Pluie au petit matin. Vers 8 heures, le ciel se dégage. Beverley nous a fait un plan pour éviter la Hwy 401 à travers les banlieues nord de Toronto. Sur Bathurst, nous découvrons le quartier juif : on ne peut pas se tromper avec toutes les inscriptions en Hébreu.
80 km d’autoroute tranquille traversant les prés, des champs de blé encore vert et de maïs encore très bas. La végétation e est en retard d’un bon mois par rapport à la France. Forêt de feuillus et surtout de résineux.
Penetanhuishene Pénétanhuishene-Discovery Harbour est un port de la marine anglaise sur la Baie Géorgienne dépendant du Lac Huron. On se croit à la mer dans une sorte de fjord. Difficile d’imaginer que ce n’est qu’un lac. Sur les docks, des maisons de bois peint de couleurs vives : bleu, rouge. A quai, d’anciens voiliers de grande taille. La visite est guidée. Pour rendre la reconstitution plus vivante, on a choisi de faire revivre l’année 1820 et de personnaliser l’évocation. Ce n’est pas n’importe quel commandant, mais le Captain Roberts, les étudiants déguisés jouent leur rôle de figurant en jouant un personnage réel. Les nombreux objets leur ayant appartenu rendent la visite très attrayante. On visite le bureau du cartographe, ses tubes de carres, ses affaires. Dans la cuisine du Capitaine on retrouve les recettes de cuisine. Le cuistot était un marin et la cuisine une maison séparée par crainte des incendies mais aussi pour que les maîtres soient isolés des serviteurs. On nous montre le travail du contremaître. Les pièces mettaient des mois, parfois des années à parvenir d’Angleterre ? il fallait tout faire soi même.
On nous raconte la guerre qui opposait l’Angleterre aux USA et on nous explique l’importance stratégique et commerciale des voies d’eau.
Pique-nique en compagnie Pique-nique à
Midland sur le bord d’un petit lac. Des écureuils noirs courent partout. Certains sont juchés sur les tables d’autres ramassent les miettes. J’avais préparé l’appareil photo. Dominique avait mis des morceaux de gâteau sur la table. Nos attendions un écureuil pour THE Picture de l’écureuil. Et voilà qu’en plein vol, un goéland nous pique du bec nos appâts et la troupe des mouettes chasse tous les mignons rongeurs. Notre menu leur convient parfaitement. Au lieu de jeter peaux et arêtes du maquereau fumé nous les donnons en pâture aux oiseaux. Un seul, juvénile, avec son plumage encore gris, a régné en maître sur la table et ses abords