Plage de Pamucak Nous nous faisons une fête de retourner sur la plage de Pamucak que nous avons trouvée hier. Hélas ! C’est aujourd’hui dimanche et elle est bondée : les Turcs ne s’installent pas sur le sable sous des parasols : ils tendent des bâches, des couvertures, des plastiques, n’importe quoi entre les voitures pour faire de l’ombre. Certains sont venus en camionnette, en camion ou en tracteur sur des plates-formes et ont emporté un véritable déménagement : tapis, chaises en plastique, barbecue, glacières. On se dirait dans un camp de réfugiés.
ensablées! Pas de place pour garer la voiture. Nous continuons le chemin jusqu’à ce que une camionnette nous barre le passage D la contourne et s’ensable.
Un tracteur traînant une corde s’approche, ce n’est pas pour nous mais pour la camionnette qui est vite dépannée. J’appelle le tractoriste qui me demande des dollars ou à la rigueur des DM;
Je montre le porte monnaie et l’argent turc. Cela nous coûtera 3 millions après bien du mal, le prix a monté entre temps et nous n’apprécions pas l’augmentation. Cela m’a franchement dégoûtée de la baignade à Pamucak !
Chez les touriste à Kusadasi Nous cherchons une autre plage, puisque celle des « pauvres » est impossible nous irons chez les touristes à Kusadasi. La « coquette » station s’avère un gâchis horrible : les plages sont très petites, bondées, payantes. Quand enfin, nous réussissons à garer la voiture, nous trouvons une entrée de plage (déserte) à 5 millions par personne. C’est vraiment trop cher. Nous rentrons très déçues.
Je compare cette déception à celle de l’an passé à Kokinos Pyrgos, le lendemain nous avions trouvé des criques délicieuses. J’espère qu’il en sera de même. A la place de la baignade : douche à l’hôtel Camberra.
Promenade dans Selçuk Vers 6het demie, promenade photos dans le village de Selçuk. Le soleil a baissé, il fait bon. Nous cherchons les nids de cigognes et cherchons à atteindre la citadelle sans y parvenir. Les ruines de la Basilique Saint Jean sont fermées. Nous parcourons des petites rues tranquilles .On se dirait à la campagne, une vache à la longe rentre à l’étable. Les femmes en pantalon bouffant, sont assises par petits groupes, sur le pas de leur porte. Je demande la permission de photographier 5 vieilles très photogéniques. Refus de la plus vieille. Dans la rue suivante trois plus jeunes m’appellent pour être prises en photo et nous invitent au thé. Il règne une atmosphère paisible. Nous devinons les jardins derrière les murs. E termine cette soirée devant une assiette de mézés : aubergines farcies, feuilles de vigne, tsatsiki et poivron farci.
D est rentrée, rien ne lui plaît, ni la chaleur, ni les femmes voilées, ni la cuisine turque qui baigne dans l’huile. Depuis le départ d’Istanbul, elle n’a presque rien mangé
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