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	<title>Voix Nomades</title>
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	<description> Voix Nomades</description>
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		<title>Pueblo Libre : Museo Nacional de Arqueologia, antropologia e historia del Peru</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/visite_article-id-5578_Pueblo_Libre___Museo_Nacional_de_A.html</link>
		<pubDate>Sun, 21 Feb 2010 18:10:05 GMT</pubDate>
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		<description>Minuscule réduit colonial et populaire, perdu dans un Lima un brin anarchique, le quartier de Pueblo Libre survit dans une époque qui n'est plus vraiment la sienne. Les murs des maisons sont en adobe mélangé à de la paille, le tout enduit d'un revêtement d'argile peint en orange, en rouge, en vert, dans un style &quot;créolo-colonial&quot;, propre à la côte Pacifique péruvienne. Le plus étrange, ce sont les toits des maisons, dénués de toute charpente, car sur cette côte désertique où rien ne tombe du ciel, il n'y a aucun besoin de faire l'effort de se couvrir...
Le Museo Nacional de Arqueologia, antropologia e historia del Peru se trouve dans l'ancienne casona où  Bolivar vécu un temps, si on peut dire qu'il résida réellement en un endroit. Comme tous les musées, il est un peu ennuyeux, mais ce lui-ci ressemble à une réserve anarchique - c'est là son intérêt - avec des bibelots de toutes sortes, dans des salles exténuantes de chaleur, de gros ventilateurs diffusant en plein été des odeurs de transpiration des autres touristes : canons, armes, poteries précolombiennes, tableaux et portraits coloniaux, tout cela se mélange dans un désordre souriant. Pour finir, vous trouverez peut-être l'archange arquebusier et une Cène sur laquelle le &quot;cuy&quot; a remplacé l'animal habituel consacré et où le raisin laisse sa place à des fruits
tropicaux... C'est comme un jeu, on fouille dans la mémoire d'un pays...

Site Internet : http://museonacional.perucultural.org.pe/</description>
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		<title>Les fainéants dans la vallée fertile, d'Albert Cossery</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/culture_article-id-5566_Les_faineants_dans_la_vallee_fert.html</link>
		<pubDate>Tue, 16 Feb 2010 08:57:28 GMT</pubDate>
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		<description>Albert Cossery, écrivain égyptien de langue française, évoque une Égypte rurale, intemporelle, originale, inattendue. 
Ses personnages cultivent la paresse comme un art de vivre consommé. Le patriarche, Hafez, ne descend plus de sa chambre, Galal le fils aîné depuis 7 ans ne se réveille que pour manger. Rafik, lui, aurait pu échapper à ce destin. Il a entrepris des études d'ingénieur et a ébauché une romance amoureuse. Le plus jeune, Serag, est blâmé par tous pour ses velléités d'entreprendre un travail.

L'artiste local, peintre raté de monochromes, seul au village, leur reconnaît le statut d'artistes. Univers original tant on ne s'ennuie pas dans cette maison ensommeillée. Il s'y trame même des intrigues...</description>
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		<title>RIO - Dormir dans une favela, c'est possible!</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/hotel_article-id-5565_RIO___Dormir_dans_une_favela__c_est.html</link>
		<pubDate>Mon, 15 Feb 2010 21:48:56 GMT</pubDate>
		<description>L'idée peut paraitre saugrenue...et pourtant.

Sur les hauteurs de Santa Teresa, en haut de la petite favéla tranquille Pereira da Silva (3000 habitants), une allemande opiniâtre et d'une énergie à toute épreuve a réussi à construire et ouvrir en 2005 la Pousada Favelinha, chambre d'hôtes tout ce qu'il y a de plus agréable.

La vue est somptueuse, l'accueil est familial et chaleureux. Les prix sont doux, 28 euros environ la chambre double avec petit déjeuner tropical, 4euros le diner le soir

Venir ici c'est aussi et surtout avoir l'occasion unique de voir le «Morrinho», création par les enfants d'une mini favela sur environ 250 m2. Ce programme social n'est plus aujourd'hui soutenu que par quelques bénévoles et par les visiteurs de la pousada.

C'est tout à fait exceptionnel, aucun guide n'en parle et sans accompagnement impossible à trouver.

Pour plus de renseignements vous pouvez consulter le site internet de cet hotel http://www.favelinha.com  ou bien me contacter, je vous raconterai la mini favela.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Maaloula, Deir Mar Musa</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/partir_article-id-5559_Maaloula__Deir_Mar_Musa.html</link>
		<pubDate>Sun, 14 Feb 2010 19:23:45 GMT</pubDate>
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		<description>En dehors des routes les plus suivies par de nombreux touristes. Il y a des lieux impressionnant et passionnant. Maaloula est une ville de Syrie ou l'on parle encore la langue de Jésus, l'Arameen. Vous pouvez trouver refuge au monastère de St Catherine, la mère supérieure y est vraiment super sympa. Plus loin encore et plus isolé sur le passage du chemin de Moise Le monastère de Deir Mar Musa, en grande partie troglodyte et actuellement dirigé par un padré Italien génial. Deux endroit qu'il vous faut impérativement voir. WWW.deirmarmusa.org
C'est vraiment génial.</description>
	</item>
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		<title>Chefchaouen  dit  Chaouen</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/visite_article-id-5543_Chefchaouen__dit__Chaouen.html</link>
		<pubDate>Mon, 08 Feb 2010 16:13:14 GMT</pubDate>
		<description>Que dire de Chaouen à part qu'il s'agit de ma ville préférée au Maroc ainsi qu'un lieu de Nostalgie pour tous les anciens soixante huitars...

La place centrale, bordée de petits restaurants...
La Kasba avec son jardin et son histoire...
Mais aussi le Kif ( ou hashish )...

Pour les amateurs ou tout simplement les curieux, la région et alentours de Chefchaouen regorge de petites fermes où la culture de cette plante est légion. Prenez la diffurcation de la route sur la gauche cinq kilometres avant Chefchaouen. Continuez sur quelques kilometres cette route de montagne en direction de la mer et suivant la période de l'année de votre voyage, vous ne pourrez pas louper les nombreux petits champs sur les flancs des montagnes. 

Pour ma part, lors de cette &quot;excursion&quot;, je me suis senti parfaitement en sécurité mais faites TRES attention aux vendeurs sur les bords de route, surtout si vous reprenez la route vers Fes ou Ketama. Après vous avoir vendu, ils previennent leurs complices policiers qui biensur vous demandent de l'argent.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Restaurant le labo 4</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/infos_pratiques_article-id-5532_Restaurant_le_labo_4.html</link>
		<pubDate>Thu, 04 Feb 2010 22:21:17 GMT</pubDate>
		<description>Tombé en désuétude, cet ancien laboratoire de biochimie qui a marqué les esprits et fabriqué plusieurs générations d'universitaires liégeois, dressé au milieu d'un parc, accueille désormais dans un décor qui n'a pas changé (paillasses et bec bunzène), un restaurant à la cuisine inventive et moderne et à l'accueil chaleureux, quoique discret.</description>
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		<title>De la Corse a Bologna...</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/visite_article-id-5490_De_la_Corse_a_Bologna.html</link>
		<pubDate>Fri, 22 Jan 2010 13:37:43 GMT</pubDate>
		<description>Bologne est selon moi la plus italienne des villes du Nord de l'Italie... Il suffit de vous attarder sur la Place majeure pour y voir 4 générations de bolognais occupés aux premiers pas derrière les pigeons ou à discuter de formule 1 (Ferrari oblige)ou de politique...
Mais Bologne, c'est aussi un patrimoine artistique hors du comun où tous les musées appartenants à la comune sont gratuits, de meme que les principaux monuments. Bologne est une ville aux couleurs chaudes, riche en atmosphère grace à ses kilomètres de &quot;portici&quot; les fameuses arcades. De nombreux itinéraires thématiques permettent de découvrir le monde de l'université la plus vieille au monde, les sciences, la musique, les fresques cachées, les oratoires richement décorés, les tours médiévales, le ghetto, la bologne souterraine...
Savez vous combien d'amis sont venus me rendre visite à Bologne sur la fin de vacances à Florence ? En visitant Bologne avec moi, ils regrettaient tous de ne pas avoir écourté leur séjour en Florence pour mieux profiter de Bologna!!!! 
Bologne est une ville effectivement surprenante, peu connue, authentique!
Il y a des centaines de mystèreset d'oeuvre d'art de haut-niveau ( Cimabue, Giotto, Raffaello, Bramante, Guide Reni, Michelangelo, Nicolo dell'Arca, Nicola Pisano...Sans faire la queue, sans payer, sans deception aucune! 
Hors de la ville, c'est le monde des vins, de la gastronomie, des moteurs, des villages fortifiés: A moins d'1 heure, entrez dans le monde du Parmesan, du vinaigre balsamique traditionnel, dela Ferrari ou Lamborghini, de Dozza où lesmursdu village sont peints...
Enfin, en toute saison, vous pouvez vous offrir une nuit chez l'habitant, en pleinecampagne et voirles daims et le renard pendant votre diner préparé lors de votre leçon de cuisine! En mai et juin, vous pouvez diner sur la terrasse et admirer la silencieuse magie des lucioles qui flashent par milliers autours de vous: Une émotion unique, dans un monde où les équilibres écologiques s'éffondrent...
Bonne visite de Bologne et alentours...

Nathalie, guide à Bologne depuis 1995.</description>
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	<item>
		<title>Alexandrie - Agora, peplum</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/culture_article-id-5480_Alexandrie___Agora__peplum.html</link>
		<pubDate>Mon, 18 Jan 2010 09:13:53 GMT</pubDate>
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		<description>De l'Alexandrie antique, du Phare, de la Bibliothèque... il reste finalement peu de choses en regard de la grandeur de la cité antique : la colonne Pompée, les catacombes...
A la veille d'un voyage en Egypte, la sortie du film Agora est bienvenue.
Ce film est un peplum intellectuel. 

Intellectuel, puisque l'héroïne est Hypatie, philosophe ayant vraiment existé, personnage oublié. Elle enseigne les théories de Ptolémée, d' Aristarque, la géométrie...

Peplum grandiose avec des reconstitutions &quot;pharaoniques&quot; magnifiques, colorées et inspirées. Peplum, les scènes de foule, d'émeute quand les chrétiens abattent la statue géante de Sérapis et brûlent la Bibliothèque.

Il fait revivre une période qu'on connaît assez peu : la montée du christianisme dans l'Empire Romain, de proscrits clandestins, esclaves ou anonymes surgit une armée sous l'autorité de ses évêques qui dictera sa loi au Préfet romain baptisé mais dépassé. 
Relire le livre passionnant de Lacarrière : les Hommes Ivres de Dieu
Le film délivre un message humaniste de tolérance, montrant le fanatisme des chrétiens triomphant, la manipulation des Écrits Saints (épître de Saint Paul terrifiante).On commence par abattre les statues, mais on  ne s'arrête pas en chemin, les Juifs sont persécutés, puis on veut voiler les femmes,  on accuse Hypatie de sorcellerie et on fait plier l'autorité romaine laïque.
 
Si les intentions sont louables, si la reconstitution historique est fouillée, cela ne fait pas d'Agora un grand film. Intello, historique, mais surtout peplum avec grandiloquence et lourdeur. Que font les vues aériennes dans une mise en scène sans finesse?</description>
	</item>
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		<title>les Contes de l'Âge d'Or film</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/culture_article-id-5470_les_Contes_de_l_Age_d_Or_film.html</link>
		<pubDate>Mon, 11 Jan 2010 07:35:48 GMT</pubDate>
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		<description>Une comédie en quatre sketches &quot;à l'italienne&quot;? Plutôt à la Roumaine, avec son humour rural allumé, rigolard et toujours poétique. Des braves gens toujours prêts à faire la fête, à manger et à boire malgré les directives ubuesques d'un régime craint et absurde.
voici un extrait du premier sketch, mon préféré
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18890570&amp;cfilm=145730.html</description>
	</item>
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		<title>J'aurais voulu être égyptien -  Alaa El Aswany</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/culture_article-id-5439_J_aurais_voulu_etre_egyptien____A.html</link>
		<pubDate>Fri, 11 Dec 2009 14:20:44 GMT</pubDate>
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		<description>Alaa El Aswany est l'auteur de L'Immeuble Yacoubian. 
J'aurais voulu être Egyptien est un recueil de nouvelles. La première, Celui qui s'est approché et qui a vu, est longue d'une centaine de pages. Point de vue très pessimiste, presque désespéré sur une Egypte enlisée dans la corruption et la médiocrité. Dans la préface, l'auteur raconte ses démêlés avec la censure et explique la différence entre l‘art du littérateur qui peut créer des personnages abjects et la vraie vie. 

Oscillant entre fascination de l'Occident comme dans la première nouvelle, conformisme ou hypocrisie pseudo religieuse, les héros des différentes nouvelles ne sont pas épargnés. Difficile d'accorder notre sympathie à  celui qui écrit une lettre fleurie de formule pieuse pour refuser de payer la clinique pour sa mère au prétexte que l'hôpital public est aussi bien, à celui qui découvre le décès de son père alors qu'il a avalé une première cuillerée de fèves à la tomate et qui est marri de pas avoir le temps de finir le plat avant  que ne reprenne le jeûne du Ramadan....

Ce livre très noir ne laisse que peu de place pour l'empathie comme dans l'Immeuble Yacoubian  ou dans Taxi de Khaled Al Khamissi.
</description>
	</item>
	<item>
		<title>Les hommes ivres de Dieu - Jacques. Lacarrière</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/culture_article-id-5428_Les_hommes_ivres_de_Dieu___Jacque.html</link>
		<pubDate>Sat, 28 Nov 2009 16:46:46 GMT</pubDate>
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		<description>Lacarrière est un passeur merveilleux. L'été Grec inoubliable a été longtemps ma référence en Grèce. Et voici qu'il m'accompagnera dans mon prochain voyage en Egypte.
Si l'Egyptomanie concerne dieux et Pharaons de l'Antiquité, si Bonaparte et ses savants nous ont aussi familiers, Nasser, Sadate, Moubarak et l'Égypte moderne apparait sur nos écrans de Télévision... N'oublions pas les Coptes! 
Avant d'être terre d'Islam, l'Égypte fut la terre des premiers chrétiens. Les touristes n'échapperont pas à la Fuite en Égypte! On connaît moins les premiers moines. Le moine - monos: un seul, en grec - fut d'abord un ermite allant au désert. Et le désert, lieu mystique par excellence s'est peuplé de saints pas tout à fait inconus : Saint Antoine et se tentations, la Thébaïde, Saint Paul de Thèbes, ou la conversion de Thaïs....
Lacarrière raconte donc Saint Antoine, saint Pakôme et le terrible Chenouti. Il analyse la fin de l'Empire Romain païen,  la mort du dieu Sérapis, la fondation des monastères-ceux qu'on peut encore visiter au Wadi Natroun- enfin les stylites, les brouteurs, dans les déserts voisins de Syrie. 
Loin d'être un livre d'érudit ennuyeux, c'est  une lecture facile et particulièrement distrayante. Tellement riche et variée est l'humanité!</description>
	</item>
	<item>
		<title>lecture napolitaine : Gaudé La Porte des Enfers</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/culture_article-id-5377_lecture_napolitaine___Gaude_La_Po.html</link>
		<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 08:46:54 GMT</pubDate>
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		<description>Sur le thème d'Orphée, Gaudé nous propose une descente aux enfers.

Non pas pour remonter Eurydice mais Pippo, 6 ans, tué sur le chemin de l'école dans une rue du vieux Naples, par une balle perdue.

Quelle riche idée, une évidence, de choisir la ville de Naples comme porte de l'enfer ! Naples si proche du Vésuve, de la Solfatare, de la grotte de la Sybille, manifestations infernales... Naples et ses souterrains datant de l'Antiquité ! Naples et sa violence. Violence de la terre qui se manifeste par un séisme au cours du roman. Violence des hommes, camorra.

Matteo, le père de Pippo est chauffeur de taxi. Conduire dans Naples n'est ce pas une introduction infernale ?

Et pourtant, Gaudé ne choisit pas les volcans pour pénétrer aux enfers mais un édifice minable au milieu d'une voie rapide près du port...Il ne convoque ni Charon ni Vulcain mais un curé aux paroissiens peu orthodoxes, travestis et prostituées. Il n'évoque pas Orphée mais plutôt Frédéric II, celui qui a construit châteaux et forteresses dans les Pouilles. D'ailleurs le roman se termine dans le Gargano où il a situé un autre de ses romans le Soleil des Scorta .


A</description>
	</item>
	<item>
		<title>Sari Nusseibeh : il était un pays - une vie en Palestine</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/culture_article-id-5375_Sari_Nusseibeh___il_etait_un_pays.html</link>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2009 18:36:02 GMT</pubDate>
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		<description>Sari Nusseibeh est actuellement le président de l'Université El Quds (université arabe de Jérusalem).
 C'est aussi un acteur politique qui a représenté le Fatah à Jérusalem et qui a tout mis en œuvre pour un dialogue israélo-palestinien quand ce dialogue était possible. Professeur de philosophie, à Bir Zeit mais aussi à Harvard, ancien élève des meilleures écoles britanniques, il est éloigné de toutes les idéologies qui enflamment le Moyen Orient et fait aussi bien référence à Locke, Kant qu'aux philosophes arabes médiévaux.

Le personnage est admirable dans sa ténacité de pédagogue avec ses étudiants, de négociateur, choisissant toujours les solutions pacifistes quand celles-ci pouvaient être mise en œuvre, y compris pendant la première Intifada, dans son opposition au mur qui devait passer à travers le campus de son université. 

