Samedi3 Juillet : Vivarone-Florence
Le soleil éclaire le Val D’Aoste et un sommet massif enneigé vers l’Ouest : le Mont Blanc ?
Le petit déjeuner est copieusement servi ! Pain frais, biscottes « brioche », son prix fait grimper l’addition : (31 €+13 €).
L’autoroute traverse d’immenses rizières dans une ambiance tropicale, champs verts fluo petits canaux, nombreuses aigrettes, température douce mais nuages gris. On se croirait à Cuba. Les rares villages de brique ont d’élégants clochers.
Entre Alessandria et Gènes, sous un ciel tout à fait couvert, nous retrouvons de nouvelles montagnes et l’autoroute s’engage dans des tunnels. A l’approche de Gêne le trafic se ralentit et même bouchonne. Dès que nous débouchons sur la mer le ciel devient bleu, le soleil chauffe. Sur la carte l’autoroute est censée longer la Méditerranée de Gènes jusqu’à la Marina de Carrare. je me réjouissais de cet itinéraire le long de la Riviera Ligure passant près des Cinque Terre près de la Spezia. C’est un spectacle tout à fait intermittent. La côte est si escarpée que l’essentiel du trajet est souterrain. On sort d’une galerie parfois longue d’un bon kilomètre et déjà 100 mètres plus loin s’ouvre un autre tunnel. Il faut se dépêcher de regarder la mer et par chance on découvre un petit port ou un village perché au sommet d’une colline. Le meilleur moyen d’explorer cette côte est sûrement le bateau !
Vers 11h30, nous entrons en Toscane : montagne découpée par les carrières de Carrare. Le marbre blanc brille comme de la neige. De l’autre côté de l’autoroute, des gros blocs taillés attendent.
Lucques
Lucques est une jolie petite ville encerclée de fortifications de brique rose très bien conservées. Sur les remparts, une belle promenade ombragée par des platanes géants et des tilleuls en fleur, est aménagée pour les piétons et les cyclistes. De là, on découvre les tours, les campaniles et les toits. Les fossés sont plantés d’un gazon vert. J’y monte en éclaireuse mais l’idée de la promenade ne plaît pas à Dominique qui a envie d’eau. Nous cherchons les bords du fleuve derrière les stades. Le parking semble mal famé. A la sortie de la ville les berges sont réservées aux cyclistes. Dominique gare la voiture sur un parking dans la ville historique. C’est la mauvaise heure, il fait chaud, les magasins ferment. Nous n’avons même pas pris nos guides. Seul point positif : j’achète une carte détaillée de la Toscane, et une glace cerise et citron pour faire oublier le pique-nique raté.
La sortie de la ville est pénible, la campagne est très urbanisée, on passe d’un village à un autre sans s’en rendre compte. Nous traversons Montecatini Terme à l’heure de la sieste. A trois heures enfin nous trouvons un petit bois pour un arrêt pipi et nous dévorons les trois œufs durs avant de prendre l’autoroute à Pistoia.