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	<title>Voix Nomades</title>
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	<description> Voix Nomades</description>
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		<title>A travers les rizières</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-4289_A_travers_les_rizieres.html</link>
		<pubDate>Wed, 23 Apr 2008 16:25:47 GMT</pubDate>
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		<description>Notre visite se fera à vélo et nous fera traverser  sur une digue , cette zone lacustre où plantations de riz et scènes de pêche se côtoient .</description>
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		<title>Carte postale from le milieu du désordre</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-4279_Carte_postale_from_le_milieu_du_desordre.html</link>
		<pubDate>Tue, 22 Apr 2008 08:44:48 GMT</pubDate>
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		<description>Le « milieu du désordre » s'installe encore pour quelques jours (chaque soir à 19 heures 30) dans la petite salle du théâtre de la Bastille (76, rue de la Roquette, Paris XIème). Avec Pierre Meunier pour (étrange) maitre de cérémonie. Rêver devant un tas de cailloux, s'y arrêter et être invité à contempler ces objets... et voilà que la réalité qui nous entourait change doucement d'apparence et se révèle sous un jour nouveau. 
Mais avant, il aura fallu transmettre ces pierres de main en main : les soupeser, éprouver leur poids, leur matière, partager la tentative de Jean Meunier d'élever un tas quelque part au dessus du sol. Puis se laisser guider par ce conteur (qui se fait allumeur de mèche et ouvreur de pistes), qui se tient devant nous, équilibriste improbable dans l'humilité foudroyante de l'intuition juste. Quoi de plus ordinaire, de plus banal, qu'un tas, qu'un caillou, qu'un ressort (puisque de ressorts aussi, il sera question !). Et pourtant, l'ordinaire n'est-il pas ce qui nous échappe parce que nous sommes aliénés par ce mouvement qui nous étourdit et nous occupe tellement qu'en dehors de ça, plus rien n'a d'intérêt ? Et c'est justement là, dans cette attention aux objets les plus anodins (et quoi de plus anodin en apparence qu'un caillou ou qu'un tas ?) qu'intervient le langage et que surgissent les mots de Jean Meunier. Et quand le jour de la pensée les touche, ces mots deviennent clairière...</description>
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		<title>Paysages de montagne autour de Lao Cai</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-4269_Paysages_de_montagne_autour_de_Lao_Cai.html</link>
		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 16:16:30 GMT</pubDate>
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		<description>Les transferts par des routes difficiles nous offrent des paysages de rizières en terrasse autour de Sapa et nous font découvrir des villages H'mong . Une vie laborieuse dans les rizières où tout le monde travaille très tôt le matin .</description>
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		<title>Chez les Hmong Fleurs</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-4262_Chez_les_Hmong_Fleurs.html</link>
		<pubDate>Sun, 20 Apr 2008 20:53:16 GMT</pubDate>
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		<description>Parmi les ethnies minoritaires du Nord du Vietnam, les Hmongs&quot;fleurs&quot; se caracterisent par leur costume extrêment  bigaré .</description>
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		<title>La voix des Andes</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-4256_La_voix_des_Andes.html</link>
		<pubDate>Thu, 17 Apr 2008 08:54:08 GMT</pubDate>
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		<description>Notre film &quot;Qhapac Nan, la voix des Andes&quot; avance. Co-écrit et réalisé le long de la grande route inca, il est basé sur des entretiens glanés au coeur des Andes. Un voyage poétique !

Le lien pour visualiser douze minutes du pré-film :

http://www.lavoixdesandes.com</description>
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		<title>Carte postale from Corbeil</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-4250_Carte_postale_from_Corbeil.html</link>
		<pubDate>Thu, 10 Apr 2008 10:46:27 GMT</pubDate>
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		<description>Prendre un train matinal dont les vitres se brisent résolument sous l'assaut répété de congères qui se sont formées sur la voie, obligeant notre convoi ferroviaire à s'arrêter régulièrement, puis à diminuer sa vitesse (de 160 à 120 kilomètres heures nous précisera le contrôleur), nous assurant de la certitude d'un retard conséquent à destination. Un petit groupe de voyageurs bruit d'indignation devant ce qu'ils désignent comme l'inconséquence de la SNCF auprès de qui ils fomentent l'envoi de courriers rageurs et véhéments, tout humilié qu'ils sont (prétendent-ils) dans leur statut de client privilégié (tous arborent des abonnements ou des forfaits, ces offres commerciales dont ils ont cru un peu naïvement à la vérité publicitaire). Je renonce à leur dire combien l'on pourrait s'étonner qu'en une nuit, la neige a transformé les paysages normands en presque Sibérie en plein mois d'avril. J'y renonce, sachant que l'on ne saurait se comprendre : dans un train, même embarqué pour des raisons professionnelles, j'y voyage, alors qu'eux ne font que se transporter. Arriver à l'heure est leur unique but, et l'inattendu un souci et une occasion de plainte : impossible pour eux de simplement s'étonner que les paysages normands se sont transformés en presque Sibérie en plein mois d'avril...
Un métro. Puis le RER. Se laisser glisser vers la banlieue. Ce territoire dont l'étymologie rappelle l'espace d'une lieue autour d'une ville où s'exerçait le droit du « ban » du seigneur, l'espace où se marquait son pouvoir. Et qui se représente plus facilement désormais comme le lieu de la « mise au ban », autant dire du bannissement. « Bannissement » des populations qui y vivent pourtant, montant et descendant à chaque gare où le train s'arrête : Juvisy, Grigny, Ris Orangis, Evry... Corbeil-Essonne enfin.  Autant de villes que notre imaginaire décline au travers d'images de cités, de faits divers toujours un petit peu sordides et, durant trois semaines d'un certain mois de novembre, de voitures et bâtiments publics ou commerciaux en feu...
Mais pourtant des gens y vivent. Des gens de peu comme les nommait Pierre Sansot (qui était d'une certaine façon un grand voyageur). Des gens de peu comme il y a des gens de la mer, de la montagne ou des plateaux, possédant ce don de « peu » comme d'autres ont le don du feu ou de la poterie, des arts martiaux ou des algorithmes...</description>
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		<title>Bangkok</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-4188_Bangkok.html</link>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 13:42:54 GMT</pubDate>
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		<description>Arrivée à Bangkok

Bangkok compte plus de 6 millions d'habitants, et plus des 2/3 des véhicules particuliers de la http://www.surlaroute.org/thailande.html]Thaïlande. 2 chiffres qui suffisent à nous impressionner et qui nous donneraient presque envie de nous détourner et d'éviter celle qu'on surnomme &quot;Bangkok la sulfureuse&quot;. Une image empruntée à l'époque où la ville était la destination favorite des soldats américains en mission au http://www.surlaroute.org/vietnam.html]Vietnam et qui lui va encore assez bien aujourd'hui.

La tournée des ambassades

Mais http://www.surlaroute.org/thailande/bangkok.html]Bangkok est pour nous un passage obligé. La ville est la plaque tournante de l'http://www.surlaroute.org/]Asie pour tous les voyageurs et de nombreuses ambassades étrangères y sont installées. Notre programme pour les jours suivants est de visiter les ambassades du http://www.surlaroute.org/laos.html]Laos, du http://www.surlaroute.org/vietnam.html]Vietnam et de l'http://www.surlaroute.org/inde.html]Inde et de faire le plein de visas. 

Nous commençons par la tournée des ambassades. La pluie n'a pas cessé de tomber et au petit matin, nous découvrons que la ville est inondée. Parpaings et sacs de sables tentent de contenir le désastre, les agents de police essaient de réguler le trafic et tout le monde se plaît à faire comme si c'était normal de marcher dans 30 centimètres d'eau. On dit bien de http://www.surlaroute.org/thailande/bangkok.html]Bangkok que c'est &quot;la Venise de l'Orient&quot;.

Dans le parc de Lumphini

L'employée de l'ambassade du http://www.surlaroute.org/vietnam.html]Vietnam qui nous reçoit nous délivre notre premier visa. L'ambassade est située près du Parc Lumphini, là où on trouve un peu de calme et de verdure. C'est une denrée rare dans la ville et les habitants savent l'apprécier. Si le taïchi se pratique tôt le matin dans le Parc Lumphini, le soir, des cours d'aérobics rassemblent plusieurs centaines d'adeptes de tous âges dans plusieurs jardins publics de la ville. Vers 18 heures, après la sortie des bureaux. Musique électronique et transpiration garanties.

Fin des missions, on repart

Le réseau routier nous rappelle celui de http://www.surlaroute.org/malaisie.html]Kuala Lumpur en Malaisie. La ville est sillonnée par de larges artères à 4 ou 5 voies qui ne permettent cependant pas d'éviter les interminables embouteillages. 

Les missions terminées, notre séjour à Bangkok s'achève. Nous reprenons la route, vers le nord. Devant nous, le soleil est au rendez-vous et le ciel est bleu. On jette un œil dans le rétroviseur. Bangkok, elle, est toujours coiffée d'un énorme nuage de poussière.</description>
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	<item>
		<title>Kuala Lumpur, Malaisie</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-4187_Kuala_Lumpur__Malaisie.html</link>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 13:39:03 GMT</pubDate>
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		<description>Histoire de Kuala Lumpur

Il y a un peu plus d'un siècle, en lieu et place de la capitale malaise, il n'y avait rien. Au milieu du 19e siècle, des prospecteurs à la recherche d'étain débarquèrent à Kuala Lumpur. Certains moururent de la malaria, mais les mines d'étain qu'ils avaient découvertes attirèrent de nouveaux pionniers de plus en plus nombreux. En quelques années, Kuala Lumpur devint une ville bruyante et trépidante. Depuis, la ville hérissée de gratte-ciel et jalonnée de grands centres commerciaux est le reflet de l'essor économique de la http://www.surlaroute.org/malaisie.html]Malaisie.

Au pied des hautes tours, une vie de quartier, animée, anarchique et populaire s'est implantée. De Chinatown à Little http://www.surlaroute.org/inde.html]India en passant par le Triangle d'Or, la ville nous charme et se laisse apprivoiser.

A ChinaTown

Dans Chinatown, les énormes enseignes aux néons multicolores des restaurants illuminent les visages des clients attablés devant une &quot;tiger beer&quot;, un thé glacé ou un canard laqué. Et les stands des marchands ambulants inondent les rues. Ici, on vend des copies pirates de logiciels, là des tee-shirts contrefaits. Plus loin des longans et des rambutans. &quot;3 ringgits le kilo! 5 ringgits le tee-shirt !!&quot; et 6 ringgits pour le dernier film de Steven Spielberg ou le dernier Georges Lucas ! Et d'un marchand à un autre, on passe de la variété chinoise à un morceau de hip-hop malais.

Dans les centres commerciaux

A coté du pittoresque quartier chinois, le Triangle d'Or est une forêt de gratte-ciel. C'est ici que les riches malais font leur shopping et viennent s'amuser. Le Triangle d'Or abrite un vaste centre d'affaires, d'innombrables centres commerciaux, ainsi que des bars et des boites de nuit. Dans ce quartier aseptisé, les climatiseurs et les hauts-parleurs ont remplacé les ventilateurs et les petits postes de radio. Pourtant, il flotte ici un vrai parfum d'http://www.surlaroute.org/]Asie.

Un pays multi-ethnique

Dans la foule, de jeunes malaises portant jean moulant et foulard islamique, des chinoises en mini-jupes, et quelques indiennes en saris. Le spectacle offert par les passants dans les rues de Kuala Lumpur nous révèle une société malaise multiculturelle et libérale dans laquelle cohabitent chinois, malais, indiens et aborigènes. Différentes communautés, différentes pratiques religieuses. Dans ce pays, la http://www.surlaroute.org/malaisie.html]Malaisie, où l'islam est la religion d'état, la liberté de culte est garantie.</description>
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		<title>Une femme à sa fenêtre d'Amos Oz</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-4181_Une_femme_a_sa_fenetre_d_Amos_Oz.html</link>
		<pubDate>Thu, 13 Mar 2008 16:58:44 GMT</pubDate>
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		<description>Ce n'est pas le titre d'un livre. 

C'est un discours prononcé par l'auteur Israélien à la réception d'un prix littéraire à Madrid.

Ce texte circule, en ce moment, à propos de la polémique autour du boycott des auteurs israéliens au Salon du Livre.

Par ailleurs, je suis une fidèle lectrice d'Amos Oz.

La femme à sa fenêtre
Amos Oz
Traduction : Gérard pour La Paix Maintenant
  
&quot;Si vous vous payez un billet d¹avion et vous rendez dans un autre pays, vous pourrez voir les montagnes, les palais et les places, les musées, les paysages et les sites historiques. Si la chance est de votre côté, vous aurez peut-être l¹occasion de discuter avec quelques habitants de là-bas.
Après quoi, vous rentrerez chez vous, avec une collection de photographies et cartes postales.
 
Mais si vous lisez un roman, vous vous payez en réalité un billet d¹entrée dans les labyrinthes les plus secrets d¹un autre pays et d¹un autre peuple.
Lire un roman, c'est s'inviter au domicile d¹autres gens et visiter tous ses recoins. 
 
Touriste, peut-être aurez-vous l¹occasion de vous trouver dans une rue quelconque, de contempler une maison du vieux quartier de la ville et d¹apercevoir une femme qui regarde par la fenêtre. Puis, vous tournerez les talons et poursuivrez ton chemin.
 
Lecteur, vous ne contemplerez pas seulement cette femme à sa fenêtre, vous serez avec elle, dans sa chambre, voire dans sa tête.
 
Quand on lit un roman d¹un autre pays, on se trouve en réalité invité dans le salon d¹autres gens, dans la chambre de leurs enfants, dans la pièce où ils travaillent, et même dans leur chambre à coucher. On visite leurs douleurs secrètes, leurs réjouissances familiales, leurs rêves.
 
C¹est pourquoi je crois que la littérature peut jouer le rôle de pont entre les peuples. Je crois que la curiosité est une valeur morale. Je crois que la capacité de se représenter l¹autre est un vaccin contre le fanatisme. La capacité de se représenter l¹autre ne fait pas seulement de vous un meilleur homme d¹affaires, un meilleur amant ; elle fait de vous un être humain encore plus humain.
 
La tragédie israélo-palestinienne est, en partie, l¹incapacité de nombreux d¹entre nous, juifs comme arabes, de nous représenter l¹un l¹autre. Se le représenter vraiment : avec ses amours, ses angoisses, sa colère, ses passions. Il y a entre nous trop d¹hostilité et pas assez de curiosité.
 
Les Juifs et les Arabes ont quelque chose en commun : tous deux, dans le passé, ont subi la violence de l¹Europe. Les Arabes ont été victimes de l¹impérialisme, du colonialisme, de l¹exploitation, de l¹humiliation. Les Juifs ont été victimes de la persécution, de la ségrégation, de l¹exil, et pour finir, de l¹assassinat d¹un tiers du peuple juif.
 
