Douarnenez n’est pas une cité aimable. Plutôt austère, ouvrière, peu avenante. Des immeubles blancs défigurent les versants raides Nous traversons des quartiers déserts aux façades délavées, écaillées. Nous passons devant la conserverie Connétable décorée de fresques colorées. Nous descendons au port, grands bâtiments frigorifiques dans le style des années cinquante, quais destinés à recevoir des bâtiments de grande taille pour une pêche industrielle, un peu plus loin des façades colorées égaient un quai bordé de restaurants.
Sous le ciel gris, on n’a pas trop envie de faire des photos .on remonte en voiture pour chercher le Port Musée installé dans l’estuaire d’une petite rivière à Pouldavid, barrée par une écluse enjambée par une passerelle métallique pour piétons et de plus haut par un pont routier . Des quais de bois avec des baraques peintes sont déserts. On peut visiter de beaux bateaux à voile et un musée. Dominique remarque un bassin bleu vide dont la peinture s’écaille. A quoi peut il bien servir ? Une dame qui promène un chien minuscule habillé d’un manteau écossais, entend sa question et engage la conversation. Un monsieur faisait voguer là des maquettes. La dame nous commente les installations qui selon elle périclitent. Elle nous recommande d’aller à l’Ile Tristan.