<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?>
<rss version="2.0" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#">
<channel>
	<title>Voix Nomades</title>
	<link>http://www.voix-nomades.com/</link>
	<description> Voix Nomades</description>
	<webMaster>contact@voix-nomades.com</webMaster>	<language>fr</language>
	<item>
		<title>Bogota: Cafe El Pasaje</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/temoignages_article-id-5142_Bogota__Cafe_El_Pasaje.html</link>
		<pubDate>Mon, 01 Jun 2009 02:20:23 GMT</pubDate>
		<description>Contrairement aux grandes villes andines, Bogota possède une véritable culture des cafés. Très proche du &quot;museo del oro&quot; et coincé entre le quartier de &quot;la candelaria&quot; et le centre ville (carrera 7), le cafe El Pasaje est assez authentique. Des jeunes étudiants y côtoient de retraités qui parlent politique et des clercs qui signent des contrats administratifs. 

Pour 1300 pesos j'ai demandé un café &quot;tinto&quot;. Je ne suis pas expert en la matière mais je l'ai trouvé très aromatique et chaud. Ce qui fait le charme de ce café c'est son emplacement sur la place del Rosario. Bref, un endroit idéal pour faire une halte avant d'aller visiter un musée du centre ville.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Dans les montagnes du Kivu</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/temoignages_article-id-5133_Dans_les_montagnes_du_Kivu.html</link>
		<pubDate>Thu, 14 May 2009 20:25:35 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-43_44_actu_pays_5133.jpg" length="14923" type="image/jpeg" />
		<description>Les pylônes électriques soutiennent des câbles infinis qui rejoignent le Burundi et le Rwanda. Que feraient les paysans du Kivu avec de l'électricité ? Si les fils venaient jusqu'à leur hutte, à tous les coups, ils se mettraient à réclamer un accès à l'eau potable!</description>
	</item>
	<item>
		<title>Au pied du volcan Nyiragongo</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/temoignages_article-id-5132_Au_pied_du_volcan_Nyiragongo.html</link>
		<pubDate>Thu, 14 May 2009 18:52:24 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-43_44_actu_pays_5132.jpg" length="15936" type="image/jpeg" />
		<description>Comme blottie au pied du volcan, Goma a d'autres soucis que de redouter la prochaine éruption, annoncée comme probablement prochaine... Déjà, au crépuscule, les nuages reflètent l'ébullition...</description>
	</item>
	<item>
		<title>KIVU en vrac</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/temoignages_article-id-5131_KIVU_en_vrac.html</link>
		<pubDate>Thu, 14 May 2009 18:43:57 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-43_44_actu_pays_5131.jpg" length="16522" type="image/jpeg" />
		<description>Construite en bois massif, cette trottinette fait fureur à Goma, capitale du Nord-Kivu. Le Sud-Kivu ne l'a pas adopté qui préfère encore le dos des femmes pour transporter les marchandises. Une chose est sûre, c'est une région du monde où les animaux ont moins à souffrir que les hommes. Et les femmes.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Musée Fortabat</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/visite_article-id-5124_Musee_Fortabat.html</link>
		<pubDate>Wed, 13 May 2009 09:10:40 GMT</pubDate>
		<description>C'est la dernière création de la muséographie argentine. Situé en plein Puerto Madero sur les bords d'une ancienne darse du port, ce musée a été inauguré en 2008 pour abriter la collection de peintures rassemblée par Amalia Lacroze de Fortabat, une dame bien née et d'ascendance française. Cela  pourra surprendre l' Européen, habitué au rôle historique de l'Etat en matière de muséographie et de conservation du patrimoine, mais dans nombre de pays d'Amérique latine c'est souvent l'initiative privée qui a été à l'origine de grandes collections d'art, en l'absence de pouvoirs publics défaillants.

Le bâtiment, en forme de demi-cylindre couché, a belle allure et marie heureusement, le verre, l'acier et le béton. A l'intérieur, les espaces d'exposition sont sans cloisons dans les sous-sol, mais prennent de la hauteur aux niveaux supérieurs. Mme Lacroze avait bon goût et sûrement beaucoup d'argent car la collection exposée est sûrement la plus importante de la ville.

Attention: vous êtes à Puerto Madero, le quartier ultra-moderne où tout est anormalement cher. On évitera donc la cafétéria du musée qui n'a guère d'intérêt.

Adresse: Puerto Madero, ouvert du mardi au dimanche</description>
	</item>
	<item>
		<title>Grenade :autobus plaza nueva</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/transport_article-id-5017_Grenade__autobus_plaza_nueva.html</link>
		<pubDate>Sun, 03 May 2009 16:24:31 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-774_220_transpo_5017.jpg" length="15239" type="image/jpeg" />
		<description>3 autobus, bien utiles pour les touristes, passent de la Plaza Nueva
le 31 pour l'Albayzin,
le 32 pour l'Alhambra
le 34 pour Sacromonte (attention 1 par heure vers la demie)
1.20euros au chauffeur pour ceux qui ne sont pas munis de carte de transport.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Estepa</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/partir_article-id-5016_Estepa.html</link>
		<pubDate>Sun, 03 May 2009 09:43:45 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-59_220_itineraire_5016.jpg" length="14215" type="image/jpeg" />
		<description>Sur la route de Séville à Grenade, pourquoi ne pas faire une halte ?
Ce village vous réserve de jolies surprises.
Dans la ville basse de merveilleuses portes baroques.
Vous pourrez monter ensuite dans un parc récemment aménagé pour découvrir les monuments les plus anciens, deux couvents, les restes d'un château fort par une promenade ombragée (en Andalousie on apprécie bien l'ombre) peut être voudrez vous acheter des pâtisseries au  couvent ou simplement admirer la vue du &quot;balcon d'Andalousie&quot;
Le reste du village en pente est charmant et on reprend facilement la route sur l'autoroute.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Antequera</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/partir_article-id-5015_Antequera.html</link>
		<pubDate>Sun, 03 May 2009 09:35:37 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-59_220_itineraire_5015.jpg" length="15893" type="image/jpeg" />
		<description>Sur la route de Séville à Grenade, loin des foules qui hantent les sites majeurs, une ville tranquille à découvrir. 
Nous avons fait une promenade magnifique au Parc du Torqual : karst où les figures d'érosion et la flore de montagne (1200m) sont spectaculaires. 
Nous avons découvert des monuments intéressants et flâné dans les rues tranquilles.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Oubliez la voiture dans Grenade, prenez le bus ou le vélo !</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/transport_article-id-5012_Oubliez_la_voiture_dans_Grenade.html</link>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2009 06:33:44 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-774_220_transpo_5012.jpg" length="14871" type="image/jpeg" />
		<description>Si l'Alhambra est équipée d'un vaste parking et bénéficie d'un accès presque direct de l'autoroute, il n'est pas du tout évident de visiter les autres quartiers de la ville en voiture. 

Le centre ville historique est INTERDIT aux  non-résidents. Si vous faites semblant d'ignorer les panneaux ou feignez d ne pas comprendre l'Espagnol vous ne pourrez de toutes les façons ni vous arrêter ni arriver à destination  tant le plan de circulation est bizarre avec ruelles tortueuses, escaliers et sens interdits...

Et ceci est valable pour l'Albaizin et Sacromonte où les interdits ne sont pas matérialisé mais l'impossibilité de parking réelle. 

Le plus prudent est de chercher un parking libre (ceux qui sont complets sont indiqués assez longtemps à l'avance pour que l'on ne s'y égare pas. Ensuite, au choix, on marche, on prend le bus (1.20euros à payer au chauffeur si on n'a pas pris d'abonnement) et il existe aussi un système de vélos en libre service genre Vélib(mais cela grimpe)

Le réseau des bus s'étend à la grande banlieue de Grenade : nous étions à Padul à 18km et les autobus sont aussi à 1.20euros et passent toutes les demi-heures. 

Évidemment on aura peut être une envie de neige et de visite ddans l'Alpujarra : alors on loue une voiture à la journée, même si le tarif n'eat pas avantageux, avec l'argent des parkings économisé.....</description>
	</item>
	<item>
		<title>Fallas</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/visite_article-id-4981_Fallas.html</link>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2009 17:23:58 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-809_661_parcville_4981.jpg" length="11988" type="image/jpeg" />
		<description>Chaque année, du 16 au 20 mars environ  ont lieu à Valence les fêtes des Fallas.
Quatre jours et nuits de délire, de poésie avec les immenses compositions installées dans chaque quartier, de bruit (des tonnes de pétards qui vont alimenter les mascletas), de feu avec les feux d'artifices un peu partout dans la ville, de crémation au final de toutes ces sculptures de l'éphémère, de tradition avec ses défilés de magnifiques femmes enfants et hommes de tous ages costumés et de musique des groupes de musiciens entrainant les défilés.
Une fête surprenante dédiée à la vierge des désemparés.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Chez Azahar</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/restaurant_sortir_article-id-4980_Chez_Azahar.html</link>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2009 16:41:07 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-809_661_plais_4980.jpg" length="15604" type="image/jpeg" />
		<description>En bord de mer donnant sur la plage ne ratez pas cette adresse rendez vous des valenciens et des valenciennes

Spécialité : la Paella de la mer mais aussi et je vous le recommande la Fidéoa ! Paella où le riz est remplacé par de fines  petites pâtes . C'est délicieux et l'odeur des fumêts de poisson vous ouvriront l'appétit !</description>
	</item>
	<item>
		<title>Chez fabian Chocolateria</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/restaurant_sortir_article-id-4979_Chez_fabian_Chocolateri.html</link>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2009 16:35:17 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-809_661_plais_4979.jpg" length="10894" type="image/jpeg" />
		<description>Une spécialité : le chocolat très épais très concentré à consommer avec des beignets au sucre . Chez Fabian vous pourrez voir la fabrication des &quot;fameux&quot; beignets : une merveille de légèreté à consommer sans modération . 
pendant les fêtes des Fallas tout le monde en consomme ! 
N'oubliez pas de reserver votre place si vous voulez  y prendre votre petit déjeuner c'est un Incontournable!!
bon appétit</description>
	</item>
	<item>
		<title>Tapisserie de l'Apocalypse au château d'Angers</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/visite_article-id-4849_Tapisserie_de_l_Apocalypse_au_chat.html</link>
		<pubDate>Tue, 20 Jan 2009 09:24:31 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-1190_220_parcville_4849.jpg" length="2980" type="image/jpeg" />
		<description>Quelle surprise ! Dans la semi-obscurité d'une très longue galerie, on découvre un damier rouge et bleu (les verts ont viré au bleu avec le temps) long de plus de 100m. Seule, je lis les titres avec stupeur : que sont donc ces sceaux et ces trompettes ?  Qui est cette femme? Et cette Bête de la mer ?

Il est vrai que je ne suis pas familière du texte biblique. Cet été, à Mesta, sur l'île de Chios, le guide de l'église m'avait demandé à brûle-pourpoint &quot;connaissez vous l'apocalypse de Saint jean ?&quot;

La visite guidée s'impose donc. Elle dure plus d'une heure (une le matin à 11H une autre à 15H15). J'ai suivi les deux tellement j'étais enthousiaste. Le guide nous a fait une lecture aussi bien &quot;chrétienne du 14ème siècle&quot; qu'historique : les allusions à la Guerre de Cent Ans sont très amusantes mais difficilement décelables par le visiteur ordinaire. 