C'est aussi un témoin averti qui raconte l'histoire de Jérusalem (pendant 13 siècles) et celle de la Palestine, depuis le Mandat Britannique où son père a joué un rôle de premier plan, puis sous le contrôle jordanien et enfin sous l'occupation israélienne. C'est donc une grande leçon d'une histoire . 
Si le livre est paru en 2008, la narration s'arrête un peu avant. 
On comprend néanmoins les prémisses de la situation actuelle et découvre comment Israël a favorisé l'ascension du Hamas pour embarrasser le Fatah, mais également comment la distribution des fonds du Fatah a fait le lit de la corruption. Fidèle à Arafat, Sari Nusseibeh est néanmoins critique de sa gestion.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Terre des Affranchis - Liliana Lazar</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/culture_article-id-5344_Terre_des_Affranchis___Liliana_La.html</link>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2009 09:08:17 GMT</pubDate>
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		<description>Après un voyage radieux dans une Roumanie accueillante, chaleureuse, presque maternelle, solaire, je découvre par la littérature ses aspects sombres et inquiétants. Ce n'est peut être pas un hasard si les histoires de Dracula ont fait souche en Roumanie ainsi que cette fascination pour les histoires sanglantes, à la limite du surnaturel qui trouve des racines dans la tradition de Transylvanie et de Moldavie. 

Liliana Lazar est née en Moldavie. Elle vit en France et écrit en français. Terre des affranchis est son premier roman, publié par les éditions Gaïa.

Les affranchis? le titre vient de la traduction du nom du village de Slobozia où elle situe l'histoire. Histoire plutôt glauque d'un tueur en série, colosse naïf et brutal. Homme de la forêt, homme du lac, La Fosse aux Lions, protégé par une nature touffue et complice.

 Ce conte plutôt effrayant se déroule dans un contexte de religiosité et de superstition. Religiosité du pope et de tout le village mais surtout espoir de la rédemption malgré l'énormité des crimes, arrivée d'un ermite de la forêt...superstition des villageois qui préfèrent attribuer aux mort-vivants, les moroïs, les disparitions des jeunes femmes qu'à un criminel. Présence démoniaque du sorcier, le tsigane Ismaïl...

On peut aussi faire une lecture historique et politique : le roman se déroule pendant le règne de Ceaucescu. Victor dans sa cachette recopie les livres interdits que lui apporte le pope. la révolution de 1989 donne un tournant inattendu à l'histoire.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Taxi - Khaled Al Khamissi</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/culture_article-id-5339_Taxi___Khaled_Al_Khamissi.html</link>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2009 06:31:34 GMT</pubDate>
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		<description>Le meilleur moyen de sentir battre le pouls d'une ville, c'est probablement de la parcourir en taxi et d'écouter le chauffeur. Le Caire est une métropole embouteillée, et vaste. Chaque parcours est l'occasion d'une conversation ou d'un monologue donnant la parole aux égyptiens pauvres, aux prises avec la bureaucratie, la corruption ou la difficulté de joindre les deux bouts....Élections, grands travaux sont le sujet de blagues égyptiennes qui déclenchent parfois l'hilarité. Prêches religieux terrifiants,  peuvent aussi sonoriser le parcours. 

Le Caire, sans les Pyramides, sans l'exotisme des souks, loin des petits métiers, dans la pollution étouffante dans la gentillesse et la grande humanité du peuple des chauffeurs de taxi.</description>
	</item>
	<item>
		<title>parc de Sceaux : Pavillon de l'Aurore</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/escapade_article-id-5333_parc_de_Sceaux___Pavillon_de_l_A.html</link>
		<pubDate>Sat, 26 Sep 2009 12:19:32 GMT</pubDate>
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		<description>Lors d'une promenade au Parc de Sceaux il faut faire le détour derrière les écuries pour découvrir dans des jardins fleuris le peitt Pavillon de l'Aurore construit pour Colbert en 1670 (malheureusement ouvert seulement l'après midi).
la coupole du pavillon fut peinte par Charles Le Brun.

L'allégorie est poussée à l'extrême et la sophistication de cette fresque est indéchiffrable pour nos esprits grossiers du 21ème siècle!

Tout d'abord, il convient de savoir que la position de la construction ne tient rien au hasard! L'édifice a été construit à l'Est du château pour figurer l'Aurore... préparant le chemin du Soleil-le Roi-Soleil- évidemment..

Une vidéo très bien documentée peut guider le visiteur curieux :
http://www.chateau-sceaux.fr/spip.php?article24
On peut la regarder avant ou après la visite chez soi.</description>
	</item>
	<item>
		<title>parc de Sceaux : chateau de Sceaux</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/escapade_article-id-5319_parc_de_Sceaux___chateau_de_Scea.html</link>
		<pubDate>Sat, 19 Sep 2009 13:10:11 GMT</pubDate>
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		<description>En été l'Orangerie est le lieu de concerts de musique de Chambre le week end. en toute saison vous pouvez faire une visite au petit château meublé et décoré.
 Si vous aimez porcelaines et faïences, les vitrines en regorgent, des fines et précieuses mais aussi des amusantes comme celles &quot;au royaume des légumes&quot; .
les tableaux ne sont peut être pas ceux des grands maîtres (encore qu'on y trouve un Utrillo, entre autres) mais ils donnent une image désuète des paysages maintenant urbanisés, Meudon, Versailles ou Saint Cloud au temps des châteaux. 
Le magnifique Festin de Didon et Enée de François de Troy illustre la vie de la cour de Sceaux en 1704</description>
	</item>
	<item>
		<title>parc de Sceaux pour un jogging touristique....</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/escapade_article-id-5318_parc_de_Sceaux_pour_un_jogging_t.html</link>
		<pubDate>Sat, 19 Sep 2009 13:00:26 GMT</pubDate>
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		<description>Un parcours fleuri, varié, original autour d'un beau bassin en forme de croix, accidenté (choisirez vous la montée le long des cascades ou la belle pelouse qui mène en pente douce au Pavillon de Hanovre? 
Le tour du parc fait 5 500m mais vous pouvez improviser.Si vous avez de la chance vous verrez les jets d'eaux ou un petit écureuil roux. 
Facile d'accès, en voiture de la Croix de Berny (un grand parking le long de l'A86) ou par le RER B oule TVM</description>
	</item>
	<item>
		<title>Xinjiang territoire interdit</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/escapade_article-id-5313_Xinjiang_territoire_interdit.html</link>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2009 07:51:31 GMT</pubDate>
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		<description>Juin 2009. Après une lente traversée de l'Asie centrale,  nous sortons frigorifiés du plateau du Pamir et des hauts cols qui séparent le Kirghizstan de la Chine. Depuis plusieurs semaines nous vivons au rythme de nos vélos et des intempéries. La mesure donnée par nos coups de pédale nous a laissé largement le temps d'admirer des paysages montagneux qui comptent parmi les plus beaux du monde, permis aussi d'apprécier la générosité et l'hospitalité des peuples nomades. L'entrée en Chine, au Xinjiang, est une nouvelle étape à notre voyage que nous espérions terminer à la frontière de la Mongolie, dans les contreforts des monts Altaï. Restait à traverser tout le Xinjiang, contourner le désert du Taklamakan et traverser les monts Tian-Shan... 

Nous étions attirés par les extrêmes de l'Asie Centrale, ses hommes, ses lieux, ses attitudes, son altitude. La mythique Route de la Soie  a toujours fait partie des absolus. Nous savions que seuls les plus audacieux se sont risqués sur ces pistes légendaires, l'histoire le montre. Beaucoup pour le gain, d'autres pour la foi, certains pour l'aventure et l'exotisme dégagé et raconté par ceux qui en était revenus. Nous y sommes allés comme on escalade une montagne, avec préparation, adaptation, appréhension. Les extrêmes du pays du milieu ne se dévoilent pas facilement. C'est un univers à part, à explorer de toute urgence avant qu'il ne soit complètement étouffé par la grande Chine en marche. 
Après la traversé d'une langue de désert montagneux de plusieurs centaines de kilomètres, nous arrivons dans la ville mythique de  Kashgar. Les anciens remparts ont été abattus, les larges avenues et le béton gagnent peu à peu sur les maisons en terre séchée et les ruelles étroites de la vieille ville. Rapidement, nous côtoyons les descendants des ces « Turcs » nomades, qui envahirent comme un ouragan le sud des monts Tian Shan voici plus d'un millénaire : les Ouïghours. Plus nombreux que les autres minorités, ils constituent avec ceux-ci la trame majoritaire du patchwork ethnique du Xinjiang. Méprisant les alpages, ils ont choisi la chaleur verte tendre des oasis de la plaine où ils cultivent le blé, le maïs, les légumes mais aussi et surtout les melons, les arbres fruitiers et la vigne. Pointent vers le ciel les minarets d'Allah, comme autant de doigts désignant leur foi. Une foi plus douce qu'en certains lieux moins heureux de la planète à en croire la rue où de jeunes femmes se promènent sans voile. Les mosquées semblent particulièrement bien convenir pour la sieste en dehors des heures de prières. Les Ouïghours ont hérité de sang méditerranéen qui leur donne cet amour des grandes familles, des maisons larges, et des fêtes qui donnent lieu à des repas gargantuesques. Malgré la statue de Mao, malgré la répression de Pékin, Kashgar reste une ville musulmane plus proche de l'Afghanistan que de la Chine. Ici les affrontements furent tragiques lors de la Révolution Culturelle qui ne tolérait pas de « catégories différentes dans une société socialiste ». Les mosquées furent rasées ou fermées, les morts incinérés et les imans scandaleusement envoyés dans des camps de travail pour garder les cochons. Aujourd'hui la renaissance de l'Islam est indiscutable  et spectaculaire malgré l'oppression de Pékin.  Les chants rauques des muezzins qui appelaient les millions de fidèles à la prière se sont tus, désormais proscrits. Comme au Tibet, le gouvernement Chinois parle de « libération ».  Aujourd'hui la renaissance de l'Islam est indiscutable  et spectaculaire malgré l'oppression de Pékin. Sur la place de la mosquée Aid Kah, la plus grande de Chine,  un large écran diffuse en boucle les programmes et les propagandes de la télévision chinoise. A la tombée de la nuit, dans les rues adjacentes, nous dégustons des brochettes de moutons grillées et d'épaisses tranches de melons juteuses. C'est là que nous assistons aux premières répressions du gouvernement de Pékin. Les policiers arrivent par dizaine et renversent les étalages des marchands, matraque à la main. Nous trouvons refuge à l'arrière d'un restaurant, sous les regards apeurés des Ouïghours. Le lendemain matin, ce sont de vieilles femmes qui se font chasser par seau d'eau par un commerçant chinois qui n'accepte pas que l'on s'assoit sur son trottoir... 
N'oublions pas qu'à côté de ceux que nous appelons les Chinois (qui se nomment eux-mêmes les Han pour se démarquer), coexiste la « chine des minorités et des barbares », soit plus de cinquante ethnies non chinoises, des « minorités nationales » pour reprendre le terme officiel du gouvernement de Pékin. Les Han et la majorité de ces minorités sont extrêmement dissemblables, tant sur le plan de la race que sur celui de la religion et du mode de vie. Depuis toujours, l'histoire à montrée qu'ils sont loin de filer l'amour parfait. Dans une « Chine surpeuplé »,  les minorités représentent moins d'un dixième de la population, mais occupent plus de soixante pour cent du territoire. Depuis la révolution culturelle, le gouvernement s'applique à développer une politique active - et souvent très autoritaire - pour peupler ces régions... mais ni les Han, ni les autochtones ne semblent franchement enthousiastes. 
Nous quittons la ville après plusieurs jours de repos mérité. Kashgar, c'est l'aube et la nuit des temps, où l'Asie jaune rencontre la brune, ou Bouddha perd la face pour se nommer Allah, dans un Moyen Âge brutal, sensuel et doux à la fois.

Plus loin, le désert. Le terrible et inhospitalier Taklamakan.  
Étendue immense, sans même l'ombre d'un mirage. Taklamakan, « l'endroit où tu entres et d'où tu ne sors jamais ». Combien de caravanes sur la Route de la Soie ont-elles franchi cette barrière naturelle, transportant des trésors de l'Orient vers l'Occident, et de l'Occident vers l'Orient ? Pendant des siècles, cette vaste région dont le nom chinois de Xinjiang signifie « nouvelles frontières », s'est appelée le Turkestan oriental. Il y a bien longtemps, Marco Polo foula le sable du désert du Taklamakan. Il raconta qu'en certains endroits, il avait vu des sources desquelles « jaillissait une huile noire et épaisse ». Cette substance avait, selon lui, « des vertus médicinales et garantissait l'étanchéité des tonneaux ». Ces sources existent encore et l'huile noire porte un nom : le pétrole, dont on sait que le sol de la Route de la Soie et du désert du Taklamakan regorge. L'or noire est une des raisons de l'invasion militaire puis de l'annexion du Turkestan oriental par l'armée chinoise au XXème siècle. La Chine imposa son autorité aux tribus d'origines turques d'Asie centrale : les Ouïghours, les Kirghizes, les Ouzbeks, les Kazakhs et au peuple Tadjiks. Une politique semblable à celle appliquée au Tibet leur fut imposée. Afin de favoriser l'implantation de chinois dans la région, le nombre de naissance par couple, limité à un en Chine, a été augmenté à deux pour les Han. Ces populations locales regardent désormais les oléoducs traverser leurs terres, emportant le pétrole qui fait la fortune de Pékin. Pour un Chinois Han, les contrées à perte de vues qui s'étendent au-delà de la grande muraille sont les terres « barbares ».  Celles des steppes et des sables du désert, des Routes de la Soie et des neiges des montagnes. A quatre mille kilomètres de la capitale Beijing, le porc laisse place au mouton. Une Chine moins bridée, des peaux plus tannées aux origines  presque oubliés.  Un monde complètement différent de la Chine « jaune », extrême, immuable depuis la nuit des temps mais qui aujourd'hui inspire malgré lui le vent terrible d'une Chine au galop.
D'oasis en oasis, nous continuons notre route et les rencontres avec les paysans Ouïghours. Les Ouïghours sont généreux par conviction, habités par la tolérance de la pensée musulmane. Protégés par leur isolement, ils tentent de conserver leur culture, leur tradition et leur langue malgré l'invasion chinoise. Chaque soir nous plantons notre tente au plus profond de ces oasis de fraicheur, sous des haies de peupliers. C'est dans ces endroits bucoliques que nous auront droit à près de dix arrestations par la police chinoise, majoritairement la nuit. Chaque fois nous sommes emmenés au poste le plus proche pour un contrôle d'identité, forcé de dormir dans des chambres glauques dans l'attente que l'on veuille bien nous rendre nos passeports. Les autorités nous expliquent leur crainte des Ouïghours, la menace que ce peuple encourt pour notre sécurité. Au contraire,  jusqu'ici, les Ouïghours n'ont démontré que générosité et sourire, assurance et confiance. Deux fois la police nous force à faire demi-tour en plein désert sur plus d'une centaine de kilomètre. On essaye à tout prix d'éviter que nous empruntions des chemins de traverses. 
Avec patiente nous arrivons en vue des monts Tian-Shan. Une contrée montagneuse hors norme et sauvage, fleurie de yourtes et peuplée de nomades. Les Kazakhs et les Mongols qui peuplent les monts Tian Shan poursuivent leurs transhumances, bravant la volonté du gouvernement central de les sédentariser afin de mieux les contrôler, en leur faisant miroiter le confort de la modernité que représentent l'électricité ou la construction d'écoles. Ici aussi nous subissons encore des arrestations, parfois dans les hôtels. Dans la petite ville de Xinyuan, la police se montre menaçante et nous demande une belle somme pour nous relâcher. Nous refusons catégoriquement mais la sentence est clair : nous n'avons rien à faire ici et hors de question que l'on nous aperçoit une autre fois dans les rues de la ville. Nous fuyons à travers la montagne. 
Nous sommes le 6 juillet, à l'abri sous une yourte, un Kazakh nous apprend que des émeutes ont eu lieu la veille dans la capitale de la province, Ürümqi, située à environ deux cent kilomètres. Près de cent-cinquante morts d'après lui, la majorité égorgée. Les routes sont fermées sur tout le territoire, internet coupé dans toute la région, les appels internationaux aussi. Il y aurait des barrages routiers à moins de trente kilomètres. Nous échangeons un regard avec Lucylle, nous n'avons plus besoin de nous parler pour nous comprendre, je sais qu'elle sait aussi que notre voyage va bientôt se terminer. Mais dans quelle condition ? Le soir même, deux voitures de polices viennent nous chercher. Qui les a prévenus ? Nous sommes à quatre-vingt kilomètres du village et du poste de police ! Après deux heures d'interrogatoire où nous serons séparés l'un de l'autre, on nous embarque en pleine nuit. Arrestation avec délit de faciès où l'on reproche à Lucylle d'être noire et musulmane (elle est originaire de l'île de la Réunion et profondément athée), interdiction de contacter le consulat et l'ambassade française. Le lendemain, on saisi nos vélos en échange de nos passeports, en nous lançant 200 yuans à la figure (20 euros), et on nous jette dans une voiture qui n'est même pas matriculé !  Le chauffeur nous conduit vingt  kilomètres plus loin et nous laisse au bord de route. Nous faisons ensuite du stop jusqu'à la ville de Xinyuan. Pas de chance, dans l'attente d'un bus nous sommes une nouvelle fois arrêté par la police qui nous connait déjà et avait défendu que nous remettions les pieds en ville !  Plusieurs policiers retirent les sacs du bus et étalent nos effets sur le sol. Nouvel interrogatoire et toujours ces questions répétées plusieurs fois de suite:
-	D'où venez-vous?
-	Pourquoi voyagez-vous en Chine?
-	Êtes-vous musulmans?
-	Où avez vous dormis hier, avant hier, les jours d'avant? Quel était le numéro de votre chambre? Le numéro de téléphone de l'hôtel? Le patron était-il un homme ou une femme? Quel âge? La couleur des murs? 
Une femme fouille intégralement nos effets personnels, causant un retard au bus et à tous ses passagers. Les affaires sont sortis de nos sacs une par une, notre appareil photo est saisi et les 2000 photos regardées les unes après les autres par plusieurs personnes différentes. Notre ordinateur est  &quot;épluché&quot;, dossiers par dossiers, fichiers par fichiers. On nous reproche d'avoir beaucoup trop de photographies de monuments musulmans - logique -  puisque les photographies ont été prises majoritairement en Ouzbékistan et au Tadjikistan ! Pendant ce temps, les passagers du bus nous rassurent en nous adressant des sourires d'encouragements. Ils sont tous Ouïghours et Kazakhs. Nous repartons enfin, avec en mémoire la plus grande frayeur de notre vie. Le lendemain nous traversons la capitale Ürümqi, les rues sont sous le contrôle des policiers et de l'armée. 