On aurait pu se dire que deux victimes, de surcroît deux victimes du même persécuteur, auraient développé entre elles une sorte de solidarité. A notre grand regret, les choses ne se passent pas ainsi, ni dans les romans, ni dans la vie. Au contraire : les conflits les plus durs sont souvent ceux qui opposent deux victimes d¹un même persécuteur. Deux enfants d¹un père violent ne s¹aiment pas obligatoirement. Souvent, chacun voit en l¹autre l¹image du parent tortionnaire.
 
Telle est la situation entre les Juifs et les Arabes au Proche-Orient. Les Arabes voient en les Juifs les nouveaux Croisés, un nouvel avatar de l¹Europe colonialiste. Les Juifs voient en les Arabes une réincarnation de leurs persécuteurs d¹hier : les auteurs des pogroms nazis.
 
Cette situation fait porter à l¹Europe une responsabilité particulière dans la solution du conflit israélo-arabe. Au lieu de pointer un doigt accusateur en direction de l¹un ou l¹autre des côtés, les Européens feraient mieux d¹apporter sympathie, compréhension et aide à ces deux côtés. Vous n¹avez plus à choisir entre être pro-palestiniens ou pro-israéliens. Vous devez être pour la paix. La femme à sa fenêtre pourrait être une Palestinienne à Naplouse ou une Israélienne à Tel Aviv. Si vous souhaitez contribuer à faire advenir la paix entre ces deux femmes à leur fenêtre, vous feriez bien de lire davantage sur elles. Lisez des romans, mes amis. A travers eux, vous en apprendrez beaucoup. Il serait bien aussi que ces deux femmes se lisent l¹une l¹autre. Ne serait-ce que pour savoir ce qui, chez l¹autre femme à sa fenêtre, fait naître la peur, la colère ou l¹espoir.
 
Je ne suis pas venu ici ce soir pour vous dire que la lecture des livres changera le monde. Mais je vous dis, et j¹y crois vraiment, que la littérature est l¹un des meilleurs moyens de comprendre qu¹au bout du compte, toutes les femmes à toutes les fenêtres ont un besoin urgent de paix. 
 
Je voudrais remercier les membres du jury qui m¹ont décerné ce magnifique Prix du Prince des Asturies. Merci, et que la paix soit sur vous.&quot; 

Amos Oz

Par delà la dimension politique, je trouve que c'est une des plus belles invitations à la lecture pour les voyageurs.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Katmandou, Népal</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-4165_Katmandou__Nepal.html</link>
		<pubDate>Mon, 10 Mar 2008 10:48:48 GMT</pubDate>
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		<description>Le centre historique du Népal

Riche d'une histoire vieille de plusieurs siècles, http://www.surlaroute.org/nepal/katmandou.html]la ville de Katmandou est le centre historique du Népal. Elle a longtemps été au cœur des échanges entre la Chine et http://www.surlaroute.org/inde.html]l'Inde. La ville a vu la fondation de nombreuses dynasties et vu fleurir et disparaître un nombre impressionnant de temples.

Le quartier touristique de Thamel

Dans les années 70, l'attrait du haschich, traditionnellement utilisé à des fins religieuses, en avait fait le passage obligé de nombreux hippies sur leur route vers l'Orient. 

Mais aujourd'hui l'ancien quartier général des hippies a laissé place à l'animation commerciale du quartier de Thamel, la mecque du http://www.surlaroute.org/nepal.html]voyage au Népal. Les boutiques de haschich et les hôtels bon marché ont cédé la place aux agences de trekking, de rafting ou de saut à l'élastique. Le quartier de Thamel, avec ses enseignes publicitaires multicolores, sa musique occidentale et ses télés grand écran, vous fait vite oublier que vous vous trouvez au Népal.

Le vieux katmandou

A quelques centaines de mètres de là, http://www.surlaroute.org/nepal/katmandou.html]le vieux Katmandou et ses ruelles étroites reprennent leur droit. Des balcons en bois, finement sculptés, sont perchés en haut des maisons les plus anciennes. Nous découvrons des temples, enfouis au cœur des habitations et des statues vieilles de 1000 ans cachées au coin des rues. Et l'Orient, à travers les odeurs et les bruits de la rue se rappelle à nous.

Au milieu de la place, c'est l'agitation. Jeunes femmes népalaises en sari, porteurs éreintés, le dos voûté sous leur imposant chargement, moines tibétains, moulins à prières à la main, adolescents arborant des tee-shirt de Bob Marley, scooters, rickswhaws... La foule se croise, se frôle et se fraye un chemin entre les étales. Dans le temple situé au bord de la place, de jeunes femmes offrent des colliers de fleurs à Bhairab, une manifestation terrifiante de Shiva, un dieu impressionnant aux multiples bras, qui arbore une rangée de crânes pendus à sa ceinture.

A la tombé de la nuit

Mais vers 9 heures du soir, quand la nuit est tombée, les vendeurs rangent leurs étales et la foule disparaît. On n'entend plus un bruit. Dans la ville, plus aucun véhicule ne circule. Les rues sont désertes. Et seules quelques patrouilles de militaires rappellent à chacun que le royaume est placé en état d'urgence.</description>
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	<item>
		<title>Damas, au café</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-4162_Damas__au_cafe.html</link>
		<pubDate>Mon, 10 Mar 2008 09:55:48 GMT</pubDate>
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		<description>Le charme de l'ancienne capitale omayyade

Nous sommes tombés sous le charme de http://www.surlaroute.org/syrie/damas.html]Damas. Et nous avons pris beaucoup de plaisir à marcher dans ses ruelles de la vieille ville, à discuter au coin des rues avec les artisans et les marchands. Mais il est un endroit que nous aurons particulièrement apprécié : un vieux café, non loin de la Place des Martyrs.

Un café dans le centre ville

Dans la grande salle de ce café, les murs sont jaunis par la nicotine et l'odeur du narguilé se mélange au parfum du café à la cardamome. Partout une fumée blanche et opaque envahit la pièce. De grands miroirs couvrent les murs. Un café comme il y en a partout dans la ville.

Le rendez-vous des habitués

L'ambiance est chaleureuse et bruyante. A toute heure de la journée, chacun peut fumer et boire du thé plus que de raison. C'est le rendez-vous des habitués. Des hommes de tous âges viennent ici. On vient fumer le narguilé bien sur, mais aussi jouer aux cartes, ou au backgammon. 

Certains restent seuls, près des vitres. Leur regard se promène dans la salle, s'arrête sur les visages ou sur les scènes qui se déroulent dans la rue. D'autres discutent par petits groupes. D'autres encore ne font que passer. Ils viennent boire un verre d'eau ou saluer un ami...

A la table des joueurs de cartes, les visages sont concentrés. On joue avec beaucoup de sérieux. Autour d'eux, des curieux suivent le jeu avec attention. Parfois le ton monte brusquement entre eux. Mais le jeu continue et les parties s'enchaînent jusque tard dans la soirée.
       
A son comptoir, l'homme qui prépare les thés et les cafés n'a pas le temps de souffler. En salle, deux serveurs vont et viennent entre les tables pour préparer les narguilés, ou servir les boissons. De temps en temps, ils s'arrêtent aussi, pour apprécier le jeu de cartes ou discuter.

Beaucoup de rencontres

Nous avons fait beaucoup de rencontres dans ce café qui fut notre quartier général pendant toute la durée de notre http://www.surlaroute.org/syrie/damas.html]séjour à Damas. Des rencontres très éclectiques comme on peut en faire dans un café. Un jeune et riche saoudien, en visite dans la capitale syrienne pour voir sa famille. Un vieil iranien, en pèlerinage, qui n'appréciait pas du tout d'être en pays arabe. Un tunisien, étudiant la littérature française à l'Université de Damas. Un retraité syrien, parlant un français impeccable. &quot;Je suis de l'ancienne génération. Celle qui a appris le français à l'école.&quot; Evoquant l'avenir de http://www.surlaroute.org/syrie.html]la Syrie, il nous a dit qu'un jour sûrement, la démocratie s'installerait, &quot;mais des siècles seront nécessaires.&quot;</description>
	</item>
	<item>
		<title>Istanbul, traversée du Bosphore</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-4161_Istanbul__traversee_du_Bosphore.html</link>
		<pubDate>Mon, 10 Mar 2008 09:43:49 GMT</pubDate>
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		<description>http://www.surlaroute.org/turquie/istanbul.html]Istanbul est une ville gigantesque. Elle compte plus de douze millions d'habitants et s'étend sur près de 40 kilomètres. La situation géographique de la ville est très particulière. Elle est en effet séparée en deux par le Bosphore qui relie la Mer Noire à la Mer de Marmara.

Sur le Bosphore, les ferry, qu'on appelle ici les &quot;vapurs&quot;, relient entre elles la rive occidentale à la rive asiatique. Des milliers de stambouliotes les empruntent chaque jour. C'est aussi banal pour eux que prendre le bus.

Sur les quais d'Eminonü, l'agitation qui règne sur l'embarcadère est fascinante : les vapurs ne cessent de défiler, les gens courent en tous sens pour attraper un bus, un ferry, un tramway. On circule entre les échoppes et les vendeurs ambulants, on entend les postes à cassettes des marchands de cassettes pirates et les cornes des vapurs.

Tous nos sens sont sollicités : l'odeur de la mer et du poisson que l'on grille sur le quai, la musique et les concerts de klaxon, notre déjeuner fait de sandwichs au poisson et de maïs chaud, et nos regard qui suivent le bal des mouettes pour se perdre sur l'autre rive...

Sur le ferry qui nous emmène, on se pose quelques instants pour admirer la capitale de http://www.surlaroute.org/turquie.html]la Turquie. 

La traversée dure une dizaine de minutes. A bord, les passagers boivent le thé, ou déjeunent d'un sandwich. C'est de loin le moyen le plus rapide et le plus pratique pour circuler entre les deux parties de la ville. Les enfants restent sur le pont tandis que les personnes âgées restent confortablement assises à l'intérieur.

Nous, on visite, passant de la passerelle au pont, du pont à l'intérieur. On arrive déjà à Ushküdar, situé sur la rive asiatique d'http://www.surlaroute.org/turquie/istanbul.html]Istanbul. Les voyageurs se précipitent vers la sortie. On flâne encore quelques instants sur le pont, mais on ne tarde pas à entendre un employé nous rappeler à l'ordre. &quot;Effendim, effendim&quot;. L'heure c'est l'heure.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Au Temple d'Or d'Amritsar</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-4156_Au_Temple_d_Or_d_Amritsar.html</link>
		<pubDate>Sat, 08 Mar 2008 21:16:20 GMT</pubDate>
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		<description>Amritsar, dans le nord de l'Inde

Le soleil se lève sur la vieille http://www.surlaroute.org/inde/amritsar.html]ville d'Amritsar qui lentement sort du sommeil. Seuls quelques passants marchent d'un pas tranquille dans les rues. A l'extérieur, des bus et des camions aux bennes remplies débarquent les pèlerins qui ont fait longue route pour visiter le Temple d'Or, le sanctuaire le plus vénéré de la religion sikh.

Le sihkisme

Le sihkisme est une religion fondée par Guru Nanak, dans le nord de http://www.surlaroute.org/inde.html]l'Inde, à la fin du XVème siècle. Grand voyageur, il a parcouru pendant plus de 40 ans, le continent indien, http://www.surlaroute.org/nepal.html]le Népal, http://www.surlaroute.org/inde/dharamsala.html]le Tibet, et le monde arabe. En réaction aux système des castes, aux rites brahmaniques et à l'austérité de l'islam, il fonda le sikhisme et tenta de dresser un pont entre les deux croyances.

Un grand nombre de pélerins

Au http://www.surlaroute.org/inde/amritsar.html]Temple d'Or d'Amritsar, tout a été conçu pour que le temple puisse accueillir le plus grand nombre de pèlerins. Certains, fraîchement arrivés, se rendent directement au temple et déposent dans les consignes leurs chaussures et leur bagages, tandis que d'autres se dirigent vers les &quot;niwas&quot; pour réserver une chambre. Dans ces vastes centres d'hébergement situés aux portes du temple, des centaines de familles sont logées gratuitement..

Les gardiens veillent au respect des règles

Près des quatre portes du temple, chacune située aux quatre points cardinaux, les gardiens, portant turban violet et toge orange, veillent au respect des règles. 

On ne pénètre dans ce lieu sacré que tête couverte, pieds nus et propres. A l'intérieur du temple, les nuits sont pareilles aux journées, faites de chants, de lectures, de prières et de marches silencieuses autour du bassin sacré, le bassin de nectar qui a donné son nom à la ville. 

Autour du bassin sacré

Les hommes s'immergent dans l'eau sacrée du bassin entourant le Temple d'Or, tandis que leur femmes remplissent des gourdes qu'elle ramèneront chez elles. 

Dans le temple surmonté d'une coupole dorée, musiciens et chanteurs interprètent jour et nuit les chants religieux, retransmis par hauts-parleurs. Les fidèles se pressent aux portes pour les écouter et déposer leurs offrandes, des pâtisseries qu'on appelle prassad. 
Elles seront ensuite redistribuées à tous les visiteurs. Et derrière les vitrines, disposées en des endroits stratégiques du temple, des prêtres se relaient dans la lecture continue du Granth Sahib, le livre sacré et guide de la communauté.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Petra, une cité cachée dans le désert jordanien</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-4155_Petra__une_cite_cachee_dans_le_desert_jor.html</link>
		<pubDate>Sat, 08 Mar 2008 20:53:26 GMT</pubDate>
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		<description>La Jordanie abrite un peuple de bédouins. Et si nombre d'entre eux ont maintenant adopté un mode de vie sédentaire, ils gardent en eux un sens de l'hospitalité très fort et restent fiers de leurs origines.

Leurs origines bédouines se retrouvent notamment à Petra, &quot;le trésor de la Jordanie&quot; disent les brochures touristiques. &quot;Une véritable pièce d'art&quot; nous a dit un jordanien.

http://www.surlaroute.org/jordanie/petra.html]Petra témoigne de la magnificence et de la grandeur de l'empire crée par les nabatéens. Ce peuple nomade, provenant de l'ouest de la péninsule arabique, s'installa dans la région 600 avant JC. 

Ils s'enrichirent grâce aux pillages de caravanes et aux taxes qu'ils prélevaient à ceux qui traversaient leur région.Ils bâtirent une cité dont les ruines, superbes, attestent encore de leur puissance, de leurs traditions et de leurs savoir-faire.

Prise aux nabatéens par les romains et investie par les croisés au 12ème siècle, la cité tomba ensuite dans l'oubli. 

Un voyageur suisse en retrouva la trace au XIXème siècle. Passionné par la région, il avait appris l'arabe, avait adopté le mode de vie des bédouins, et s'était même converti à l'Islam. Aussi, quand il entendit un jour des bédouins parler des ruines d'une magnifique cité, cachée dans la vallée de Wadi Musa, il n'eut pas de mal à les convaincre de leur montrer la tombe du patriarche Aaron, qu'il savait enfouie dans la vallée. Et c'est grâce à ce subterfuge qu'il découvrit la cité. La cité était bien connue de tous les bédouins de la région. Cependant, tous préféraient garder le secret, craignant que la découverte de la cité perturbe leur mode de vie.

