Pour descendre vers
Eminonu et le
pont de Galata, nous connaissons maintenant le chemin et les raccourcis par le bazar aux épices qui se prolonge par une ruelle remplie de boutiques proposant de la ferblanterie, des barbecues, des outils de jardinage, des tamis et des cribles, des cintres en bois …Tous ces articles sont suspendus en quantité.
Rüstem pacha Camii L’entrée discrète de la Rüstem Pacha Camii est bien gardée par de vieux dévots qui cherchent à nous décourager. La cour est très petite, un mur est carrelé de faïences magnifiques formant comme des tapis fleuris ? Un panneau indiquant l’entrée des touristes, nous met en confiance. A l’intérieur, les carrelages sont très colorés L’ensemble est plus intime qu’à la mosquée Bleue, plus coloré et plus chatoyant.
canot sur la Corne d'Or Nous cherchons le ferry qui parcourt la Corne d’Or. Sans le trouver. Un homme nous aborde, c’est le capitaine d’un minuscule bateau Nous refusons son offre, puis regrettons. Nous embarquerons pour Eyüp sur un vieux canot à moteur puant et bruyant. Petite croisière pour nous toutes seules entre les cormorans et les goélands. Topkapi s’éloigner et les minarets qui dominent la ville s’éloignent. Nous passons devant deux églises, le gros bâtiment rouge brique du Patriarcat. Nous longeons sans nous arrêter Balat (l’ancien quartier juif que j’aurais beaucoup aimé visiter. )
La ville tentaculaire phagocyte la Corne d’Or entourée de bâtiments. Des petites barques donnent un air désuet.
Eyüp Escale à Eyüp « photo-photo 30 minutes » Passé le marché aux articles de piété nous découvrons des cimetières, des mausolées. Nous sommes trop pressées pour les visiter. Je regarde la foule turque en vêtements islamiques. De nombreux petits garons portent le curieux costume de fête de la circoncision.