti local.
Nous inscrivant dans cette réalité jusqu'à vouloir habiter définitivement ces lieux pour fin 2009;
- avant de vous faire partager ces lieux, avec leurs problèmatiques humaines, de survie, de vie et d'adaptation, aussi bien aux changements climatiques qu'aux éxigences d'une modernité,
- avant de vous parler des besoins en urgence, des résolutions des technicités millénaires d'irrigation de l'Oasis et de sa palmeraie, milieu de vie et d'équilibre parfait entre eau, population et nature,
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