Petra n'est accessible que par le Siq, une gorge étroite, longue de plus d'un kilomètre. Cette situation particulière a longtemps protégé le site des envahisseurs de toutes sortes. Derrière le Siq, la cité s'étend sur plusieurs kilomètres au cœur de la vallée. Le cadre naturel est magnifique. Les montagnes, la vallée, le wadi et le désert environnant donne à la cité un caractère intemporel. Taillés à même la roche, les bâtiments, d'un style architectural imposant, sont grandioses.

Depuis une dizaine d'années, le gouvernement jordanien a demandé à ces bédouins de quitter les lieux. Ils ont installé leurs campements à quelques kilomètres de l'entrée du site. Leurs moyens de subsistance sont maigres. Comme ailleurs, ils vivent de l'élevage de chèvres, de moutons, de chameaux et de chevaux. Mais ici, ils vivent aussi du commerce de souvenirs et des balades à dos de chameaux proposés aux touristes pour quelques dinars. 

Petra est un site majeur pour le tourisme jordanien. Les 300.000 visiteurs annuels du site constituent une manne pour le gouvernement de http://www.surlaroute.org/jordanie.html]la Jordanie : un revenu annuel de plus de 9 millions de dollars.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Le mont Aiguille</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-4150_Le_mont_Aiguille.html</link>
		<pubDate>Fri, 29 Feb 2008 12:39:07 GMT</pubDate>
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		<description>Avant il s'agissait d'une muraille, que l'érosion a transformé en un mont.</description>
	</item>
	<item>
		<title>L'ascension du Grand Veymont</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-4149_L_ascension_du_Grand_Veymont.html</link>
		<pubDate>Fri, 29 Feb 2008 12:32:37 GMT</pubDate>
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		<description>Un fois le Pas de la Ville franchit, mon estomac bien rempli,  direction le Grand Veymont. Une dernière montée pour trouver une vue époustouflante. Je n'étais pas déçu de mes efforts, une fois la haut je me rends compte que je suis une infime poussière, la nature me remet à ma place, j'apprends à la comptempler et à la remercier pour sa beauté.</description>
	</item>
	<item>
		<title>L'ascension par le Pas de la ville</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-4148_L_ascension_par_le_Pas_de_la_ville.html</link>
		<pubDate>Fri, 29 Feb 2008 12:29:01 GMT</pubDate>
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		<description>Après un passage par une forêt magnifique, j'ai débuté l'ascension du Pas de la Ville. L'effort était important, surtout pour une première randonnée raquette. Une fois sur le Pas de la Ville, quel bonheur, tout d'abord pour les yeux, pour le mental (je l'ai fait!) et pour mon estomac, un déjeuner a cet endroit restera dans ma mémoire.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Fond d'Urles</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-4146_Fond_d_Urles.html</link>
		<pubDate>Fri, 29 Feb 2008 12:11:41 GMT</pubDate>
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		<description>Nous avons commencé notre randonnée à partir d'un refuge situé à fond d'Urles( endroit lunaire), où nous sommes resté 2 nuits.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Le Verdon</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-4143_Le_Verdon.html</link>
		<pubDate>Fri, 29 Feb 2008 12:00:55 GMT</pubDate>
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		<description>Une randonnée dans les gorges du Verdon. Nous avons parcouru 30 km en ligne droite. Mais il fallait bien revenir à la voiture. C'est pourquoi, avec l'aide d'un ami, nous avons fait de l'auto stop, où seulement des canadiens se sont arrêtés pour nous déposer un peu plus loin. De cet endroit, il nous restait encore une 10km à effectuer sur une route déserte. De toute façon l'auto-stop, ce n'est pas mon truc! Fin de la randonnée à pieds, où nous avons croisé le chemin de mouflons qui n'étaient pas éffrayés de notre passage.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Le Verdon</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-4139_Le_Verdon.html</link>
		<pubDate>Fri, 29 Feb 2008 11:09:09 GMT</pubDate>
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		<description>Voici quelques photos d'un randonnée dans le Verdon. J'ai réalisé cette aventure avec des amis. Nous avons passé 5 jours en Avril 2006, dormi dans un camping (où nous avons eu froid les 4 nuits)à Moustiers Sainte Marie (très beau village). Le trajet s'est fait en voiture de Paris.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Prière égyptienne à Louxor...</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-4122_Priere_egyptienne_a_Louxor.html</link>
		<pubDate>Tue, 26 Feb 2008 17:37:16 GMT</pubDate>
		<description>Vous allez me dire : &quot; Encore une prière dans une mosquée d'Egypte dans ce carnet de route sonore &quot;!

Il faut bien avouer que je les trouve si belles...

Voici un enregistrement effectué début Janvier 2007, entre Abu Simbel et Louxor.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Fikry Kachif</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-4120_Fikry_Kachif.html</link>
		<pubDate>Tue, 26 Feb 2008 17:30:12 GMT</pubDate>
		<description>Fikry Kachif est un musicien nubien reconnu, parfaitement francophone. On peut parfois tomber sur certains de ses concerts lorsque l'on va dormir à l'Eskaleh eco-lodge&quot;, chez lui, à Abu Simbel.
Si vous souhaitez acheter un CD de musique de Fikry Kachif, son album, « Chalaweya », est disponible sur place...

L'extrait proposé se nomme « Chridine ».

Pour le contacter : eskaleh@tele2-ch</description>
	</item>
	<item>
		<title>Azza, de Fikry Kachif</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-4119_Azza__de_Fikry_Kachif.html</link>
		<pubDate>Tue, 26 Feb 2008 17:26:26 GMT</pubDate>
		<description>Voici un autre morceau de Fikry Kachif. L'extrait proposé se nomme « Azza ». C'est un solo de Oud.

Si vous souhaitez acheter un CD de musique de  Fikry Kachif, son album, « Chalaweya », est disponible sur place...

Pour le contacter : eskaleh@tele2-ch</description>
	</item>
	<item>
		<title>La Oroya, 6ème lieu le plus contaminé de la planète...</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-4117_La_Oroya__6eme_lieu_le_plus_contamine_de_.html</link>
		<pubDate>Tue, 26 Feb 2008 09:57:17 GMT</pubDate>
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		<description>Nous venons de publier un article dans le site du nouveau trimestriel de grands reportages politiques, XXI (http://www.leblogde21.com/article-16339607.html).

Voici le début de l'article :

&quot;En septembre 2007, le Blacksmith Institute réintégrait la cité minière de La Oroya (35000 habitants) dans la liste des 10 sites naturels les plus contaminés au monde. Située dans les Andes centrales péruviennes, la ville - un des principaux centres métallurgiques du globe - est devenue un symbole. Journaliste, Sébastien Jallade a pu y passer trois jours.

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La Oroya est une mosaïque étrange de scènes de rues chaotiques et oppressantes, d'habitants fuyants et d'univers cloisonnés. C'est une ville en transit permanent, traversée par des milliers de camions sur la route reliant Lima, la capitale péruvienne, à l'Amazonie. Des dizaines d'échoppes s'agglutinent sur les bas-côtés. Etrange paradoxe pour un lieu dont la seule vocation est d'exporter ses trésors, - plomb, cuivre, zinc -, vers le reste de la planète. Projet industriel hors du commun, La Oroya est ...&quot;

La suite sur le blog de XXI : http://www.leblogde21.com/article-16339607.html</description>
	</item>
	<item>
		<title>Istanbul - Topkapi</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-4097_Istanbul___Topkapi.html</link>
		<pubDate>Tue, 12 Feb 2008 12:46:40 GMT</pubDate>
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		<description>La première cour est occupée par un parc planté de platanes et d'acacias recoupé de grandes allées. Elle est  bordée de bâtiments bas. Du côté de la mer de Marmara : un terrain militaire, en face, un édifice de briques rouges de grande taille d'aspect byzantin : l'église Ste Irène, fermée. A l'ombre, il fait frais. Nous sommes surprises : nous nous attendions à la canicule. Il ne fait pas plus chaud qu'à Créteil. Sous les arbres, avec le vent qui vient de la mer la température est beaucoup plus agréable.

Nous passons la deuxième porte, plus officielle, encadrée de deux tourelles à toits coniques très pointus. La Deuxième Cour est plus soignée : pelouse verte et cyprès très hauts. Curiosité horticole : un figuier sort du tronc d'un  cyprès - greffe improbable- il semble que le tronc du figuier s'est fait dévorer. Les troncs des platanes immenses sont entourés de bancs comme en Grèce. La cour est bordée de bâtiments précédés d'arcades.
     A droite, les cuisines, coiffées de curieuses cheminées. Unilever sponsorise le ravalement : des jeunes filles en T-shirt au logo CIF lessivent des colonnes antiques surmontées de chapiteaux blancs soutenant des arcades de briques. Faisant face une colonnade blanche : l'entrée du harem (pas de queue). 
Au fond le Trésor Public et le pavillon très élégant du Divan décoré de faïences fleuries, de motifs de calligraphie, de grilles de ferronnerie dorée..  A l'intérieur de ce pavillon, une simple banquette fait le tour de la pièce, nous imaginons le fantôme du Sultan derrière son grillage dominant le Conseil.

Nous attendons tranquillement la visite guidée du harem en prenant des photos. Dans cette cour il n'y a pas de symétrie, plutôt une juxtaposition de matières et de styles disparates. Cette variété ne choque pas, au contraire elle distrait. Par ce fait, Topkapi,n'a pas la pompe ennuyeuse de certains palais classiques. Le faste dispensé dans la verdure est accueillant, le visiteur est impressionné mais pas lassé.

La visite du harem se déroule au pas de charge, la guide commente en Anglo-turc incompréhensible, chacun cherche l'angle de prise de vue de ses photos sans écouter. Nous n'avons pas le loisir de profiter de toutes les merveilles de faïence, marbre, tapis, portes incrustées de nacre et d'écaille....Nous passons par un dédale de courettes, de couloirs, une enfilade de cellules, de bains, de pièces d'apparat. Avant la visite, nous avions regardé les guides et tenté d'apprendre par cœur le commentaire. Mais nous sommes perdues et ne retrouvons rien. Tout va trop vite pour tenter d'évoquer les eunuques, les odalisques, cadines, la validé et les princes. Nous saisissons, au hasard, une perspective sur les jardins, une vue sur le Bosphore. Difficile d'imaginer leur vie  des femmes recluses, prisonnières dans un luxe inouï ? Le film « le dernier harem » (quelconque d'un point de vue de cinéphile, et se déroulant dans un autre palais)  nous aide à évoquer les fêtes quand nous passons dans la grande salle d'apparat, les personnages de la Conteuse et les musiciennes s'animent (les instruments sont rangés). Il faudrait imaginer une foule de personnages au lieu de ces appartements vides.
Les carrelages si variés me fascinent : sur fond bleu nuit ou en pétales de fleurs.  Certains motifs couvrent des murs entiers comme des tapis, juxtaposés sans souci de symétrie. Certains murs sont parfois peints de paysages en fresques miniatures ou en  simples guirlandes de fleurs. Dans les bains, la lumière arrive d'en haut à travers des motifs géométriques compliqués.

A la sortie du Harem nous parvenons dans la Troisième Cour où l'ordonnancement des bâtiments se complique : Des pavillons sont construits en son milieu.

Nous découvrons une partie des trésors fameux : armes ornées de pierres précieuses, vaisselle d'or, émaux et joyaux en quantité phénoménale. Il y en a tant qu'on ne sait plus que penser. Plus évocateurs sont les costumes de Sultans.

Derrière la troisième cour, les pavillons sont dispersés dans les jardins de la quatrième, la cinquième cour. Différentes époques se juxtaposent, certains ont été érigés en souvenir d'une bataille : Erivan, Bagdad. Nous mitraillons avec nos deux appareils photos. On ne sait plus où donner de la tête.

Sous le plus beau platane de la première cour : un couple et un guide privé (15 US$ ou 100 FF) se sont installés. Sonnerie du portable : « Non, je ne suis pas au bureau, je suis en déplacement chez un client... » Fou-rire ! Sieste dans la première cour,  Dominique réussit à s'endormir vraiment.

16 heures : nous nous dirigeons vers la Corne d'Or, descendons la colline par un autre parc puis par des rues très commerçantes. Mélange architecturale : des fontaines ottomanes délicatement sculptées sont masquées  par de gros congélos ou des pendillocheries, mélange d'immeubles de pierre de taille, de maisons de bois de bâtisses modernes très laides. Nous suivons le trajet du tramway jusqu'à la gare.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Istanbul -  Eminonü - Bazar aux épices - Yeni Camii</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-4088_Istanbul____Eminonu___Bazar_aux_epices___.html</link>
		<pubDate>Mon, 11 Feb 2008 13:25:45 GMT</pubDate>
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		<description>EMINONU 

      Grande activité des ferries qui conduisent des hordes de gens sur la rive asiatique ou sur l'autre rive de la Corne d'Or. Nous avons quitté les splendeurs distinguées et aristocratiques du Sérail. La foule est beaucoup plus pauvre. Beaucoup de femmes sont voilées. Des enfants, pieds nus, font les poubelles pour récupérer du pain jeté. De tout petits bateaux à quai, très colorés, sont équipés de barbecue où grillent des maquereaux que l'on sert dans du pain avec des salades traditionnelles, le tout emballé dans du papier gris, pour 500 000 LT. Les serveurs sont costumés de gilets brodés d'or sur un tablier bigarré avec une culotte brodée.

BAZAR AUX EPICES

    Pas un arbre sur le quai, pas d'ombre, il fait très chaud. Nous cherchons vainement un banc pour faire une pause, regarder le plan. Nous traversons une route à la circulation d'enfer au péril de notre vie (on découvrira plus tard les passages souterrains) puis la gare des cars. Nous débouchons par hasard au Bazar Egyptien ou bazar aux épices. C'est un souk couvert très coloré. Des guirlandes d'éponges, de légumes séchés, des figues, sont suspendues.  Dans des sacs, de la menthe, de la lavande et des poudres énigmatiques vertes, jaune vif, roses sont rangés en cônes colorés. Je retrouve des parfums et des arômes de café qui m'enchantent. Comme nous parlons français les vendeurs viennent nous serrer la main « Zidane ! » le foot !

YENI CAMII

     Le seul endroit calme propice au repos est la cour de la mosquée Yeni Camii. Nous nous  asseyons un moment un peu intimidées. Fait il sortir les foulards ? J'aimerais bien fumer.  Nous nous perchons en haut des marches à la sortie sans nous soucier de la nuée de pigeons attirés par une femme qui leur  jette  du riz. Rapidement, des vendeurs de T-shirts nous abordent par, 3 pour 50FF, c'est intéressant mais nous n'avons pas d'argent français. On choisit, marchande le prix, finalement on se retrouve avec un seul T-shirt pour 3.5millions. C'est l'arnaque ! Le marchand me fait remarquer en riant que je suis couverte de fiente. Quelle horreur ! Le foulard islamique couvrira habilement la crotte, je me change dans les WC publics et passe le T-shirt neuf.