Et si on veut aller plus loin, ou simplement réviser la visite : un lien
http://architecture.relig.free.fr/apocalypse1.htm</description>
	</item>
	<item>
		<title>Guide pratique du français parlé à Ouagadougou, Bamako, Porto-Novo et Lomé</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/culture_article-id-4848_Guide_pratique_du_francais_parle_.html</link>
		<pubDate>Mon, 19 Jan 2009 18:54:34 GMT</pubDate>
		<description>Guide pratique du français parlé à Ouagadougou, Bamako, Porto-Novo et Lomé
Jean-Luc BLETTON
Ed. L'HARMATTAN, Paris

Le français d'aujourd'hui, de tous les jours, parlé au Burkina-Faso, au Mali, au Bénin et au Togo.
Ce guide est le complément naturel de tout guide de voyage pour l'un de ces quatre pays d'Afrique de l'ouest.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Frank TALLIS : Du sang sur Vienne 10/18 grands détectives 445p</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/culture_article-id-4845_Frank_TALLIS___Du_sang_sur_Vienne.html</link>
		<pubDate>Sat, 17 Jan 2009 16:31:08 GMT</pubDate>
		<description>Vienne 1902, un psychopathe commet des crimes sanglants et horribles.

 Le policier chargé d'élucider cette affaire a pour ami un psychologue disciple de Freud qui suivra les méthodes d'analyse pour dénouer les mystères de l'intrigue. 

Roman policier hautement culturel où l'on rencontre Freud mais aussi Mahler.

 Bourgeois juifs commerçants, ultranationalistes antisémites, francs-maçons,  tchèques ou slaves venus chercher fortune à la capitale et même tout un lumpenprolétariat se réfugiant dans les égouts, la société viennoise est habilement évoquée. Encore plus habile la construction de l'intrigue qui  suit le canevas de la Flûte Enchantée.
 
Toute cette virtuosité nuit peut être à la crédibilité de l'ouvrage. C'est « trop » ! On est happé par la lecture, enchanté de tant de documentation, mais pas convaincu.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Une merveille culturelle : le museo Larco</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/temoignages_article-id-4839_Une_merveille_culturelle___le.html</link>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2009 17:51:43 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-141_1508_actu_pays_4839.jpg" length="1817" type="image/jpeg" />
		<description>Lors de mon séjour à Lima, j´ai eu l´opportunité de connaître cet endroit magnifique que je n´hésiterai pas à qualifier d´un des plus beaux musées qu´il m´ait été donné de visiter. Après un trajet assez dépaysant dans les “combis” péruviens, c´est avec un grand étonnement que je découvre cet imposant manoir blanc du XVIIIeme siècle construit sur les vestiges d´une pyramide précolombienne datant du VIIeme siècle. Le musée Larco fut fondé par l´archéologue Rafael Larco Hoyle  en 1926, à l´origine de la découverte de nombreuses civilisations précolombiennes comme la Cupisnique (époque formative 1250av JC- Ier siècle ap JC) par exemple. Le musée regorge de trésors provenant de nombreuses civilisations issues de l´ensemble du Pérou. Il est d´une richesse incomparable, on se promène agréablement entre les divers objets en céramiques, les métaux précieux et les bijoux des civilisations Chimú, Lambayeque, Mochica et Inca. Car l´origine du Pérou ce n´est  évidement pas que les Incas, cela fait parti des nombreuses choses que l´on apprend au Musée Larco. On peut également y admirer les tapisseries et les quipus (instrument de comptabilité) Mochica et Chimú. Mais l´originalité du musée provient du fait qu´il est l´un des rares musées au monde à ouvrir les portes de son dépôt au public. Au total, ce sont plus de 45.000 pièces qui y sont entreposées. Après la visite des salles principales, on s´étonne et s´émerveille à découvrir les salles érotiques, bien gardées de l´oeil curieux du touriste...pots en céramiques aux motifs réalistes et douteux, objets ithyphalliques en tout genre (religieux ou simplement humoristiques), nous exposant ainsi les diverses pratiques triviales précolombiennes. Ce musée se visite rapidement et laisse donc le temps pour les plus pressés de se diriger vers d´autres zones touristiques. Pour les autres, un petit café restaurant situé au milieu d´un petit  jardin paisible et agréable proposera des spécialités péruviennes, un vrai délice gustatif. Le menu a été établi par l´un des plus grand chef péruvien, Gaston Acurio et reste très abordable. 
J´y ai découvert un petit paradis culturel que je conseille vivement à tous ceux qui, dans leur découverte du monde, s´arrêtent l´histoire d´un instant à Lima.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Zsolt Harsanyi : la vie de Liszt</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/culture_article-id-4793_Zsolt_Harsanyi___la_vie_de_Liszt.html</link>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2008 14:45:08 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-78_220_lire_4793.jpg" length="10760" type="image/jpeg" />
		<description>Au retour de Budapest, lire la vie de Liszt était : le complément naturel à notre « promenade Liszt », au concert sur le piano de Liszt, aux »Lisztiades » qui avaient été l'occasion plus d'aller à la messe que d'entendre un concert....Que l'auteur de la biographie soit un romancier Hongrois Zsolt Harsanyi  (1889-1940) ajoutait à la logique de ma démarche. 

Liszt, en soutane, sous sa coquille à l'Opéra, Liszt en bronze jouant de ses mains immenses en secouant son abondante chevelure au milieu du square, ou trônant au dessus de la porte de la Zenakadémie, sont les images que nous avons rapportées de notre voyage. 

Un des Hongrois les plus fameux ?

J'ai eu la surprise de constater que Liszt, de langue maternelle allemande n'a jamais pris la peine de parler le Hongrois. Né près de Sopron, fils d'un intendant du Prince Esterhazy dont nous avons visité le château à Fertö il y a quelques années. 

Il a donné son premier concert - enfant prodige, « petit Mozart » - à Pozsony, l'actuelle Bratislava. A dix ans, il part pour Vienne où il fut l'élève de Czerny et de Salieri. Beethoven complètement sourd lui fit l'honneur d'assister à son premier concert viennois et l'embrasse. Comme Mozart, sous la conduite de son père le petit Liszt sillonna l'Europe et joua dans les cours françaises et anglaises.

 Il s'installa à Paris où il vivra longtemps, parlera français qui deviendra sa langue habituelle. C'est là qu'il fréquenta les Romantiques, se lia d'amitié avec Chopin, George Sand, Musset, Berlioz et rencontra aussi bien les grands du faubourg Saint Germain que tous les musiciens de l'époque. Ce livre retrace une « histoire de la musique » et des mouvements artistiques au cours du 19ème siècle. 

Imaginer Budapest, et se retrouver à Paris ou à Croissy ou à Nohant ! 

Liszt était plus parisien qu'exotique. Son charme, il le devait à la précocité de son talent, à sa virtuosité et aussi à son physique de dandy avec un « profil de médaille » et à des cheveux de page. Enfant, adolescent puis, jeune homme, le pianiste était la coqueluche des dames du grand monde. Affichant une grande piété, il ne résista jamais à la tentation d'une conquête féminine. Même au sein d'une grande passion interdite, quand sa maîtresse Marie d'Agoult, la mère de ses trois enfants était au ban de la société, il n'hésita jamais à tromper celle-ci. Rivalisant de virtuosité avec Paganini, il était adulé et profitait bien de son succès. 

Mais c'est en Allemagne qu'il  passa l'essentiel de son âge mûr. Etabli à Weimar, il consacra son énergie à faire connaître la « nouvelle musique », celle de Berlioz et surtout celle de Wagner. Représenter les opéras de Wagner fut l'objet de tous ses efforts. 

Même pendant les jours héroïques de la Révolution de 1848, Liszt, se déclarant patriote hongrois ne prit pas part aux soulèvements et au contraire intrigua auprès de la cours d'Autriche pour être anobli. Certains Hongrois ne lui pardonneront pas de fréquenter Bach, l'oppresseur autrichien de la Hongrie. Pourtant, il  n‘hésita pas à défier le tsar en jouant Chopin et en encourageant les insurgés Polonais ! 
« La vie de Liszt est un roman «, roman d'amour, amours consommées mais toujours illégitimes. Entre sa fiancée secrète la comtesse Caroline, son élève, que le père congédie comme un domestique, à 18 ans, la fuite en Suisse avec Marie d'Agoult(encore une comtesse!) qui abandonna son mari, la longue attente d'une annulation par le Saint Siège du mariage de Carolyne Wittgenstein(une pricesse russe) ... les liaisons avec ses jeunes élèves et ses admiratrices...

Dernière étape dans la vie du compositeur : le voyage à Rome se termine par son entrée en religion. Liszt revêt une soutane de soie. Une pose ? Presque ! Il reste clerc et pourrait se marier si Carolyne le souhaitait  encore mais ne peut dire la Messe. 

 C'est en soutane qu'il va s'installer à Pest où il consacrera ses derniers efforts à installer une Académie de musique de qualité à Pest. Après la Messe d'Esztergom, il écrira la Messe du Couronnement d' Elisabeth (Sissi) et de François Joseph dans la Cathédrale Mattias de Buda. 

Vieillissant, il connaîtra la tristesse des trahisons, le deuil de ses enfants et les difficultés de sa relation avec Wagner et sa fille Cosima.

Je pensais lire une histoire hongroise, c'est une histoire européenne que j'ai trouvée,  partagée entre l'Autriche mais surtout la France et l'Allemagne.  Dans un contexte de réveil des nationalités des révolutions de 1830 et 1848, s'imbrique la vie culturelle entre Londres et Saint Petersbourg. Réseaux d'échange, d'amitié, de tournées de récitals et d'opéras.  Opposer la musique française de Berlioz et l'allemande de Wagner ? Pas si simple ! Liszt fut l'ami des deux compositeurs. Et souvent ce sont les querelles amoureuses qui prirent plus d'importance que des évènements politiques majeurs !
Je pensais trouver un abbé, j'ai plutôt trouvé un don Juan ! Et pourtant sa piété était sincère....</description>
	</item>
	<item>
		<title>Tirer de forint dans les GAB</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/infos_pratiques_article-id-4727_Tirer_de_forint_dans_les_.html</link>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2008 13:05:56 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-78_220_info_4727.jpg" length="5141" type="image/jpeg" />
		<description>Budapest et l'aéroport sont très bien équipés en guichets automatiques. C'est bien pratique de tirer une certaine somme directement en sortant de l'avion pour régler son taxi ou la carte de transport. 
mais ici encore, ne pas abuser du guichet automatique : la commission peut être salée : 7euros pour 50 000 forint mais si cela se trouve c'est la même pour une plus petite somme (voir avec son agence avant de partir).
On a l'habitude en France de ne rien payer au guichet automatique. Ce service est payant dans de nombreux pays . En Hongrie en tout cas!</description>
	</item>
	<item>
		<title>La cabane perchée</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/temoignages_article-id-4708_La_cabane_perchee.html</link>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2008 17:06:48 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-194_661_actu_pays_4708.jpg" length="19076" type="image/jpeg" />
		<description>Une nuit insolite dans le creux d'un superbe Platane, c'est l'expérience que vous pouvez vivre au coeur du pays de Marcel Pagnol, au chateau des Creissauds, situé à Aubagne. Vous pourrez de plus bénéficier de toutes les infrastructures sportives : tennis, squash, piscine, practice de golf ainsi que du restaurant dans les arbres en saison.
Une très belle expérience !

http://www.chateaudescreissauds.com/
http://www.maisonperchee.com/maison-perchee-scaturro.htm

Adresse :
Château des Creissauds
Le Clos Rufisque
13400 Aubagne
Tel : 04 91 24 84 45
Fax : 04 91 24 82 50
ChateauDesCreissauds@ChateauDesCreissauds.com</description>
	</item>
	<item>
		<title>Skala Eresou</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/hotel_article-id-4688_Skala_Eresou.html</link>
		<pubDate>Wed, 01 Oct 2008 14:09:23 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-181_220_heberg_4688.jpg" length="12390" type="image/jpeg" />
		<description>Skala Eresou est une jolie station balnéaire sur une longue plage de sable dans un site magnifique. C'est aussi le lieu de naissance de la poétesse Sappho, site de l'antique Eresos. 