Un coup de sifflet et les vingt-cinq wagons s'ébranlent dans une longue glissade. Au bout, trois jours plus tard, si tout va bien, il y aura Pékin, et l'avion du retour. Par la fenêtre nous croiserons d'innombrables wagons emplies de véhicules militaires et des centaines d'hommes armés. La répression ne ferait-elle que commencer...
Et pourtant, la province du Xinjiang est unique. Nous y avons vécu le bout du monde et la nuit des temps et dans cent ans, nous la vivrons encore.

Lilian Vezin - Asie centrale et autres reflets des Tien-Shan
www.ventdularge.fr.cc</description>
	</item>
	<item>
		<title>Dormir à Damas</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/hotel_article-id-5237_Dormir_a_Damas.html</link>
		<pubDate>Tue, 25 Aug 2009 11:52:46 GMT</pubDate>
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		<description>Si vous en avez marre de toujours rester dans le mêmes hôtels 4-5 étoiles ou que vous alliez, n'hésitez pas à passer une nuit ou deux a Dar AlNoor Hotel (http://www.dar-alnoor.com/).

C'est une petite maison typiquement damascène (cour intérieure avec fontaine au centre), qui à été rénovée et sympatiquement decorée.

Petit déjeuner arabe: thé, tomate, concombre, confitures, chilal (fromage), kechta (mélange de fromage et de crème fraiche, goût très fort), olives + houmous et omelettes selon le cuisinier.

La maison est tenue par une femme philippine (très agréable) qui n'hésitera pas à vous rendre service. N'hesitez pas a vous affaler sur un de leurs canapes pour profiter d'un narguile (goût deux pommes !) et d'une tasse de café pour finir votre journée de visite, qui vous verrez sera très (tres) fatiguante... Egalement Wifi + télévision.

L'hôtel est situé dans une petite ruelle proche de deux restaurants (que je conseille d'ailleurs) au milieu de la vieille ville. 

Voila !</description>
	</item>
	<item>
		<title>&amp;quot;Chez l'habitant&amp;quot;, région de Sibiu Ana Lapadat, à Gura Raului</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/partir_article-id-5171__Chez_l_habitant___region_de_Sibiu.html</link>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2009 19:46:16 GMT</pubDate>
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		<description>Quel accueil sympathique dans une vrai ferme! La cour est très fleurie, le cheval piaffe à l'écurie, les cochons sont discrets, les chiens rigolos. Quand au jardin, c'est lui qui fournit les légumes extra-frais et un joli décor pour du farniente dans la gloriette (on peut aussi y dîner. 
Dîners gastronomiques! Il vous faudra un solide appétit pour en venir à bout. Et toujours la gentillesse d'Ana !

On ne vous raconte pas les chambres spacieuses.

Région très intéressante. Vous pouvez prévoir une journée entière à Sibiu; Ne ratez surtout pas le Musée de Plein air mieux agencé que celui de Bucarest. Tous les villages des environs sont à visiter. Mention spéciale à Christian, capitale des cigognes !</description>
	</item>
	<item>
		<title>Bucovine : &amp;quot;chez l'habitant&amp;quot; - Viorica, peintre d'oeufs</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/partir_article-id-5170_Bucovine____chez_l_habitant____Vio.html</link>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2009 19:29:28 GMT</pubDate>
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		<description>la Bucovine est une région réputée pour ses monastères peints, ses montagnes propices aux randonnées. Elle attire de nombreux touristes et pèlerins et les pensions sont nombreuses.

Loger &quot;chez l'habitant&quot; est une expérience enrichissante qui permet de vivre au plus près des Roumains de partager la table, d'aller ensemble aux champignons....Viorica et ses filles parlent très bien le français ce qui facilite les échanges.

Mais surtout Viorica est une véritable artiste : elle perpétue la tradition slave des oeufs peints et a porté cet artisanat à une véritable perfection. Elle fait également des démonstrations en France ainsi que des stages.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Accueil chez des musiciens : Pensiunea Ion de la Cruce- Maramures</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/partir_article-id-5168_Accueil_chez_des_musiciens___Pensi.html</link>
		<pubDate>Thu, 30 Jul 2009 09:06:00 GMT</pubDate>
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		<description>Maramures est une région passionnante à découvrir, paysages, traditions, vie rurale, patrimoine et musique.


La pension de Ion et Ana est une excellente adresse pour rayonner dans Maramures.

D'abord, Ion est le meilleur violoniste de la région et Ana est toujours prête à chanter. Ce qui vous promet des soirées animées.

Ensuite, ils sont d'une extrême gentillesse et se mettront en quatre pour vous faire découvrir leur village et les environs.

Enfin, vous partagerez la vie à la ferme, vous boirez le lait tiède trait de leur vache, vous pourrez apprendre à confectionner des beignets, il vous faudra un solide appétit pour faire honneur à la cuisine excellente.

Et si vous voulez vous reposer, la balancelle face à la montagne, dans un jardin fleuri, ou la gloriette vous fourniront un abri!</description>
	</item>
	<item>
		<title>Une étape sympathique et gourmande à Tazlau : Casa Florean</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/partir_article-id-5167_Une_etape_sympathique_et_gourmande.html</link>
		<pubDate>Thu, 30 Jul 2009 08:10:12 GMT</pubDate>
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		<description>Avez vous goûté aux confitures de bourgeons d'épicéa? et de fleurs de pissenlit? 
Ce ne sont que deux échantillons parmi d'autres à la table du petit déjeuner  qu'Angelica peut vous apporter (avec la recette en prime)
Au dîner, les meilleurs sarmalés qui ont mijoté une nuit entière sur le poêle à bois. Et la soupe,le borsht....tout vient du jardin et parfois de la forêt toute proche.
Un accueil francophone très chaleureux, on ne sent pas du tout client mais plutôt ami, invité.
des chambres d'hôtes très agréables dans un cadre verdoyant,
un village encore préservé du béton et de la circulation.
Nous ne sommes restées que deux nuits, nous aurions aimé nous y attarder plus longtemps, faire d'autres balades en compagnie de Septimiu, paresser dans le jardin, visiter mieux la région.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Bogota: Cafe El Pasaje</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/temoignages_article-id-5142_Bogota__Cafe_El_Pasaje.html</link>
		<pubDate>Mon, 01 Jun 2009 02:20:23 GMT</pubDate>
		<description>Contrairement aux grandes villes andines, Bogota possède une véritable culture des cafés. Très proche du &quot;museo del oro&quot; et coincé entre le quartier de &quot;la candelaria&quot; et le centre ville (carrera 7), le cafe El Pasaje est assez authentique. Des jeunes étudiants y côtoient de retraités qui parlent politique et des clercs qui signent des contrats administratifs. 

Pour 1300 pesos j'ai demandé un café &quot;tinto&quot;. Je ne suis pas expert en la matière mais je l'ai trouvé très aromatique et chaud. Ce qui fait le charme de ce café c'est son emplacement sur la place del Rosario. Bref, un endroit idéal pour faire une halte avant d'aller visiter un musée du centre ville.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Dans les montagnes du Kivu</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/temoignages_article-id-5133_Dans_les_montagnes_du_Kivu.html</link>
		<pubDate>Thu, 14 May 2009 20:25:35 GMT</pubDate>
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		<description>Les pylônes électriques soutiennent des câbles infinis qui rejoignent le Burundi et le Rwanda. Que feraient les paysans du Kivu avec de l'électricité ? Si les fils venaient jusqu'à leur hutte, à tous les coups, ils se mettraient à réclamer un accès à l'eau potable!</description>
	</item>
	<item>
		<title>Au pied du volcan Nyiragongo</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/temoignages_article-id-5132_Au_pied_du_volcan_Nyiragongo.html</link>
		<pubDate>Thu, 14 May 2009 18:52:24 GMT</pubDate>
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		<description>Comme blottie au pied du volcan, Goma a d'autres soucis que de redouter la prochaine éruption, annoncée comme probablement prochaine... Déjà, au crépuscule, les nuages reflètent l'ébullition...</description>
	</item>
	<item>
		<title>KIVU en vrac</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/temoignages_article-id-5131_KIVU_en_vrac.html</link>
		<pubDate>Thu, 14 May 2009 18:43:57 GMT</pubDate>
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		<description>Construite en bois massif, cette trottinette fait fureur à Goma, capitale du Nord-Kivu. Le Sud-Kivu ne l'a pas adopté qui préfère encore le dos des femmes pour transporter les marchandises. Une chose est sûre, c'est une région du monde où les animaux ont moins à souffrir que les hommes. Et les femmes.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Musée Fortabat</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/visite_article-id-5124_Musee_Fortabat.html</link>
		<pubDate>Wed, 13 May 2009 09:10:40 GMT</pubDate>
		<description>C'est la dernière création de la muséographie argentine. Situé en plein Puerto Madero sur les bords d'une ancienne darse du port, ce musée a été inauguré en 2008 pour abriter la collection de peintures rassemblée par Amalia Lacroze de Fortabat, une dame bien née et d'ascendance française. Cela  pourra surprendre l' Européen, habitué au rôle historique de l'Etat en matière de muséographie et de conservation du patrimoine, mais dans nombre de pays d'Amérique latine c'est souvent l'initiative privée qui a été à l'origine de grandes collections d'art, en l'absence de pouvoirs publics défaillants.

Le bâtiment, en forme de demi-cylindre couché, a belle allure et marie heureusement, le verre, l'acier et le béton. A l'intérieur, les espaces d'exposition sont sans cloisons dans les sous-sol, mais prennent de la hauteur aux niveaux supérieurs. Mme Lacroze avait bon goût et sûrement beaucoup d'argent car la collection exposée est sûrement la plus importante de la ville.

Attention: vous êtes à Puerto Madero, le quartier ultra-moderne où tout est anormalement cher. On évitera donc la cafétéria du musée qui n'a guère d'intérêt.

Adresse: Puerto Madero, ouvert du mardi au dimanche</description>
	</item>
	<item>
		<title>Grenade :autobus plaza nueva</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/transport_article-id-5017_Grenade__autobus_plaza_nueva.html</link>
		<pubDate>Sun, 03 May 2009 16:24:31 GMT</pubDate>
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		<description>3 autobus, bien utiles pour les touristes, passent de la Plaza Nueva
le 31 pour l'Albayzin,
le 32 pour l'Alhambra
le 34 pour Sacromonte (attention 1 par heure vers la demie)
1.20euros au chauffeur pour ceux qui ne sont pas munis de carte de transport.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Estepa</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/partir_article-id-5016_Estepa.html</link>
		<pubDate>Sun, 03 May 2009 09:43:45 GMT</pubDate>
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		<description>Sur la route de Séville à Grenade, pourquoi ne pas faire une halte ?
Ce village vous réserve de jolies surprises.
Dans la ville basse de merveilleuses portes baroques.
Vous pourrez monter ensuite dans un parc récemment aménagé pour découvrir les monuments les plus anciens, deux couvents, les restes d'un château fort par une promenade ombragée (en Andalousie on apprécie bien l'ombre) peut être voudrez vous acheter des pâtisseries au  couvent ou simplement admirer la vue du &quot;balcon d'Andalousie&quot;
Le reste du village en pente est charmant et on reprend facilement la route sur l'autoroute.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Antequera</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/partir_article-id-5015_Antequera.html</link>
		<pubDate>Sun, 03 May 2009 09:35:37 GMT</pubDate>
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		<description>Sur la route de Séville à Grenade, loin des foules qui hantent les sites majeurs, une ville tranquille à découvrir. 
Nous avons fait une promenade magnifique au Parc du Torqual : karst où les figures d'érosion et la flore de montagne (1200m) sont spectaculaires. 
Nous avons découvert des monuments intéressants et flâné dans les rues tranquilles.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Oubliez la voiture dans Grenade, prenez le bus ou le vélo !</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/transport_article-id-5012_Oubliez_la_voiture_dans_Grenade.html</link>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2009 06:33:44 GMT</pubDate>
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		<description>Si l'Alhambra est équipée d'un vaste parking et bénéficie d'un accès presque direct de l'autoroute, il n'est pas du tout évident de visiter les autres quartiers de la ville en voiture. 

Le centre ville historique est INTERDIT aux  non-résidents. Si vous faites semblant d'ignorer les panneaux ou feignez d ne pas comprendre l'Espagnol vous ne pourrez de toutes les façons ni vous arrêter ni arriver à destination  tant le plan de circulation est bizarre avec ruelles tortueuses, escaliers et sens interdits...

Et ceci est valable pour l'Albaizin et Sacromonte où les interdits ne sont pas matérialisé mais l'impossibilité de parking réelle. 

Le plus prudent est de chercher un parking libre (ceux qui sont complets sont indiqués assez longtemps à l'avance pour que l'on ne s'y égare pas. Ensuite, au choix, on marche, on prend le bus (1.20euros à payer au chauffeur si on n'a pas pris d'abonnement) et il existe aussi un système de vélos en libre service genre Vélib(mais cela grimpe)

Le réseau des bus s'étend à la grande banlieue de Grenade : nous étions à Padul à 18km et les autobus sont aussi à 1.20euros et passent toutes les demi-heures. 

Évidemment on aura peut être une envie de neige et de visite ddans l'Alpujarra : alors on loue une voiture à la journée, même si le tarif n'eat pas avantageux, avec l'argent des parkings économisé.....</description>
	</item>
	<item>
		<title>Fallas</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/visite_article-id-4981_Fallas.html</link>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2009 17:23:58 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-809_661_parcville_4981.jpg" length="11988" type="image/jpeg" />
		<description>Chaque année, du 16 au 20 mars environ  ont lieu à Valence les fêtes des Fallas.
Quatre jours et nuits de délire, de poésie avec les immenses compositions installées dans chaque quartier, de bruit (des tonnes de pétards qui vont alimenter les mascletas), de feu avec les feux d'artifices un peu partout dans la ville, de crémation au final de toutes ces sculptures de l'éphémère, de tradition avec ses défilés de magnifiques femmes enfants et hommes de tous ages costumés et de musique des groupes de musiciens entrainant les défilés.
Une fête surprenante dédiée à la vierge des désemparés.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Chez Azahar</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/restaurant_sortir_article-id-4980_Chez_Azahar.html</link>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2009 16:41:07 GMT</pubDate>
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		<description>En bord de mer donnant sur la plage ne ratez pas cette adresse rendez vous des valenciens et des valenciennes

Spécialité : la Paella de la mer mais aussi et je vous le recommande la Fidéoa ! Paella où le riz est remplacé par de fines  petites pâtes . C'est délicieux et l'odeur des fumêts de poisson vous ouvriront l'appétit !</description>
	</item>
	<item>
		<title>Chez fabian Chocolateria</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/restaurant_sortir_article-id-4979_Chez_fabian_Chocolateri.html</link>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2009 16:35:17 GMT</pubDate>
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		<description>Une spécialité : le chocolat très épais très concentré à consommer avec des beignets au sucre . Chez Fabian vous pourrez voir la fabrication des &quot;fameux&quot; beignets : une merveille de légèreté à consommer sans modération . 
pendant les fêtes des Fallas tout le monde en consomme ! 
N'oubliez pas de reserver votre place si vous voulez  y prendre votre petit déjeuner c'est un Incontournable!!
bon appétit</description>
	</item>
	<item>
		<title>Tapisserie de l'Apocalypse au château d'Angers</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/visite_article-id-4849_Tapisserie_de_l_Apocalypse_au_chat.html</link>
		<pubDate>Tue, 20 Jan 2009 09:24:31 GMT</pubDate>
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		<description>Quelle surprise ! Dans la semi-obscurité d'une très longue galerie, on découvre un damier rouge et bleu (les verts ont viré au bleu avec le temps) long de plus de 100m. Seule, je lis les titres avec stupeur : que sont donc ces sceaux et ces trompettes ?  Qui est cette femme? Et cette Bête de la mer ?

Il est vrai que je ne suis pas familière du texte biblique. Cet été, à Mesta, sur l'île de Chios, le guide de l'église m'avait demandé à brûle-pourpoint &quot;connaissez vous l'apocalypse de Saint jean ?&quot;

La visite guidée s'impose donc. Elle dure plus d'une heure (une le matin à 11H une autre à 15H15). J'ai suivi les deux tellement j'étais enthousiaste. Le guide nous a fait une lecture aussi bien &quot;chrétienne du 14ème siècle&quot; qu'historique : les allusions à la Guerre de Cent Ans sont très amusantes mais difficilement décelables par le visiteur ordinaire. 

Et si on veut aller plus loin, ou simplement réviser la visite : un lien
http://architecture.relig.free.fr/apocalypse1.htm</description>
	</item>
	<item>
		<title>Guide pratique du français parlé à Ouagadougou, Bamako, Porto-Novo et Lomé</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/culture_article-id-4848_Guide_pratique_du_francais_parle_.html</link>
		<pubDate>Mon, 19 Jan 2009 18:54:34 GMT</pubDate>
		<description>Guide pratique du français parlé à Ouagadougou, Bamako, Porto-Novo et Lomé
Jean-Luc BLETTON
Ed. L'HARMATTAN, Paris

Le français d'aujourd'hui, de tous les jours, parlé au Burkina-Faso, au Mali, au Bénin et au Togo.
Ce guide est le complément naturel de tout guide de voyage pour l'un de ces quatre pays d'Afrique de l'ouest.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Frank TALLIS : Du sang sur Vienne 10/18 grands détectives 445p</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/culture_article-id-4845_Frank_TALLIS___Du_sang_sur_Vienne.html</link>
		<pubDate>Sat, 17 Jan 2009 16:31:08 GMT</pubDate>
		<description>Vienne 1902, un psychopathe commet des crimes sanglants et horribles.

 Le policier chargé d'élucider cette affaire a pour ami un psychologue disciple de Freud qui suivra les méthodes d'analyse pour dénouer les mystères de l'intrigue. 