    Retour par des rues en montée, puis en descente, nous sommes harassées par cette journée bien remplie après une nuit blanche.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Istanbul - Musée des Mosaïques</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-4080_Istanbul___Musee_des_Mosaiques.html</link>
		<pubDate>Mon, 11 Feb 2008 12:46:58 GMT</pubDate>
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		<description>Les sols de l'ancien palais de Constantin ont été restaurés et protégés. 
    Les mosaïques représentent des motifs animaliers : un âne donnant une ruade nous accueille, puis tout un bestiaire. Tantôt des scènes de chasse parfois très sanglantes : un ours dévorant un agneau, un serpent. Parfois des scènes bucoliques où des chèvres et des moutons paissent. Assez peu de personnages humains, des chasseurs armés, un enfant portant un lapin, Pan ou un satyre. Extrême variété des animaux : éléphants, lions, tigres, ours, loups serpents, faucons ....Difficile d'obtenir une vue d'ensemble, les scènes sont incomplètes. 
       Des souvenirs de Piazza Armerina  ou de Coninbriga surgissent. Les mosaïques étaient en meilleur état ... Même si nous avons déjà vu de plus beaux exemples, ces mosaïques me touchent  comme les bas reliefs de l'hippodrome, marquant la permanence de la cité de l'Antiquité jusqu'à nos jours. Constantinople où les civilisation se superposent sans s'oblitérer. Avec une extrême variété des styles et des thèmes et toujours un fil conducteur visible.

      Nous rentrons à l'hôtel très tôt pour nous doucher et nous reposer des visites et surtout de la chaleur écrasante. C'est le jour le plus chaud depuis notre arrivée : on parle de 40 °C. Mais cela me paraît exagéré.

      Après la douche, la lessive, je m'installe dans le fauteuil, la fenêtre ouverte, au mépris de la climatisation, protégée des regards par la ramure du platane, j'écris.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Istanbul - Bazar</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-4079_Istanbul___Bazar.html</link>
		<pubDate>Mon, 11 Feb 2008 12:44:57 GMT</pubDate>
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		<description>Le muezzin me tire de mon récit : il est 17h15. Si je veux visiter le Bazar qui ferme à 19 h, il faut me rhabiller. D; ne m'accompagne pas, repoussée par l'idée de la foule. Idée préconçue ! Le Grand Bazar est plutôt frais et aéré. Les boutiques sont soignées. Tout est propre et respire le luxe. Je traverse la section des bijoutiers sans m'arrêter. L'abondance des chaînes et des gourmettes ne me dit rien. En revanche, je  flâne en dévorant des yeux les kilims et les tapis. Les vendeurs m'interpellent - comme il se doit - mais ils ne sont pas trop insistants. A l'un d'eux, j'explique que j'aime les très beaux tapis  et que ceux qui sont très beaux sont beaucoup trop chers pour moi, il me répond : 

-	« pour le plaisir des yeux ... »

     En bons commerçants, ils savent distinguer l'acheteur potentiel du badaud.  Habillée d'un T-shirt à trois sous, j'ai l'allure fauchée. Il en va de même du côté des antiquaires. Seuls les marchands de camelote importunent les passants. Finalement le Grand Bazar  est un lieu reposant avec de la fraîcheur, de l'ombre, une grande propreté et un calme inattendu. Toutefois, s'y promener sans l'intention  d'acheter n'est pas très drôle.

      Au bout d'une petite heure je rentre sans omettre de visiter la mosquée « baroque » et la colonne brûlée « Cemberlitas » qui donne son nom au quartier. C'est un monument curieux, très laid mais portant une valeur affective certaine.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Montréal : Le groupe des Sept</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3943_Montreal___Le_groupe_des_Sept.html</link>
		<pubDate>Wed, 19 Dec 2007 20:18:02 GMT</pubDate>
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		<description>Au musée des Beaux-Arts de Montréal, découverte du Groupe des Sept : un coup de foudre pour ces artistes qui peignent  admirablement les paysages canadiens.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Arcimboldo au Luxembourg</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3941_Arcimboldo_au_Luxembourg.html</link>
		<pubDate>Wed, 19 Dec 2007 07:12:13 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-194_220_carnet_3941_1.jpg" length="4088" type="image/jpeg" />
		<description>Le Sénat en arrivant de l'Odéon, avec ses lourds bossages m'évoque le Palais Pitti. Il ne me déplait pas d'aller voir de la peinture italienne dans ce palais médicéen. 
Peinture italienne? Voire.
 Arcimboldo est né à Milan d'une famille de peintre et a subi l'influence du grand Leonardo et plus tard des Maniéristes italiens . Mais c'est au service des Habsbourg qu'il a passé l'essentiel de sa carrière, Ferdinand de Bohème lui commanda les dessins de vitraux de la cathédrale de Milan avant de le faire venir à sa cour à Prague. C'est donc à Vienne et à Prague qu'il fut le peintrre officiel de Maximilien II puis de Rodolphe qui lui accorda en 1587 la permission de retourner en Italie. Toujours avoir à l'esprit la géographie politique d'une Europe où les descendants de Charles Quint, autrichiens étaient sous influence espagnole, flamande ou lombarde aussi bien qu'allemande!
Se promener dans l'exposition est un véritable jeu : chaque tableau se découvre avec joie. On cherche les légumes, les fruits. Contemplant un animal, on oublie un insttant le visage auquel il appartient. On cherche des correspondances. Les séries des Saisons et des éléments sont mêlées : l'Eau , l'air ou la Terre trouvent leurs correspondances. Autre série : celle des métiers. doit on regarder le tableau à l'endroit ou à l'envers? Les fruits sont ils de saison? Tiens, il a représenté un épi de maïs! Les végétaux venant des Amériques font leur apparition: Quand la tomate deviendra t elle Italienne? Je n'en ai pas vu ....On resterait infiniement à détailler chaque tableau à retourner de l'un à l'autre. si ce nétait la foule qui proteste losque nous piétinons un peu trop longtemps devant le Cuisinier.
 Si on n'a pas eu le loisir de bien voir les 4 saisons elles retourneront au Louvre une fois l'exposition démontée!!!
Formidable étude de la nature sous toute ses formes. La mythologie cède le pas à la modernité dans l'étude de la Sériciculture...</description>
	</item>
	<item>
		<title>L'obligation de laisser toujours quelque chose à désirer...</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3938_L_obligation_de_laisser_toujours_quelque_.html</link>
		<pubDate>Sat, 15 Dec 2007 10:47:19 GMT</pubDate>
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		<description>Ce sentiment qui me vient que l'on est souvent en train d'attendre... Gare de Leningrad à Moscou : attendre pour acheter un billet pour Piter. Arrivés devant l'employée chargée de vendre ces billets, celle-ci nous précise qu'à son guichet, on ne peut pas régler cet achat au moyen d'une carte bancaire et elle énumère alors, les numéros des guichets où il est possible de règler le prix du billet de cette façon... Donc, attendre de nouveau dans la queue qui s'est constituée devant un des guichets qui... A cette employée-ci, nous faisons remarquer qu'il suffirait d'indiquer par un pannonceau au dessus de chaque guichet, si le règlement par carte bancaire est possible, ce qui permettrait d'éviter d'attendre inutilement à un guichet comme nous venons de le faire. Ce à quoi, nous nous faisons rétorquer que bientôt (sic), tous les guichets seront équipés pour accepter le paiement par carte bancaire ! Autant dire qu'il s'agit d'attendre... Application contemporaine d'un principe ancien de toute gouvernance d'une administration éclairée qui se doit d'imposer l'obligation de laisser en jachère toujours quelque chose qui puisse être désirée...</description>
	</item>
	<item>
		<title>La réalité est un masque</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3936_La_realite_est_un_masque.html</link>
		<pubDate>Tue, 11 Dec 2007 15:02:58 GMT</pubDate>
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		<description>Dans le musée Vladimir Nobokov qui se situe dans sa maison natale à Saint Pétersbourg (47, Bolshaya Morskaya), j'écoute une interview en français de l'écrivain, réalisée par Bernard Pivot. Etrangeté de la scansion de l'auteur lisant les réponses qu'il a écrites et que j'écoute dans ce salon, petite musique de circonstance qui repose la question du réel : « la réalité est un masque », écrivait-il dans son livre sur Gogol...</description>
	</item>
	<item>
		<title>Non pas mentir, mais trahir !</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3934_Non_pas_mentir__mais_trahir__.html</link>
		<pubDate>Tue, 11 Dec 2007 14:58:28 GMT</pubDate>
		<description>Je reviens ici (dans ce pays si souvent visité) dans la semaine qui précède ces si curieuses élections législatives, toutes orientées qu'elles sont par l'enjeu de conserver une place de premier rang au Président Poutine dont le second (et dernier mandat selon la Constitution russe) s'achèvera au mois de mars prochain. Je reviens ici en ayant voulu pouvoir écrire que « j'y reviens dans la fièvre bruissante et passionnée qui précède les élections », dans l'acceptation complaisante de la petite vanité de celui qui y vint autrefois pour contribuer à conforter un mouvement de démocratisation locale. Mais l'écrire serait mentir. Non, ce serait plus que mentir, puisque écrire à propos de ce pays qu'est la Russie est pour moi déjà mentir, dans l'impossibilité que je suis d'advenir ce « peseur d'âme » dont parle Umberto Ecco. Non ce ne serait pas mentir, mais trahir ! Pas de « fièvre » politique ici en fait, mais une « scène » qui se donne voir à la télévision, dans quelques revues (the new times, Novaya Gazetta...) et dans la rue. La rue où s'affiche l'omniprésence du parti présidentiel Russie Unie et qui proclame sa rhétorique de protection (« soin, protection, appui ») contre « Eux », les ennemis intérieurs et extérieurs de la « Russie unie et invincible », par la voie de massives affiches et de tracts distribués par des « militants » rémunérés, femmes déjà âgées pour la plupart, heureuses de trouver dans cette activité, un complément de ressources à leurs pensions qui peinent à juguler l'inflation qui s'est affolée ces derniers mois. La rue dans laquelle les militants des autres partis sont empêchés régulièrement de distribuer leurs professions de foi, pour cause de non-conformité de leurs tracts (comme quand le nom du parti n'apparaît pas de façon suffisamment significative !) ou que cette distribution, effectuée en compagnie, pourtant, des « militants » de Russie Unie, à la sortie des stations de métro, perturbe l'ordre public.
La rue où les manifestations autorisées des partis d'opposition s'achèvent immanquablement par leur encerclement par des provocateurs qui proclament des slogans racistes suscitant l'intervention des forces de l'ordre pour cause, là encore, de trouble de l'ordre public, conduisant l'arrestation des leaders ( Kasparov, Chendérovitch...).
Et sur cette scène semble se jouer une pièce (ou bien s'agit-il déjà d'un drame ?) où coexistent l'ordonnancement d'une forme de démocratie procédurale (une élection au suffrage universel et à la proportionnelle, des députés qui iront siéger à la DOUMA, est effectivement organisée), en même temps que la domination d'un parti (d'une clan ? d'un homme ?) sur le gouvernement de la Russie.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Moi aussi, je fais partie du plan Poutine</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3933_Moi_aussi__je_fais_partie_du_plan_Poutine.html</link>
		<pubDate>Tue, 11 Dec 2007 14:54:03 GMT</pubDate>
		<description>La quasi-totalité des passagers du vol pour Saint Pétersbourg sont russes. Et dans le satellite numéro deux du terminal un de l'aéroport Roissy Charles de Gaulle, bien que ne soit pas encore annoncé (en trois langues) l'embarquement de ce vol, je regarde mes prochains compagnons aériens, en compagnie desquels je vais remettre ma vie aux mains d'inconnus et de cette machine volante à la trajectoire toujours improbable, s'agréger méthodiquement les uns aux autres, afin de constituer, face à la porte d'embarquement, une file d'attente aussi peu bavarde que fort ordonnée. De la place d'observateur que je me suis aménagé, un peu en retrait de ce mouvement aussi soudain qu'incompréhensible, je me laisse submerger par l'idée qu'ils retrouvent ainsi inconsciemment d'anciens réflexes (ceux des interminables attentes).
Et la pré-somnolence qui accompagne si souvent mon cerveau quand je voyage, engourdit ma pensée au point de me laisser contaminer par cette idée (mais peut-on décemment la qualifier d'idée ?) qu'ils se préparent ainsi (en renouant avec des comportements et des habitudes que l'on avait cru obsolètes) à l'ordre nouveau qui s'installe là-bas, si insidieusement, et pour lequel les élections législatives qui s'annoncent, apparaissent comme une étape décisive. Ce que pourrait confirmer l'omniprésente campagne d'affichage du parti Russie Unie qui, au détour d'une artère pétersbourgeoise (où je circule à la sortie de l'aéroport) prétend que « moi aussi, je fais partie du plan Poutine ».</description>
	</item>
	<item>
		<title>Montréal, Le Mont Royal : Rencontre avec le Bonheur (2)</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3925_Montreal__Le_Mont_Royal___Rencontre_avec_.html</link>
		<pubDate>Sat, 01 Dec 2007 15:10:40 GMT</pubDate>
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		<description>Promenade dans le parc du Mont Royal : une exposition allie poésie et photographie sur le thème du bonheur.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Montréal, Le Mont Royal : Rencontre avec le Bonheur (1)</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3924_Montreal__Le_Mont_Royal___Rencontre_avec_.html</link>
		<pubDate>Sat, 01 Dec 2007 14:21:31 GMT</pubDate>
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		<description>Promenade dans le parc du Mont Royal : une exposition allie poésie et photographie sur le thème du bonheur.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Montréal, Le Mont Royal : sculptures de Ju Ming</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3923_Montreal__Le_Mont_Royal___sculptures_de_J.html</link>
		<pubDate>Sat, 01 Dec 2007 13:03:15 GMT</pubDate>
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		<description>Dans le parc du Mont Royal, près du lac des Castors, a lieu une exposition de l'artiste taïwnais, Ju Ming, sculptures massives représentant les mouvements du taïchi, dérivé des arts martiaux chinois dont les gestes se font avec une extrême lenteur.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Montréal : images du Mont Royal</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3922_Montreal___images_du_Mont_Royal.html</link>
		<pubDate>Fri, 30 Nov 2007 21:19:12 GMT</pubDate>
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		<description>Le Mont Royal qui domine la ville de Montréal est un lieu de promenade paisible et verdoyant d'où l'on a une très belle vue sur la ville et le Saint laurent.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Casablanca : les marchés</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3919_Casablanca___les_marches.html</link>
		<pubDate>Tue, 27 Nov 2007 22:06:19 GMT</pubDate>
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		<description>Incontournable
Quand on vit au Maroc il y a une chose qui compte plus que tout , c'est d'aller faire son marché !
Bien sûr depuis quelques années il y a des &quot;super&quot; qui ont ouvert mais surtout ne ratez pas &quot;les vrais &quot; 
Le grand marché central avenue de la gare qui s'abrite derriere une rangée d'arcades blanches bien sür et sous lesquelles s'offrent à vous des monceaux de fleurs , des cascades de fruits secs et des épices soigneusement montées en dôme dans leurs paniers d'osier ; Vous ne resisterez pas très longtemps aux éffluves de café  qui sortent de chez le torrefacteur !
Entrez maintenant et surtout deux conseils d'importance
-1 laissez vous guider pour garer votre voiture ,et faites la garder officielement en donnant un petit dihram au &quot; gardien&quot; .Inutile de resister , vous allez vous énerver pour rien car ce sont eux qui gagneront tant leur flegme est grand .
-2 ne rechignez pas non plus à prendre un porteur . Après tout c'est leur gagne pain et comme c'est agréable de faire son marché les mains vides  !! De plus il sont bons conseillés avec ceux qui les embauchent ; L'idéal , quand on y va souvent étant de prendre toujours le même qui finit par être votre complice et vous prévient des &quot; petites arnaques&quot; inévitables !!!!
Car quand on a bien compris que le grand &quot; jeu&quot; est de se faire avoir le moins possible , la ça devient interessant !!Vigilance vigilance
quelques exemples
- les roses en bouton : magifiques , sublimes , formidables ....tout le dictionnaire des synonymes ne suffiraient pas pour vous les vendre mais là attention !!! verifiez tout de suite qu'elles n'ont pas été largement épluchées et qu'en fait il ne vous restera que quelques pétales quand elles s'ouvriront! J'en souris encore quand j'écris ceci car évidemment je me suis faite avoir bien souvent!! Mais elles sont si peu cher que ça ne vaut pas la peine de hurler ! Juste la fois suivante vous aller hostensiblement chez celui d'à côté !