Tourisme lesbien et familial coexistent paisiblement, les restaurants plantés sur la plage accueillent aussi bien les &quot;pélerines de Sappho&quot; que les familles grecques avec enfants, bouées seaux et pelles...
Les femmes de toutes l'Europe et même de plus loin s'y donnent rendez-vous. C'est un public plutôt argenté, bienveillant et peu regardant, captif de SapphoTravel, l'agence locale. 

Bien disposées envers les femmes de SapphoTravel, nous leur avons fait confiance jusqu'à ce que nous ayons découvert que la chambre à 45euros que nous leur avions réglée par avance était affichées au tarif de 35euros, ce qui laisse une belle commission. Et comme cela ne suffisait pas, notre logeuse versait aussi 5euros par nuit. 15euros pour une chambre cde 35euros, cela frise l'usure. Nous sommes plutôt indulgentes! Mais il ne faut pas exagerer ! Allez directement chez l'habitant !


Cette commission aurait peut être pu se justifier si le service avait été à la hauteur, accueil, conseils de voyage....
Elles n'ont même pas été capables de confirmer le vol de retour. L'employée a griffonné l'adresse électronique de la compagnie d'aviation sur un post-it et m'a envoyée faire la queue au cybercafé !

Inutile de passer par une agence à Skala Eresou, les capacités d'hébergement sont nombreuses. Nous recommandons particulièrement Maria Pandermou, notre logeuse, qui aurait pratiqué le juste tarif si nous n'avions pas payé à l'avance. 
Et si vous préférez le calme et l'authenticité grecque cherchez plutôt du côté de Sigri.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Espace Van Gogh</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/visite_article-id-4684_Espace_Van_Gogh.html</link>
		<pubDate>Tue, 30 Sep 2008 09:46:25 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-1180_153_parcville_4684.jpg" length="15283" type="image/jpeg" />
		<description>Un des lieux les plus charmants de la ville que cet ancien Hôtel-Dieu (hôpital) aménagé en centre culturel, mais un peu envahi par les marchands de souvenirs et de cartes postales. Il faut dire que Van Gogh y a séjourné pour se faire soigner et a immortalisé la cour de ce bâtiment, bordée d'arcades blanches et jaunes,  par sa peinture. Le jardin fleuri peint par Van Gogh existe toujours et cela suffit pour en faire une attraction touristique. Nous avons aussi réussi à jeter un coup d'oeil à la médiathèque attenante malgré l'heure tardive.  Le mélange d'architecture moderne adossé à de vieux murs est des plus réussi.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Sappho - Pièce de Lawrence Durell  - NRF</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/culture_article-id-4655_Sappho___Piece_de_Lawrence_Durell.html</link>
		<pubDate>Fri, 26 Sep 2008 13:21:34 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-69_220_lire_4655.jpg" length="6166" type="image/jpeg" />
		<description>La grande poétesse d'Eresos ne ressemble pas à l'image que je m'étais fait d'elle. Femme un peu fanée, mère, très courtisée, elle n'est pas entourée de disciples féminines comme on aurait pu l'imaginer mais de politiques et de soldats.
C'est une héroïne du théâtre antique comme Phèdre ou Andromaque.
Mariée à Kréon, elle a pour amant le général victorieux Pittakos qui rentre, victorieux de campagne contre Athènes et qui se fait proclamer tyran. Le jumeau de Pittakos, Phaon, se trouve également à Eresos, philosophe, il préfère vivre la vie simple d'un pêcheur solitaire sur une île déserte de la mer Egée. Sappho se refuse au nouveau tyran et s'exile à Corinthe et fomente une coalition contre son ancien amant qui lui a pris ses enfants en otage... 
Tragédie antique ? Pièce à rebondissements ? Cette Sappho m'a étonnée et je me suis amusée à lire cette pièce.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Le Mas des Sables à Aigues-Mortes</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/hotel_article-id-4653_Le_Mas_des_Sables_a_Aigues_Mortes.html</link>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2008 10:25:02 GMT</pubDate>
		<description>A deux km du centre ville, cet hôtel est disposé dans une pinède qui borde un canal. Le bloc réception, avec salle à manger de plein air attenante, la piscine et les chambres de type “bungalow” sont agréablement disposées sous les arbres avec suffisamment d'espace entre eux. Aucune impression de foule, sauf peut-être autour de la piscine à cause des enfants. Très silencieux et reposant. Nous y avons apprécié l'ambiance un peu “Club Med, il y a trente ans”, mais sans prétention aucune.

La demie-pension s'impose car il n'y a aucun restaurant suffisamment proche pour y aller à pied. Les repas du soir pris en plein air sont variés et plaisants. Le service est très professionnel. Les étrangers (belges surtout) sont nombreux. Ils y viennent pour de longs séjours. Les grandes plages du Grau-du-Roi sont à quelques minutes de voiture, la Camargue et les Saintes-Maries-de-la Mer toutes proches par des routes tranquilles. L'été, il est indispensable de réserver.

Pour une chambre double, vaste et de plein pied avec une petite terrasse arborée, compter 138 euros pour deux personnes, y compris le dîner du soir et le petit déjeuner-buffet. Parking sous les pins compris. Par les temps qui courent, sur la côte, ce n'est pas exagéré !

Hôtel Le Mas des Sables, CD 979, 30220, Aigues-Mortes. Tél: 04 66 53 79 73</description>
	</item>
	<item>
		<title>Les Saintes Maries de la mer</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/escapade_article-id-4652_Les_Saintes_Maries_de_la_mer.html</link>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2008 10:19:28 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-1180_153_parcregion_4652.jpg" length="12732" type="image/jpeg" />
		<description>Le village est plaisant, - sans plus-, et l'église fortifiée se laisse photografier. L'été, il y a foule. Le folklore camarguais s'affiche dans les inombrables magasins qui vendent des accessoires pour le cheval : selles, brides, éperons, pantalons, chapeaux, etc. Mais tout cela ne mène pas très loin. Quant aux promenades à cheval dans les environs du village, par groupe de vingt ou trente personnes à la queue-leu-leu, cornaquées par un ou deux “gardians”, on se lasse vite de ce folklore encadré !!

Pour s'en échapper et visiter la vraie Camargue et ses flamands roses, il est indispensable de louer un vélo. Prendre la digue de mer à l'est du village en direction de Salin-de-Giraud. On pédale sans effort car le chemin de terre est parfaitement plat. Une fois passé le campement de caravanes en bord de mer plutôt malencontreux, on ne croise plus grand'monde, même en plein été. Vous avez devant vous des dizaines de km de chemins de terre et de petites routes (tour de l'étang de Vaccarès). Alors, si le coeur (et les jambes) vous en dit...

Pensez à emmener des jumelles si vous voulez observer les oiseaux, de quoi boire car le soleil peut taper et il n'y a pas d'ombre, ainsi que de quoi déjeuner. Vous passerez une excellente journée dans une nature protégée, car vous êtes dans un parc naturel régional. Sur les bords de la méditérrannée en plus, un vrai privilège! Le dépaysement est garanti !

Rappelez-vous bien ceci : pour visiter la Camargue, le vélo plus que le cheval. D'ailleurs, les Hollandais l'ont bien compris. On ne voit qu'eux. C'est plat, ils ne sont pas dépaysés...</description>
	</item>
	<item>
		<title>Plage de l'Espiguette</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/escapade_article-id-4651_Plage_de_l_Espiguette.html</link>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2008 10:13:50 GMT</pubDate>
		<description>Pour y aller suivre les indications des rond points de la rive  gauche du canal sans entrer en ville. La petite route qui mène à la plage longe sur la gauche un paysage camargais. Après quelques kilomètres la route s'arrête. Stationnement obligatoire et payant (cinq euros), et c'est très bien ainsi. Discipliner la voiture pour préserver la nature. 

La plage, longue (9 km) et très large, en pleine nature et sans construction, est tout simplement magnifique. On ne sait qui féliciter, la municipalité du Grau-du-Roi, le Conservatoire du littoral, la région ou le département, pour avoir su préserver cet endroit de l'appétit des promoteurs. Au début l'ambiance est familiale; à mesure que l'on s'éloigne des derniers parkings, c'est de plus en plus déshabillé...

En revenant de la plage, on s'est arrêté au restaurant “Le Bouchon”, à  gauche de la route, à côté de la Maison des produits de la Méditerrannée. Sa terrasse ombragée est idéale pour un casse-croute de midi: nous y avons pris une daube de taureau avec du riz avec une carafe d'eau pour 9,50 euros par personne</description>
	</item>
	<item>
		<title>Le Grau du Roi</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/escapade_article-id-4650_Le_Grau_du_Roi.html</link>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2008 10:11:11 GMT</pubDate>
		<description>Décidez avant d'y aller si  vous voulez aller sur la rive droite, côté Grande Motte ou sur la rive gauche, côté port Camargue. En arrivant, débarassez-vous de la voiture le plus vite possible sur un parking et aller sur le front de mer à pied. Le village avec ses rues en damier et ses maisons basses, à l'architecture un peu désuète, ne manque pas de de charme. Quelques immeubles en hauteur, mais pas d'urbanisme sauvage comme on en voit tant sur la côte d'azur.

Nous avons été très agréablement surpris par le frond de mer : plages larges et propres, protégées de la circulation automobile; voies piétonnes et pistes cyclables; pinèdes ombragées où on peut pique niquer. Pour la baignade, c'est idéal pour les enfants. Du monde certes dans les restaurants et les boutiques près du canal et de son pont tournant, mais aucune cohue même en plein mois d'Août. Dès qu'on s'éloigne un peu, on est très tranquille.

Nous avons marché le long de la rive gauche du canal en direction de Port Camargue jusqu'à la pinède où nous avons pique niquer léger. Après un long bain de mer, nous avons pris un café dans un de ces bars de plage, sans prétention, pour s'abriter du fort soleil de la mi-journée. Le port de plaisance de Port Camargue avec ses marinas et ses parkings à bateaux est heureusement situé un peu à l'écart du village. Il ne vaut pas vraiment la visite, sauf pour sa promenade piétonne qui borde la plage sud.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Aigues-Mortes</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/escapade_article-id-4649_Aigues_Mortes.html</link>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2008 10:08:14 GMT</pubDate>
		<description>Evidemment, les remparts  dont la construction date du 13° siècle, valent le voyage, d'autant plus que la France ne compte plus beaucoup de spécimen d'architecture militaire de cette époque aussi bien conservés. Quant à la Tour de Constance, il faut remercier Saint Louis qui était pourtant loin d'être un saint et qui doit sa canonisation par l'église à ses croisades (d'ailleurs couronnées d'échec...). Plusieurs siècles plus tard, elle servira de prison pour les protestants après la révocation de l'Edit de Nantes.

