Musée : Dinosaures Au Musée, l' accueil est polyglotte, et pas seulement en Anglais et en Français, les deux langues officielles du Canada, mais également en espagnol et en arabe. Pour 8$, on nous remet un badge rose métallique valable toute la journée. Il est possible de fractionner la visite si on le souhaite.
L’exposition-phare est celle des
dinosaures. Les vitrines sont très pédagogiques et bien commentées. Les squelettes vernis (cela me choque un peu) sont représentés en situation dynamique. Chaque vitrine raconte une histoire. Un dinosaure marin croque une ammonite nacrée. Cette représentation n’est pas gratuite. Pour démontrer l’argument, on présente une ammonite qui a gardé la trace des dents. Si on retourne examiner la gueule du Dinosaure, les marques des dents s’adaptent à la denture. Un dinosaure carnivore prédateur et un herbivore sont mis en scène en situation de prédation.
Deux salles mettent l’accent sur
l’environnement végétal – argumenté par le log des pollens. Fougères, prêles et gymnospermes sont en plastique. Interactivité, jeux et images de synthèse. Les enfants sont ravis d’appuyer sur les boutons qui commandent la
locomotion des différentes espèces représentées, bruitages et couleurs fluo en prime. Un technicien dans un labo vitré dégage des fossiles de leur gangue.
Maïasaura, la bonne mère, qui prépare son nid, pond et prend soin de ses petits, est la vedette : vidéo et images de synthèses très (trop) convaincante.
Entre les galeries de paléontologie et celles de zoologie, une idée directrice :
l’Evolution. Présentation des pinsons de Darwin. Diversité des caractères au sein de l’espèce illustrée par une mosaïque de coléoptères … La mise en scène se fait autour d’une idée plutôt que suivant une classification systématique. Les oiseaux empaillés s’envolent au dessus de nos têtes. Une foule de détails sur des panneaux complètent l’exposition.
Devant une telle richesse, je finis par saturer. Nous passerons sans nous attarder devant des expositions
d’art chinois.