Syntagma Pour acheter des billets des spectacles du Festival d’Athènes. nous rejoignons le centre moderne. Syntagma, autre place nous sert de repère avec Omonia . Omonia est ronde, Syntagme forme un quadrilatère . Il y a toujours une circulation infernale, mais ici les bâtiments sont propres prospères modernes et même luxueux, les hôtels dont chics et les banques nombreuses.
Il n’y aura pas de spectacle Son et Lumières à la Pnyx pour cause de concert ! Nous sommes un peu déçues, et nous consolons en achetant nos billets pour l’Orestie à Epidaure .
L’Office de Tourisme se trouve rue Amerikis(comme dans ma leçon d' Assimil !). Assimil n’est pas suffisant pour la conversation mais c’est un bon pilote pour les rues d’Athénes ! Nouq y trouvons les cartes routières.
Remontant
Stadiou jusqu’à Omonia, nous achetons des pitas et des feuilletés à la viande . De retour à 3 heures à l’hôtel, nous avons bien assimilé les horaires grecs, donc sieste !
Université Pour aller au Lycabete, nous empruntons
Panepistémiou(voir Assimil !) et passons donc devant l’
Université et la Bibliothèque, bâtiments monumentaux datant du règne du roi Othon . Les architectes allemands se sont inspiré des styles antiques : la bibliothèque est dorique. L’Université est ionnienne.
Comme le Musée, ces constructions ont le mérite de donner une idée des bâtiments antiques en fonction avant qu’ils ne tombent en ruine . Ils n’ont aucune authenticité, ne sont pas chargés d’histoire, mais ils frappent notre imagination mieux que des maquettes. Et cela constitue un cadre bien agréable pour les étudiants !
Kolonaki Nous remontons les rues de
Kolonaki, quartier chic évoqué par V. Alexis dans la
Langue Maternelle. Les rues portent des noms illustres : Pindare, Démocrite, Hérodote, Héraclite … Elles sont en pente, bordées de petits arbres, orangers ou accacias. Les terrasses et balcons foisonnent de verdure, les plantations exubérantes dégoulinent des étages. Ici un bougainvillier fait une véritable arche fleurie, là un géranium(genre citronnelle) descend sur au moins 3 étages. Les immeubles sont cossus, les boutiques de luxe sont à l’enseigne des grands couturiers français, italiens ou américains. Comme les rues sont étroites, nous marchons à l’ombre et au calme, il fait bon .
coucher de soleil sur le Lycabette Le funiculaire nous conduit au sommet de Lycabette : on émerge du tunnel sur la terrasse d’un restaurant . Le sommet de la colline est coiffé d’une église à coupoles chaulées.
Nous attendons le coucher du soleil. Vers l’Est on voit les avions qui décollent de l’Aéroport, à l’Ouest on devine les raffineries d’Eleusis ? Des dizaines de très gros bateaux croisent en mer . D’autres plus petits entrent et sortent du Pirée. Athènes, toute blanche occupe la cuvette, par delà les collines sont arides . on étale la carte pour continuer nos repérages, les touristes se prennent en photo ou en vidéo. Le vent souffle, il fait très frais. Nous entamons la descente quand le disque rouge disparaît derrière la montagne