Autant dire que l'on n'est pas ici dans des hauts lieux de la tolérance religieuse. Il n'est pas interdit d'y réfléchir, tout en se promenant !! Pour visiter et photografier, attendre de préférence le coucher du soleil.

Quant au plan en damier de la ville, il ne ménage guère de surprise et ses rues envahies de magasins de souvenirs, de fringues et de restaurants lassent vite. Une association des commerçants et artisans d'Aigues Mortes s'efforce de maintenir une certaine “tenue” dans le commerce local. Les produits à la vente sont souvent de bonne facture. N'hésitez pas à entrer dans les galeries d'art et de peinture...</description>
	</item>
	<item>
		<title>L'Entrevue</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/restaurant_sortir_article-id-4648_L_Entrevue.html</link>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2008 10:02:42 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-1180_153_plais_4648.jpg" length="15116" type="image/jpeg" />
		<description>La terrasse près du Rhône est grande, accueillante et ombragée par de grands platanes. Elle se trouve dans le même immeuble que les éditions et la grande librairie “Acte Sud” et le cinéma Méjean, haut lieux de la vie culturelle d'Arles. On y vient pour boire un verre et lire son journal. On s'y donne rendez-vous à l'écart des touristes de passage...

C'est un restaurant algérien. Pas de salade pour déjeûner, mais les couscous sont abondants et savoureux. Bon service. Compter entre 13 et 18 euros et 3 euros pour un verre de vin rouge.

L'Entrevue: 23 quai Marx Dormoy. Tél: 04 90 93 37 28</description>
	</item>
	<item>
		<title>Le Calendal</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/hotel_article-id-4647_Le_Calendal.html</link>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2008 09:57:35 GMT</pubDate>
		<description>En plein centre ville, entre les arènes et le théâtre antique, la situation de cet hôtel est ce qu'on peut rêver de mieux. Les chambres, décorées avec goût, ne sont certes pas très grandes, mais bien agencées et impeccables. La nôtre avait vue sur le théâtre antique et le clocher de Saint-Trophime. L'air conditionné, indispensable l'été, est efficace et silencieux. Nous en avons bien profité pour faire la sieste durant les heures les plus chaudes de la journée (et il peut faire très chaud à Ares l'été) durant les cinq nuits de notre séjour...

Une grande cour intérieure arborée, calme et ombragée, fait office de salle-à-manger d'été. On s'y attarde volontiers le matin pour lire le journal, à la disposition des clients, après le petit déjeûner (excellent buffet à 10  euros). Un café Internet se trouve dans l'entrée. Je confirme le charme de cet endroit pour déjeuner ou prendre un thé à l'ombre et au calme ! (voir l'article d'Aurélia Frey dans la rubrique restaurant)...

Pour une chambre double, compter 100 euros la nuit, sans petit déjeûner.  Ce n'est pas bon marché, mais l'établissement vient d'obtenir sa troisième étoile et il est très fréquenté par les touristes étrangers nombreux à Arles pendant la saison. Ceci explique sans doute cela. 

Pas de restaurant le soir. De l'hôtel on peut tout faire à pied. Il est conseillé de laisser la voiture durant la durée du séjour au parking municipal (8 euros la journée). A la réception, on vous indique comment y aller. 

Le Calendal, 5 rue Porte de Laure, 13200 Arles. Tél: 04 90 96 11 89</description>
	</item>
	<item>
		<title>Le Galoubet</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/restaurant_sortir_article-id-4646_Le_Galoubet.html</link>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2008 09:50:54 GMT</pubDate>
		<description>La terrasse de ce restaurant à Arles se trouve dans une rue tranquille à un block de la place du Forum dont les mangeoires à touristes sont à éviter à tout prix ! Le menu est à 25 euros avec une entrée (ce soir là, des ravioles excellentes), un plat principal (à choisir entre du loup gros sel, un maigret de canard ou un pavé de boeuf). J'ai pris le loup qui était excellent.

Une déception cependant: on n'y sert pas de légumes comme garniture, seulement des pommes de tere ou du riz. Le service n'était pas non plus très “pro” et il n'y avait pas de nappe sur la table en plastique. Dommage (!!!) car la cuisine était bonne et les prix corrects : 7 euros pour un demi de rouge. 

Le Galoubet: 18, rue du Docteur Fanton. Tél: 04 90 93 18 11</description>
	</item>
	<item>
		<title>La Fuente</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/restaurant_sortir_article-id-4645_La_Fuente.html</link>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2008 09:47:10 GMT</pubDate>
		<description>L'entrée du restaurant, un peu étroite, ne paie pas de mine, mais il ne faut pas hésiter. L'été, on mange dehors dans la cour d'un vieil immeuble un peu défraîchi. L'endroit est confortable et aréré. Au fond, il y a encore une autre belle salle à manger couverte cette fois, avec une belle voûte à croisée d'ogives pour l'hiver ou la mi-saison.

On peut choisir entre deux menus, l'un à 19 et l'autre à 27 euros. Pour ce dernier prix, vous aurez droit à du foie gras en entrée, un excellent poisson (ce soir là, c'était du bar grillé avec des petit légumes et un très bon dessert). Excellent service !

La Fuente:  20 rue de la Calade. Tél: 04 90 93 40 78</description>
	</item>
	<item>
		<title>Rhodes : évitez Faliraki, usine à touristes</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/escapade_article-id-4587_Rhodes___evitez_Faliraki__usine_.html</link>
		<pubDate>Sun, 31 Aug 2008 07:37:14 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-203_220_parcregion_4587.jpg" length="5599" type="image/jpeg" />
		<description>Si vous aimez La Grande Motte, Benidorm ou Pattaya... vous trouverez Faliraki, petit et charmant !

Si vous rêvez d'ambiance grecque, de maisons blanches, FUYEZ!

Heureusement Rhodes recèle encore de nombreuses plages désertes, des villages tranquilles, des tavernes grecques où on ne vous proposera pas de gastronomie &quot;made in england&quot; ou de moussaka au goût batave, ou des saucisses bavaroises.

Choisissez un village au sud de l'île, moins construit ou  dans la ville de Rhodes.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Préférez le ferry !</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/transport_article-id-4586_Preferez_le_ferry__.html</link>
		<pubDate>Sun, 31 Aug 2008 07:23:05 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-203_220_transpo_4586.jpg" length="11476" type="image/jpeg" />
		<description>A l'heure des &quot;surcharges carburants&quot;  sur l'aérien.... Pour les voyages inter-îles et d'Athènes aux îles, même lointaines, préférez le ferry !
- Tout d'abord pour l'économie réalisée qui n'est pas négligeable. De plus on peut dormir sur un bateau. Au prix de l'hôtel à Athènes c'est très, très, intéressant.

- Pour le plaisir ensuite :aborder la Crète le matin, doucement..., voir le soleil se lever sur les côtes turques..., voir les îles se profiler doucement, acoster quelques minutes dans une escale inconnue..., voir la ville de la mer. Kalymnos, une merveille. La croisière sans l'animation bébête. Laisser sa rêverie vous emporter au gré des îles, des vagues, voir votre île s'approcher, ou au contraire réviser les excursion quand elle s'éloigne...

- Pour la Terre enfin. Les avions sont si gourmands en kérosène. Les bateaux consomment aussi de l'énergie, oui mais c'est partagé avec tant d'autres passagers, de fret, camions et voitures.. 

Si vous avez peur du mal de mer, des vents qui soufflent parfois bien fort sur la Mer Egée, ne craignez rien, les ferries sont de gros bateaux et on ne sent rien (sinon il y a toujours Mercalm). En revanche n'oubliez pas le coupe-vent, il fait très frais la nuit et même le jour. Si vous êtes désargenté vous pourrez dormir n'importe où sur le bateau si vous préférez le luxe d'une cabine c'est possible, mais mettez votre réveil pour ne pas rater le lever du soleil !</description>
	</item>
	<item>
		<title>Mieux que l'hôtel : Miraflores Rent</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/hotel_article-id-4542_Mieux_que_l_hotel___Miraflores_Rent.html</link>
		<pubDate>Tue, 26 Aug 2008 17:34:21 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-191_272_heberg_4542.jpg" length="2690" type="image/jpeg" />
		<description>Compte tenu qu'il existe une pénurie d'hôtels confortables à Lima, nous avons opté pour la location de courte durée d'un appartment à Miraflores. Pour un prix inférieur à celui d'un hôtel correct nous avons trouvé un logement de 60m2 tout équipé (avec cable et internet, draps et serviettes) avec une vue agréable sur l'océan Pacifique. L'endroit est stratégiquement situé dans Miraflores et le supermarché Vivanda se trouve à seulement 100 métres.
Bref, la location d'un appartement peut s'avérer être un bon choix à Lima. Ecrivez un mél à Daniel et Vania: Ils parlent français.

http://apartmentmirafloreslima.blogspot.com/
http://perumirafloresrent.blogspot.com/

Tarifs: 48 dollars la nuit, et 315 dollars la semaine.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Région Tumbes : des plages de rêve!</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/partir_article-id-4537_Region_Tumbes___des_plages_de_reve.html</link>
		<pubDate>Mon, 25 Aug 2008 01:36:05 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-141_41_itineraire_4537.jpg" length="39160" type="image/jpeg" />
		<description>Tout au nord du pays, dans la région de Tumbes (1250km au Nord de Lima), sur une étendue de 150km, la côte péruvienne est baignée d'une eau chaude de 26 degrés (rien à voir avec la mer à 11 degrés à Paracas !). Ceci est exceptionnel car le courant froid de Humboldt s'éloigne de la côte. En tout cas le résultat est qu'on y trouve les plages les plus agréables du pays pour ceux qui ont la nostalgie des eaux de la méditerranée, avec en arrière pays des collines ayant une végétation aride mais bien visible (le désert côtier commence véritablement à Piura, plus au sud).

Tout au long de la route des auberges pour tous le budgets jalonnent le chemin. J'ai ainsi passé une semaine entouré de palmiers, sable blanc-jaune, de soleil, et dégustant des cebiches. Au delà de la vie de plage qui demeure la principale activité du coin, il y a plein d'endroits à visiter aux alentours, en particuliers les &quot;manglares&quot; et la zone frontière entre le Pérou et l'Equateur, où reigne toute sorte de contrebandes.

Pour les fêtards je vous conseille la zone de Mancora. Si vous recherchez un peu de tranquilité, allez plutôt dans la zone de Punta Sal et Zorritos.

En avion: 2,5 heures (avec escale)
En bus: 16 heures</description>
	</item>
	<item>
		<title>Hôtel Akros a Quito</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/hotel_article-id-4536_Hotel_Akros_a_Quito.html</link>
		<pubDate>Sat, 16 Aug 2008 15:11:48 GMT</pubDate>
		<description>Situé dans le quartier d'affaires et près du parc de la Carolina, l'hôtel Akros est plutôt froid mais pratique. Des promotions intéressantes (un week end en amoureux pour 80 dollars tout compris)font que cet hôtel de bonne catégorie est abordable pour la plupart des budgets.
Au pied de l'hôtel passe une des lignes du metrobus de Quito qui vous amène au centre colonial.