Roman policier hautement culturel où l'on rencontre Freud mais aussi Mahler.

 Bourgeois juifs commerçants, ultranationalistes antisémites, francs-maçons,  tchèques ou slaves venus chercher fortune à la capitale et même tout un lumpenprolétariat se réfugiant dans les égouts, la société viennoise est habilement évoquée. Encore plus habile la construction de l'intrigue qui  suit le canevas de la Flûte Enchantée.
 
Toute cette virtuosité nuit peut être à la crédibilité de l'ouvrage. C'est « trop » ! On est happé par la lecture, enchanté de tant de documentation, mais pas convaincu.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Une merveille culturelle : le museo Larco</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/temoignages_article-id-4839_Une_merveille_culturelle___le.html</link>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2009 17:51:43 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-141_1508_actu_pays_4839.jpg" length="1817" type="image/jpeg" />
		<description>Lors de mon séjour à Lima, j´ai eu l´opportunité de connaître cet endroit magnifique que je n´hésiterai pas à qualifier d´un des plus beaux musées qu´il m´ait été donné de visiter. Après un trajet assez dépaysant dans les “combis” péruviens, c´est avec un grand étonnement que je découvre cet imposant manoir blanc du XVIIIeme siècle construit sur les vestiges d´une pyramide précolombienne datant du VIIeme siècle. Le musée Larco fut fondé par l´archéologue Rafael Larco Hoyle  en 1926, à l´origine de la découverte de nombreuses civilisations précolombiennes comme la Cupisnique (époque formative 1250av JC- Ier siècle ap JC) par exemple. Le musée regorge de trésors provenant de nombreuses civilisations issues de l´ensemble du Pérou. Il est d´une richesse incomparable, on se promène agréablement entre les divers objets en céramiques, les métaux précieux et les bijoux des civilisations Chimú, Lambayeque, Mochica et Inca. Car l´origine du Pérou ce n´est  évidement pas que les Incas, cela fait parti des nombreuses choses que l´on apprend au Musée Larco. On peut également y admirer les tapisseries et les quipus (instrument de comptabilité) Mochica et Chimú. Mais l´originalité du musée provient du fait qu´il est l´un des rares musées au monde à ouvrir les portes de son dépôt au public. Au total, ce sont plus de 45.000 pièces qui y sont entreposées. Après la visite des salles principales, on s´étonne et s´émerveille à découvrir les salles érotiques, bien gardées de l´oeil curieux du touriste...pots en céramiques aux motifs réalistes et douteux, objets ithyphalliques en tout genre (religieux ou simplement humoristiques), nous exposant ainsi les diverses pratiques triviales précolombiennes. Ce musée se visite rapidement et laisse donc le temps pour les plus pressés de se diriger vers d´autres zones touristiques. Pour les autres, un petit café restaurant situé au milieu d´un petit  jardin paisible et agréable proposera des spécialités péruviennes, un vrai délice gustatif. Le menu a été établi par l´un des plus grand chef péruvien, Gaston Acurio et reste très abordable. 
J´y ai découvert un petit paradis culturel que je conseille vivement à tous ceux qui, dans leur découverte du monde, s´arrêtent l´histoire d´un instant à Lima.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Zsolt Harsanyi : la vie de Liszt</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/culture_article-id-4793_Zsolt_Harsanyi___la_vie_de_Liszt.html</link>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2008 14:45:08 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-78_220_lire_4793.jpg" length="10760" type="image/jpeg" />
		<description>Au retour de Budapest, lire la vie de Liszt était : le complément naturel à notre « promenade Liszt », au concert sur le piano de Liszt, aux »Lisztiades » qui avaient été l'occasion plus d'aller à la messe que d'entendre un concert....Que l'auteur de la biographie soit un romancier Hongrois Zsolt Harsanyi  (1889-1940) ajoutait à la logique de ma démarche. 

Liszt, en soutane, sous sa coquille à l'Opéra, Liszt en bronze jouant de ses mains immenses en secouant son abondante chevelure au milieu du square, ou trônant au dessus de la porte de la Zenakadémie, sont les images que nous avons rapportées de notre voyage. 

Un des Hongrois les plus fameux ?

J'ai eu la surprise de constater que Liszt, de langue maternelle allemande n'a jamais pris la peine de parler le Hongrois. Né près de Sopron, fils d'un intendant du Prince Esterhazy dont nous avons visité le château à Fertö il y a quelques années. 

Il a donné son premier concert - enfant prodige, « petit Mozart » - à Pozsony, l'actuelle Bratislava. A dix ans, il part pour Vienne où il fut l'élève de Czerny et de Salieri. Beethoven complètement sourd lui fit l'honneur d'assister à son premier concert viennois et l'embrasse. Comme Mozart, sous la conduite de son père le petit Liszt sillonna l'Europe et joua dans les cours françaises et anglaises.

 Il s'installa à Paris où il vivra longtemps, parlera français qui deviendra sa langue habituelle. C'est là qu'il fréquenta les Romantiques, se lia d'amitié avec Chopin, George Sand, Musset, Berlioz et rencontra aussi bien les grands du faubourg Saint Germain que tous les musiciens de l'époque. Ce livre retrace une « histoire de la musique » et des mouvements artistiques au cours du 19ème siècle. 

Imaginer Budapest, et se retrouver à Paris ou à Croissy ou à Nohant ! 

Liszt était plus parisien qu'exotique. Son charme, il le devait à la précocité de son talent, à sa virtuosité et aussi à son physique de dandy avec un « profil de médaille » et à des cheveux de page. Enfant, adolescent puis, jeune homme, le pianiste était la coqueluche des dames du grand monde. Affichant une grande piété, il ne résista jamais à la tentation d'une conquête féminine. Même au sein d'une grande passion interdite, quand sa maîtresse Marie d'Agoult, la mère de ses trois enfants était au ban de la société, il n'hésita jamais à tromper celle-ci. Rivalisant de virtuosité avec Paganini, il était adulé et profitait bien de son succès. 

Mais c'est en Allemagne qu'il  passa l'essentiel de son âge mûr. Etabli à Weimar, il consacra son énergie à faire connaître la « nouvelle musique », celle de Berlioz et surtout celle de Wagner. Représenter les opéras de Wagner fut l'objet de tous ses efforts. 

Même pendant les jours héroïques de la Révolution de 1848, Liszt, se déclarant patriote hongrois ne prit pas part aux soulèvements et au contraire intrigua auprès de la cours d'Autriche pour être anobli. Certains Hongrois ne lui pardonneront pas de fréquenter Bach, l'oppresseur autrichien de la Hongrie. Pourtant, il  n‘hésita pas à défier le tsar en jouant Chopin et en encourageant les insurgés Polonais ! 
« La vie de Liszt est un roman «, roman d'amour, amours consommées mais toujours illégitimes. Entre sa fiancée secrète la comtesse Caroline, son élève, que le père congédie comme un domestique, à 18 ans, la fuite en Suisse avec Marie d'Agoult(encore une comtesse!) qui abandonna son mari, la longue attente d'une annulation par le Saint Siège du mariage de Carolyne Wittgenstein(une pricesse russe) ... les liaisons avec ses jeunes élèves et ses admiratrices...

Dernière étape dans la vie du compositeur : le voyage à Rome se termine par son entrée en religion. Liszt revêt une soutane de soie. Une pose ? Presque ! Il reste clerc et pourrait se marier si Carolyne le souhaitait  encore mais ne peut dire la Messe. 

 C'est en soutane qu'il va s'installer à Pest où il consacrera ses derniers efforts à installer une Académie de musique de qualité à Pest. Après la Messe d'Esztergom, il écrira la Messe du Couronnement d' Elisabeth (Sissi) et de François Joseph dans la Cathédrale Mattias de Buda. 

Vieillissant, il connaîtra la tristesse des trahisons, le deuil de ses enfants et les difficultés de sa relation avec Wagner et sa fille Cosima.

Je pensais lire une histoire hongroise, c'est une histoire européenne que j'ai trouvée,  partagée entre l'Autriche mais surtout la France et l'Allemagne.  Dans un contexte de réveil des nationalités des révolutions de 1830 et 1848, s'imbrique la vie culturelle entre Londres et Saint Petersbourg. Réseaux d'échange, d'amitié, de tournées de récitals et d'opéras.  Opposer la musique française de Berlioz et l'allemande de Wagner ? Pas si simple ! Liszt fut l'ami des deux compositeurs. Et souvent ce sont les querelles amoureuses qui prirent plus d'importance que des évènements politiques majeurs !
Je pensais trouver un abbé, j'ai plutôt trouvé un don Juan ! Et pourtant sa piété était sincère....</description>
	</item>
	<item>
		<title>Tirer de forint dans les GAB</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/infos_pratiques_article-id-4727_Tirer_de_forint_dans_les_.html</link>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2008 13:05:56 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-78_220_info_4727.jpg" length="5141" type="image/jpeg" />
		<description>Budapest et l'aéroport sont très bien équipés en guichets automatiques. C'est bien pratique de tirer une certaine somme directement en sortant de l'avion pour régler son taxi ou la carte de transport. 
mais ici encore, ne pas abuser du guichet automatique : la commission peut être salée : 7euros pour 50 000 forint mais si cela se trouve c'est la même pour une plus petite somme (voir avec son agence avant de partir).
On a l'habitude en France de ne rien payer au guichet automatique. Ce service est payant dans de nombreux pays . En Hongrie en tout cas!</description>
	</item>
	<item>
		<title>La cabane perchée</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/temoignages_article-id-4708_La_cabane_perchee.html</link>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2008 17:06:48 GMT</pubDate>
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		<description>Une nuit insolite dans le creux d'un superbe Platane, c'est l'expérience que vous pouvez vivre au coeur du pays de Marcel Pagnol, au chateau des Creissauds, situé à Aubagne. Vous pourrez de plus bénéficier de toutes les infrastructures sportives : tennis, squash, piscine, practice de golf ainsi que du restaurant dans les arbres en saison.
Une très belle expérience !

http://www.chateaudescreissauds.com/
http://www.maisonperchee.com/maison-perchee-scaturro.htm

Adresse :
Château des Creissauds
Le Clos Rufisque
13400 Aubagne
Tel : 04 91 24 84 45
Fax : 04 91 24 82 50
ChateauDesCreissauds@ChateauDesCreissauds.com</description>
	</item>
	<item>
		<title>Skala Eresou</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/hotel_article-id-4688_Skala_Eresou.html</link>
		<pubDate>Wed, 01 Oct 2008 14:09:23 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-181_220_heberg_4688.jpg" length="12390" type="image/jpeg" />
		<description>Skala Eresou est une jolie station balnéaire sur une longue plage de sable dans un site magnifique. C'est aussi le lieu de naissance de la poétesse Sappho, site de l'antique Eresos. 

Tourisme lesbien et familial coexistent paisiblement, les restaurants plantés sur la plage accueillent aussi bien les &quot;pélerines de Sappho&quot; que les familles grecques avec enfants, bouées seaux et pelles...
Les femmes de toutes l'Europe et même de plus loin s'y donnent rendez-vous. C'est un public plutôt argenté, bienveillant et peu regardant, captif de SapphoTravel, l'agence locale. 

Bien disposées envers les femmes de SapphoTravel, nous leur avons fait confiance jusqu'à ce que nous ayons découvert que la chambre à 45euros que nous leur avions réglée par avance était affichées au tarif de 35euros, ce qui laisse une belle commission. Et comme cela ne suffisait pas, notre logeuse versait aussi 5euros par nuit. 15euros pour une chambre cde 35euros, cela frise l'usure. Nous sommes plutôt indulgentes! Mais il ne faut pas exagerer ! Allez directement chez l'habitant !


Cette commission aurait peut être pu se justifier si le service avait été à la hauteur, accueil, conseils de voyage....
Elles n'ont même pas été capables de confirmer le vol de retour. L'employée a griffonné l'adresse électronique de la compagnie d'aviation sur un post-it et m'a envoyée faire la queue au cybercafé !

Inutile de passer par une agence à Skala Eresou, les capacités d'hébergement sont nombreuses. Nous recommandons particulièrement Maria Pandermou, notre logeuse, qui aurait pratiqué le juste tarif si nous n'avions pas payé à l'avance. 
Et si vous préférez le calme et l'authenticité grecque cherchez plutôt du côté de Sigri.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Espace Van Gogh</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/visite_article-id-4684_Espace_Van_Gogh.html</link>
		<pubDate>Tue, 30 Sep 2008 09:46:25 GMT</pubDate>
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		<description>Un des lieux les plus charmants de la ville que cet ancien Hôtel-Dieu (hôpital) aménagé en centre culturel, mais un peu envahi par les marchands de souvenirs et de cartes postales. Il faut dire que Van Gogh y a séjourné pour se faire soigner et a immortalisé la cour de ce bâtiment, bordée d'arcades blanches et jaunes,  par sa peinture. Le jardin fleuri peint par Van Gogh existe toujours et cela suffit pour en faire une attraction touristique. Nous avons aussi réussi à jeter un coup d'oeil à la médiathèque attenante malgré l'heure tardive.  Le mélange d'architecture moderne adossé à de vieux murs est des plus réussi.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Sappho - Pièce de Lawrence Durell  - NRF</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/culture_article-id-4655_Sappho___Piece_de_Lawrence_Durell.html</link>
		<pubDate>Fri, 26 Sep 2008 13:21:34 GMT</pubDate>
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		<description>La grande poétesse d'Eresos ne ressemble pas à l'image que je m'étais fait d'elle. Femme un peu fanée, mère, très courtisée, elle n'est pas entourée de disciples féminines comme on aurait pu l'imaginer mais de politiques et de soldats.
C'est une héroïne du théâtre antique comme Phèdre ou Andromaque.
Mariée à Kréon, elle a pour amant le général victorieux Pittakos qui rentre, victorieux de campagne contre Athènes et qui se fait proclamer tyran. Le jumeau de Pittakos, Phaon, se trouve également à Eresos, philosophe, il préfère vivre la vie simple d'un pêcheur solitaire sur une île déserte de la mer Egée. Sappho se refuse au nouveau tyran et s'exile à Corinthe et fomente une coalition contre son ancien amant qui lui a pris ses enfants en otage... 
Tragédie antique ? Pièce à rebondissements ? Cette Sappho m'a étonnée et je me suis amusée à lire cette pièce.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Le Mas des Sables à Aigues-Mortes</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/hotel_article-id-4653_Le_Mas_des_Sables_a_Aigues_Mortes.html</link>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2008 10:25:02 GMT</pubDate>
		<description>A deux km du centre ville, cet hôtel est disposé dans une pinède qui borde un canal. Le bloc réception, avec salle à manger de plein air attenante, la piscine et les chambres de type “bungalow” sont agréablement disposées sous les arbres avec suffisamment d'espace entre eux. Aucune impression de foule, sauf peut-être autour de la piscine à cause des enfants. Très silencieux et reposant. Nous y avons apprécié l'ambiance un peu “Club Med, il y a trente ans”, mais sans prétention aucune.

La demie-pension s'impose car il n'y a aucun restaurant suffisamment proche pour y aller à pied. Les repas du soir pris en plein air sont variés et plaisants. Le service est très professionnel. Les étrangers (belges surtout) sont nombreux. Ils y viennent pour de longs séjours. Les grandes plages du Grau-du-Roi sont à quelques minutes de voiture, la Camargue et les Saintes-Maries-de-la Mer toutes proches par des routes tranquilles. L'été, il est indispensable de réserver.

Pour une chambre double, vaste et de plein pied avec une petite terrasse arborée, compter 138 euros pour deux personnes, y compris le dîner du soir et le petit déjeuner-buffet. Parking sous les pins compris. Par les temps qui courent, sur la côte, ce n'est pas exagéré !

Hôtel Le Mas des Sables, CD 979, 30220, Aigues-Mortes. Tél: 04 66 53 79 73</description>
	</item>
	<item>
		<title>Les Saintes Maries de la mer</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/escapade_article-id-4652_Les_Saintes_Maries_de_la_mer.html</link>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2008 10:19:28 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-1180_153_parcregion_4652.jpg" length="12732" type="image/jpeg" />
		<description>Le village est plaisant, - sans plus-, et l'église fortifiée se laisse photografier. L'été, il y a foule. Le folklore camarguais s'affiche dans les inombrables magasins qui vendent des accessoires pour le cheval : selles, brides, éperons, pantalons, chapeaux, etc. Mais tout cela ne mène pas très loin. Quant aux promenades à cheval dans les environs du village, par groupe de vingt ou trente personnes à la queue-leu-leu, cornaquées par un ou deux “gardians”, on se lasse vite de ce folklore encadré !!

Pour s'en échapper et visiter la vraie Camargue et ses flamands roses, il est indispensable de louer un vélo. Prendre la digue de mer à l'est du village en direction de Salin-de-Giraud. On pédale sans effort car le chemin de terre est parfaitement plat. Une fois passé le campement de caravanes en bord de mer plutôt malencontreux, on ne croise plus grand'monde, même en plein été. Vous avez devant vous des dizaines de km de chemins de terre et de petites routes (tour de l'étang de Vaccarès). Alors, si le coeur (et les jambes) vous en dit...

Pensez à emmener des jumelles si vous voulez observer les oiseaux, de quoi boire car le soleil peut taper et il n'y a pas d'ombre, ainsi que de quoi déjeuner. Vous passerez une excellente journée dans une nature protégée, car vous êtes dans un parc naturel régional. Sur les bords de la méditérrannée en plus, un vrai privilège! Le dépaysement est garanti !

Rappelez-vous bien ceci : pour visiter la Camargue, le vélo plus que le cheval. D'ailleurs, les Hollandais l'ont bien compris. On ne voit qu'eux. C'est plat, ils ne sont pas dépaysés...</description>
	</item>
	<item>
		<title>Plage de l'Espiguette</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/escapade_article-id-4651_Plage_de_l_Espiguette.html</link>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2008 10:13:50 GMT</pubDate>
		<description>Pour y aller suivre les indications des rond points de la rive  gauche du canal sans entrer en ville. La petite route qui mène à la plage longe sur la gauche un paysage camargais. Après quelques kilomètres la route s'arrête. Stationnement obligatoire et payant (cinq euros), et c'est très bien ainsi. Discipliner la voiture pour préserver la nature. 

