Nous sommesconvoquées pour 19 heures au terminal T9 de Roissy, le vol est à 22 h. Vol au rabais! ils n’ont même pas fait les frais d’une pochette pour les billets !
Dans la longue queue devant l’enregistrement des bagages, attendent des familles turques avec de nombreux enfants. Très peu de touristes. D. est bien la seule à s’impatienter : sur les écrans, le vol n’est même pas annoncé.
Un jeune a allumé un gros radiocassette pour diffuser la finale de la Coupe de foot : la France mène, on suit le match, la cela fait diversion. la France a gagné! Seule consolation dans ce terminal où on semble nous avoir oubliés.
Enfin ! le vol est annoncé pour minuit . Nous n’embarquerons que vers deux heures et demies dans un avion qui arrive tout juste d’Istanbul. D. râle. Les gosses excités courent partout.
Vol au rabais, on ne nous offre même pas des couvertures, il fait glacial dans l’avion.
Quatre heures et demies, je me réveille, sommes nous déjà arrivées ? Nous sommes encore sur les pistes de Roissy.
arrivée à Istanbul Un taxi jaune bien vieux, pas climatisé, longe la mer de Marmara bordée par des immeubles neufs assez clean, des marinas, puis traverse un quartier de poissonniers de restaurants, monte la rue Pierre Loti qui se termine en cul de sac, loupe l’entrée de l’hôtel, trop discrète.
Notre chambre est assez petite mais confortable (clim et T.V.). Un grand platane étend ses branches devant nos fenêtres, fournissant une belle ombre et de la fraîcheur. De l’autre côté de la rue on voit des petites maisons aux toits de tuiles, une tonnelle de vigne dans une cour. Le pallier et le hall sont décorés avec goût, dans un style oriental avec des tables basses et des selles de chameaux.
Nous avons juste le temps de profiter du petit déjeuner buffet qui va bientôt être desservi, je me régale de concombres et de tomates au fromage.
Sans prendre de repos, nous fonçons à Topkapi ?