Le petit déjeuner (un buffet) coûte 5,5 dollars (août 2008). Une salle de sport au dernier étage.

http://www.hotelakros.com/</description>
	</item>
	<item>
		<title>Tapas - essayez les caracoles</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/restaurant_sortir_article-id-4526_Tapas___essayez_les_car.html</link>
		<pubDate>Sun, 03 Aug 2008 20:44:30 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-773_56_plais_4526.jpg" length="12959" type="image/jpeg" />
		<description>Je trouvais le nom plutôt sympathique, qui sonne bien et qui revient à chaque fois dans la liste des tapas. Alors hop voilà je me jette à l'eau et je demande des caracoles... la photo illustre le plat.
Une fois la surprise passée de me trouver nez à nez avec des escargots, je m'arme d'un cure-dent et de mon courage pour tester ce qui ressemble au bigorneau sévillan. Il se laisse facilement attraper mais vu la quantité qu'on m'a servie je suis parti pour une heure de dégustation ! Heureusement on me montre le &quot;mode d'emploi&quot;, sans cure dent, directement dans la bouche avec une petite aspiration et le corps gélatineux se laisse absorber.
Pour les plus passionnés vous pourrez en acheter des vivants au marché de la plaza encarnacion.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Salon VIP aéroport de Quito</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/transport_article-id-4523_Salon_VIP_aeroport_de_Quito.html</link>
		<pubDate>Sat, 02 Aug 2008 21:27:56 GMT</pubDate>
		<description>Si vous quittez Quito en avion et que vous êtes fatigué, je vous conseille vivement d'aller faire un tour au salon VIP de l'aéroport. Pour 15 dollars vous avez accès à un service de qualité et confort avec boissons, journaux et internet gratuit.

Sachez que l'aéroport est très petit et n'offre aucun confort. Pensez donc VIP !</description>
	</item>
	<item>
		<title>Basata, la simplicité en bord de mer</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/hotel_article-id-4521_Basata__la_simplicite_en_bord_de_me.html</link>
		<pubDate>Tue, 29 Jul 2008 19:29:43 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-86_56_heberg_4521.jpg" length="11127" type="image/jpeg" />
		<description>Au nord de Nuweiba, le bus en provenance du Caire peut vous laisser sur la route à l'entrée de Basata. A première vue rien ne diffère ce groupe de huttes des autres qui parsèment cette côte du Sinaï. Coincée entre la route et la mer, Basata n'évoque pas les photos des guides de voyage. Ici pas de piscine, de lieux pour sortir, de musique électro ou de cars de touristes. Seulement des huttes en bambou, quelques constructions en dur qui s'intégrent bien dans le paysage, la plage et un grand espace commun.
En arrivant on se demande si on y restera longtemps par peur de s'ennuyer, mais très vite un nouveau ryhtme est pris : réveil matinal par le soleil dont les rayons percent le toit de bambou, baignade dans les eaux magnifiques de la mer rouge, lecture, repos, ballade sur la plage ou treks organisés par l'hotel. Une cuisine est à disposition avec de quoi se préparer des petits plats, on peut aussi venir avec sa propre nourriture ou profiter du dîner proposé par l'hôtel. Facilement on peut nouer des contacts avec les autres clients, pincer quelques accords de guitare, jouer au backgammon, ou bien rester tranquillement dans l'aménagement extérieur de sa hutte. Basata est en bref le lieu parfait pour se reposer après une marche dans le Sinaï.
Les mots me manquent pour décrire cet endroit magique, la chose que je peux vous dire est qu'en repartant de cet écolodge on trouve son séjour trop court.
http://www.basata.com/</description>
	</item>
	<item>
		<title>Alnomadine, le désert autrement pour un tourisme durable</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/partir_article-id-4516_Alnomadine__le_desert_autrement_po.html</link>
		<pubDate>Mon, 28 Jul 2008 08:36:28 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-111_1303_itineraire_4516.jpg" length="13341" type="image/jpeg" />
		<description>Nous voulons vous faire part d'une petite organisation que nous avons découvert par hazard en allant dans le grand sud du Maroc.
Il s'agit d'une équipe très compétente qui a installé un bivouac dans la palmeraie à M'Hamid, la porte du désert. Ils n'utilisent que des matériaux naturels et artisanaux pour leurs constructions. Ils organisent des randonnées chamelières et autre ballades hors des sentiers battus. Chez eux, vous pouvez si vous voulez aller en 4x4, etc, mais ils viennent vous chercher au bus avec la 4L et/ou la mule et sa cariole. Ils font le circuit vraiment en vous écoutant, en vous proposant telle ou telle chose en fonction de vous. Bien sûr, dans le circuit ils vous proposerons sans doute Erg Zahar, la plus haute dune du coin, mais moins fréquentée que les autres, car on ne peut pas y aller en voiture. Alors vous rencontrerez des nomades (des vrais) certainement, peut-être un autre petit groupe venu d'ailleurs. A la limite une mule et même put-être à certains endroits un nomade en mobylette (si, si...)
Vous êtes seul à 2, à 4, ils font juste pour vous. Vous êtes choyés  comme un prince. ils organisent des soirées comme on en a rarment vu. Evidemment, ils vous proposent tous une soirée autour du feu; Mais il y a soirée et soirée. Quand Allal se met à chanter, les autres chanteurs s'eclipsent tellement sa voix est extraordinaire. C'est simple on dirait un chamane.
Pour le hammam, ils réservent pour vous le hammam public et vous accompagnent poutr vous initier si vous ne connaissez pas. 
Bref, que du bonheur.
En plus ils ont une association pour la sauvegarde des lieux, des cultures, du patrimoine, tout ça.
Au fait, ils s'appellent Alnomadine
Un lieu à ne pas manquer.
Leur site : http://alnomadine.art-dine.info/</description>
	</item>
	<item>
		<title>Entre l'Inde et la Chine, les tiraillements du Népal</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/infos_pratiques_article-id-4512_Entre_l_Inde_et_la_Chine_.html</link>
		<pubDate>Wed, 09 Jul 2008 21:12:57 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-123_44_info_4512.jpg" length="15982" type="image/jpeg" />
		<description>Pris en étau entre la Chine et l'Inde, le Népal était l'avant-dernier des royaumes himalayens et le seul royaume hindouiste. Depuis le 28 mai dernier, il s'est transformé en République sous les « coups de boutoir» des Maoïstes qui ont finalement recueilli une large majorité lors de l'élection du10 avril 2008.  
S'ouvre une période de transition pour cet Etat de 26 millions d'habitants, dont 25% du budget provient de l'aide étrangère.  L'annonce attendue de ce changement de régime a suscité une vive ferveur auprès de l'ensemble de la population qui avait largement perdu confiance dans sa dynastie régnante depuis l'assassinat en 2001 du roi Birendra et de sa famille. La corruption de son frère et successeur, le roi Gyanendra, et la pression des maoïstes qui ont livré une « guerre du peuple » pendant 10 ans, ont finalement eu raison d'une monarchie de 239ans. 
Sur les 240 élus au scrutin majoritaire, 120 sont maoïstes. Dispersées, les autres forces sont appelées à participer à un gouvernement de coalition. D'ores et déjà, le roi a été contraint   de quitter le palais pour devenir « un citoyen comme les autres » : il limitera sa garde rapprochée à 70 personnes au lieu des 5000 du temps de son règne, tandis que le palais est transformé en musée !</description>
	</item>
	<item>
		<title>La Jordanie n'attend que vous</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/partir_article-id-4511_La_Jordanie_n_attend_que_vous.html</link>
		<pubDate>Wed, 09 Jul 2008 15:08:19 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-89_56_itineraire_4511.jpg" length="18012" type="image/jpeg" />
		<description>Du Wadi Rum à la mer morte, de Jerash aux citadelles du désert, du Mont Nébo à Kérak, d'Aqqaba à Petra... Que de sites merveilleux, bibliques ou historiques tous facilement accessibles pour le simple touriste. Je n'aurais qu'une seule recommandation pour la Jordanie : allez-y ! C'est un voyage facile à organiser, où il ya tant de choses à voir, tant de lieux chargés de sens.
En 5 jours vous aurez le temps de parcourir les sites nommés ci-dessus, à l'exception des citadelles du désert. Je vous conseille tout de même d'y consacrer un peu plus de temps, de vous attarder à Petra, de dormir dans le Wadi Rum, de vous baigner dans la mer morte, d'écouter un concert de oud à Amman, de plonger à Aqqaba, d'admirer les mosaïques du mont Nebo, de jouer les chevaliers à Kerak et les romains à Jerash. 
C'est un voyage qui peut s'organiser au dernier moment, tout est facilité pour le touriste, les routes sont bonnes et les jordaniens accueillants.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Trouver une carte du Vietnam</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/infos_pratiques_article-id-4504_Trouver_une_carte_du_Viet.html</link>
		<pubDate>Wed, 09 Jul 2008 07:53:15 GMT</pubDate>
		<description>Pour les intrépides qui auraient décidé de parcourir le pays seuls à vélo par exemple, une carte détaillée est indispensable.
On peut enfin trouver des cartes du Vietnam aussi détaillées que les Michelins, publiees par la societe Cartographic Publishing House, 85, Nguyen Chi Tanh, Hanoi. Atlas de 35 pages indiquant meme les pistes carossables. 

Elles sont en vente au 1er etage de la librairie SAVINA a Hanoi  sous le titre en larges lettres blanches: “GIAO THONG DUONG BO VIETNAM” (Couverture bleue fonce - 155 000 dong ).</description>
	</item>
	<item>
		<title>Voyager au Vietnam</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/infos_pratiques_article-id-4503_Voyager_au_Vietnam.html</link>
		<pubDate>Wed, 09 Jul 2008 07:35:35 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-191_661_info_4503.jpg" length="17827" type="image/jpeg" />
		<description>Le Vietnam est un très grand pays du Nord au sud et vous serez amenés à vous déplacer parfois sur de longues distances .
Vous serez amenés à emprunter :

La voiture :
Au Vietnam, on ne peut pas louer de voiture sans les services d'un chauffeur, c'est interdit ! Mais n'ayez aucun regrêt, nous serions incapables de conduire dans une telle cohue car nous ne connaissons pas les codes qui régissent la circulation; Alors laissez vous conduire et admirez les paysages...

Le bus :
Moins chers mais bien que le réseau routier se soit considérablement améliorés ces dernières années, les trajets sont très longs malgré les distances parfois relativement courtes à parcourir. Donc prévoir les temps de déplacement.

Le Bateau :
- Pour  les croisières : jonques en baie d'Along 
- transport fluvial : Sampans sur les rivières de la baie d'Along terrestre ou les arroyos du delta du mékong.

Le Train : bien plus cher que le bus mais parfois plus sûr quant au temps des déplacements. Pour se rendre dans le nord notamment à partir de Hanoi il existe des trains couchettes. Les tarifs varient beaucoup suivant le confort.

L'Avion :
Pour  les transports intérieurs il est recommandé  vu les distances à parcourir, et abordable (Thai airways, Cathay Pacific et Vietnam Airlines couvrent le réseau). Attention bien que Vietnam Airlines autorise 30Kg sur son vol long courrier nous ne pouvons beneficier que de 20Kg sur les vols interieurs (les 10Kg restant seront mis en cabine dans un sac et oui ! Attention aux produits prohibés !!)

En ville :
- Taxi-moto, pour les intrépides
- Cyclo pousse : possible à Hanoï mais plutôt déconseillé à HÔ Cho Minh où vous verrez, la circulation est très très dense ....
toujours négocier le prix avant de monter. En général les touristes prennent un cyclo pousse par personne mais vous verrez souvent deux personnes monter dans le même !!
- Taxis à Hanoi et Hô Chi Minh ville avec métreurs.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Apprendre le Vietnamien</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/temoignages_article-id-4502_Apprendre_le_Vietnamien.html</link>
		<pubDate>Wed, 09 Jul 2008 06:54:53 GMT</pubDate>
		<description>Bien qu'avec le Français et l'Anglais vous pourrez vous faire comprendre sans problème, il n'est pas inutile de se familiariser avec la langue et pourquoi pas échanger quelques mots sur les marchés ou dans les villages que vous allez traverser. Ne serait-ce que de savoir les mots indispensable de la politesse et du savoir vivre...

