souvenirs Dès le matin nous retournons au ksour chez le marchand qui nous avait promis un bon prix. Nous arrivons en même temps que lui. Il nous attendues hier … belles paroles sur la confiance, la parole donnée. Sans être dupes, c’est bien sympathique. Nous tombons en arrêt devant le plus beau pouf sans dorure ni peinture de mauvais goût. Bien sûr, c’est le plus cher !mais il est vraiment beau. Nous traînons dans la boutique. J’essaie des babouches. Des petits miroirs encadrés dans de l’os de dromadaire seront des cadeaux parfaits. Je choisis un joli plat de Tamgrout pour maman. Nous achats s’empilent sur le comptoir. On ne marchande pas. Le vendeur promet un rabais général. La belle khanoukia en étain me tente beaucoup, il la laisserait à 500 dh ce qui est ridiculement bas, mais que ferais ensuite d’un objet aussi encombrant, je renonce à regret .Après avoir fait les comptes, il réclame un souvenir de France, un stylo ferait l’affaire, nous n’avons rien sur nous, j’offre deux cigarettes. Tout le monde est content !
les couvre-lits de l'hôtel Il ne reste plus qu’à emballer les cadeaux et les souvenirs dans les bagages, Dominique a demandé à notre hôtelière où acheter les couvre lits blancs à rayures rouges. Elle est ravie de nous les vendre (certains clients les emportent!) Le prix est relativement élevé. Contentes de ne pas avoir perdu l’appareil photo, nous sommes prêtes à dépenser les sous que nous n’avons pas dépensés à en racheter un autre (drôle de système d’économies !).
Retour sous le brouillard Qui aurait pu prédire qu’on aurait mis le chauffage dans la voiture ? Avant le col de TiziN’Tichka une barre nuage cache les sommets, au col, nous sommes en plein brouillard. Sur l’autre versant de l’Atlas, le temps ne s’arrange pas, il fait gris humide et très frais.
Marrakech Marrakech sous les nuages a perdu une partie de ses couleurs, les belles murailles sont ternes .Nous n’irons pas au Jardin Majorelle comme prévu, les souks conviennent mieux bien qu’on n’aie plus rien à acheter.
Nous retrouvons avec plaisir l’Hôtel La Ménara, ils nous attribuent notre chambre. On se sent bien chez soi. Malheureusement les calèches ont été priées de se garer ailleurs pour cause de visite royale. La rue est déserte, gardée par des policiers qui arrêtent toute circulation quand une voiture officielle doit passer. L’hôtel est enrubanné de vert et de rouge et toute la ville est pavoisée : la Princesse reçoit toutes les premières dames africaines pour une sorte de congrès sur la Petite Fille Africaine.La famille Royale occupe donc son palais de Marrakech.
souks Nous nous orientons bien dans les souks et n’avons pas besoin d’aide pour retrouver le souk des teinturiers. Nous comparons les prix des articles que nous avons achetés ce matin. Notre marchand ne nous a pas volé !
La Place Djémaa El Fna est occupée par les vendeurs de jus d’orange, de fruits secs, les femmes qui peignent les pieds ou les mains au henné, il y a aussi quelques musiciens et un charmeur de serpents. Je suis un peu déçue on m’avait trop vanté cet endroit.
Dernier tour en ville en suivant les remparts comme la calèche, mais le charme n’y est pas, ni la lumière. En revanche Dominique a quelques émotions quand elle se retrouve avec la voiture dans la Médina : la voiture suit une calèche qui nous ouvre la route, et fraye un passage dans la foule des écoliers et des lycéens. Des enfants suivent la voiture. On débouche encore sur la fameuse place, de loin je devine les acrobates et un cracheur de feu. Après c’est facile, il suffit de suivre la grande avenue Mohamed V.
Pour faire de l’essence on doit sortir de la ville pour trouver une station qui accepte la Carte Bleue, il fait de plus en plus froid.
Dîner à la piscine, il tombe quelques gouttes. Nous regrettons un peu la demi pension des hôtels du Grand Sud.Ici, c’est beaucoup plus cher et moins bon !
Musique en l'honneur de la visite royale Toute la nuit on entendra de la musique, la visite Royale ! A quatre heures du matin comme sous nous sommes levées trop rôt pour l’avion, on refait un tour pour localiser la musique. Des hauts parleurs de la Koutoubia, mais aussi de partout, on entend cette musique…