Revenons à nos emplettes

Le Marché central est connu pour sa grande rotonde de marchands de poissons et crustacés . 
La grande caractéristique de ce marché avec celui du Maarif , est le soin et la recherche esthétique qui préside à la présentation des denrées . Un vrai Régal &quot; pour le plaisir des yeux&quot; comme ils aiment à le dire.
Parmi  eux il y a &quot;Zoubida&quot;la reine des huitres et des tortues !Sa stelle baptisée &quot;Dar Kachon&quot; reflète le sens de l'humour et des affaires de la &quot;mama&quot;. Elle est dans cette place depuis plus de 30 ans alors....elle connait tout le monde ! et surtout c'est tellemnt agréable de se croire  sa cliente préférée , cela m'a bien changé quand je suis rentrée en France !!

finis les privilèges !!</description>
	</item>
	<item>
		<title>les marchés hors la ville</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3917_les_marches_hors_la_ville.html</link>
		<pubDate>Tue, 27 Nov 2007 21:08:50 GMT</pubDate>
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		<description>Celui qui ne s'arrête pas dans un marché ne connait pas le pays dans lequel il vit . Toujours très animés ,les denrées étalées à même le sol ils reflètent mieux que les &quot;souks&quot; la vraie vie des gens des campagnes   .</description>
	</item>
	<item>
		<title>Marrackech : le jardin de Majorelle</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3916_Marrackech___le_jardin_de_Majorelle.html</link>
		<pubDate>Tue, 27 Nov 2007 19:08:45 GMT</pubDate>
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		<description>L'originalité de ces lieux réside dans la combinaison d'une végétation luxuriante et des éléments architecturaux alliant sobriété et esthétique . La puissance du bleu Majorelle participe à l'impression de fraîcheur et de quiétude</description>
	</item>
	<item>
		<title>les poteries bleues de Fès</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3915_les_poteries_bleues_de_Fes.html</link>
		<pubDate>Tue, 27 Nov 2007 18:53:39 GMT</pubDate>
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		<description>D'influence hispano-mauresque , la ceramique vernissée date du 9ème siècle quand Idriss II accueille à Fès capitale de l'époque, des artisans venus de Cordou . Bruns au début les tons bleus apparurent avec l'amélioration des techniques de cuisson</description>
	</item>
	<item>
		<title>Washington :  National Gallery , Mary Cassatt</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3913_Washington____National_Gallery___Mary_Cas.html</link>
		<pubDate>Tue, 27 Nov 2007 14:15:22 GMT</pubDate>
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		<description>Nous connaissons peu en France les impressionnistes américains.  
 
Mary Cassatt, née le 22 mai 1844 à Allegheny City en Pennsylvanie, se rattache à ses débuts  à l'impressionnisme dont elle a subi l'influence -en particulier celle de Degas- pendant son séjour à Paris. 
Ses peintures et ses dessins de maturité doivent cependant plus aux peintres  post -impressionnistes : Toulouse-Lautrec ou encore les Nabis, avec qui elle partage le goût pour les peintres de l'Ukiyo-e, période du japonisme.
La National Gallery of Art permet de découvrir Mary Cassatt qui est une des rares femmes peintres de sa génération.</description>
	</item>
	<item>
		<title>IMA : La Méditerranée des Phéniciens</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3912_IMA___La_Mediterranee_des_Pheniciens.html</link>
		<pubDate>Mon, 26 Nov 2007 19:16:57 GMT</pubDate>
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		<description>les Phéniciens, je les croisés en Sicile, à Motia, à Chypre et accidentellement en Italie quand étaientt évoquées les guerres Puniques. Phéniciens, Carthaginois? Comme les Etrusques, peuples méconnus, dont je soupçonne l'importance plus que je ne la connais.
    Je me suis donc précipitée à l'Institut du Monde Arabe pour cette grande exposition.
     Affiche étrange, énigmatique tête surmontant un voile vide fantômatique. je n'avais pas reconnu le tridacne, coquillage finement ciselé. 
     La plus grande gloire des Phéniciens, c'est de nous avoir donné l'alphabet, alphabet primitif de 22 consonnes, s'écrivant de droite à gauche, proche de l'alphabet hébraïque, même ordre des lettres. Les Grecs rajoutèrent par la suite les voyelles. 
    Les premières salles de cette grande exposition sont donc consacrés à cette découverte majeure.
     Les salles suivantes présentent les différentes villes-comptoirs s'étendant de la Mésopotamie à Mogador au Maroc mais aussi au Portugal. Les plus nombreuses villes Phéniciennes se trouvent au Liban mais aussi dans les îles de Chypre, de Sicile, de Sardaigne même aux Baléares. les Phéniciens étaient des navigateurs experts et des commerçants. 
     Les différentes productions artistiques sont extrêmement variées, synthèses d'influences égyptiennes, grecques mais aussi pièces originales que je n'ai jamais rencontrées : masques, Dea Gravida, déesse enceinte ou accouchant, Astarté...oeufs d'Autruches et coqillages décorés. Pièces de verre.

    Enfin, un audiovisuel nous présente les Phéniciens à travers les fantasmes des artistes de tous les temps, Salambô, bien sûr, mais aussi un Voltaire moins connu et des tableaux de différenttes époques. 
    Un regret, cependant, la présentation un peu triste dans un environnement très sombre, grenant et marine et des photos des sites archéologiques .manquant de recherche. Je reste encore sur ma faim et les phéniciens gardent ne part de leur mystère.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Philippe Soupault-Westwego : le voyage en poésie</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3911_Philippe_Soupault_Westwego___le_voyage_en.html</link>
		<pubDate>Mon, 26 Nov 2007 18:02:44 GMT</pubDate>
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		<description>Je voulais aller à New York ou à Buesnos-Aires
connaître la neige de Moscou
partir un soir à bord d'un paquebot
pour Madagascar ou Shangaï
remonter le Misssipi
je suis allé à Barbizon
et j'ai relu les voyages du capitaine Cook
je me suis couché sur la mousse élastique
j'ai écrit des poèmes près d'une anémone sylvie
en cueillant les mots qui pendaient aux branches...</description>
	</item>
	<item>
		<title>Tunisie : Matmata</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3905_Tunisie___Matmata.html</link>
		<pubDate>Sun, 25 Nov 2007 23:42:29 GMT</pubDate>
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		<description>Matmata est célèbre pour ses maisons &quot; sous la terre&quot; comme aiment à les appeler ceux qui y vivent. J'ai rencontré une famille et ai partagé un moment de son intimité en dégustant les olives et le lait caillé . Une très belle rencontre .</description>
	</item>
	<item>
		<title>Maroc : Le Ksar AÏT BENHADDOU .</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3904_Maroc___Le_Ksar_AIT_BENHADDOU_..html</link>
		<pubDate>Sun, 25 Nov 2007 23:12:31 GMT</pubDate>
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		<description>De  Marrakech à Ouarzazate, passons le col du Tichka qui nous offre des points de vue vertigineux. puis sur la gauche prenons la piste de Telouet qui débouche sur la célèbre Kasbah des Aït Benhaddou  classée au patrimoine mondial de l'Unesco</description>
	</item>
	<item>
		<title>Dinan ville médiévale</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3896_Dinan_ville_medievale.html</link>
		<pubDate>Sun, 18 Nov 2007 17:56:02 GMT</pubDate>
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		<description>Dinan est à classer parmi les plus belles villes de France. C'est une ville d'Art et d'Histoire qui a 1000 ans d'âge, un très riche patrimoine architectural, remarquablement conservé et entretenu.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Washington :  National Gallery ,  Impressionnistes français</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3838_Washington____National_Gallery____Impress.html</link>
		<pubDate>Wed, 14 Nov 2007 11:08:10 GMT</pubDate>
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		<description>Richesse de la collection des  impressionnistes français</description>
	</item>
	<item>
		<title>Washington :  National Gallery , Gauguin,  Toulouse Lautrec</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3837_Washington____National_Gallery___Gauguin_.html</link>
		<pubDate>Wed, 14 Nov 2007 10:20:14 GMT</pubDate>
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		<description>Le bâtiment Est de la National Gallery of Art présente des oeuvres du XIIIème au XIXème siècle. L'art français du XIXème siècle y est très bien représenté.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Washington : National Museum of African Art</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3796_Washington___National_Museum_of_African_A.html</link>
		<pubDate>Mon, 29 Oct 2007 18:22:21 GMT</pubDate>
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		<description>Le musée National d'Art Africain fondé en en 1965 fut le premier, aux Etats-Unis, à être entièrement consacré à l'art africain.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Dans Beyrouth</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3792_Dans_Beyrouth.html</link>
		<pubDate>Sun, 28 Oct 2007 10:00:36 GMT</pubDate>
		<description>Les premiers palmiers longeant l'avenue sont poussiéreux...On distingue mal les zones de travaux, des zones détruites, pourtant les monuments sont illuminés comme à Paris, avoisinant, les façades criblées de mitrailles et d'éclat d'obus.  Les balcons pendent au-dessus des carcasses calcinées de véhicules.    Parfois conservées dans un piteux état, les maisons typiques libanaises sont restaurées à l'identique d'autres, selon le budget, réparées à grands renforts de  parpaings ...Nous passons l'ancienne ligne des combats, la cible des snipers, la fameuse ou plutôt l'horrible ligne verte, Bassam nous désigne le Musée dont une partie du patrimoine a été sauvée des combats par son conservateur : la collection est descendue dans les profondeurs des caves. Autour du Musée  la ville ne semble que poussière et mélancolie. La cité, maintes fois rebâtie par le passé, est blessée et la gangrène s'est installée . La culture irraisonnée du béton gagne malheureusement du terrain.
   Plus loin sur l'autostrade, la nuit sombre cache les plaies de Beyrouth. On ne devine que quelques éclairs bleus d'écrans de télévision et quelques flash de spots publicitaires animés par l'électricité piratée.  
Soudain , après un long tunnel,  nous sommes transportés dans un autre monde, la lumière règne,  domine les hauteurs et la côte. La cité a gagné sur les flancs des montagnes livides parsemées des étoiles entrevues de l'avion, ce ne sont que les fenêtres des centaines d'immeubles poussés comme des champignons sur la pente. Ici, c'est le règne du néon qui impose les grandes marques de boissons fraîches, de lessives et cigarettes, le grand show de la consommation. Mais c'est un cri dans la nuit beyroutine, comme les klaxons incessants, les appels hurlés quand la plupart des citadins   dorment, comme les auto-radios poussés au maximum, un cri pour dire que peut-être  les libanais existent malgré la guerre, qu'ils sont vivants malgré le vide.</description>
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		<title>L'aéroport</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3791_L_aeroport.html</link>
		<pubDate>Sun, 28 Oct 2007 09:55:28 GMT</pubDate>
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		<description>A l'approche de Beyrouth, l'avion s'incline après avoir sorti les volets et le train. L'hôtesse nous annonce l'arrivée en arabe puis en anglais. L'appareil descend et cachant mon émotion en me récitant les manœuvres d'approche , je jette un regard vers le hublot. Dans la nuit, on ne voit de Beyrouth qu'une multitude de points lumineux qui s'étendent comme une guirlande tout le long de la côte. Raouché est invisible pour moi, seuls les libanais savent apercevoir le mince ruban blanc et roux qui constitue la côte sur cent kilomètres.
On devine la montagne proche grâce aux villages alentour qui scintillent comme des lucioles. La capitale baigne dans un halo orangé qui se prolonge à la sortie de l'avion. Cette lumière ajoute encore de la chaleur  qui m'arrache à l'avion ;  un car bondé... plutôt un autobus, nous livre  dans l'aéroport, encore en construction.
   Il est 23 heures, la  température est de 29 degrés, mes premiers beyrouthins sont en kaki avec mitraillettes. Le pays est occupé, c'est une démonstration . Je m'attendais à une sévère pagaille, mais tant bien que mal, chacun trouve sa file d'attente. 
« Etrangers » je suis la file tandis que Sabah  se place au comptoir« Libanais »...       
« Etrangers ». Je ne sais même plus combien de fois j'ai dû présenter mon passeport. Un
 porteur libre pose les bagages sur un chariot et nous passons le dernier barrage pour  accéd-
er  au hall d'accueil.
  Accueil, oui !  Des centaines de personnes sont  agglutinésderrière les  barrières apostrophant
 les familles, criant leur joie comme des fans à la sortie d'une star.   Des yeux pétillent, 
les visages s'éclairent de larges sourires,   dès qu' on aperçoit celui ou celle qui vit loin
de chez lui, loin de sa famille et des traditions .  
Je n'avais, de ma vie, entendus des larmes aussi bruyantes. Le cœur chaviré,   j'aperçois Bassam 
qui s'avance,  me prend dans ses bras comme si j étais un frère. Bienvenue,    Ahlan, oui je 
ressens peut-être pour la première fois le sens du mot Bienvenue.    Rien, nous ne
faisons plus rien, Bassam se charge de tout,  il paie le porteur,  amène la voiture.   Pendant qu'il
 est parti une cohorte de « taxis »   klaxonnent pour nous emporter,  et,  parfois 
avec insistance.  Ce qui donne un concert  cacophonique ponctué du cris des voyageurs 
qui s'apostrophent ... 
   Premier bain dans la nuit bruyante de Beyrouth. Bassam est de retour,  impossible 
de l'aider à  charger les bagages, il  nous ouvre les portes,  règle la clim. trop chaud ?
Trop froid ? Bienvenue au Liban ! Ces mots résonnent dans ma tête.
Passées les chicanes de blocs de bétons déposés sur l'avenue de l'aéroport,  on roule dans la nuit par des routes cahoteuses, traversons des terre-pleins, coupons des carrefours sans priorités, glissons entre les voitures, et quelles voitures ! des ferrailles roulantes, sans feux,  parfois sans  portières, des limousines d'un autre âge, des camions aux mille couleurs chargés de ballots sur deux fois la hauteur du véhicule ! Ah un 4x4 de luxe, intérieur cuir, assise à l'arrière, une femme superbe qui jette un regard sombre et profond sur la nuit de Beyrouth. 
Tiens, un reste de Peugeot : le pare-choc arrière traîne sur l'asphalte , illuminant le sol d'une pluie d'étincelles. Et, là, plus incroyable, un feu, un bon feu tricolore, rassurant, civilisé, merveille de protection pour les humains citadins. Oh, le beau feu si fier d'être rouge... nous passons sans ralentir,  juste un coup d'œil à droite et à gauche. Impressionnant la  conduite au Liban, c'est presque de l'art et tout ça  presque sans feux tricolores ni panneaux...
C'est le code de l'avertisseur, de la débrouillardise, parfois de l'élégance, souvent de la force.</description>
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	<item>
		<title>Arrivée à Beyrouth</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3790_Arrivee_a_Beyrouth.html</link>
		<pubDate>Sun, 28 Oct 2007 09:48:08 GMT</pubDate>
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		<description>Voilà bientôt sept années que pour me présenter à ma belle famille ; je prenais pour la première fois de ma vie un avion grandes lignes. J'avais bien fait décoller et atterrir maintes fois un petit avion de tourisme mais, cette fois je mettais ma vie entre les mains d'un autre pilote... non sans inqiétude !
Voilà sept ans que je traversais le ciel de la Méditerranée pour me retrouver au Liban.
Est-ce le soleil, l'exotisme, le dépaysement qui vous y fait exister ? Je l'ignore, sans doute tout cela à la fois ; et comme beaucoup de gens, je craquais pour l'étrange et fascinant Pays des Cèdres. Un état amoureux, beaucoup d'indulgence m'influençaient. Mais pourqoi résister à cet enthousiasme ? J'étais comme un enfant devant les coffres d'un grenier... les ouvrir sur l'inconnu, le magique...Le liban est un coffre, un kaléidoscope de dix mille kilomères carrés. Jaillissent des monts luisants qui déversent leur eau et la roche vers une étroite bande cotière.
Cette aire, je ne l'ai pas parcourue entièrement. Au gré des visites familiales et quelques sorties touristiques, mes pas m'ont conduit surtout dans le Metn, le Kesrouan, la Qadisha et le Nahr Ibrahim. Parcourus aussi : la forêt de cèdres, Bcharré, Annaya et la Békaa, longue plaine fertile entre les deux massifs montagneux...</description>
	</item>
	<item>
		<title>Washington : National Museum of African Art</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3785_Washington___National_Museum_of_African_A.html</link>
		<pubDate>Fri, 26 Oct 2007 22:09:40 GMT</pubDate>
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		<description>L'entrée du musée d'art africain est situé dans le jardin du Smithsonian Castle. A première vue, il s'agit d'un tout petit bâtiment à un étage mais lorsque vous y pénétrez vous avez la surprise de vous enfoncer dans des étages souterrains au nombre de trois.
 L'ambiance calme et reposante du lieu est due à la lumière tamisée de bleu qui filtre à travers les rosaces des verrières des escaliers. Tout semble fait pour l'accueil du visiteur, les salons de lecture aux confortables banquettes en velours bleu, le bassin circulaire aux mosaïques bleues où coule une eau fraîche, les grandes photographies représentant les peuples africains, dans leur milieu, qui tapissent les murs... 
Il  s'agit donc d'un lieu agréable qui semble un peu hors du temps mais il n'est pas seulement cela. Le musée national d'Art Africain est aussi un des plus grands du monde en ce qui concerne sa collection d'objets de nombreux pays africains, le Mali, le Burkina Faso, le Nigéria, le Cameroun, le Benin, le Gabon, le Congo, l'Afrique du Sud, Madagascar.... Il possède aussi  des archives de vidéos et de photographies ainsi qu'une bibliothèque d'environ 25 000 livres. 
 L'exposition  que j'ai pu voir présentait de splendides objets africains en particulier une collection de masques superbes. J'ai aussi beaucoup apprécié  la culture africaine contemporaine lors d'une exposition  qui m'a permis de découvrir, entre autres, l'artiste sud-africaine Georgia Papageorge .