Consultez ce site :
http://www.vietnamien-online.com/</description>
	</item>
	<item>
		<title>Vous voulez un Picasso o u un Van Gogh ?</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/culture_article-id-4501_Vous_voulez_un_Picasso_o_u_un_Van.html</link>
		<pubDate>Wed, 09 Jul 2008 06:37:42 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-191_661_lire_4501.jpg" length="73755" type="image/jpeg" />
		<description>Pas de problème. Les artistes à Ho CHI MINH sont des experts et sincèrement, à les voir travailler à la copie d'un Manet, Degas ou Klimt, vous ne pourrez qu'admirer leur savoir faire même si vous ne partagez pas leur philosophie ! 
Vous flashez sur une toile !! Inutile de prétendre que c'est trop grand trop lourd etc etc .... pas de problème on vous le démontera du cadre et vous repartirez avec votre toile glissée dans un étui idéal pour l'avion.
Si vous êtes rentrés les mains vides mais avec quelques regrets vous pouvez toujours le commander sur le site !! :
http://www.thanhhoagallery.com/en/index.php</description>
	</item>
	<item>
		<title>Mon voyage à Cuba</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/temoignages_article-id-4500_Mon_voyage_a_Cuba.html</link>
		<pubDate>Mon, 07 Jul 2008 17:49:53 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-50_1273_actu_pays_4500.jpg" length="28323" type="image/jpeg" />
		<description>Mon voyage à Cuba
 

&quot;Sur les traces de la Révolution&quot;, tel était l'intitulé de ce voyage, organisé par l'Association &quot;Cuba Linda&quot;, et il méritait bien ce titre ! 

Il nous a conduit dans tous les hauts lieux de l'histoire de Cuba : De Santiago de Cuba à La Havane, en passant par la Sierra Maestra, la &quot;baie des cochons&quot; qui vit l'échec de la tentative de renversement de la révolution cubaine organisée par les USA, Trinidad, magnifique ville classée au patrimoine de l'humanité ou Viñales, la merveilleuse vallée du tabac et ses splendides &quot;Mogotes&quot;...

Nous avons visité, à Bayamo, la maison natale de Carlos Manuel Céspedes, cet avocat brillant qui après avoir affranchi ses esclaves a organisé la révolte contre l'Espagne ainsi que le mausolée de José Marti, personnage très important de l'histoire de Cuba à la pensée duquel se réfèrent Fidel Castro et tout le mouvement révolutionnaire. Dans la Sierra Maestra nous avons fait une marche de quatre heures pour nous rendre dans le campement d'où Fidel Castro, Che Guevara et ses &quot;guerilleros&quot; ont organisés la résistance au gouvernement corrompu de Cuba. Notre Guide, José, nous a expliqué dans le détail comment ces hommes sont arrivés là et se sont battus contre l'armée de Batista.

Nous avons visité, à Santa Clara, le mausolée de Che Guevara et de ses compañeros, moment d'intense émotion, ainsi que le train, pris d'assaut par les troupes du Che, exploit qui allait entraîner la chute définitive du régime de Batista.

 L'histoire de ce pays est une suite de luttes contre l'esclavage et toutes les autres formes de domination. L'histoire de ce pays c'est l'histoire de la dignité contre la soumission. 

 

A Santo Domingo, petit village de montagne dans la Sierre Maestra, nous avons assisté à la levée du drapeau par les écoliers. Tous les matins à 8h 15 les élèves se mettent en rang, la cérémonie peut commencer. Elle est dirigée par un ou une élève, et deux autres qui déplient et montent le drapeau sur son mât. Petite chanson, mouvement d'assouplissements le salut au drapeau et les élèves rentrent en classe. Deux retardataires dévalent la rue et se joignent au groupe, la femme de service balaye la cour et le cochon, derrière le bâtiment, continue à fouiller le sol imperturbable et toléré par tous. La cour d'école est en terre battue, parsemée de buissons de fleur joliment arrangés, en contrebas il y a l'aire de jeux. Ce sont les mêmes jeux d'éveil que chez nous, sauf qu'ils sont fabriqués artisanalement en bois. 

C'est une toute petite école de village, les classes sont minuscules, mais toutes équipées de télévision, car on nous explique qu'à heures fixes il y a des programmes éducatifs pour chaque classe. Comme dans toutes les écoles de Cuba (certaines n'ont qu'un élève et un professeur !), une pièce est équipée d'ordinateurs car tous les enfants de Cuba bénéficient de cours d'informatique.  Si les bâtiments sont très &quot;rustiques&quot; et auraient bien besoin d'être rénovés, en revanche les écoliers sont tous très soignés dans leurs uniformes, chemisettes blanches et jupes ou shorts rouges bordeaux.

Ce qui est perceptible à tout moment, c'est le respect de l'enfant, la conscience que c'est ce que le Peuple Cubain a de plus précieux.  

A côté de l'école il y a le dispensaire, même bâtiment rustique mais même préoccupation de l'humain. La prévention est écrite en lettres majuscules sur les murs. Des affiches sensibilisent sur différents problèmes de santé. Il y a un médecin, Carlos, débonnaire et efficace qui fait ses visites, dans la montagne, à cheval ! 

 

Bayamo est une ville qui m'a beaucoup impressionnée, c'est une ville claire avec une place de la révolution magnifique, d'une propreté impeccable, comme presque toute les rues dans ce pays. Dans une rue du centre, l'école des arts plastiques a &quot;déguisé&quot; les poteaux électriques en objets usuels comme des tubes de dentifrice des flacons de toute sortes, etc... L'art y est omniprésent et nous avons pu visiter d'innombrables galeries de peintures et de sculptures.

 

Près de la Baie des Cochons, nous avons eu le plaisir de rencontrer Manuel Porto, acteur d'une très grande notoriété à Cuba. Moi, il m'a fait penser à Raimu par sa prestance. 

Il a crée une institution de promotion de l'art sous toutes ses formes qui s'adresse à des jeunes entre 18 et 25 ans. Ils sont plus d'une centaine actuellement qui apprennent le chant, le théâtre, la danse et les arts plastiques. Ils se déplacent dans toute l'Amérique Latine pour présenter, gratuitement, leurs spectacles dans les coins les plus reculés. 

Nous avons découvert, au cours de la visite, le chantier en construction d'un théâtre en plein air de mille places et de bâtiments pour accueillir encore plus d'élèves. Bien que le gouvernement soutienne cette initiative avec enthousiasme, il la finance à hauteur de ses possibilités et il manque du matériel de toute sorte. L'association &quot;Cuba Linda&quot; s'est proposée à l'y aider.

Manuel Porto nous a expliqué dans quel esprit il avait conçu ce projet, et je suis sûrement très réductrice en ne rappelant que ceci de ses propos : &quot;l'art de qualité, celui qui est pur, doit permettre plus que la simple distraction, il doit développer la pensée, le cœur et l'humanité. C'est en cela qu'il est universel.&quot; Le rêve de Manuel Porto est de créer un centre culturel international...notre souhait est qu'il réussisse !

Fin de notre voyage, nous arrivons à La Havane pour le 1er Mai. Le slogan « Unité, Fermeté et Victoire » la jeunesse ouvre le défilé, plus d'un demi-million de havanais manifestent place de la révolution ! Devant Raul Castro, Président de la République de Cuba, Salvator Valdés Mesa Secrétaire Général de la C.T.C (centrale des travailleurs cubains) et de nombreuses délégations étrangères , dont Cuba Linda, prés de trois heures de cortège haut en couleur, en banderoles et en sourires.

L'émotion est forte, un grand moment d'amitié de fraternité et de joie, une vague de drapeaux cubains clôture cette manifestation, nous sommes réellement sur le chemin de la Révolution.

Cette Révolution qui a marqué profondément et positivement ce pays, oui, et je l'ai particulièrement ressenti dans cette façon de prendre en compte la jeunesse, les enfants, la santé, la culture, et dans cette façon unique de poser les priorités.  

 

Ce voyage a été si riche en découvertes, en rencontres, en échanges qu'il est impossible de tout dire ici. Je conclurai donc par ces mots -et c'est le plus important : &quot;Allez-y, regardez, écoutez respirer ce pays, qui nous montre une autre façon d'être, d'autres priorités à avoir. C'est un pays en construction permanente, un pays où les relations humaines sont d'une autre essence, dont la richesse, profonde, s'appuie sur le développement de l'Homme et non sur la recherche effrénée du profit&quot;. 

 

Raphaela Guidon</description>
	</item>
	<item>
		<title>Le sakamanga, un hotel typique, abordable et bien placé</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/hotel_article-id-4499_Le_sakamanga__un_hotel_typique__abo.html</link>
		<pubDate>Fri, 04 Jul 2008 11:44:48 GMT</pubDate>
		<description>C'est le genre d'hôtel que l'on cherche pour commencer un voyage en douceur : chambres simples, charmantes et confortables avec un joli parquet et des couleurs vives. On trouve dans cet hôtel de quoi s'organiser pour le reste de son voyage, il se trouve à proximité de la place de l'indépendance et d'une quantité de restaurants. L'équipe est professionnelle et disponible.
En plus d'être un bon hôtel, pour cette gamme de prix il se distingue nettement par rapport aux autres offres de la capitale. N'ayant pas réservé lors de mon 2nd passage à Tana, j'ai pu comparer avec une dizaine d'autres... En bref ne pas hésiter à réserver car il est souvent plein.
Le site web : http://www.sakamanga.com/

Plus qu'un simple hôtel, le sakamanga organise des manifestations culturelles et possède un bon restaurant : on y trouve donc des habitués de la capitale et beaucoup de voyageurs, toujours pratique pour obtenir des informations.
Le blog : http://sakamanga.boardinglobe.com/</description>
	</item>
	<item>
		<title>construire un itinéraire dans les îles</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/partir_article-id-4496_construire_un_itineraire_dans_les_.html</link>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2008 09:49:11 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-69_220_itineraire_4496.jpg" length="4354" type="image/jpeg" />
		<description>Pour ceux qui refusent les circuits &quot;clé en main&quot; et les itinéraires balisés et qui préfèrent construire leur périple au grés des envies, un petit conseil : avant de choisir une île en particulier il est judicieux de consulter les horaires et les itinéraires des ferries. 

Comme je ne le savais pas j'ai d'abord pris les vols internationaux, comme à mon habitude, pensant que les liaisons des ferries pour un piéton ne poseraint pas de problème. C'était une erreur !

