Réveil sous une pluie battante ! Nous voici seules à régner sur notre belle maison américaine. Il est 6 heures et nous avons à peu près récupéré un cycle normal après deux jours de décalage horaire. Petit déjeuner devant TV5, journal d’Antenne2.
Mall Courses au Centre commercial. Le démarrage de la Chrysler a été laborieux, l’immense voiture nous intimide. Au drugstore (pharmacie) nous découvrons la Poste ( ?) et achetons shampoing et parfumerie. Première surprise ! Les prix indiqués ne correspondent pas du tout à ce qu’on doit débourser. Inutile de faire l’appoint : deux cartes à 35c : un total de 86c. La différence s’explique par les taxes. Au magasin de vins, toute la planète est représentée, de l’Australie à la Slovénie…Au supermarché, tout est bien présenté. Variété des plats préparés : on peut mélanger Beigele avec Pastrami de dinde cachers avec de la fêta grecque, olives et pâtes fraîches de toutes sortes, salades composées, cowlslow et carottes râpées analogues à celles dont nous nous régalions en Irlande. C’est sans doute le mélange qui est canadien…
La pluie tombe par intermittence. Nous choisissons l’option «musées », plan B, remplacement du programme « plage » qui tombe à l’eau. Nous partons donc
[Downtown par le métro. On cafouille un peu en achetant les jetons. Les wagons sont remplis sans excès et le transport est rapide. La présence de très nombreux asiatiques nous étonne.
A l’arrivée c’est la surprise : la très, très grande ville. Les gratte-ciel nous font tordre le cou. Il y a beaucoup d’animation. Nous n’avons aucun point de repère. Tout serait plus simple si nous étions munies d’une boussole puisque toutes les indications sont assorties des points cardinaux. Nous partons à l’opposé de la bonne direction. Des gens charmants prennent le temps de nous remettre dans le bon chemin.
Malgré l’affluence, une impression de calme prédomine. Les voitures, les passants semblent dilués dans un espace plus vaste que dans les cités européennes. On ne se sent pas pris dans une cohue. Idem quand nous traversons les rues : les grands paquebots américains circulent à vitesse réduite et la priorité aux piétons est respectée. Cette échelle différente nous fait craindre le pire pour les distances nous séparant des musées puisque nous avons choisi de descendre deux stations de métro avant. En Centre-ville, il semble que les stations sont rapprochées et la marche est courte.