National Museum of African Art
ouvert de 10h à 17h tous les jours
Métro : Smithsonian
entrée gratuite</description>
	</item>
	<item>
		<title>Soria  : le Monastère de Saint Jean du Duero</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3763_Soria____le_Monastere_de_Saint_Jean_du_Du.html</link>
		<pubDate>Sat, 13 Oct 2007 16:20:18 GMT</pubDate>
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		<description>Très simple , au bord du Duero , les arcs entrelacés  du  cloîtres presentent quatre styles différents et sont un bel exemple de l'influence Musulmane dans l'art Roman</description>
	</item>
	<item>
		<title>Soria Ville fantômatique</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3761_Soria_Ville_fantomatique.html</link>
		<pubDate>Sat, 13 Oct 2007 16:01:23 GMT</pubDate>
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		<description>Une nuit au Parador ,nid d'aigle au dessus du Duero, et un réveil magique</description>
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		<title>Les murs parlent</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3757_Les_murs_parlent.html</link>
		<pubDate>Sat, 13 Oct 2007 15:23:28 GMT</pubDate>
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		<description>Les grapheurs utilisent les murs pour dire en silence ce qui dérange : comme ce constat terrible de la violence faite aux femmes</description>
	</item>
	<item>
		<title>Plafonds et portes du palais Aljaferia</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3751_Plafonds_et_portes_du_palais_Aljaferia.html</link>
		<pubDate>Fri, 12 Oct 2007 22:23:27 GMT</pubDate>
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		<description>Au temps des rois catholiques les plafonds du grand escalier , celui de la salle du trône ainsi que celui de la salle des pas perdus contribuent à la magnificence de l'édifice  (voir article suivant)</description>
	</item>
	<item>
		<title>Charette à images</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3747_Charette_a_images.html</link>
		<pubDate>Fri, 12 Oct 2007 15:11:55 GMT</pubDate>
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		<description>Je sors dans le quartier de Belleville lorsque l'occasion se présente en m'arrêtant sur les places, le long des trottoirs et des marchés...</description>
	</item>
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		<title>Charrette à Images</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3746_Charrette_a_Images.html</link>
		<pubDate>Fri, 12 Oct 2007 15:09:07 GMT</pubDate>
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		<description>C'est une charrette en bois, inspirée de modèles existant sur les marchés en Inde.
Cette exposition itinérante transporte un ensemble d'images, de carnets, de photos, de boîtes à mystères évoquant des voyages réalisés dans différents pays du monde. Je sors dans le quartier de Belleville lorsque l'occasion se présente en m'arrêtant sur les places, le long des trottoirs et des marchés.

Réaliser une telle exposition sur roues est avant tout le souhait de rencontres et d'échanges sur le thème du voyage, de la diversité des cultures et de l'ouverture aux autres.

La première année, cette charrette de vie et d'émotion a été l'occasion de débats et d'échanges multiples. L'installation proposait deux facettes et deux pays. D'un côté le Mali et de l'autre le Vietnam. Une manière simple pour que deux univers se côtoient, bien qu'à priori différents. Et cette année, j'ai souhaité mélanger un peu plus les destinations pour créer plus de surprises et d'interrogations !

Pendant le cheminement, la charrette suscite l'étonnement des riverains et à l'arrêt, les discussions naissent. Un beau moyen de collecter des bribes de vie, comme j'aime le faire aucours de mes périples. Une manière de poursuivre le voyage et de le faire exister pour d'autres.

À la différence d'une galerie, le principe de l'exposition itinérante touche un public plus large et pas forcément familier avec l'art.

Alors bon voyage !</description>
	</item>
	<item>
		<title>Saragosse : Le palais de l'Aljaferia</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3745_Saragosse___Le_palais_de_l_Aljaferia.html</link>
		<pubDate>Thu, 11 Oct 2007 23:30:20 GMT</pubDate>
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		<description>Edifié  pendant les royaumes des Taîfas , ce palais est l'un des plus beaux édifices de l'Espagne Musulmane</description>
	</item>
	<item>
		<title>Saragosse : monuments religieux</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3742_Saragosse___monuments_religieux.html</link>
		<pubDate>Thu, 11 Oct 2007 22:29:34 GMT</pubDate>
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		<description>Ville au passé prestigieux, Saragosse la romaine, la chrétienne,la musulmane et la juive nous dévoile ses quatre cultures , ses quatre religions, ses quatre architectures</description>
	</item>
	<item>
		<title>des croquis, toujours des croquis...</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3731_des_croquis__toujours_des_croquis.html</link>
		<pubDate>Wed, 10 Oct 2007 23:05:20 GMT</pubDate>
		<description>je suis une grande accro du trait chopé au passage, de la couleur jetée avec l'eau d'une flaque, du tracé griffoné en marchant ou la courbe oscille au gré des pas... 
y'en a c'est la photo.
moi, c'est le carnet...
cette interpretation se veut personelle et parfois met l'accent sur un détail..que J'AI vu...différement.
à travers ce blog et ses photos,
à voyager. vous reconnaitrez peut etre les destinations, je vous invite donc à les découvrir autrement
avec un regard de croqueur,
de &quot;glob'croqueuse&quot; que je suis....</description>
	</item>
	<item>
		<title>Chine été 2007</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3728_Chine_ete_2007.html</link>
		<pubDate>Wed, 10 Oct 2007 19:22:09 GMT</pubDate>
		<description>Je commence à écrire le récit de nos aventures chinoises sur le Yang-tsé quasiment deux semaines après avoir foulé pour la première fois le territoire du soleil levant. 
Une harmonieuse alchimie me donne aujourd'hui l'envie de méditer et d'immortaliser par écrit ce voyage. 

Tout commence à Pékin, Beijing, capital d'un pouvoir ultra centralisé. Les panneaux sont traduits en Pinyin, une sorte de transcription phonétique du Mandarin et de ses caractères (se méfier cependant, car le j se prononce « t », le x  « ch », le z « dz »...) C'est la première barrière qui se dresse entre vous et la Chine, la langue. Vous avez beau l'avoir anticipé, vous persuader  il parle bien un peu anglais, avec les gestes on se comprendra, mais ce n'est pas si simple, c'est même extrêmement frustrant. 
Vous avez beau connaître le nom de la rue en chinois vous n'arrivez pas à vous faire comprendre, car la prononciation est extrêmement complexe, surtout pour un français.
Cependant avec un peu d'entraînement, un peu de bonne volonté et une bonne dose de patience vous obtenez la formule pour vous débrouiller et mettre à nue la première couche. 

Les vastes, très vastes avenues grouillantes de monde, bordées par des battisses austères ne peuvent être franchies que sous la terre via des tunnels. Pékin est une ville de contraste : au sein de la plus grande ville communiste du monde vous trouvez d'immenses galeries commerciales où tout s'achète et tout se vend. Sur la place Tienanmen, où les officiels se réunissent, le cortège d'Audi A6 version L (pour Luxe) ne se soucie guère des milliers cyclistes qu'il manque de renverser. 
Sur les passages piétons vous n'avez pas la priorité ; quand bien même le petit bonhomme s'illumine de vert, une couleur quasi inexistante en dehors des parcs, les voitures tournant à droite vous écraseront tel un chien si vous tentez de forcer le passage. Un français insulterait l'automobiliste, le chinois laisse docilement passer le sauvage. Malgré le stress ambiant, la chaleur et les klaxons qui raisonnent jusqu'aux confins des ruelles, les chinois semblent rester placides et quasi indifférents à cet environnement hostile. C'est peut être là où réside la clé de leur survie dans cette jungle urbaine.
Non loin de la capitale se trouve celle que tout le monde connaît, la plus grande frontière de pierre construite par l'homme : 6700 kilomètres de briques dans les montagnes pour se protéger de l'envahisseur Mongole. C'est grandiose, monumental et sans limite. Nous avons marché 9 kilomètres, traversé 30 tours sous un soleil de plomb pendant 3 heures et couvert ainsi 0,15% de la distance totale !  Apres cette épreuve hors du commun, de part les paysages plus que la performance sportive, le retour au parking en contrebas c'est fait en tyrolienne ; avec Andrea attachée à mon harnais nous avons descendu les derniers 400 mètres de dénivelé et les 3 derniers kilomètres en moins de 30 secondes bien content de ne pas avoir à le faire à pied !

L'ambiance change lorsque nous arrivons à Shanghai. Après un voyage plutôt luxueux dans le nouveau train Z reliant les deux mégalopoles, très confortable mais excessivement lent, l'air affreusement moite nous prend à la gorge. Les tunnels et les rues fourmillent toujours autant. Toutefois, même si les grattes ciels s'étendent à perte de vue, la première impression, notamment du à l'urbanisation de la ville, est moins froide. On y reconnaît peut être quelque chose de familier : le fameux New York à la chinoise !

Le quartier au sud de la place du peuple est marqué par son influence occidentale avec les platanes bordant les rues datant pour la plupart du temps des concessions et une architecture « plus proche du sol », nous arrivons bientôt à destination où vit notre hôte. Avec l'aide de nos guides locaux, Xeum et Marilynn son amie singapourienne, nous avons découvert d'excellents restaurants et le monde de la nuit. Un restaurant Japonais avec un thon excellentissime, des boites plus branchées les unes que les autres, managées pour la plupart par des occidentaux.  Le point de ralliement de nos soirées était au « Logo » un bar géré par notre Shanghaïen préféré, Xeum. Ce repère sans prétention rassemble énormément d'artistes sur Shanghai, de passage ou résident. Ambiance et clientèle inexistante il y a un an, c'est devenu le coin branché, l'endroit où il faut être. Comme à New York, le monde entier vit à Shanghai mais la vie est encore plus folle. Tout est plus grand, plus vaste, un grand bordel comme dirait notre ami Maxime ! 


Nous quittons Shanghai pour Chongqing (prononcer Chongching) la nouvelle mégalopole chinoise avec ses 30 millions d'habitants. Les immeubles plus horribles les uns que les autres poussent à la vitesse de l'éclair. Les grues à tour si nombreuses obscurcissent presque le peu de ciel bleu qui se dessine difficilement derrière les nuages suspects. Cette ville est le point de départ de beaucoup de croisière sur le Yang Tsé, le fleuve jaune, vers l'est et le barrage des trois gorges. Pendant 3 jours et sur environ 800 kilomètres nous assistons à un spectacle grandiose : des collines colossales de 1500 mètres de haut par endroit et couvertes de verdure viennent se jeter abruptement dans l'eau couleur sable. Ce fleuve caméléon change de couleur avec les saisons : en été avec la mousson, les pluies torrentielles charrient et remuent la terre lui donnant alors une teinte jaune. En hiver, des eaux plus calmes lui permettent de reprendre sa robe verte. Malheureusement, une chose semble immuable et gagner du terrain aussi rapidement qu'une rivière en crue : la souillure des hommes. Les mentalités doivent changer rapidement car le bilan est déjà catastrophique. Aux paysages idylliques s'ajoute un patrimoine culturelle et archéologique impressionnant qui malheureusement sera pour la plupart engloutit à jamais sous les eaux. L'énorme molosse de 2,6 km construit en aval fera monter le niveau du fleuve de 70 mètres. Des millions de personnes sont contraintes et forcées, très souvent sans dédommagement, de se déplacer.
Ce barrage donnera à la chine le moyen de produire 10% de l'électricité du pays mais il a pour le moment fait bien plus de mal que de bien. Si j'ajoute à la liste le nombre de chinois mort pour construire cet ouvrage (aucun chiffre officiel bien entendu, mais les estimations des ONG sont à plusieurs dizaines de milliers) on constate avec tristesse que les préoccupations du gouvernement sont ailleurs. Après cette croisière un curieux sentiment contradictoire nous habite, un mélange de peur et de fascination.  