La plage, longue (9 km) et très large, en pleine nature et sans construction, est tout simplement magnifique. On ne sait qui féliciter, la municipalité du Grau-du-Roi, le Conservatoire du littoral, la région ou le département, pour avoir su préserver cet endroit de l'appétit des promoteurs. Au début l'ambiance est familiale; à mesure que l'on s'éloigne des derniers parkings, c'est de plus en plus déshabillé...

En revenant de la plage, on s'est arrêté au restaurant “Le Bouchon”, à  gauche de la route, à côté de la Maison des produits de la Méditerrannée. Sa terrasse ombragée est idéale pour un casse-croute de midi: nous y avons pris une daube de taureau avec du riz avec une carafe d'eau pour 9,50 euros par personne</description>
	</item>
	<item>
		<title>Le Grau du Roi</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/escapade_article-id-4650_Le_Grau_du_Roi.html</link>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2008 10:11:11 GMT</pubDate>
		<description>Décidez avant d'y aller si  vous voulez aller sur la rive droite, côté Grande Motte ou sur la rive gauche, côté port Camargue. En arrivant, débarassez-vous de la voiture le plus vite possible sur un parking et aller sur le front de mer à pied. Le village avec ses rues en damier et ses maisons basses, à l'architecture un peu désuète, ne manque pas de de charme. Quelques immeubles en hauteur, mais pas d'urbanisme sauvage comme on en voit tant sur la côte d'azur.

Nous avons été très agréablement surpris par le frond de mer : plages larges et propres, protégées de la circulation automobile; voies piétonnes et pistes cyclables; pinèdes ombragées où on peut pique niquer. Pour la baignade, c'est idéal pour les enfants. Du monde certes dans les restaurants et les boutiques près du canal et de son pont tournant, mais aucune cohue même en plein mois d'Août. Dès qu'on s'éloigne un peu, on est très tranquille.

Nous avons marché le long de la rive gauche du canal en direction de Port Camargue jusqu'à la pinède où nous avons pique niquer léger. Après un long bain de mer, nous avons pris un café dans un de ces bars de plage, sans prétention, pour s'abriter du fort soleil de la mi-journée. Le port de plaisance de Port Camargue avec ses marinas et ses parkings à bateaux est heureusement situé un peu à l'écart du village. Il ne vaut pas vraiment la visite, sauf pour sa promenade piétonne qui borde la plage sud.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Aigues-Mortes</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/escapade_article-id-4649_Aigues_Mortes.html</link>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2008 10:08:14 GMT</pubDate>
		<description>Evidemment, les remparts  dont la construction date du 13° siècle, valent le voyage, d'autant plus que la France ne compte plus beaucoup de spécimen d'architecture militaire de cette époque aussi bien conservés. Quant à la Tour de Constance, il faut remercier Saint Louis qui était pourtant loin d'être un saint et qui doit sa canonisation par l'église à ses croisades (d'ailleurs couronnées d'échec...). Plusieurs siècles plus tard, elle servira de prison pour les protestants après la révocation de l'Edit de Nantes.

Autant dire que l'on n'est pas ici dans des hauts lieux de la tolérance religieuse. Il n'est pas interdit d'y réfléchir, tout en se promenant !! Pour visiter et photografier, attendre de préférence le coucher du soleil.

Quant au plan en damier de la ville, il ne ménage guère de surprise et ses rues envahies de magasins de souvenirs, de fringues et de restaurants lassent vite. Une association des commerçants et artisans d'Aigues Mortes s'efforce de maintenir une certaine “tenue” dans le commerce local. Les produits à la vente sont souvent de bonne facture. N'hésitez pas à entrer dans les galeries d'art et de peinture...</description>
	</item>
	<item>
		<title>L'Entrevue</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/restaurant_sortir_article-id-4648_L_Entrevue.html</link>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2008 10:02:42 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-1180_153_plais_4648.jpg" length="15116" type="image/jpeg" />
		<description>La terrasse près du Rhône est grande, accueillante et ombragée par de grands platanes. Elle se trouve dans le même immeuble que les éditions et la grande librairie “Acte Sud” et le cinéma Méjean, haut lieux de la vie culturelle d'Arles. On y vient pour boire un verre et lire son journal. On s'y donne rendez-vous à l'écart des touristes de passage...

C'est un restaurant algérien. Pas de salade pour déjeûner, mais les couscous sont abondants et savoureux. Bon service. Compter entre 13 et 18 euros et 3 euros pour un verre de vin rouge.

L'Entrevue: 23 quai Marx Dormoy. Tél: 04 90 93 37 28</description>
	</item>
	<item>
		<title>Le Calendal</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/hotel_article-id-4647_Le_Calendal.html</link>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2008 09:57:35 GMT</pubDate>
		<description>En plein centre ville, entre les arènes et le théâtre antique, la situation de cet hôtel est ce qu'on peut rêver de mieux. Les chambres, décorées avec goût, ne sont certes pas très grandes, mais bien agencées et impeccables. La nôtre avait vue sur le théâtre antique et le clocher de Saint-Trophime. L'air conditionné, indispensable l'été, est efficace et silencieux. Nous en avons bien profité pour faire la sieste durant les heures les plus chaudes de la journée (et il peut faire très chaud à Ares l'été) durant les cinq nuits de notre séjour...

Une grande cour intérieure arborée, calme et ombragée, fait office de salle-à-manger d'été. On s'y attarde volontiers le matin pour lire le journal, à la disposition des clients, après le petit déjeûner (excellent buffet à 10  euros). Un café Internet se trouve dans l'entrée. Je confirme le charme de cet endroit pour déjeuner ou prendre un thé à l'ombre et au calme ! (voir l'article d'Aurélia Frey dans la rubrique restaurant)...

Pour une chambre double, compter 100 euros la nuit, sans petit déjeûner.  Ce n'est pas bon marché, mais l'établissement vient d'obtenir sa troisième étoile et il est très fréquenté par les touristes étrangers nombreux à Arles pendant la saison. Ceci explique sans doute cela. 

Pas de restaurant le soir. De l'hôtel on peut tout faire à pied. Il est conseillé de laisser la voiture durant la durée du séjour au parking municipal (8 euros la journée). A la réception, on vous indique comment y aller. 

Le Calendal, 5 rue Porte de Laure, 13200 Arles. Tél: 04 90 96 11 89</description>
	</item>
	<item>
		<title>Le Galoubet</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/restaurant_sortir_article-id-4646_Le_Galoubet.html</link>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2008 09:50:54 GMT</pubDate>
		<description>La terrasse de ce restaurant à Arles se trouve dans une rue tranquille à un block de la place du Forum dont les mangeoires à touristes sont à éviter à tout prix ! Le menu est à 25 euros avec une entrée (ce soir là, des ravioles excellentes), un plat principal (à choisir entre du loup gros sel, un maigret de canard ou un pavé de boeuf). J'ai pris le loup qui était excellent.

Une déception cependant: on n'y sert pas de légumes comme garniture, seulement des pommes de tere ou du riz. Le service n'était pas non plus très “pro” et il n'y avait pas de nappe sur la table en plastique. Dommage (!!!) car la cuisine était bonne et les prix corrects : 7 euros pour un demi de rouge. 

Le Galoubet: 18, rue du Docteur Fanton. Tél: 04 90 93 18 11</description>
	</item>
	<item>
		<title>La Fuente</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/restaurant_sortir_article-id-4645_La_Fuente.html</link>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2008 09:47:10 GMT</pubDate>
		<description>L'entrée du restaurant, un peu étroite, ne paie pas de mine, mais il ne faut pas hésiter. L'été, on mange dehors dans la cour d'un vieil immeuble un peu défraîchi. L'endroit est confortable et aréré. Au fond, il y a encore une autre belle salle à manger couverte cette fois, avec une belle voûte à croisée d'ogives pour l'hiver ou la mi-saison.

On peut choisir entre deux menus, l'un à 19 et l'autre à 27 euros. Pour ce dernier prix, vous aurez droit à du foie gras en entrée, un excellent poisson (ce soir là, c'était du bar grillé avec des petit légumes et un très bon dessert). Excellent service !

La Fuente:  20 rue de la Calade. Tél: 04 90 93 40 78</description>
	</item>
	<item>
		<title>Rhodes : évitez Faliraki, usine à touristes</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/escapade_article-id-4587_Rhodes___evitez_Faliraki__usine_.html</link>
		<pubDate>Sun, 31 Aug 2008 07:37:14 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-203_220_parcregion_4587.jpg" length="5599" type="image/jpeg" />
		<description>Si vous aimez La Grande Motte, Benidorm ou Pattaya... vous trouverez Faliraki, petit et charmant !

Si vous rêvez d'ambiance grecque, de maisons blanches, FUYEZ!

Heureusement Rhodes recèle encore de nombreuses plages désertes, des villages tranquilles, des tavernes grecques où on ne vous proposera pas de gastronomie &quot;made in england&quot; ou de moussaka au goût batave, ou des saucisses bavaroises.

Choisissez un village au sud de l'île, moins construit ou  dans la ville de Rhodes.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Préférez le ferry !</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/transport_article-id-4586_Preferez_le_ferry__.html</link>
		<pubDate>Sun, 31 Aug 2008 07:23:05 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-203_220_transpo_4586.jpg" length="11476" type="image/jpeg" />
		<description>A l'heure des &quot;surcharges carburants&quot;  sur l'aérien.... Pour les voyages inter-îles et d'Athènes aux îles, même lointaines, préférez le ferry !
- Tout d'abord pour l'économie réalisée qui n'est pas négligeable. De plus on peut dormir sur un bateau. Au prix de l'hôtel à Athènes c'est très, très, intéressant.

- Pour le plaisir ensuite :aborder la Crète le matin, doucement..., voir le soleil se lever sur les côtes turques..., voir les îles se profiler doucement, acoster quelques minutes dans une escale inconnue..., voir la ville de la mer. Kalymnos, une merveille. La croisière sans l'animation bébête. Laisser sa rêverie vous emporter au gré des îles, des vagues, voir votre île s'approcher, ou au contraire réviser les excursion quand elle s'éloigne...

- Pour la Terre enfin. Les avions sont si gourmands en kérosène. Les bateaux consomment aussi de l'énergie, oui mais c'est partagé avec tant d'autres passagers, de fret, camions et voitures.. 

Si vous avez peur du mal de mer, des vents qui soufflent parfois bien fort sur la Mer Egée, ne craignez rien, les ferries sont de gros bateaux et on ne sent rien (sinon il y a toujours Mercalm). En revanche n'oubliez pas le coupe-vent, il fait très frais la nuit et même le jour. Si vous êtes désargenté vous pourrez dormir n'importe où sur le bateau si vous préférez le luxe d'une cabine c'est possible, mais mettez votre réveil pour ne pas rater le lever du soleil !</description>
	</item>
	<item>
		<title>Mieux que l'hôtel : Miraflores Rent</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/hotel_article-id-4542_Mieux_que_l_hotel___Miraflores_Rent.html</link>
		<pubDate>Tue, 26 Aug 2008 17:34:21 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-191_272_heberg_4542.jpg" length="2690" type="image/jpeg" />
		<description>Compte tenu qu'il existe une pénurie d'hôtels confortables à Lima, nous avons opté pour la location de courte durée d'un appartment à Miraflores. Pour un prix inférieur à celui d'un hôtel correct nous avons trouvé un logement de 60m2 tout équipé (avec cable et internet, draps et serviettes) avec une vue agréable sur l'océan Pacifique. L'endroit est stratégiquement situé dans Miraflores et le supermarché Vivanda se trouve à seulement 100 métres.
Bref, la location d'un appartement peut s'avérer être un bon choix à Lima. Ecrivez un mél à Daniel et Vania: Ils parlent français.

http://apartmentmirafloreslima.blogspot.com/
http://perumirafloresrent.blogspot.com/

Tarifs: 48 dollars la nuit, et 315 dollars la semaine.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Région Tumbes : des plages de rêve!</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/partir_article-id-4537_Region_Tumbes___des_plages_de_reve.html</link>
		<pubDate>Mon, 25 Aug 2008 01:36:05 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-141_41_itineraire_4537.jpg" length="39160" type="image/jpeg" />
		<description>Tout au nord du pays, dans la région de Tumbes (1250km au Nord de Lima), sur une étendue de 150km, la côte péruvienne est baignée d'une eau chaude de 26 degrés (rien à voir avec la mer à 11 degrés à Paracas !). Ceci est exceptionnel car le courant froid de Humboldt s'éloigne de la côte. En tout cas le résultat est qu'on y trouve les plages les plus agréables du pays pour ceux qui ont la nostalgie des eaux de la méditerranée, avec en arrière pays des collines ayant une végétation aride mais bien visible (le désert côtier commence véritablement à Piura, plus au sud).

Tout au long de la route des auberges pour tous le budgets jalonnent le chemin. J'ai ainsi passé une semaine entouré de palmiers, sable blanc-jaune, de soleil, et dégustant des cebiches. Au delà de la vie de plage qui demeure la principale activité du coin, il y a plein d'endroits à visiter aux alentours, en particuliers les &quot;manglares&quot; et la zone frontière entre le Pérou et l'Equateur, où reigne toute sorte de contrebandes.

Pour les fêtards je vous conseille la zone de Mancora. Si vous recherchez un peu de tranquilité, allez plutôt dans la zone de Punta Sal et Zorritos.

En avion: 2,5 heures (avec escale)
En bus: 16 heures</description>
	</item>
	<item>
		<title>Hôtel Akros a Quito</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/hotel_article-id-4536_Hotel_Akros_a_Quito.html</link>
		<pubDate>Sat, 16 Aug 2008 15:11:48 GMT</pubDate>
		<description>Situé dans le quartier d'affaires et près du parc de la Carolina, l'hôtel Akros est plutôt froid mais pratique. Des promotions intéressantes (un week end en amoureux pour 80 dollars tout compris)font que cet hôtel de bonne catégorie est abordable pour la plupart des budgets.
Au pied de l'hôtel passe une des lignes du metrobus de Quito qui vous amène au centre colonial.

Le petit déjeuner (un buffet) coûte 5,5 dollars (août 2008). Une salle de sport au dernier étage.

http://www.hotelakros.com/</description>
	</item>
	<item>
		<title>Tapas - essayez les caracoles</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/restaurant_sortir_article-id-4526_Tapas___essayez_les_car.html</link>
		<pubDate>Sun, 03 Aug 2008 20:44:30 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-773_56_plais_4526.jpg" length="12959" type="image/jpeg" />
		<description>Je trouvais le nom plutôt sympathique, qui sonne bien et qui revient à chaque fois dans la liste des tapas. Alors hop voilà je me jette à l'eau et je demande des caracoles... la photo illustre le plat.
Une fois la surprise passée de me trouver nez à nez avec des escargots, je m'arme d'un cure-dent et de mon courage pour tester ce qui ressemble au bigorneau sévillan. Il se laisse facilement attraper mais vu la quantité qu'on m'a servie je suis parti pour une heure de dégustation ! Heureusement on me montre le &quot;mode d'emploi&quot;, sans cure dent, directement dans la bouche avec une petite aspiration et le corps gélatineux se laisse absorber.
Pour les plus passionnés vous pourrez en acheter des vivants au marché de la plaza encarnacion.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Salon VIP aéroport de Quito</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/transport_article-id-4523_Salon_VIP_aeroport_de_Quito.html</link>
		<pubDate>Sat, 02 Aug 2008 21:27:56 GMT</pubDate>
		<description>Si vous quittez Quito en avion et que vous êtes fatigué, je vous conseille vivement d'aller faire un tour au salon VIP de l'aéroport. Pour 15 dollars vous avez accès à un service de qualité et confort avec boissons, journaux et internet gratuit.

