Nous avons battu nos records pour le déjeuner : 14h30. Le temps est idéal pour une après midi à la piscine, 25° et un petit vent frais. Nous partageons la piscine avec ue famille irlandaise, des gens simples et discrets. Le cadre est moins beau qu’à Certosa mais nous nous sentons plus chez nous ici que là bas en compagnie des enfants des propriétaires et de leurs copains bruyants.
L’histoire de la Maison Dominique a l’idée d’aller dans le bureau pour voir si les voûtes de la salle à manger s’y prolongent symétriquement. Elle avait pensé que notre appartement devait se continuer de l’autre côté de la cloison. Ce n’est pas du tout le cas. Le plafond est plat : vieilles poutres et briques en chevrons horizontaux. La dame nous raconte l’histoire de la maison :
Au Moyen Age deux tours de guet surveillaient la route des Pèlerins qui venaient de France à Rome, la via francigena/ Au XVIIème siècle, la maison fut donnée par l’Eglise à des Frères très pauvres qui récupéraient les métaux. Trop pauvres pour édifier une église ou un cloître. Notre maison était donc bien un couvent, mais un couvent pauvre. La maison est devenue un moulin à huile : la pièce abritant actuellement la réception a été rajoutée pour le pressoir à huile. La propriété est passée dans les mains des propriétaires actuels, les Lepri. Le nom de la résidence Tana de Lepri n’a donc rien à voir avec une garenne comme je le supposais. C’est le nom des propriétaires, nobles avec blason. Des paysans, fermiers, avaient exploité les vignes et l’oliveraie. Il y a 4 ans la ferme a été transformée en résidence et les paysans occupent maintenant la grange transformée en habitation.