A la descente du bateau nous mettons le cap vers Xi'an, capital des premiers empereurs, mais avant d'y arriver, 17 heures de train en « couchette molle » sont au menu.
Contrairement au train moderne qui relie Pékin et Shanghai, celui dans lequel nous sommes tombe en désuétude. Les gamins courent dans tous les sens, infatigables, s'égosillent, frappe sur les murs et personne ne semble contrarié, à par moi bien sur mais il me faut prendre le plis, apprendre le flegme chinois. Heureusement, mes précieuses boule Quiès m'aide grandement dans ma recherche de la quiétude. Apres deux heures de route l'air conditionné tombe en panne. La cabine se transforme très vite en sauna. Nous sommes obligés de mettre en marche le ventilateur datant de la première guerre. Le mécanisme d'oscillation et les pales sont en si mauvais état que les décibels qu'il émet rivalisent avec celles des enfants. Les fenêtres et la porte de notre cabine sont ouvertes, ce qui donne l'impression de voyager dans un wagon décapotable, mais contrairement à la voiture cela n'a rien de grisant.  
Apres 17 heures et 20 minutes d'enfer nous arrivons finalement à bon port et avant d'arpenter les rues de Xi'an une sieste au calme dans notre auberge de jeunesse est nécessaire. 
Cette ville est plus intime que celles que nous avons faites jusqu'à présent. 
Nous flânons dans les rues et nous nous laissons guider au gré de nos envies. Prêt du quartier du tambour et de la cloche se trouve le quartier musulman « Hui » ou l'on peut déguster les « Xiaochi », petites bouchées à consommer dans la rue (brochette, galette fourrée, ravioli...).
Prêt des stands où il est possible de manger des choses succulentes à petit prix (à partir de 1 yuan la portion soit 10 cents) les mendiants vous regarde avec de grands yeux. Les clochards ne se contentent pas de mendier mais se nourrissent dans les ordures. La tête entière dans la poubelle tel un chien affamé, il lèche langoureusement la sauce laissée par les consommateurs repus. Ce spectacle affligeant est la réalité de la chine : la croissance profite à une infime minorité, la majorité vivent dans des conditions à la limite de la décence et bien trop souffrent d'extrême pauvreté. Lorsque vous sortez des grandes artères commerciales et que vous vous engagez dans les rues sinueuses, boueuses et défoncées vous découvrez une réalité cachée au touriste mais aussi au chinois : un bidonville en plein cœur de la cité. Les gens vous dévisagent avec des yeux qui parlent et qui vous disent «  qu'est ce que tu fais là étranger ? Repars dans ton monde ». Ou des vieilles femmes qui rient et vous parlent ou sens figuré tentant de vous expliquer que vous vous êtes perdu, la rue du touriste ce n'est pas ici !
Parfois dehors c'est le cirque, le « freak show » : un homme adulte à la morphologie d'un enfant de trois ans se montre au passant pour quelques yuan.

La Chine s'est aussi l'univers du plagiat. AIKA pour les meubles ou la nouvelle marque de vêtements de sport qui fait fureur avec Shaq O'neil comme effigie qui est la copie conforme de Nike jusque dans le sigle. 

Prêt de Xi'an se trouve un site archéologique extraordinaire de plus de 2000 ans où ont été découvert plus de 7000 soldats en argile tous uniques dans leur expression corporelle et destinés à protéger l'empereur Qin dans l'au delà. Le site en lui-même est impressionnant mais c'est l'usine à touriste. L'histoire de ce premier empereur chinois est fascinante mais je vais vous épargner le cours d'histoire et finir mon récit par une anecdote. 

Nous quittons le site « Terracotta army » (armée d'argile en anglais) afin de retourner vers Xi'an grâce au bus mis à disposition par la municipalité pour à peine 10 centimes d'euros. Le trafic est  complètement congestionné sur une route à simple voie et double sens chargée de camions et de bus. Notre conductrice impatiente prend l'initiative de doubler en prenant sur le coté. Le chemin qu'elle emprunte est boueux, cabossé et plein de trous. Un terrain que vous n'emprunteriez même pas avec votre voiture, alors imaginez un bus ! Après 10 mètres, ça n'a pas loupé, nous nous sommes embourbés. La fautive, qui ne semble absolument pas avoir de remords, agit comme si tout était normal et demande aux hommes de descendre pour pousser. Nous tentons de lui expliquer qu'il est absurde d'agir ainsi avec des personnes encore à l'intérieur du bus, mais notre chinois et son anglais ne se rencontrent pas. Nous continuons à nous enliser. Le reste des voyageurs descend du bus. Arrive ensuite un très vieux chinois, vivant probablement dans un bidonville avoisinant, avec une pelle et deux pioches. Il donne les pics à deux hommes et se met à creuser avec sa bêche pour dégager la roue. Pendant qu'il travaille quinze personnes regardent et commentent. Après plusieurs tentatives et une bonne demie heure d'effort nous réussissons à nous sortir d'affaire en grande partie grâce à ce vieux monsieur. Il refuse catégoriquement de prendre l'argent qu'on lui offre et « accepte » finalement le paquet de cigarette qu'un des passagers chinois lui enfonce dans sa poche !

Nous avons découvert un pays plein de contraste, mystérieux, enchanteur mais aussi injuste, dérangeant et troublant, où vie une population bien plus accueillante que nous le pensions. Malgré la barrière de la langue, la communication et l'échange culturelle est possible, une chose indispensable pour apprécier pleinement la vie d'un pays. J'espère que vous aurez un jour l'opportunité d'aller y faire un tour, je vous le conseille vivement, ça vaut le détour.

Guillaume TIRFOIN</description>
	</item>
	<item>
		<title>Abstractions : Minéral</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3727_Abstractions___Mineral.html</link>
		<pubDate>Tue, 09 Oct 2007 21:48:42 GMT</pubDate>
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		<description>Regard photographique qui privilégie le détail, recherche l'abstraction : Roches du Québec</description>
	</item>
	<item>
		<title>Abstractions : Rivages</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3726_Abstractions___Rivages.html</link>
		<pubDate>Tue, 09 Oct 2007 21:38:01 GMT</pubDate>
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		<description>Regard photographique qui privilégie le détail, recherche l'abstraction : les rivages du Saint Laurent</description>
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		<title>Abstractions : Lumière</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3725_Abstractions___Lumiere.html</link>
		<pubDate>Tue, 09 Oct 2007 21:25:56 GMT</pubDate>
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		<description>Regard photographique qui privilégie le détail, recherche l'abstraction à travers les jeux de lumière.</description>
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		<title>Regard sur Reims</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3724_Regard_sur_Reims.html</link>
		<pubDate>Mon, 08 Oct 2007 10:06:34 GMT</pubDate>
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		<description>Regard sur Reims en images...</description>
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		<title>&amp;quot;Bêtes et Hommes&amp;quot; à La Grande Halle de La Villette</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3722__Betes_et_Hommes__a_La_Grande_Halle_de_La.html</link>
		<pubDate>Fri, 05 Oct 2007 14:28:59 GMT</pubDate>
		<description>En sous titre &quot;L'animal nous interroge&quot; ou comment raconter des histoires d'animaux. 

Toutes sortes d'histoires.....

Celles du philosophe qui s'interroge sur l'Animal-Machine de Descartes (ou de Pavlov) qui fait converser Darwin avec Kotopkine....

Celles des éthologues qui mettent en scène le corbeau de K Lorenz ou les recherches récentes sur les sociétés animales, babouins ou moutons...

Celles des paysans, qui élèvent des chèvres ou qui découvrent que le remembrement a fait des campagnes des déserts...

Celles des écologistes qui auscultent le retour de la faune - ou sa permanence - dans un joli Paris blanc, maquette géniale figurant les différents habitats mais aussi les circulations animales...

Celles des plasticiens....

Celles des loutres vivantes qui sortent curieuses de nous et nous offrent le spectacle de leur toilette...

Et j'en oublie, l'énumération est fastidieuse. 

Parcours original et très sonore - c'est assez original pour être souligné ! Des tentes en toile de jute abritent des installations originales (ou pas quand c'est uniquement une vidéo). La première station surprend : lecture d'un texte de Kafka dans le noir alors que sur le sol se projettent des images en noir et blanc dificilement déchiffrables. Beaucoup plus lion une tente est complètement noire et des cris, bruissements d'ailes, chants d'oiseaux nous interpellent...


Expo du 12 septembre 2007 au 20 Janvier 2008
mardi/vendredi 10h-18h samedi/ dimanche 11h-19h
Métro: Porte de Pantin
parking : parc de la Villette sud 


Un petit lien pour voir la construction de l'Expo :http://www.dailymotion.com/related/4754808/video/x2qcrm_betes-et-hommes-05_creation</description>
	</item>
	<item>
		<title>De Pampelune à Istanbul à vélo : Italie, Grèce, Turquie...</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3721_De_Pampelune_a_Istanbul_a_velo___Italie__.html</link>
		<pubDate>Thu, 04 Oct 2007 16:59:16 GMT</pubDate>
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		<description>Voici des photos de mon voyage à vélo, de Pampelune à Istanbul. Un mois et demi sur la route... Voici des photos sans légendes. Les noms de lieux ne comptent pas : cheminement des images, paysages urbains ou ruraux, comme unique guide...</description>
	</item>
	<item>
		<title>De Pampelune à Istanbul à  vélo</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3720_De_Pampelune_a_Istanbul_a__velo.html</link>
		<pubDate>Thu, 04 Oct 2007 16:46:30 GMT</pubDate>
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		<description>Photographies de mon voyage à vélo, de Pampelune à Istanbul. Un mois et demi sur la route... Voici des photos sans légendes. Les noms de lieux ne comptent pas : cheminement des images, paysages urbains ou ruraux, comme unique guide...</description>
	</item>
	<item>
		<title>Rome : Santa Maria In Trastevere</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3719_Rome___Santa_Maria_In_Trastevere.html</link>
		<pubDate>Tue, 02 Oct 2007 23:03:32 GMT</pubDate>
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		<description>La grande place de Santa Maria in Trastevere à laquelle semble aboutir inexorablement toutes les ruelles du quartier est accueillante avec sa grande fontaine entourée d'escaliers sur lesquelles se perchent, comme une volée de pigeons, les visiteurs fatigués. Elle semble offrir un spectacle toujours renouvelé à la clientèle des terrasses de restaurants, même si ce spectale est, pour l'heure, quand nous arrivons sur la place, le déroulement dun cortège funèbre entrant dans l'église.
Santa Maria in Trastevere est à l'origine un sanctuaire primitif fondé par le pape Calixte au IIIème siècle sur l'emplacement d'un miracle : une source d'huile se serait déversée ici annonçant le triomphe d'une religion encore balbutiante, le Christianisme.

Reconstruite au XIIème siècle, elle offre un aspect médiéval avec son joli campanile de briques roses, son fronton triangulaire sous lequel court une mosaïque représentant la Vierge entourée de saintes portant une lampe symbolisant la virginité. Le portique  à arcades qui la précède a été ajouté à l'époque baroque, au début du XVIIIème siècle par l'architecte Carlo Fontana. Il est surmonté de statues de papes.
 L'intérieur a gardé son plan basilical à trois nefs et la coupole de l'abside, merveilleuse, présente des mosaïques de Pietro Cavallini. L'ensemble rutilant  montre le Christ et la Vierge dans la coupole et conte, dans la partie inférieure, des histoires de la vie de la Vierge. C'est vraiment très beau et à ne pas manquer si vous êtes dans le quartier.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Rome : le Trastevere, un quartier de charme</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3718_Rome___le_Trastevere__un_quartier_de_char.html</link>
		<pubDate>Tue, 02 Oct 2007 22:47:59 GMT</pubDate>
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		<description>Le Trastevere qui est  &quot;de l'autre côté&quot; du Tibre est connu pour son pittoresque et son charme. Sa réputation n'est pas usurpée même si le quartier après avoir été populaire, occupé jadis par une population de syriens et de juifs, est devenu semble-t-il de nos jours le quartier &quot;branché&quot;  et touristique de Rome. 
En fait, il semble qu'il y ait une frontière délimitée par la large Viale Trastevere entre la partie ouest en direction du Vatican plus touristique et la partie est, du côté de l'île Tiberina, plus préservée.
Cest là que nous logions, à l'hôtel Antico Borgho di Trastevere, vicolo del Buco,  maison du XVIII ème siècle cachée dans les petites rues tortueuses du Vieux Trastevere. Tout est minuscule dans cet hôtel pelotonné sur une placette à l'ombre d'une église à laquelle il est adossé, à commencer par la façade ocre jaune où grimpent des rosiers, par les chambres où l'on vous sert le matin (en l'absence d'une salle ) votre petit déjeuner au lit, sur un plateau...et oui!. C'est ce qui fait son charme ainsi, bien sûr, que sa situation dans ce beau quartier.
Pour découvrir le Trastevere, il faut flâner, le nez en l'air dans ses rues aux pavés inégaux, bordées de hautes maisons aux crépis rouges, jaunes ou verts. Le linge qui pend aux fenêtres, les plantes que les habitants disposent à même la rue, devant leur porte, l'abondance de petites églises, de palais, les fontaines, les places avec leurs cafés, leurs restaurants, tout contribue à faire du quartier un lieu agréable et typique. Il est dominé par la colline du Janicule qui, avec ses parcs, ses monuments, est lui aussi une promenade plaisante.
 Nous avons aperçu au cours de notre flânerie mais sans avoir le temps d'y entrer, la belle Villa Farnesina construite pour le banquier Agostino Chigi en 1508 par l'architecte Baldassare Peruzzi.. Elle est décorée de fresques de Raphaël et du Sodome que j'aurais bien aimé voir mais il est vrai que l'on ne peut tout visiter quand il y a tant de richesses.
 Tout près, se trouve la maison de la Fornarina, la fille du boulanger, la belle maîtresse de Raphaël qu'il a immortalisée sous les traits de la Vierge ou de Sainte Marie Madeleine.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Rome : Santa Maria Sopra Minerva</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3717_Rome___Santa_Maria_Sopra_Minerva.html</link>
		<pubDate>Mon, 01 Oct 2007 18:07:58 GMT</pubDate>
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		<description>Sur la Piazza della Minerva dans le quartier animé du Panthéon, l'éléphant du Bernin porte toujours son obélisque de pierre qui vient du temple d'Isis du champ de Mars. Il est l'attraction amusante, un peu insolite, de cette petite place dominée par la façade de l'église Santa Maria Sopra Minerva, la seule église gothique de Rome. 
Construite, comme son nom l'indique, sur les vestiges dun temple dédiée à la déesse, elle appartient à l'ordre des Dominicains et offre un intérieur remanié au XIXème siècle.
Là, se trouve le tombeau de Catherine de Sienne et surtout, dans la chapelle consacrée à Saint Thomas d'Aquin, les fresques de Filippino Lippi qui ne sont pas sans rappeler celles du Duomo de Spolete que l'artiste a exécutées à l'âge de 14 ans, à la mort de son père Filippo Lippi, d'après les cartons de celui-ci. 
La filiation artistique est plus qu'évidente, comme apparaît aussi les ressemblances avec Boticelli qui fut l'élève de Filippo et marqua de son influence Filippino.

