Le gardien nous propose un bon plan : laisser la voiture dans le parking du bas, un collègue nous montera gratuitement à l’entrée du haut.
Nous visitons donc le site en descendant.
Au début nous sommes perdues, beaucoup de monuments, très peu de panneaux explicatifs. Nous cherchons l’emplacement d’une fontaine ancienne que nous repérons grâce à la végétation : des grandes plantes aux fleurs bleues. Puis nous essayons de suivre un groupe dont le guide parle français. Celui ci nous fait fermement comprendre que ce n’est pas permis. Nous reprenons notre jeu d’orientation expérimenté de longue date en Grèce en Sicile ou en Crète.
Malheureusement, le site est bondé, les groupes sont très nombreux. Cela rend la visite moins agréable. Nous reconnaissons facilement le
bouleutérion, les
thermes romains, la
stoa. Les monuments sont composites d’époque hellénistique et romaine. Tous les styles sont utilisés : chaputeaux corinthiens, inscriptions latines et grecques voisinent .Les édifices sont de très grande taille souvent à étage avec un luxe de frises, de statues, de colonnes, de portiques et d’arcs de triomphe.
Nous descendons le
chemin des Courètes, trottoir en mosaïque, colonnade pour arriver à la fameuse
bibliothèque de Celsus dont il ne reste plus que la façade éblouissante.
Il fait très chaud ; heureusement on vend de l’eau sur le site.
Il faudrait imaginer les innombrables fontaines décorées de statues.
Nous appelons de notre chambre la France grâce à la carte France Télécom. Entre le coup de fil à S et celui au Vaurayet j’attends que l’appel du muezzin soit terminé. Nous apprenons par téléphone qu’il règne sur la Grèce et la Turquie une canicule exceptionnelle et que l’île de Samos à quelques kilomètres d’Ephèse est en feu.
Déjeuner sur le balcon et sieste.