Sachez que l'aéroport est très petit et n'offre aucun confort. Pensez donc VIP !</description>
	</item>
	<item>
		<title>Basata, la simplicité en bord de mer</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/hotel_article-id-4521_Basata__la_simplicite_en_bord_de_me.html</link>
		<pubDate>Tue, 29 Jul 2008 19:29:43 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-86_56_heberg_4521.jpg" length="11127" type="image/jpeg" />
		<description>Au nord de Nuweiba, le bus en provenance du Caire peut vous laisser sur la route à l'entrée de Basata. A première vue rien ne diffère ce groupe de huttes des autres qui parsèment cette côte du Sinaï. Coincée entre la route et la mer, Basata n'évoque pas les photos des guides de voyage. Ici pas de piscine, de lieux pour sortir, de musique électro ou de cars de touristes. Seulement des huttes en bambou, quelques constructions en dur qui s'intégrent bien dans le paysage, la plage et un grand espace commun.
En arrivant on se demande si on y restera longtemps par peur de s'ennuyer, mais très vite un nouveau ryhtme est pris : réveil matinal par le soleil dont les rayons percent le toit de bambou, baignade dans les eaux magnifiques de la mer rouge, lecture, repos, ballade sur la plage ou treks organisés par l'hotel. Une cuisine est à disposition avec de quoi se préparer des petits plats, on peut aussi venir avec sa propre nourriture ou profiter du dîner proposé par l'hôtel. Facilement on peut nouer des contacts avec les autres clients, pincer quelques accords de guitare, jouer au backgammon, ou bien rester tranquillement dans l'aménagement extérieur de sa hutte. Basata est en bref le lieu parfait pour se reposer après une marche dans le Sinaï.
Les mots me manquent pour décrire cet endroit magique, la chose que je peux vous dire est qu'en repartant de cet écolodge on trouve son séjour trop court.
http://www.basata.com/</description>
	</item>
	<item>
		<title>Alnomadine, le désert autrement pour un tourisme durable</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/partir_article-id-4516_Alnomadine__le_desert_autrement_po.html</link>
		<pubDate>Mon, 28 Jul 2008 08:36:28 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-111_1303_itineraire_4516.jpg" length="13341" type="image/jpeg" />
		<description>Nous voulons vous faire part d'une petite organisation que nous avons découvert par hazard en allant dans le grand sud du Maroc.
Il s'agit d'une équipe très compétente qui a installé un bivouac dans la palmeraie à M'Hamid, la porte du désert. Ils n'utilisent que des matériaux naturels et artisanaux pour leurs constructions. Ils organisent des randonnées chamelières et autre ballades hors des sentiers battus. Chez eux, vous pouvez si vous voulez aller en 4x4, etc, mais ils viennent vous chercher au bus avec la 4L et/ou la mule et sa cariole. Ils font le circuit vraiment en vous écoutant, en vous proposant telle ou telle chose en fonction de vous. Bien sûr, dans le circuit ils vous proposerons sans doute Erg Zahar, la plus haute dune du coin, mais moins fréquentée que les autres, car on ne peut pas y aller en voiture. Alors vous rencontrerez des nomades (des vrais) certainement, peut-être un autre petit groupe venu d'ailleurs. A la limite une mule et même put-être à certains endroits un nomade en mobylette (si, si...)
Vous êtes seul à 2, à 4, ils font juste pour vous. Vous êtes choyés  comme un prince. ils organisent des soirées comme on en a rarment vu. Evidemment, ils vous proposent tous une soirée autour du feu; Mais il y a soirée et soirée. Quand Allal se met à chanter, les autres chanteurs s'eclipsent tellement sa voix est extraordinaire. C'est simple on dirait un chamane.
Pour le hammam, ils réservent pour vous le hammam public et vous accompagnent poutr vous initier si vous ne connaissez pas. 
Bref, que du bonheur.
En plus ils ont une association pour la sauvegarde des lieux, des cultures, du patrimoine, tout ça.
Au fait, ils s'appellent Alnomadine
Un lieu à ne pas manquer.
Leur site : http://alnomadine.art-dine.info/</description>
	</item>
	<item>
		<title>Entre l'Inde et la Chine, les tiraillements du Népal</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/infos_pratiques_article-id-4512_Entre_l_Inde_et_la_Chine_.html</link>
		<pubDate>Wed, 09 Jul 2008 21:12:57 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-123_44_info_4512.jpg" length="15982" type="image/jpeg" />
		<description>Pris en étau entre la Chine et l'Inde, le Népal était l'avant-dernier des royaumes himalayens et le seul royaume hindouiste. Depuis le 28 mai dernier, il s'est transformé en République sous les « coups de boutoir» des Maoïstes qui ont finalement recueilli une large majorité lors de l'élection du10 avril 2008.  
S'ouvre une période de transition pour cet Etat de 26 millions d'habitants, dont 25% du budget provient de l'aide étrangère.  L'annonce attendue de ce changement de régime a suscité une vive ferveur auprès de l'ensemble de la population qui avait largement perdu confiance dans sa dynastie régnante depuis l'assassinat en 2001 du roi Birendra et de sa famille. La corruption de son frère et successeur, le roi Gyanendra, et la pression des maoïstes qui ont livré une « guerre du peuple » pendant 10 ans, ont finalement eu raison d'une monarchie de 239ans. 
Sur les 240 élus au scrutin majoritaire, 120 sont maoïstes. Dispersées, les autres forces sont appelées à participer à un gouvernement de coalition. D'ores et déjà, le roi a été contraint   de quitter le palais pour devenir « un citoyen comme les autres » : il limitera sa garde rapprochée à 70 personnes au lieu des 5000 du temps de son règne, tandis que le palais est transformé en musée !</description>
	</item>
	<item>
		<title>La Jordanie n'attend que vous</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/partir_article-id-4511_La_Jordanie_n_attend_que_vous.html</link>
		<pubDate>Wed, 09 Jul 2008 15:08:19 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-89_56_itineraire_4511.jpg" length="18012" type="image/jpeg" />
		<description>Du Wadi Rum à la mer morte, de Jerash aux citadelles du désert, du Mont Nébo à Kérak, d'Aqqaba à Petra... Que de sites merveilleux, bibliques ou historiques tous facilement accessibles pour le simple touriste. Je n'aurais qu'une seule recommandation pour la Jordanie : allez-y ! C'est un voyage facile à organiser, où il ya tant de choses à voir, tant de lieux chargés de sens.
En 5 jours vous aurez le temps de parcourir les sites nommés ci-dessus, à l'exception des citadelles du désert. Je vous conseille tout de même d'y consacrer un peu plus de temps, de vous attarder à Petra, de dormir dans le Wadi Rum, de vous baigner dans la mer morte, d'écouter un concert de oud à Amman, de plonger à Aqqaba, d'admirer les mosaïques du mont Nebo, de jouer les chevaliers à Kerak et les romains à Jerash. 
C'est un voyage qui peut s'organiser au dernier moment, tout est facilité pour le touriste, les routes sont bonnes et les jordaniens accueillants.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Trouver une carte du Vietnam</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/infos_pratiques_article-id-4504_Trouver_une_carte_du_Viet.html</link>
		<pubDate>Wed, 09 Jul 2008 07:53:15 GMT</pubDate>
		<description>Pour les intrépides qui auraient décidé de parcourir le pays seuls à vélo par exemple, une carte détaillée est indispensable.
On peut enfin trouver des cartes du Vietnam aussi détaillées que les Michelins, publiees par la societe Cartographic Publishing House, 85, Nguyen Chi Tanh, Hanoi. Atlas de 35 pages indiquant meme les pistes carossables. 

Elles sont en vente au 1er etage de la librairie SAVINA a Hanoi  sous le titre en larges lettres blanches: “GIAO THONG DUONG BO VIETNAM” (Couverture bleue fonce - 155 000 dong ).</description>
	</item>
	<item>
		<title>Voyager au Vietnam</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/infos_pratiques_article-id-4503_Voyager_au_Vietnam.html</link>
		<pubDate>Wed, 09 Jul 2008 07:35:35 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-191_661_info_4503.jpg" length="17827" type="image/jpeg" />
		<description>Le Vietnam est un très grand pays du Nord au sud et vous serez amenés à vous déplacer parfois sur de longues distances .
Vous serez amenés à emprunter :

La voiture :
Au Vietnam, on ne peut pas louer de voiture sans les services d'un chauffeur, c'est interdit ! Mais n'ayez aucun regrêt, nous serions incapables de conduire dans une telle cohue car nous ne connaissons pas les codes qui régissent la circulation; Alors laissez vous conduire et admirez les paysages...

Le bus :
Moins chers mais bien que le réseau routier se soit considérablement améliorés ces dernières années, les trajets sont très longs malgré les distances parfois relativement courtes à parcourir. Donc prévoir les temps de déplacement.

Le Bateau :
- Pour  les croisières : jonques en baie d'Along 
- transport fluvial : Sampans sur les rivières de la baie d'Along terrestre ou les arroyos du delta du mékong.

Le Train : bien plus cher que le bus mais parfois plus sûr quant au temps des déplacements. Pour se rendre dans le nord notamment à partir de Hanoi il existe des trains couchettes. Les tarifs varient beaucoup suivant le confort.

L'Avion :
Pour  les transports intérieurs il est recommandé  vu les distances à parcourir, et abordable (Thai airways, Cathay Pacific et Vietnam Airlines couvrent le réseau). Attention bien que Vietnam Airlines autorise 30Kg sur son vol long courrier nous ne pouvons beneficier que de 20Kg sur les vols interieurs (les 10Kg restant seront mis en cabine dans un sac et oui ! Attention aux produits prohibés !!)

En ville :
- Taxi-moto, pour les intrépides
- Cyclo pousse : possible à Hanoï mais plutôt déconseillé à HÔ Cho Minh où vous verrez, la circulation est très très dense ....
toujours négocier le prix avant de monter. En général les touristes prennent un cyclo pousse par personne mais vous verrez souvent deux personnes monter dans le même !!
- Taxis à Hanoi et Hô Chi Minh ville avec métreurs.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Apprendre le Vietnamien</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/temoignages_article-id-4502_Apprendre_le_Vietnamien.html</link>
		<pubDate>Wed, 09 Jul 2008 06:54:53 GMT</pubDate>
		<description>Bien qu'avec le Français et l'Anglais vous pourrez vous faire comprendre sans problème, il n'est pas inutile de se familiariser avec la langue et pourquoi pas échanger quelques mots sur les marchés ou dans les villages que vous allez traverser. Ne serait-ce que de savoir les mots indispensable de la politesse et du savoir vivre...

Consultez ce site :
http://www.vietnamien-online.com/</description>
	</item>
	<item>
		<title>Vous voulez un Picasso o u un Van Gogh ?</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/culture_article-id-4501_Vous_voulez_un_Picasso_o_u_un_Van.html</link>
		<pubDate>Wed, 09 Jul 2008 06:37:42 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-191_661_lire_4501.jpg" length="73755" type="image/jpeg" />
		<description>Pas de problème. Les artistes à Ho CHI MINH sont des experts et sincèrement, à les voir travailler à la copie d'un Manet, Degas ou Klimt, vous ne pourrez qu'admirer leur savoir faire même si vous ne partagez pas leur philosophie ! 
Vous flashez sur une toile !! Inutile de prétendre que c'est trop grand trop lourd etc etc .... pas de problème on vous le démontera du cadre et vous repartirez avec votre toile glissée dans un étui idéal pour l'avion.
Si vous êtes rentrés les mains vides mais avec quelques regrets vous pouvez toujours le commander sur le site !! :
http://www.thanhhoagallery.com/en/index.php</description>
	</item>
	<item>
		<title>Mon voyage à Cuba</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/temoignages_article-id-4500_Mon_voyage_a_Cuba.html</link>
		<pubDate>Mon, 07 Jul 2008 17:49:53 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-50_1273_actu_pays_4500.jpg" length="28323" type="image/jpeg" />
		<description>Mon voyage à Cuba
 

&quot;Sur les traces de la Révolution&quot;, tel était l'intitulé de ce voyage, organisé par l'Association &quot;Cuba Linda&quot;, et il méritait bien ce titre ! 

Il nous a conduit dans tous les hauts lieux de l'histoire de Cuba : De Santiago de Cuba à La Havane, en passant par la Sierra Maestra, la &quot;baie des cochons&quot; qui vit l'échec de la tentative de renversement de la révolution cubaine organisée par les USA, Trinidad, magnifique ville classée au patrimoine de l'humanité ou Viñales, la merveilleuse vallée du tabac et ses splendides &quot;Mogotes&quot;...

Nous avons visité, à Bayamo, la maison natale de Carlos Manuel Céspedes, cet avocat brillant qui après avoir affranchi ses esclaves a organisé la révolte contre l'Espagne ainsi que le mausolée de José Marti, personnage très important de l'histoire de Cuba à la pensée duquel se réfèrent Fidel Castro et tout le mouvement révolutionnaire. Dans la Sierra Maestra nous avons fait une marche de quatre heures pour nous rendre dans le campement d'où Fidel Castro, Che Guevara et ses &quot;guerilleros&quot; ont organisés la résistance au gouvernement corrompu de Cuba. Notre Guide, José, nous a expliqué dans le détail comment ces hommes sont arrivés là et se sont battus contre l'armée de Batista.

Nous avons visité, à Santa Clara, le mausolée de Che Guevara et de ses compañeros, moment d'intense émotion, ainsi que le train, pris d'assaut par les troupes du Che, exploit qui allait entraîner la chute définitive du régime de Batista.

 L'histoire de ce pays est une suite de luttes contre l'esclavage et toutes les autres formes de domination. L'histoire de ce pays c'est l'histoire de la dignité contre la soumission. 

 

A Santo Domingo, petit village de montagne dans la Sierre Maestra, nous avons assisté à la levée du drapeau par les écoliers. Tous les matins à 8h 15 les élèves se mettent en rang, la cérémonie peut commencer. Elle est dirigée par un ou une élève, et deux autres qui déplient et montent le drapeau sur son mât. Petite chanson, mouvement d'assouplissements le salut au drapeau et les élèves rentrent en classe. Deux retardataires dévalent la rue et se joignent au groupe, la femme de service balaye la cour et le cochon, derrière le bâtiment, continue à fouiller le sol imperturbable et toléré par tous. La cour d'école est en terre battue, parsemée de buissons de fleur joliment arrangés, en contrebas il y a l'aire de jeux. Ce sont les mêmes jeux d'éveil que chez nous, sauf qu'ils sont fabriqués artisanalement en bois. 

C'est une toute petite école de village, les classes sont minuscules, mais toutes équipées de télévision, car on nous explique qu'à heures fixes il y a des programmes éducatifs pour chaque classe. Comme dans toutes les écoles de Cuba (certaines n'ont qu'un élève et un professeur !), une pièce est équipée d'ordinateurs car tous les enfants de Cuba bénéficient de cours d'informatique.  Si les bâtiments sont très &quot;rustiques&quot; et auraient bien besoin d'être rénovés, en revanche les écoliers sont tous très soignés dans leurs uniformes, chemisettes blanches et jupes ou shorts rouges bordeaux.

Ce qui est perceptible à tout moment, c'est le respect de l'enfant, la conscience que c'est ce que le Peuple Cubain a de plus précieux.  

A côté de l'école il y a le dispensaire, même bâtiment rustique mais même préoccupation de l'humain. La prévention est écrite en lettres majuscules sur les murs. Des affiches sensibilisent sur différents problèmes de santé. Il y a un médecin, Carlos, débonnaire et efficace qui fait ses visites, dans la montagne, à cheval ! 

 

Bayamo est une ville qui m'a beaucoup impressionnée, c'est une ville claire avec une place de la révolution magnifique, d'une propreté impeccable, comme presque toute les rues dans ce pays. Dans une rue du centre, l'école des arts plastiques a &quot;déguisé&quot; les poteaux électriques en objets usuels comme des tubes de dentifrice des flacons de toute sortes, etc... L'art y est omniprésent et nous avons pu visiter d'innombrables galeries de peintures et de sculptures.

 

Près de la Baie des Cochons, nous avons eu le plaisir de rencontrer Manuel Porto, acteur d'une très grande notoriété à Cuba. Moi, il m'a fait penser à Raimu par sa prestance. 

Il a crée une institution de promotion de l'art sous toutes ses formes qui s'adresse à des jeunes entre 18 et 25 ans. Ils sont plus d'une centaine actuellement qui apprennent le chant, le théâtre, la danse et les arts plastiques. Ils se déplacent dans toute l'Amérique Latine pour présenter, gratuitement, leurs spectacles dans les coins les plus reculés. 

Nous avons découvert, au cours de la visite, le chantier en construction d'un théâtre en plein air de mille places et de bâtiments pour accueillir encore plus d'élèves. Bien que le gouvernement soutienne cette initiative avec enthousiasme, il la finance à hauteur de ses possibilités et il manque du matériel de toute sorte. L'association &quot;Cuba Linda&quot; s'est proposée à l'y aider.

Manuel Porto nous a expliqué dans quel esprit il avait conçu ce projet, et je suis sûrement très réductrice en ne rappelant que ceci de ses propos : &quot;l'art de qualité, celui qui est pur, doit permettre plus que la simple distraction, il doit développer la pensée, le cœur et l'humanité. C'est en cela qu'il est universel.&quot; Le rêve de Manuel Porto est de créer un centre culturel international...notre souhait est qu'il réussisse !

Fin de notre voyage, nous arrivons à La Havane pour le 1er Mai. Le slogan « Unité, Fermeté et Victoire » la jeunesse ouvre le défilé, plus d'un demi-million de havanais manifestent place de la révolution ! Devant Raul Castro, Président de la République de Cuba, Salvator Valdés Mesa Secrétaire Général de la C.T.C (centrale des travailleurs cubains) et de nombreuses délégations étrangères , dont Cuba Linda, prés de trois heures de cortège haut en couleur, en banderoles et en sourires.

L'émotion est forte, un grand moment d'amitié de fraternité et de joie, une vague de drapeaux cubains clôture cette manifestation, nous sommes réellement sur le chemin de la Révolution.

Cette Révolution qui a marqué profondément et positivement ce pays, oui, et je l'ai particulièrement ressenti dans cette façon de prendre en compte la jeunesse, les enfants, la santé, la culture, et dans cette façon unique de poser les priorités.  

 

Ce voyage a été si riche en découvertes, en rencontres, en échanges qu'il est impossible de tout dire ici. Je conclurai donc par ces mots -et c'est le plus important : &quot;Allez-y, regardez, écoutez respirer ce pays, qui nous montre une autre façon d'être, d'autres priorités à avoir. C'est un pays en construction permanente, un pays où les relations humaines sont d'une autre essence, dont la richesse, profonde, s'appuie sur le développement de l'Homme et non sur la recherche effrénée du profit&quot;. 

 

Raphaela Guidon</description>
	</item>
	<item>
		<title>Le sakamanga, un hotel typique, abordable et bien placé</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/hotel_article-id-4499_Le_sakamanga__un_hotel_typique__abo.html</link>
		<pubDate>Fri, 04 Jul 2008 11:44:48 GMT</pubDate>
		<description>C'est le genre d'hôtel que l'on cherche pour commencer un voyage en douceur : chambres simples, charmantes et confortables avec un joli parquet et des couleurs vives. On trouve dans cet hôtel de quoi s'organiser pour le reste de son voyage, il se trouve à proximité de la place de l'indépendance et d'une quantité de restaurants. L'équipe est professionnelle et disponible.
En plus d'être un bon hôtel, pour cette gamme de prix il se distingue nettement par rapport aux autres offres de la capitale. N'ayant pas réservé lors de mon 2nd passage à Tana, j'ai pu comparer avec une dizaine d'autres... En bref ne pas hésiter à réserver car il est souvent plein.
Le site web : http://www.sakamanga.com/

Plus qu'un simple hôtel, le sakamanga organise des manifestations culturelles et possède un bon restaurant : on y trouve donc des habitués de la capitale et beaucoup de voyageurs, toujours pratique pour obtenir des informations.
Le blog : http://sakamanga.boardinglobe.com/</description>
	</item>
	<item>
		<title>construire un itinéraire dans les îles</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/partir_article-id-4496_construire_un_itineraire_dans_les_.html</link>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2008 09:49:11 GMT</pubDate>
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		<description>Pour ceux qui refusent les circuits &quot;clé en main&quot; et les itinéraires balisés et qui préfèrent construire leur périple au grés des envies, un petit conseil : avant de choisir une île en particulier il est judicieux de consulter les horaires et les itinéraires des ferries. 