Deux îles proches peuvent très bien ne pas être reliées entre elles et les bateaux avoir une fréquence hébdomadaire quand ils existent. 
Les îles sont classées dans des archipels : Cyclades, Dodécanèse, Egée nord, Sporades... Si on ne veut ni se compliquer la vie ni faire un long voyage vers Athènes : choisir ses étapes dans le même groupe d'îles en fonction du passage des bateaux.
Deux liens bien utiles pour éviter la galère:

http://www.ferries.gr
ou http://www.gtp.gr</description>
	</item>
	<item>
		<title>Le Drom'Blanc à M'hamid au sud du Maroc, c'est super bien !</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/temoignages_article-id-4495_Le_Drom_Blanc_a_M_hamid_au_su.html</link>
		<pubDate>Mon, 30 Jun 2008 10:33:50 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-111_1264_actu_pays_4495.jpg" length="36105" type="image/jpeg" />
		<description>Nous rentrons d'une semaine de vacances dans le sud du Maroc et nous sommes « tombés » par hasard sur le Riad Le Drom'Blanc à 5 km de M'hamid. Sur la route, le panneau indiquait « 5 minutes par la piste ». Avec notre petite voiture de location, on s'est dit qu'on pouvait essayer le chemin... c'est très bien passé et on n'a pas été déçus.
Nous avons passé deux jours inoubliables pour un tarif en demi-pension tout à fait correct (compte tenu de la prestation)
Maguy nous a reçus  très chaleureusement dans le riad avec un thé de bienvenue et un gâteau aux dattes maison.
Nous avons dormi au bivouac : couchage confortable sanitaires très propres.
Le restaurant, aménagé sous une tente nomade, nous a agréablement surpris !
Cuisine familiale parfaite (tajine aux pruneaux - tajine de poulet au citrons confits excellent !) et petit déjeuner vraiment copieux.
Nous avons fait une grande ballade en dromadaire dans les dunes longeant l'oued Draa, puis hammam traditionnel et le lendemain, aller/retour en 4x4 aux dunes de Chigaga dans la journée (ces dunes sont plus hautes et plus belles que celles de Merzouga).
Nous tenons à remercier particulièrement Maguy qui nous a si bien reçus, mis à l'aise et fait partager son amour du Maroc,  du désert, des traditions et de la vie nomades. Elle sait ce que signifie « tourisme équitable » et le prouve.
Ces deux jours passés au Drom'Blanc sont nos meilleurs souvenirs de notre séjour dans le sud Marocain, et nous comptons bien y revenir.
Le site : www.ledromblanc.com</description>
	</item>
	<item>
		<title>Le Vietnam de mars à avril</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/infos_pratiques_article-id-4492_Le_Vietnam_de_mars_a_avri.html</link>
		<pubDate>Mon, 23 Jun 2008 21:22:48 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-191_661_info_4492.jpg" length="13506" type="image/jpeg" />
		<description>Je ne parlerai que de ce que je connais. Si vous faites le Vietnam du nord au sud, le nord fin mars et très agréable au point de vue température 16 à 20° et pas très pluvieux. Si vous allez dans la montagne Sapa Bac ha prévoyez une petite polaire ( ne serait-ce que pour le train hyper climatisé).
La baie d'Along risque d'être un peu brumeuse voir même humide ( petit crachin) mais ne vous encombrez pas d'imperméable on trouve tout sur place et pas cher.
Dès que vous vous approchez de Hué donc de la région centre sortez les maillots. Chaleur humide des tropiques...

Avril est pour le sud (HO CHI MIN et delta du mékong), la saison la plus chaude 38° et ambiance très humide mais pas encore de grosses pluies . Prévoir des ve^tements hyper légers. Donc vous voyez sur trois semaines il faut une garde robe d'enfer (je plaisante).
Le gros avantage de cette période c'est l'absence de moustiques car la saison des pluies n'a pas encore commencé.
Si vous y allez plus tard par contre ne négligez pas ce paramètre; Après informations il semble que ce soit plutôt octobre novembre le meilleur moment pour se rendre dans le sud.

Je décline toute responsabilité si lorsque vous y allez le temps ne correspond pas à ma description.. Bon voyage!!!!</description>
	</item>
	<item>
		<title>Les guides de l'état du monde : Egypte - Histoire -Société-culture</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/culture_article-id-4491_Les_guides_de_l_etat_du_monde___E.html</link>
		<pubDate>Sat, 21 Jun 2008 08:39:18 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-55_220_lire_4491.jpg" length="13461" type="image/jpeg" />
		<description>L'Egypte sans l'égyptologie ! Les guides touristiques oublient souvent que l'Egypte n'est ni un musée ni un parc aquatique mais un pays  peuplé de 72 millions d'habitants qui ne sont plus tous des paysans vivant comme dans l'antiquité, mais aussi des hommes d'affaires rêvant de villes nouvelles à l'américaine dans le désert, ou revenant du Golfe ou d'Irak important un islam wahabite rigoriste. Un pays qui a voulu jouer un rôle central dans le monde arabe au temps de Nasser mais qui se trouve dans une position ambiguë vis-à-vis de l'allié américain comme des islamistes.
 
Analyse récente : de nombreux chiffres datent de 2007 tenant en compte des évènements actuels et des tendances économiques  comme sociales de la fin de l'ère Moubarak. Quand on pense que l'excellent guide Clio expédie Sadate et Moubarak en 5 pages. Sans parler des introductions des divers guides qui détaillent les dynasties de l'Ancien Empire  sans grande considération pour l'Egypte des Egyptiens. 

J'ai dévoré ce livre en rentrant d'un voyage que j'avais cru hors circuits touristiques et je suis prête à repartir pour découvrir ces villes du désert insoupçonnées, ce centre commercial pharaonique, les bâtiments administratifs du Midan Tahrih  devvant lesquels je suis passée sans un regard...

Etre attentive aux vivants plus qu'aux morts.

Joseph CONFAVREUX - Alexandra ROMANO : Egypte histoire - Société - culture Les Guides de l'état du  monde,   La Découverte</description>
	</item>
	<item>
		<title>La chanson des Gueux, de Naguib Mahfouz (folio)</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/culture_article-id-4490_La_chanson_des_Gueux__de_Naguib_M.html</link>
		<pubDate>Thu, 19 Jun 2008 15:22:46 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-55_220_lire_4490.jpg" length="8069" type="image/jpeg" />
		<description>Comment appeler cette saga familiale - un cycle ? - qui commence par la naissance de l'ancêtre glorieux Ashur an- Nagi, à l'orée de la Cité des Morts, sur une rue menant à la Mosquée el Husein, qui, par sa force singulière, sa droiture, l'aide des miséreux, devint chef de clan. De ces chefs qui font la loi sur le quartier. Ashur disparaît mystérieusement. A Ashur succède Shams Eddine, puis Sulayman, Khidr... et tous les descendants de la famille An Nagi ont donné des chefs de clans. Au fil des générations, ils ont perdu la droiture et le soutien des miséreux. Ils se sont embourgeoisés se sont mariés aux filles des plus grandes familles, pensent plus à s'enrichir qu'à protéger les faibles. A chaque génération naît un  espoir. Un successeur de Shams Eddine ou d'Ashur ? On voit s'élever un homme exceptionnel qui au fil du temps se corrompt, se laisse tenter par l'alcool ou tombe sous l'influence d'une femme de mauvaise vie. Le plus splendide, Galal, croit arriver à l'immortalité en construisant un minaret monstrueux sans mosquée meurt fou. Chaque génération voit aussi une disparition, des crimes, des enrichissements et des faillites. Mais toujours demeure le souvenir d'Ashur et la gloire des An Nagi même quand ils sont redescendus au rang des plus miséreux. Dix générations (100 ans dit le 4ème de couverture), beaucoup plus il me semble, se déroulent jusqu'à ce qu'un nouvel Ashur se lève et par sa force extraordinaire reprend le combat des faibles pour la justice. Cette saga se déroule dans un Caire intemporel. Grainetiers, charretiers, patrons de café, usuriers maintiennent leurs boutiques et leurs petits métiers sans aucune évolution technique. Après 10 générations le nouvel Ashur retrouve le mur de la tekkyia, la fontaine, l'abreuvoir...où le premier Ashur a disparu. 
Le génie de Mahfouz est de faire vivre le quartier du Caire qu'il connaît si bien, d'inventer des personnages complexes et jamais manichéens, jamais à l'abri de la faiblesse ou de la déconfiture, si humains. Les femmes sont aussi très présentes, tentatrices intrigantes souvent mais aussi courageuses, fortes, mères exemplaires ou indignes, courtisanes qui deviennent des bourgeoises...</description>
	</item>
	<item>
		<title>Un substitut de Campagne en Egypte de Tewfik El Hakim</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/culture_article-id-4488_Un_substitut_de_Campagne_en_Egypt.html</link>
		<pubDate>Sat, 14 Jun 2008 17:21:58 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-55_220_lire_4488.jpg" length="10952" type="image/jpeg" />
		<description>Livre de chevet de retour d'Egypte dont j'ai savouré la lecture pendant que dans ma tête se déroulait le film de notre voyage en Moyenne Egypte où les paysans vivent encore comme dans ce livre. 

Lecture lente, je goûte l'humour et la tendresse de l'auteur pour ces paysans misérables qui ne comprennent pour la plupart du temps pas ce qu'ils font au tribunal : celui qui a égorgé son mouton comme l'ont fait ses ancêtres avant lui, après tout c'était son animal, ceux qui ont trouvé des nippes dans le canal, ils étaient nus Allah les a habillés.. celui qui « pêchaient » les poules avec un hameçon...La misère est si grande, si grande aussi leur ignorance. Ils ne se rebellent même pas devant la sentence qu'ils prennent comme une calamité naturelle.

 Le substitut ne se fait guère d'illusion sur sa fonction : une fois il perd le fil du procès, ou bien il raconte comment deux juges prennent des sanctions différentes seulement parce que l'un d'eux doit prendre son train. La misère ne frappe pas que les paysans. Fonctionnaires de la justice, policiers vivent aussi d'expédients. 

La justice comme un théâtre ! Et El Hakim consacre un chapitre à sa rencontre avec un acteur qu'il avait connu autrefois. 

Grande humanité dans cet ouvrage. Comme dans tous ceux de la collection Terre Humaine qui m'on laissé des souvenirs inoubliables. Malheureusement celui-ci est épuisé. Comment faire pour persuader l'éditeur de le sortir à nouveau ?

Tewfik EL HAKIM : Un substitut de campagne en Egypte Coll Terre Humaine</description>
	</item>
	<item>
		<title>Tutto Freddo</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/restaurant_sortir_article-id-4455_Tutto_Freddo.html</link>
		<pubDate>Thu, 12 Jun 2008 20:44:46 GMT</pubDate>
		<description>Tutto Freddo est l'endroit de Cuenca idéal pour grignoter un sandwich, manger une pizza ou encore déguster une coupe glacée. La salle distribuée sur deux étages est très moderne et le service impeccable. Curieusement pas trop de touristes étrangers y vont et la clientèle y est plutôt de type équatorienne aisée.