La chapelle de Filippino Lippi présente sur le mur de droite des épisodes de la vie de Saint Thomas d'Aquin. Sur le mur du fond, l'Annoncation avec, à gauche, un groupe devant le tombeau ouvert de la Vierge, à droite un autre admirant l'élévation de la Vierge et au-dessus l'Assomption.
La Vierge au joli visage, couronnée d'étoiles, repose sur un nuage et est entourée d'anges musiciens.
 Ce sont ces anges qui retiennent mon attention. Ils ont chacun dans les mains l'instrument de leur choix et je ne me lasse pas d'observer le moindre aspect de leurs parures, robes, rubans, chaussures, coiffures, une foule de détails extraordinaires, précis, réalistes mais aussi inventifs et fantaisistes, un plaisir pour les yeux, une fête chatoyante des étoffes et des couleurs, un paradis de la peinture sur fresque.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Rome : Santa Maria dei Popolo</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3716_Rome___Santa_Maria_dei_Popolo.html</link>
		<pubDate>Mon, 01 Oct 2007 01:14:41 GMT</pubDate>
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		<description>Les églises de Rome sont des musées. Toutes, même celles qui vous paraissent les plus modestes vous réservent des surprises : rencontres parfois impromptues avec les chefs d'oeuvre des plus grands maîtres!
L'église renaissance de Santa Maria dei Popolo, sur la vaste place du même nom, ne déroge pas à la règle et regorge de richesses artistiques. Parmi elles, deux peintures du Caravage, dans la chapelle Cerasi, sont des oeuvres majeures de l'artiste. Elles témoignent non seulement de la perfection de sa technique, de l'art savant qu'il déploie dans le traitement de la lumière mais aussi de la force et de l'originalité dans le traitement du sujet.  

Le premier tableau sur le mur de droite  est La Conversion de Saul qui deviendra l'Apôtre Paul. Le jeune homme vêtu d'une cuirasse romaine est tombé à terre sous les pieds de son cheval, terrassé par la lumière qui semble provenir de plusieurs sources. Il a les deux bras levés dans un geste d'acceptation ou de terreur?  Il y a une violence dans la révélation qu'il est en train  de vivre qui est bien proche de la mort. Le vieillard, un homme du peuple, qui tient le cheval par la bride semble indifférent. Peut-être ne voit-il rien de cette lumière divine comme semble l'indiquer la demi pénombre qui l'enveloppe?
Le deuxième, sur le mur de gauche représente la Crucifixion de Saint Pierre. Le Caravage a peint deux des bourreaux de dos, le troisième dont on distingue à peine le visage est de trois quart. Ils sont ainsi rendus anonymes, devenus de simples instruments de la crucifixion, absorbés par leur tâche qui consiste à retourner la croix de Saint Pierre, préoccupés seulement par la difficulté qu'ils rencontrent. Il s'agit pour eux, on le sent, d'un travail purement matériel qui leur demande des efforts considérables.  Leur indifférence envers l'acte qu'ils accomplissent, leur absence de haine voire de sentiments, soulignent la violence et l'horreur du martyre. Le saint, un homme âgé mais encore plein de force, cloué sur la croix, relève la tête. Son regard exprime l'horreur et la souffrance. Pourtant, on ne sent en lui aucune résignation. La tête en bas, il se soulève à moitié sur la croix, malgré la douleur, pour faire face à son supplice dans un geste qui montre qu'il n'a pas renoncé.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Rome : Sainte Marie in Cosmedin</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3710_Rome___Sainte_Marie_in_Cosmedin.html</link>
		<pubDate>Sun, 30 Sep 2007 15:30:32 GMT</pubDate>
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		<description>Rome : il y a tant de lieux que je veux revoir, en particulier, l'adorable église médiévale Santa Maria in Cosmedin, ma préférée, qui forme un ensemble unique dans sa simplicité et sa finesse avec les petites temples antiques qui lui font face et la Fontaine dei Tritoni de la Piazza Bocca della Verità.

Il faut savoir que la Piazza Bocca della Verità  est le berceau de l'antique cité de Rome. Elle occupait l'emplacement du Forum Boarium, le marché aux boeufs, qui s'étendait très loin jusqu'à l'Aventin.  Près du Tibre s'était installé le premier port de Rome, le Portus, qui permettait aux Romains d'entretenir un commerce florissant avec l'extérieur. A l'Est de la place se situait le marais où, selon la légende, la Louve recueillit les enfants Rémus et Romulus, neveux du roi Alba qui les avait fait jeter dans le Tibre.


Août 1964 : soleil de plomb, canicule. Rome flamboie, ce qui ne nous empêche pas d'arpenter les rues de la cité, Josette et moi, guide en main, avide de tout voir, de ne rien oublier, trempant nos pieds échaudés dans l'eau fraîche des fontaines.  (Heureusement il y en a beaucoup à Rome!)
Soudain nous arrivons sur la place qui réunit d'une manière éblouissante Antiquité et Moyen-Age, alliant les couleurs aussi, le marbre blanc à la brique rouge. 

Il y a, là, le petite temple rond d'Hercule (à l'époque on l'appelait fallacieusement temple de Vesta) qui paraît gracile avec ses colonnes à chapiteaux corinthiens coiffé d'un toit de briques, puis un temple rectangulaire dont la partie pleine est encadré de fines colonnes ioniennes. Il me rappelle la Maison Carrée de Nîmes en plus petit et est dédié à Portunus, divinité des ports en l'honneur du premier port de Rome.  
Et puis, bien sûr,  voilà la belle Sainte Marie in Cosmedin  avec son portique et son élégant campanile trilobé du XIIème siècle, petite église si fine, si délicate qu'elle reçut le nom de  Cosmedin, du grec kosmelikos, relatif à la parure, à l'ornement, cosmétique. C'est une rencontre comme l'on fait parfois dans une ville, coup de foudre qui reste toujours en mémoire. 
Peu de visiteurs, surtout en ces heures les plus chaudes de la journée! Nous n'omettons pas, au cours de cette visite, de plonger notre main dans la Bouche de la Vérité pour imiter Audrey Herpburn, ce qui nous paraît follement romantique ! Cette Bouche, dans mon souvenir, ne se trouve pas sous le portique de Santa Maria. Mais.. je  me trompe, bien sûr, puisqu'il paraît qu'elle est fixée là depuis 1632. Imprécision du souvenir.

Septembre 2007 : Du Trastevere, ce quartier &quot;de l'autre côté du Tibre&quot;, je pars avec mon mari, en direction de Santa Maria in Cosmedin dont nous apercevons, de loin, le campanile ajouré. Le Ponte Fabricio nous permet de traverser le Tibre en passant sur la pittoresque île Tiberina, sorte de grand navire dont la proue fend les eaux du fleuve en deux.
 
 L'arrivée sur la place me surprend. Tout d'abord elle est très grande  et présente d'autres monuments que ma mémoire a occultés : l'arc de Janus, lourd et massif qui date du IVème siècle, la casa dei Crescenci construite au XIème siècle qui incorpore dans ses murs  des colonnes et des chapiteaux antiques. Plus loin, l'église  de San Giorgio in Valabro, une des premières églises médiévales de Rome.
Le temple d'Hercule et Portunus sont en restauration. On ne voit rien d'eux car ils sont enveloppés dans des toiles épaisses, entièrement cachés aux passants. On dirait des oeuvres de Cristo! 
 Sous le portique de Santa Maria in Cosmedin - toujours aussi belle- un groupe de  japonais fait la queue pour se faire photographier devant la Bouche. Celle-ci est  réputée, d'après la légende pour happer la main des menteurs. Leur visite s'arrêtera là, le temps d'une photo! Inutile de dire que nous renonçons à nous approcher de cette superbe tête du Dieu Neptune (ou d'une divinité fluviale?) gravée dans le marbre et qui fut jadis une plaque d'égout.
 Mais l'intérieur de l'église que personne ou presque ne visite est à ne pas rater. C'est d'ailleurs agréable de l'avoir pour soi! Conservée dans sa simplicité primitive, elle présente un plan basilical à trois nefs, avec une abside délimitée par une balustrade derrière laquelle s'élève un autel surmonté d'un baldaquin gothique. La nef centrale, plus large, est séparée des deux nefs collatérales par des colonnes supportant des arcades dont certaines sont, semble-t-il, issues de temples antiques. Les fresques de l'abside, le beau pavement aux décors géométriques des Cosma*, le toit en charpente achèvent la décoration de cette petite église qui a été édifiée sur des vestiges romains, agrandie par Adrien Ier en 772-795, et qui fut le lieu de culte d'une communauté grecque exilée à Rome au temps des iconoclastes. 

* Les cosma : nom générique donné aux marbriers, sculpteurs, ornementistes romains du XII et XIIIème siècles</description>
	</item>
	<item>
		<title>Rome : Le Monument Victor Emmanuel II</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3708_Rome___Le_Monument_Victor_Emmanuel_II.html</link>
		<pubDate>Sat, 29 Sep 2007 23:33:28 GMT</pubDate>
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		<description>Arrivée à Rome : nous prenons le bus à la gare de Termini en direction du quartier du Trastevere où nous logeons.. 
Voilà près de quarante ans que je ne suis pas retournée à Rome. Que reste-t-il des souvenirs que j'ai conservés en mémoire?  Pendant tout le séjour je ne cesserai - parfois indépendamment de ma volonté- de faire un aller-retour entre  passé et présent, entre  la ville de ma jeunesse et celle de l'âge  mûr, entre  deux sociétés aussi, celle des années soixante, celle du XXIème siècle...  Et Dieu sait combien le contraste entre les deux est étourdissant! 
 L'heure pourrait être à la nostalgie et bien non! Car l'autobus traverse maintenant la Piazza Venezia et voici que le monument de Victor Emmanuel II se dresse devant moi dans toute sa blancheur éblouissante. Elevé à la mémoire du premier roi d'Italie, Victor Emmanuel II, il est le symbole de l'unité italienne. 
Souvenirs, souvenirs...Nous avons  18 ans. Place Venise! Nous sommes face au monument. De jeunes romains, attirés par la présence d'étrangères, (A nous, à nous, les petites françaises!) fondent sur notre groupe. Ils nous expliquent avec force gestes et rires que le monument dont le surnom officiel est  &quot; l'Autel de la Patrie&quot; est  aussi appelé par la population : &quot;la Machine à Ecrire&quot; ou encore, autre disgrâce, &quot;la Pissotière&quot;..  Examinons-le, ce monument, avec plus d'attention!  Ma foi, ils ne sont pas si fous, ces Romains! 
Et je me demande, debout dans l'autobus qui m'emporte vers le Trastevere , si, en ce début  du XXIème siècle, les Romains sont toujours aussi iconoclastes et s'ils ont conservé intact ce goût de l'auto-dérision.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Rome : Villa Borghese</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyager-id-3703_Rome___Villa_Borghese.html</link>
		<pubDate>Sat, 29 Sep 2007 13:20:10 GMT</pubDate>
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		<description>J'ai séjourné à Rome à plusieurs reprises sans avoir pris le temps d'aller voir la Villa Borghese et son parc. Pour ce séjour du mois de Septembre 2007 cette visite s'imposait donc et cela d'autant plus que j'ai dû renoncer à celle de la chapelle Sixtine n'ayant pas le courage de faire deux kilomètres de queue pour les musées du Vatican.

En Septembre, il vaut mieux réserver pour la villa Borghese,  et cela est même indispensable sinon obligatoire en Juillet et Août. Le nombre de visiteurs est en effet limité à 90 personnes et la durée de la visite est fixée à deux heures, de 9h à 11h, puis de 11h à 13h, de 13h à 15h et cela jusqu'à la fermeture à 19h. Mieux vaut donc ne pas arriver en retard car, passé ce laps de temps et même si vous n'avez pas terminé, les gardiens vous font sortir sans échappatoire possible pour laisser place au groupe suivant. J'avoue que c'est  plutôt frustrant de devoir quitter le musée sans avoir tout vu mais après réflexion je pense que cette organisation permet d'éviter les inconvénients de queues interminables, la cohue et les bousculades devant tableaux et statues. Certes, la visite est rapide mais au moins on peut voir les oeuvres d'art dans de bonnes conditions.

La villa Borghese a été construite au XVIIème siècle par les architectes Flaminio Ponzio et Giovanni van Santen (Vasanzio) pour le Cardinal Scipione Borghèse, neveu du pape Paul V afin d'abriter ses collections de statues.
Parmi ces oeuvres, celles du Bernin, Apollon et Daphné, Enée et Anchise, David...  témoignent d'un art porté à la perfection même si je n'aime pas particulièrement le baroque et le maniérisme de l'époque. L'enlèvement de Proserpine, par exemple, est un groupe saisissant : le mouvement du corps de la jeune femme qui se tord dans les bras de Pluton, la violence qui s'exprime malgré le maniérisme de la forme, la force brutale du Dieu dont les doigts s'enfoncent dans la cuisse (littéralement car le marbre se fait chair), les trois têtes de Cerbère au pied de son divin maître, tout est ici extraordinaire comme le sont aussi les différents angles de vision qui changent notre perception de l'oeuvre quand on tourne autour du groupe.
A noter aussi la célèbre statue de Pauline Borghese par Canova; je l'avais vue cent fois dans des livres d'Art sans savoir qu'elle était là!
Au premier étage la pinacothèque expose des peintures de grands Maîtres : Boticelli, Raphael, le Pérugin, le Parmigiano, plusieurs tableaux du Caravage,  Titien,  Rubens,  Granach...
Dans mon petit musée personnel,  j'ai emporté un splendide portrait d'homme d'Antonello da Messina, expressivité du regard et jeu des couleurs, le rouge de la robe, le noir de la toque sur fond sombre.. Un  Carpaccio, tête de femme aux cheveux enroulés sur le sommet du crâne, blond vénitien, quatre rangs de colliers différents peints avec une précision d'orfèvre, enfin, une petite madone à l'enfant de Bellini...

Villa Borghese
Piazzale Scipione Borhese 5
Tel. +39 06 32810
Fax. +39 06 32651329
Réservation conseillée en semaine, obligatoire le samedi et le dimanche.
Vous devez payer les billets aux guichets du Musée. Un retard de plus de 30 minutes par rapport au début de la visite entraîne l'annulation de la réservation.
Du mardi au dimanche
ouvert de 9h à 19h 
visite toutes les deux heures
cafeteria</description>
	</item>
	<item>
		<title>Premier jour à Funchal</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/carnets-voyages/voyage