Comme je ne le savais pas j'ai d'abord pris les vols internationaux, comme à mon habitude, pensant que les liaisons des ferries pour un piéton ne poseraint pas de problème. C'était une erreur !

Deux îles proches peuvent très bien ne pas être reliées entre elles et les bateaux avoir une fréquence hébdomadaire quand ils existent. 
Les îles sont classées dans des archipels : Cyclades, Dodécanèse, Egée nord, Sporades... Si on ne veut ni se compliquer la vie ni faire un long voyage vers Athènes : choisir ses étapes dans le même groupe d'îles en fonction du passage des bateaux.
Deux liens bien utiles pour éviter la galère:

http://www.ferries.gr
ou http://www.gtp.gr</description>
	</item>
	<item>
		<title>Le Drom'Blanc à M'hamid au sud du Maroc, c'est super bien !</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/temoignages_article-id-4495_Le_Drom_Blanc_a_M_hamid_au_su.html</link>
		<pubDate>Mon, 30 Jun 2008 10:33:50 GMT</pubDate>
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		<description>Nous rentrons d'une semaine de vacances dans le sud du Maroc et nous sommes « tombés » par hasard sur le Riad Le Drom'Blanc à 5 km de M'hamid. Sur la route, le panneau indiquait « 5 minutes par la piste ». Avec notre petite voiture de location, on s'est dit qu'on pouvait essayer le chemin... c'est très bien passé et on n'a pas été déçus.
Nous avons passé deux jours inoubliables pour un tarif en demi-pension tout à fait correct (compte tenu de la prestation)
Maguy nous a reçus  très chaleureusement dans le riad avec un thé de bienvenue et un gâteau aux dattes maison.
Nous avons dormi au bivouac : couchage confortable sanitaires très propres.
Le restaurant, aménagé sous une tente nomade, nous a agréablement surpris !
Cuisine familiale parfaite (tajine aux pruneaux - tajine de poulet au citrons confits excellent !) et petit déjeuner vraiment copieux.
Nous avons fait une grande ballade en dromadaire dans les dunes longeant l'oued Draa, puis hammam traditionnel et le lendemain, aller/retour en 4x4 aux dunes de Chigaga dans la journée (ces dunes sont plus hautes et plus belles que celles de Merzouga).
Nous tenons à remercier particulièrement Maguy qui nous a si bien reçus, mis à l'aise et fait partager son amour du Maroc,  du désert, des traditions et de la vie nomades. Elle sait ce que signifie « tourisme équitable » et le prouve.
Ces deux jours passés au Drom'Blanc sont nos meilleurs souvenirs de notre séjour dans le sud Marocain, et nous comptons bien y revenir.
Le site : www.ledromblanc.com</description>
	</item>
	<item>
		<title>Le Vietnam de mars à avril</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/infos_pratiques_article-id-4492_Le_Vietnam_de_mars_a_avri.html</link>
		<pubDate>Mon, 23 Jun 2008 21:22:48 GMT</pubDate>
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		<description>Je ne parlerai que de ce que je connais. Si vous faites le Vietnam du nord au sud, le nord fin mars et très agréable au point de vue température 16 à 20° et pas très pluvieux. Si vous allez dans la montagne Sapa Bac ha prévoyez une petite polaire ( ne serait-ce que pour le train hyper climatisé).
La baie d'Along risque d'être un peu brumeuse voir même humide ( petit crachin) mais ne vous encombrez pas d'imperméable on trouve tout sur place et pas cher.
Dès que vous vous approchez de Hué donc de la région centre sortez les maillots. Chaleur humide des tropiques...

Avril est pour le sud (HO CHI MIN et delta du mékong), la saison la plus chaude 38° et ambiance très humide mais pas encore de grosses pluies . Prévoir des ve^tements hyper légers. Donc vous voyez sur trois semaines il faut une garde robe d'enfer (je plaisante).
Le gros avantage de cette période c'est l'absence de moustiques car la saison des pluies n'a pas encore commencé.
Si vous y allez plus tard par contre ne négligez pas ce paramètre; Après informations il semble que ce soit plutôt octobre novembre le meilleur moment pour se rendre dans le sud.

Je décline toute responsabilité si lorsque vous y allez le temps ne correspond pas à ma description.. Bon voyage!!!!</description>
	</item>
	<item>
		<title>Les guides de l'état du monde : Egypte - Histoire -Société-culture</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/culture_article-id-4491_Les_guides_de_l_etat_du_monde___E.html</link>
		<pubDate>Sat, 21 Jun 2008 08:39:18 GMT</pubDate>
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		<description>L'Egypte sans l'égyptologie ! Les guides touristiques oublient souvent que l'Egypte n'est ni un musée ni un parc aquatique mais un pays  peuplé de 72 millions d'habitants qui ne sont plus tous des paysans vivant comme dans l'antiquité, mais aussi des hommes d'affaires rêvant de villes nouvelles à l'américaine dans le désert, ou revenant du Golfe ou d'Irak important un islam wahabite rigoriste. Un pays qui a voulu jouer un rôle central dans le monde arabe au temps de Nasser mais qui se trouve dans une position ambiguë vis-à-vis de l'allié américain comme des islamistes.
 
Analyse récente : de nombreux chiffres datent de 2007 tenant en compte des évènements actuels et des tendances économiques  comme sociales de la fin de l'ère Moubarak. Quand on pense que l'excellent guide Clio expédie Sadate et Moubarak en 5 pages. Sans parler des introductions des divers guides qui détaillent les dynasties de l'Ancien Empire  sans grande considération pour l'Egypte des Egyptiens. 

J'ai dévoré ce livre en rentrant d'un voyage que j'avais cru hors circuits touristiques et je suis prête à repartir pour découvrir ces villes du désert insoupçonnées, ce centre commercial pharaonique, les bâtiments administratifs du Midan Tahrih  devvant lesquels je suis passée sans un regard...

Etre attentive aux vivants plus qu'aux morts.

Joseph CONFAVREUX - Alexandra ROMANO : Egypte histoire - Société - culture Les Guides de l'état du  monde,   La Découverte</description>
	</item>
	<item>
		<title>La chanson des Gueux, de Naguib Mahfouz (folio)</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/culture_article-id-4490_La_chanson_des_Gueux__de_Naguib_M.html</link>
		<pubDate>Thu, 19 Jun 2008 15:22:46 GMT</pubDate>
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		<description>Comment appeler cette saga familiale - un cycle ? - qui commence par la naissance de l'ancêtre glorieux Ashur an- Nagi, à l'orée de la Cité des Morts, sur une rue menant à la Mosquée el Husein, qui, par sa force singulière, sa droiture, l'aide des miséreux, devint chef de clan. De ces chefs qui font la loi sur le quartier. Ashur disparaît mystérieusement. A Ashur succède Shams Eddine, puis Sulayman, Khidr... et tous les descendants de la famille An Nagi ont donné des chefs de clans. Au fil des générations, ils ont perdu la droiture et le soutien des miséreux. Ils se sont embourgeoisés se sont mariés aux filles des plus grandes familles, pensent plus à s'enrichir qu'à protéger les faibles. A chaque génération naît un  espoir. Un successeur de Shams Eddine ou d'Ashur ? On voit s'élever un homme exceptionnel qui au fil du temps se corrompt, se laisse tenter par l'alcool ou tombe sous l'influence d'une femme de mauvaise vie. Le plus splendide, Galal, croit arriver à l'immortalité en construisant un minaret monstrueux sans mosquée meurt fou. Chaque génération voit aussi une disparition, des crimes, des enrichissements et des faillites. Mais toujours demeure le souvenir d'Ashur et la gloire des An Nagi même quand ils sont redescendus au rang des plus miséreux. Dix générations (100 ans dit le 4ème de couverture), beaucoup plus il me semble, se déroulent jusqu'à ce qu'un nouvel Ashur se lève et par sa force extraordinaire reprend le combat des faibles pour la justice. Cette saga se déroule dans un Caire intemporel. Grainetiers, charretiers, patrons de café, usuriers maintiennent leurs boutiques et leurs petits métiers sans aucune évolution technique. Après 10 générations le nouvel Ashur retrouve le mur de la tekkyia, la fontaine, l'abreuvoir...où le premier Ashur a disparu. 
Le génie de Mahfouz est de faire vivre le quartier du Caire qu'il connaît si bien, d'inventer des personnages complexes et jamais manichéens, jamais à l'abri de la faiblesse ou de la déconfiture, si humains. Les femmes sont aussi très présentes, tentatrices intrigantes souvent mais aussi courageuses, fortes, mères exemplaires ou indignes, courtisanes qui deviennent des bourgeoises...</description>
	</item>
	<item>
		<title>Un substitut de Campagne en Egypte de Tewfik El Hakim</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/culture_article-id-4488_Un_substitut_de_Campagne_en_Egypt.html</link>
		<pubDate>Sat, 14 Jun 2008 17:21:58 GMT</pubDate>
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		<description>Livre de chevet de retour d'Egypte dont j'ai savouré la lecture pendant que dans ma tête se déroulait le film de notre voyage en Moyenne Egypte où les paysans vivent encore comme dans ce livre. 

Lecture lente, je goûte l'humour et la tendresse de l'auteur pour ces paysans misérables qui ne comprennent pour la plupart du temps pas ce qu'ils font au tribunal : celui qui a égorgé son mouton comme l'ont fait ses ancêtres avant lui, après tout c'était son animal, ceux qui ont trouvé des nippes dans le canal, ils étaient nus Allah les a habillés.. celui qui « pêchaient » les poules avec un hameçon...La misère est si grande, si grande aussi leur ignorance. Ils ne se rebellent même pas devant la sentence qu'ils prennent comme une calamité naturelle.

 Le substitut ne se fait guère d'illusion sur sa fonction : une fois il perd le fil du procès, ou bien il raconte comment deux juges prennent des sanctions différentes seulement parce que l'un d'eux doit prendre son train. La misère ne frappe pas que les paysans. Fonctionnaires de la justice, policiers vivent aussi d'expédients. 

La justice comme un théâtre ! Et El Hakim consacre un chapitre à sa rencontre avec un acteur qu'il avait connu autrefois. 

Grande humanité dans cet ouvrage. Comme dans tous ceux de la collection Terre Humaine qui m'on laissé des souvenirs inoubliables. Malheureusement celui-ci est épuisé. Comment faire pour persuader l'éditeur de le sortir à nouveau ?

Tewfik EL HAKIM : Un substitut de campagne en Egypte Coll Terre Humaine</description>
	</item>
	<item>
		<title>Tutto Freddo</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/restaurant_sortir_article-id-4455_Tutto_Freddo.html</link>
		<pubDate>Thu, 12 Jun 2008 20:44:46 GMT</pubDate>
		<description>Tutto Freddo est l'endroit de Cuenca idéal pour grignoter un sandwich, manger une pizza ou encore déguster une coupe glacée. La salle distribuée sur deux étages est très moderne et le service impeccable. Curieusement pas trop de touristes étrangers y vont et la clientèle y est plutôt de type équatorienne aisée.

Compte tenue que le lait équatorien est un régal, pas étonnant que leurs crèmes glacées les soient aussi. Même si Tutto Freddo pratique des prix un peu élevés l'endroit est absolument à visiter pour y faire une halte.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Hospedaje Belen : vraiment pas cher</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/hotel_article-id-4434_Hospedaje_Belen___vraiment_pas_cher.html</link>
		<pubDate>Sun, 08 Jun 2008 13:32:16 GMT</pubDate>
		<description>Si vous le pouvez pas loger à &quot;Los Jazmines&quot;, allez faire un tour à l'hospedaje Belén. Cela ne coûte que 15 soles la nuit pour une simple, prix imbattable pour avoir quelque chose de décent à Cajamarca. L'avantage du lieu tient à son emplacement, juste en face de l'église de Belén, sur une rue piétonne plutôt calme. Pas de bruit et une petite cour coloniale avec un bar. Je n'ai pas testé les chambres, mais d'autres hôtels dans la même gamme de prix à Cajamarca sont plutôt sordides.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Los Jazmines</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/hotel_article-id-4433_Los_Jazmines.html</link>
		<pubDate>Sun, 08 Jun 2008 13:26:34 GMT</pubDate>
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		<description>Los Jazmines est un excellent hôtel pour Cajamarca... Voici le meilleur rapport qualité prix en matière de logement de la ville, et de loin. Cet hospedaje est dans un petit édifice colonial aurtour d'un patio agrémenté d'un jardin extraoirdinairement reposant. Six chambres allant de 30 soles la nuit pour une chambre simple (7 euros) à 60 soles la nuit pour une double avec salle de bain. Franchement, à ce niveau de prix, il n'y a pas mieux. Il y a même un petit café-restaurant avec une terrasse donnant sur un autre jardin, avec le chant d'oiseaux tropicaux. Le matin, rien de plus agréable que de prendre une salade de fruits avec des céréales dans ces conditions. L'endroit est propre et très bien tenu, surtout lorsque l'on compare à d'autres hôtels à Cajamarca. L'hospedaje Los Jazmines a été fondé par une allemande qui a créé une association pour les enfants handicapés. On voit souvent passer des bénévoles (médecins, dentistes etc...) qui vivent ici pour de plus longues durées. Tous les revenus de l'hospedaje Los Jazmines financent l'association.

Seul poiint délicat : la gérante de l'hospedaje est un peu stréssée avec certains points, notamment les réservations longtemps à l'avance, qui se soldent souvent par des annulations, ou bien encore le paiement avec des billets de 100...

Encore une fois, un des meilleurs hôtels de Cajamarca.

Site Internet : http://hospedajelosjazmines.com/</description>
	</item>
	<item>
		<title>Une ville sans âme?</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/escapade_article-id-4431_Une_ville_sans_ame_.html</link>
		<pubDate>Fri, 06 Jun 2008 19:00:56 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-38_41_parcregion_4431.jpg" length="2134" type="image/jpeg" />
		<description>En survolant la ville j'ai tout de suite été impressionné par sa géographie : des tours et maisonnettes bâties au bord d'un énorme delta vert à quelques pas du Pacifique.
La voiture qui m'attendait m'amena directement à l'appartement dans le quartier résidentiel de Kennedy, près d'un centre d'affaires. L'humidité en moins, ce quartier n'était pas sans me rappeler quelques villes autour de Mexico.

En arrivant au centre ville, autour de la place San Francisco, des images de Montevideo et de Buenos Aires sont venues par association : l'humidité imprégnée dans les mûrs d'immeubles grisâtres, des câbles électriques rattachant les maisons, quelques vestiges architecturaux  d'un passé pas si lointain que ça. 

Depuis quelques années, la municipalité de Guayaquil est en train de récupérer le centre ville et en particulier le Malecon de la rivière Guayas. Tant la rivière aux couleurs marrons, reflets de la pollution, que l'aménagement du malecon, ne m'ont pas convaincu. Je n'ai pas pu trouver un café ou un restaurant digne de ce nom dans le centre ville pour manger. A quelques pas de l'axe principal &quot;9 de Octubre&quot;, l'esprit d'une ville défoncée et chaotique reprend le pas. J'ai pourtant bien aimé le cerro Santa Ana non loin de là d'où l‘on peut avoir une vue dégagée sur la ville.  

Ni tout à fait andine compte tenu du grand métissage afro américain, ni totalement caraïbienne, ni tout à fait une ville du Rio de la Plata, Guyaquil aura été pour moi une ville de réminiscences incomplètes et vagues.</description>
	</item>
	<item>
		<title>London House Hotel : bonne adresse</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/hotel_article-id-4413_London_House_Hotel___bonne_adresse.html</link>
		<pubDate>Sat, 31 May 2008 19:07:48 GMT</pubDate>
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		<description>Situé dans le quartier très agréable de Kensington square garden cet hotel est en fait une auberge de jeunesse. Entièrement refait à neuf il propose des chambres indiduelles avec salle de bain Wc, des chambres doubles et plus, le tout extrêment propre et à des prix très abordables pour l'emplacement. Proche de Bayswater, il est donc accessible directement de la gare de St Pancras (eurostar).

Avantage : possède une consigne à bagages

Site Internet : www.londonhousehotels.com/language/french.php</description>
	</item>
	<item>
		<title>Fortnum &amp;amp; Mason</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/visite_article-id-4412_Fortnum___Mason.html</link>
		<pubDate>Sat, 31 May 2008 18:02:27 GMT</pubDate>
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		<description>Le temple du luxe, Fortnum &amp; Mason, fondé en 1707 par William Fortnum et Hugh Mason, est un des grands magasins les plus connus et les plus chics de la capitale anglaise. Vous y trouverez tout ce que l'Anglais aprécie le plus : thés, café patisseries, sucreries confitures et chocolats, mais aussi les arts de la table.
Ne ratez pas le salon de thé où vous pourrez déguster le célèbre thé Quenn Anne blend accompagné de scones délicieux à un prix raisonnable (4 livres le thé). 

Transport public : Piccadilly Circus Tube

Site Internet : www.fortnumandmason.co.uk</description>
	</item>
	<item>
		<title>Portobello Market</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/visite_article-id-4402_Portobello_Market.html</link>
		<pubDate>Sat, 31 May 2008 13:30:54 GMT</pubDate>
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		<description>Vous aimez fouiner ? Portobello est le plus grand marché d'antiquités au monde. Une promenade délicieuse parmi les échopes les plus improbables. Prévoir une bonne demi journée.
Le marché est situé dans la partie animée de Notting Hill, devenue célèbre grâce au film « Coup de Foudre à Notting Hill ».

Portobello Road est situé trois kilometres a l'ouest de Marble Arch, 
dans le celèbre quartier de Notting Hill.

Metro: Ladbroke Grove (ligne Hammersmith &amp; City) ou Notting Hill Gate (ligne Central, Circle et District). 

Bus: 7,12,23,27,28,31,52,70,94,328.

Site Internet : www.portobelloroad.co.uk/specialist.asp</description>
	</item>
	<item>
		<title>October Gallery</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/visite_article-id-4401_October_Gallery.html</link>
		<pubDate>Sat, 31 May 2008 13:18:13 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-644_661_parcville_4401.jpg" length="3792" type="image/jpeg" />
		<description>Une petite galerie dont la spécialité est la mise en exergue de la diversité des productions artitiques contemporaines et tout particulièrement des artistes issus du continent Africain. Cadre très agréable où l'on peut déjeuner.
Petite cours interieure charmante.

Site Internet : www.octobergallery.co.uk/homepage.shtml</description>
	</item>
	<item>
		<title>Un café dans la nature</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/restaurant_sortir_article-id-4432_Un_cafe_dans_la_nature.html</link>
		<pubDate>Wed, 28 May 2008 02:47:22 GMT</pubDate>
		<description>Bonjour,

Un couple d'amis vient d'ouvrir un café à Hanoï. Ce qui fait la différence avec les autres cafés que l'on trouve dans la ville c'est le fait qu'il est situé dans un quartier à l'extérieur du centre, au milieu de la nature. Il est possible de boire un verre au calme tout en regardant le travail des champs et des rizières. Il est possible de louer des vélos au café pour une petite ballade dans les alentours et ainsi découvrir des champs entiers de fleurs notamment des roses ce qui donne une vision insolite du nord Vietnam. Une façon très agréable de faire une coupure dans la frénésie de Hanoi.

Le site internet du café : http://www.caphevelo.com/
Le plan d'accès à télécharger : http://www.caphevelo.com/CaPheVeLo.pdf</description>
	</item>
	<item>
		<title>Christiane Desroches Noblecourt : sous le regard des Dieux</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/culture_article-id-4382_Christiane_Desroches_Noblecourt__.html</link>
		<pubDate>Sat, 17 May 2008 10:02:16 GMT</pubDate>
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		<description>Egyptologue, scientifique, féministe, C. Desroches Noblecourt est une personnalité fascinante dévoilée par ce gros livre d'entretiens. La lecture est facile, ce qui n'exclue pas la rigueur scientifique. 46 chapitres courts évoquent les différents aspects de la carrière de l'Egyptologue. 

Ses maîtres, l'abbé Drioton à qui elle rend un hommage appuyé, les anciens comme Champollion, Mariette, Carter, tous sont racontés par des anecdotes brillantes. Ses difficultés avec certains collègues misogynes, aussi. Ses succès, et ses rencontres des grands de ce monde...

L'essentiel de ce gros livre est consacré à son travail de chantier, de conservateur au Louvre, d'épigraphe soucieuse de faire coller la lecture des textes avec le contexte de la vie antique. Critique permanente des idées reçues. Recherche d'interprétations originales en  symbiose avec  les souvenirs des traditions anciennes chez les paysans égyptiens qui l'assistent dans les chantiers. Regard féminin original qui donne une importance nouvelle à la Déesse primordiale, Hathor, Isis la naissance, la maternité .... 
Si tout cet ouvrage livre une réflexion sur le sacré, il est toujours scientifiquement démontré : les preuves matérielles, les objets analysés sont toujours sur le devant de la scène. C'est un petit godet en forme de débarcadère, un autre godet :  le « Lac de turquoise » acquis à Drouot qui expliqueront toute la renaissance de l'âme sous forme de poisson. Parenté avec les symboles chrétiens !
C'est avec regret que je vais rendre ce livre à la bibliothèque où je l'ai emprunté !

Christiane DESROCHES NOBLECOURT : Sous le Regard des Dieux -  Albin Michel 381p.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Le Sinaï, d'Alexandre Dumas</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/culture_article-id-4381_Le_Sinai__d_Alexandre_Dumas.html</link>
		<pubDate>Sat, 17 May 2008 09:54:42 GMT</pubDate>
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		<description>Petit livre charmant, jolie couverture ornée d'une aquarelle de David Roberts que j'ai glissé dans ma valise. Alexandre Dumas n'a pas visité l'Egypte. Il relate le voyage de Dauzats peintre qui, en compagnie de deux visiteurs occidentaux, a loué les services de chameliers bédouins pour visiter le monastère Sainte Catherine en 1830.

Merveilleux récit qui commence au Caire avec le départ burlesque des dromadaires et les mésaventures des cavaliers qui ne savent comment les chevaucher (souvenir personnel récent !), l'arrivée à Suez en suivant les ossements laissés par de malheureux pèlerins à la Mecque qui n'ont pas eu la chance d'arriver. A Suez, le souvenir de Bonaparte est encore très vif. On visite la maison où il a passé la nuit. Une curieuse mésaventure coûte la vie au cheval du Général : la marée rattrape Napoléon qui traversait à pied la Mer Rouge. Moi aussi, j'avais été très surprise que cette mer ait des marées !

Traversée de la vallée de l'Egarement, ...lutte contre la soif, le khamsin, les serpent, les hyènes et chacals....Le voyage au XIXème siècle était autrement plus périlleux que notre traversée en autobus ! Véritable livre d'aventure de l'auteur des Mousquetaires !
Mais aussi évocation de Moïse, du Passage de la Mer Rouge, au Tables de la Loi. Curieusement pas une allusion au Buisson Ardent. La visite du monastère a aussi été bien différente.

Alexandre DUMAS : LE SINAI (coll. Heureux qui comme...MAGELLAN&amp;Cie - GEO) 149p.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Casa Mila d'Antoni Gaudi</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/visite_article-id-4379_Casa_Mila_d_Antoni_Gaudi.html</link>
		<pubDate>Fri, 16 May 2008 15:30:19 GMT</pubDate>
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		<description>Située à l'angle de l'avenue la plus prestigieuse de Barcelone, un peu au dessus de la Casa battlo, La Casa Mila ou encore appelée Pédréra ne fut pas toujours appréciée des Barcelonnais .
Classée au Patrmoine Mondial de l'UNESCO, cette demeure peut être visitée aujourd'hui dans sa cour interieure, gratuitement, mais vous pouvez aussi acceder directement par ascenseur au 4ème sous le toit où vous découvrirez les maquettes de l'ensemble et une très belle exposition de ses meubles.
De la vous pourrez acceder au toit et ses monumentales cheminées rangées comme de fiers soldats ainsi que les pieds d'estales en ceramiques qui devaient servir à encadrer une vierge mais dont le projet fut abandonné.
En redescendant, vous visiterez un  superbe appartement entièrement meublé du début du siècle. Une halte très interessante.

Ouvert tous les jours de 10h à 20h.
entrée 4euros50
audio guides gratuits à prendre absolument (deux versions une courte 30mn et une longue 1h30)</description>
	</item>
	<item>
		<title>Casa Battlo d'Antoni Gaudi</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/visite_article-id-4377_Casa_Battlo_d_Antoni_Gaudi.html</link>
		<pubDate>Fri, 16 May 2008 14:35:25 GMT</pubDate>
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		<description>C'est à la demande de Joseph Battlo i Casanova que Antoni Gaudi entreprit entre 1904 et 1906 de remanier entièrement la façade, le puit de lumière et la distribution des appartements du bâtiment qui existait la et qui apparait tel qu'il se présente à nous aujourd'hui . 
Située Passeig de Gracia, 4, Eixample, la Casa Battlone ne fut pas tout de suite aprécié à sa juste valeur étant même affublé à l'époque du sobriquet de &quot;Los Hoséos&quot;. Les os en rapport avec l'apparence osseuse des balcons et des collones de soutainement qui barrent la façade. 
Cette façade exceptionnelle entièrement recouverte de trancadis      (morceaux de verre et de ceramique brisés) est le symbole même de la créativité de Gaudi.
Mais le génie de Gaudi s'exprimera aussi dans tous les détails de la maison comme les portes , les escaliers, les poignées etc etc... Chaque détail était pour lui source de recherches , rien ne fut laissé au hasard. 
Aujourd'hui la visite de cet édifice s'impose. Nous vous conseillons l'audio guide qui permêt de déambuler tranquillement;

Voir photos http://www.voix-nomades.com/blog-idc-311_Espagne__Barcelone.html
Ouverture tous les jours de 9h à 20h
16euros50 la visite guidée
13euroséà pour les étudiants et seniors plus 60ans</description>
	</item>
	<item>
		<title>Loki bacpackers</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/hotel_article-id-4374_Loki_bacpackers.html</link>
		<pubDate>Fri, 16 May 2008 02:52:47 GMT</pubDate>
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		<description>Devant la profusion des auberges de jeunesse pour routards à Lima, voici une des plus intéressantes : les hostels Loki backpackers, un réseau de 3 établissements à Lima, Cusco et La paz (en Bolivie).
Pour celui de Lima, l'emplacement est idéal sur la place centrale de Miraflores (place Kennedy), le quartier parfait pour séjourner dans la ville. Une ambiance plutôt réussie avec une large gamme de choix : dortoirs entre 26 soles et 35 soles selon le nombre de personnes pas chambre, avec ou sans salle de bain, puis entre 80 et 86 soles la chambre double ou « matrimonial ». Au dernier étage, une salle avec une belle vue sur la place. Voyageurs de tous les pays. Accueil taxi possible à l'aéroport et moins cher que dans d'autres hôtels équivalents.
Le site Internet est très clair : http://www.lokihostel.com.

A Lima : Calle Loayza 420, Parque Kennedy, Miraflores, Lima, Pérou
00511 242 4350 - info@lokihostel.com

A Cusco : Cuesta Santa Ana 601, Centro historico, Cusco, Pérou
00 5184 243705</description>
	</item>
	<item>
		<title>Pérou : changement des numéros de téléphones mobiles</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/infos_pratiques_article-id-4373_Perou___changement_des_nu.html</link>
		<pubDate>Fri, 16 May 2008 02:47:26 GMT</pubDate>
		<description>Attention, tous les numéros vers les mobiles ont changé au Pérou depuis le 5 avril 2008. Si vous possédez un vieux guide ou d'anciennes adresses et numéros de mobiles, cet article vous intéresse. Avant de poursuivre, vérifiez que vous êtes concentré et en pleine possession de vos moyens intellectuels.... ! Ce n'est pas simple.

Désormais, le préfixe pour appeler est composé du traditionnel « 9 » + l'indicatif à deux chiffres de la région. Ainsi, pour appeler la province de Cajamarca (indicatif 76), il faut désormais faire le « 976 » (et non plus un simple « 9 »). Bien sur, si vous appelez depuis une autre province, il ne faut pas oublier de marquer également le préfixe régional précédé d'un « 0 », comme pour un appel de l'étranger. Cela revient donc à marquer deux fois le même préfixe. Par exemple pour un appel de Lima vers Cajamarca : 076 9 76 + le n°...

Ensuite, il y a des exceptions ! Pour Lima, on garde le simple « 9 ». Pour certains départements, on ne met qu'un chiffre en plus du « 9 » : « 95 » pour Arequipa, « 96 » pour Piura, Et il y en a d'autres...

Bien sur, tout cela ne concerne QUE les mobiles ! Heureusement, des aides mémos existent...
Voici pour finir quelques indicatifs de mobiles utiles (le chiffre entre parenthèse est indiqué uniquement pour ceux qui appellent d'une autre région que la ville ils sont) : 
- Lima : (01) 9
- Cusco : (084) 984
- Arequipa : (054) 95
- Ayacucho (066) 966
- Puno (051) 951</description>
	</item>
	<item>
		<title>DIOGO - La plage</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/partir_article-id-4371_DIOGO___La_plage.html</link>
		<pubDate>Thu, 15 May 2008 13:38:24 GMT</pubDate>
		<description>Si près de Salvador et encore si sauvage !! A 70 km au nord de Salvador sur la Linha verde, un petit village non loin de la plage, où les routes sont en terre. L'accès à la plage ne se fait qu'à pied à travers les dunes de sable blanc. Au bout de 15mn de marche quel spectacle !! Une plage déserte où seulement deux ou trois baracas vous servent tout de même de la bière fraiche.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Vols avec escales Paris- Zurich- Le Caire liquides et solides</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/infos_pratiques_article-id-4368_Vols_avec_escales_Paris__.html</link>
		<pubDate>Tue, 13 May 2008 17:43:25 GMT</pubDate>
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		<description>Nous n'avons eu qu'à nous féliciter du service de la Swiss qui entretien des relations de partenariat avec EgyptAir ce qui facilite les choses pour les vols intérieurs. Ponctulité, service, même une collation entre Paris et Zurich, confort. Transit de courte durée dans l'aéroport flamabant neuf et luxueux de Zurich.  

Toutefois il faut signaler qu'au retour les services de sécurité suisses ont confisqué tous les liquides achetés hors taxe dans les boutiques de l'aéroport du Caire même dans les sacs scellés.

Ils ont été intraitables et ont tout pris à tout le monde. Ceux qui avaient investi dans des whiskies de luxe et de prix ont été les plus déçus.

Morale de l'histoire : si vous passez par Zurich choisissez d'autres cadeaux - Solides. Pour la halva, pas de problème !</description>
	</item>
	<item>
		<title>Hotel Saigon Morin*****</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/hotel_article-id-4343_Hotel_Saigon_Morin_____.html</link>
		<pubDate>Thu, 01 May 2008 14:30:38 GMT</pubDate>
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		<description>Au bord de la rivière de parfums, juste en face du pont Trang Tien, c'est l'un des plus vieux hotel du Vietnam. Entièrement refait il propose des chambres luxueuses. Possibilité de déjeuner au buffet du jardin ainsi que d'y dîner. Très varié et très agréable. Piscine.

Site Internet : http://www.morinhotel.com.vn</description>
	</item>
	<item>
		<title>Body massage</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/visite_article-id-4318_Body_massage.html</link>
		<pubDate>Tue, 29 Apr 2008 13:28:40 GMT</pubDate>
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		<description>A essayer seulement si vous n'avez aucun problème de vertèbres !!!
L'experience dure une heure. Pour qui n'est pas prévenu cela peut surprendre. L'ostéopathie c'est du gâteau comparé au traitement que cette magnifique et frêle jeune fille va vous faire subir.
L'endroit est Zen, le bain préalable dans une baignoire de bois très relaxant. La suite le sera moins.
L'officiante vous fait allonger sur une table de massage dans une très belle cabine, jusque là tout va bien. La lumière est tamisée la clim ronronne doucement.
Personnellement je m'attendais à un massage tout en douceur quand la masseuse monte sur la table et commence à me faire craquer les vertèbres de tout son poids. Tout le dos va subir ce traitement pendant un bon moment puis ce seront les jambes, avec un massage de pieds &quot;très musclé&quot;. Ensuite ce fut le tour des bras et des épaules chaque articulation étant brusquement étirée et pliée au maximum.
Je constatais amusée que j'étais toujours entière. Ouf
Mais le final allait être comme une apothéose : massage du visage, de la tête et du cuir chevelu : cela consista à m'assener de grands coups à deux mains sur le haut du front puis à masser le visage mais par des pressions très fortes sur les points des tempes (je connaissais les massages doux de mon estheticienne, nous étions à mille lieues de cela ). Quand vint le tour du cuir chevelu cela consista à prendre des petites mêches de cheveux et de tirer violemment dessus puis pour rechercher encore plus finement les fameux &quot;points&quot;. Ce fut presque cheveux par cheveux quitte à ressortir chauve.
La séance se termina, j'étais encore vivante et interieurement &quot;morte de rire&quot; à l'idée de raconter cela à mon mari qui m'avait vu partir pour un massage détente.
Je vous laisse aprécier et peut etre essayer. Le lendemain je n'avais mal nul part.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Hotel Yasaka</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/hotel_article-id-4317_Hotel_Yasaka.html</link>
		<pubDate>Tue, 29 Apr 2008 13:04:51 GMT</pubDate>
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		<description>Un bel hotel superbement situé sur le front de mer. Plage en face 
des chambres très spacieuses. Deux piscines, un spa. Accés internet gratuit. Possibilité de prendre repas et petit déjeuner au jardin de Bonsais ou sur la terrasse  au 11ème étage.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Le train de nuit Hanoi Lao Cai</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/transport_article-id-4283_Le_train_de_nuit_Hanoi_Lao_Cai.html</link>
		<pubDate>Wed, 23 Apr 2008 13:51:44 GMT</pubDate>
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		<description>Notre agence de Hanoi qui nous a organisé le voyage nous proposait le train. Nous avions choisi le train de nuit avec couchettes dites &quot;molles&quot;, terme officiel pour designer les couchettes les plus confortables donc les plus chères (environs 300000 Dong soit environ 12 à 15euros). Etant donné la longueur du voyage, - 9h (départ 21h arrivée 6h du matin)-, nous n'allions pas le regretter car la nuit fut très confortable en climatisé avec couette et oreiller (prévoir quand même un sac à viande perso) que l'on peut acheter à Hanoi en soie pour un petite somme : 10 fois moins qu'en France).

Pensez également au boules Kies car le train est assez bruyant.
Il existe un petit cabinet de toilette avec miroir près de WC. Vous aurez des bouteilles d'eau dans la cabine à votre arrivée et comble du luxe une petite lampe individuelle pour la lecture et surtout la possibilité de recharger vos batteries en 220v , sans avoir besoin d'adaptateur.
Il est très probable que ce Wagon lit soit réservé aux touristes qui passent par une agence .</description>
	</item>
	<item>
		<title>Marché de Bac Ha dans le Nord du Vietnam</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/partir_article-id-4260_Marche_de_Bac_Ha_dans_le_Nord_du_V.html</link>
		<pubDate>Sun, 20 Apr 2008 17:51:28 GMT</pubDate>
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		<description>Pour l'instant préservé, le marché du Dimanche de Bac ha, au nord est de Lao Cai , vers la frontière chinoise , rassemble les minorités ethniques des Hmong Fleurs qui s'y retrouvent pour vendre leurs produits mais aussi acheter de nouvelles pieces pour leurs costumes.
Un véritable éblouissement de couleurs qui pourtant malgré les &quot;apparences&quot; ne doivent rien au &quot; folklore &quot;. Pour combien de temps encore? 
ne tardez pas , le Vietnam s'ouvre au tourisme depuis quelques années et tout va si vite ........</description>
	</item>

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