Compte tenue que le lait équatorien est un régal, pas étonnant que leurs crèmes glacées les soient aussi. Même si Tutto Freddo pratique des prix un peu élevés l'endroit est absolument à visiter pour y faire une halte.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Hospedaje Belen : vraiment pas cher</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/hotel_article-id-4434_Hospedaje_Belen___vraiment_pas_cher.html</link>
		<pubDate>Sun, 08 Jun 2008 13:32:16 GMT</pubDate>
		<description>Si vous le pouvez pas loger à &quot;Los Jazmines&quot;, allez faire un tour à l'hospedaje Belén. Cela ne coûte que 15 soles la nuit pour une simple, prix imbattable pour avoir quelque chose de décent à Cajamarca. L'avantage du lieu tient à son emplacement, juste en face de l'église de Belén, sur une rue piétonne plutôt calme. Pas de bruit et une petite cour coloniale avec un bar. Je n'ai pas testé les chambres, mais d'autres hôtels dans la même gamme de prix à Cajamarca sont plutôt sordides.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Los Jazmines</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/hotel_article-id-4433_Los_Jazmines.html</link>
		<pubDate>Sun, 08 Jun 2008 13:26:34 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-192_172_heberg_4433.jpg" length="52146" type="image/jpeg" />
		<description>Los Jazmines est un excellent hôtel pour Cajamarca... Voici le meilleur rapport qualité prix en matière de logement de la ville, et de loin. Cet hospedaje est dans un petit édifice colonial aurtour d'un patio agrémenté d'un jardin extraoirdinairement reposant. Six chambres allant de 30 soles la nuit pour une chambre simple (7 euros) à 60 soles la nuit pour une double avec salle de bain. Franchement, à ce niveau de prix, il n'y a pas mieux. Il y a même un petit café-restaurant avec une terrasse donnant sur un autre jardin, avec le chant d'oiseaux tropicaux. Le matin, rien de plus agréable que de prendre une salade de fruits avec des céréales dans ces conditions. L'endroit est propre et très bien tenu, surtout lorsque l'on compare à d'autres hôtels à Cajamarca. L'hospedaje Los Jazmines a été fondé par une allemande qui a créé une association pour les enfants handicapés. On voit souvent passer des bénévoles (médecins, dentistes etc...) qui vivent ici pour de plus longues durées. Tous les revenus de l'hospedaje Los Jazmines financent l'association.

Seul poiint délicat : la gérante de l'hospedaje est un peu stréssée avec certains points, notamment les réservations longtemps à l'avance, qui se soldent souvent par des annulations, ou bien encore le paiement avec des billets de 100...

Encore une fois, un des meilleurs hôtels de Cajamarca.

Site Internet : http://hospedajelosjazmines.com/</description>
	</item>
	<item>
		<title>Une ville sans âme?</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/escapade_article-id-4431_Une_ville_sans_ame_.html</link>
		<pubDate>Fri, 06 Jun 2008 19:00:56 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-38_41_parcregion_4431.jpg" length="2134" type="image/jpeg" />
		<description>En survolant la ville j'ai tout de suite été impressionné par sa géographie : des tours et maisonnettes bâties au bord d'un énorme delta vert à quelques pas du Pacifique.
La voiture qui m'attendait m'amena directement à l'appartement dans le quartier résidentiel de Kennedy, près d'un centre d'affaires. L'humidité en moins, ce quartier n'était pas sans me rappeler quelques villes autour de Mexico.

En arrivant au centre ville, autour de la place San Francisco, des images de Montevideo et de Buenos Aires sont venues par association : l'humidité imprégnée dans les mûrs d'immeubles grisâtres, des câbles électriques rattachant les maisons, quelques vestiges architecturaux  d'un passé pas si lointain que ça. 

Depuis quelques années, la municipalité de Guayaquil est en train de récupérer le centre ville et en particulier le Malecon de la rivière Guayas. Tant la rivière aux couleurs marrons, reflets de la pollution, que l'aménagement du malecon, ne m'ont pas convaincu. Je n'ai pas pu trouver un café ou un restaurant digne de ce nom dans le centre ville pour manger. A quelques pas de l'axe principal &quot;9 de Octubre&quot;, l'esprit d'une ville défoncée et chaotique reprend le pas. J'ai pourtant bien aimé le cerro Santa Ana non loin de là d'où l‘on peut avoir une vue dégagée sur la ville.  

Ni tout à fait andine compte tenu du grand métissage afro américain, ni totalement caraïbienne, ni tout à fait une ville du Rio de la Plata, Guyaquil aura été pour moi une ville de réminiscences incomplètes et vagues.</description>
	</item>
	<item>
		<title>London House Hotel : bonne adresse</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/hotel_article-id-4413_London_House_Hotel___bonne_adresse.html</link>
		<pubDate>Sat, 31 May 2008 19:07:48 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-644_661_heberg_4413.jpg" length="15214" type="image/jpeg" />
		<description>Situé dans le quartier très agréable de Kensington square garden cet hotel est en fait une auberge de jeunesse. Entièrement refait à neuf il propose des chambres indiduelles avec salle de bain Wc, des chambres doubles et plus, le tout extrêment propre et à des prix très abordables pour l'emplacement. Proche de Bayswater, il est donc accessible directement de la gare de St Pancras (eurostar).

Avantage : possède une consigne à bagages

Site Internet : www.londonhousehotels.com/language/french.php</description>
	</item>
	<item>
		<title>Fortnum &amp;amp; Mason</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/visite_article-id-4412_Fortnum___Mason.html</link>
		<pubDate>Sat, 31 May 2008 18:02:27 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-644_661_parcville_4412.jpg" length="15821" type="image/jpeg" />
		<description>Le temple du luxe, Fortnum &amp; Mason, fondé en 1707 par William Fortnum et Hugh Mason, est un des grands magasins les plus connus et les plus chics de la capitale anglaise. Vous y trouverez tout ce que l'Anglais aprécie le plus : thés, café patisseries, sucreries confitures et chocolats, mais aussi les arts de la table.
Ne ratez pas le salon de thé où vous pourrez déguster le célèbre thé Quenn Anne blend accompagné de scones délicieux à un prix raisonnable (4 livres le thé). 

Transport public : Piccadilly Circus Tube

Site Internet : www.fortnumandmason.co.uk</description>
	</item>
	<item>
		<title>Portobello Market</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/visite_article-id-4402_Portobello_Market.html</link>
		<pubDate>Sat, 31 May 2008 13:30:54 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-644_661_parcville_4402.jpg" length="61199" type="image/jpeg" />
		<description>Vous aimez fouiner ? Portobello est le plus grand marché d'antiquités au monde. Une promenade délicieuse parmi les échopes les plus improbables. Prévoir une bonne demi journée.
Le marché est situé dans la partie animée de Notting Hill, devenue célèbre grâce au film « Coup de Foudre à Notting Hill ».

Portobello Road est situé trois kilometres a l'ouest de Marble Arch, 
dans le celèbre quartier de Notting Hill.

Metro: Ladbroke Grove (ligne Hammersmith &amp; City) ou Notting Hill Gate (ligne Central, Circle et District). 

Bus: 7,12,23,27,28,31,52,70,94,328.

Site Internet : www.portobelloroad.co.uk/specialist.asp</description>
	</item>
	<item>
		<title>October Gallery</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/visite_article-id-4401_October_Gallery.html</link>
		<pubDate>Sat, 31 May 2008 13:18:13 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-644_661_parcville_4401.jpg" length="3792" type="image/jpeg" />
		<description>Une petite galerie dont la spécialité est la mise en exergue de la diversité des productions artitiques contemporaines et tout particulièrement des artistes issus du continent Africain. Cadre très agréable où l'on peut déjeuner.
Petite cours interieure charmante.

Site Internet : www.octobergallery.co.uk/homepage.shtml</description>
	</item>
	<item>
		<title>Un café dans la nature</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/restaurant_sortir_article-id-4432_Un_cafe_dans_la_nature.html</link>
		<pubDate>Wed, 28 May 2008 02:47:22 GMT</pubDate>
		<description>Bonjour,

Un couple d'amis vient d'ouvrir un café à Hanoï. Ce qui fait la différence avec les autres cafés que l'on trouve dans la ville c'est le fait qu'il est situé dans un quartier à l'extérieur du centre, au milieu de la nature. Il est possible de boire un verre au calme tout en regardant le travail des champs et des rizières. Il est possible de louer des vélos au café pour une petite ballade dans les alentours et ainsi découvrir des champs entiers de fleurs notamment des roses ce qui donne une vision insolite du nord Vietnam. Une façon très agréable de faire une coupure dans la frénésie de Hanoi.

Le site internet du café : http://www.caphevelo.com/
Le plan d'accès à télécharger : http://www.caphevelo.com/CaPheVeLo.pdf</description>
	</item>
	<item>
		<title>Christiane Desroches Noblecourt : sous le regard des Dieux</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/culture_article-id-4382_Christiane_Desroches_Noblecourt__.html</link>
		<pubDate>Sat, 17 May 2008 10:02:16 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-55_220_lire_4382.jpg" length="3256" type="image/jpeg" />
		<description>Egyptologue, scientifique, féministe, C. Desroches Noblecourt est une personnalité fascinante dévoilée par ce gros livre d'entretiens. La lecture est facile, ce qui n'exclue pas la rigueur scientifique. 46 chapitres courts évoquent les différents aspects de la carrière de l'Egyptologue. 

Ses maîtres, l'abbé Drioton à qui elle rend un hommage appuyé, les anciens comme Champollion, Mariette, Carter, tous sont racontés par des anecdotes brillantes. Ses difficultés avec certains collègues misogynes, aussi. Ses succès, et ses rencontres des grands de ce monde...

L'essentiel de ce gros livre est consacré à son travail de chantier, de conservateur au Louvre, d'épigraphe soucieuse de faire coller la lecture des textes avec le contexte de la vie antique. Critique permanente des idées reçues. Recherche d'interprétations originales en  symbiose avec  les souvenirs des traditions anciennes chez les paysans égyptiens qui l'assistent dans les chantiers. Regard féminin original qui donne une importance nouvelle à la Déesse primordiale, Hathor, Isis la naissance, la maternité .... 
Si tout cet ouvrage livre une réflexion sur le sacré, il est toujours scientifiquement démontré : les preuves matérielles, les objets analysés sont toujours sur le devant de la scène. C'est un petit godet en forme de débarcadère, un autre godet :  le « Lac de turquoise » acquis à Drouot qui expliqueront toute la renaissance de l'âme sous forme de poisson. Parenté avec les symboles chrétiens !
C'est avec regret que je vais rendre ce livre à la bibliothèque où je l'ai emprunté !

Christiane DESROCHES NOBLECOURT : Sous le Regard des Dieux -  Albin Michel 381p.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Le Sinaï, d'Alexandre Dumas</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/culture_article-id-4381_Le_Sinai__d_Alexandre_Dumas.html</link>
		<pubDate>Sat, 17 May 2008 09:54:42 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-55_220_lire_4381.jpg" length="2283" type="image/jpeg" />
		<description>Petit livre charmant, jolie couverture ornée d'une aquarelle de David Roberts que j'ai glissé dans ma valise. Alexandre Dumas n'a pas visité l'Egypte. Il relate le voyage de Dauzats peintre qui, en compagnie de deux visiteurs occidentaux, a loué les services de chameliers bédouins pour visiter le monastère Sainte Catherine en 1830.

Merveilleux récit qui commence au Caire avec le départ burlesque des dromadaires et les mésaventures des cavaliers qui ne savent comment les chevaucher (souvenir personnel récent !), l'arrivée à Suez en suivant les ossements laissés par de malheureux pèlerins à la Mecque qui n'ont pas eu la chance d'arriver. A Suez, le souvenir de Bonaparte est encore très vif. On visite la maison où il a passé la nuit. Une curieuse mésaventure coûte la vie au cheval du Général : la marée rattrape Napoléon qui traversait à pied la Mer Rouge. Moi aussi, j'avais été très surprise que cette mer ait des marées !

Traversée de la vallée de l'Egarement, ...lutte contre la soif, le khamsin, les serpent, les hyènes et chacals....Le voyage au XIXème siècle était autrement plus périlleux que notre traversée en autobus ! Véritable livre d'aventure de l'auteur des Mousquetaires !
Mais aussi évocation de Moïse, du Passage de la Mer Rouge, au Tables de la Loi. Curieusement pas une allusion au Buisson Ardent. La visite du monastère a aussi été bien différente.

Alexandre DUMAS : LE SINAI (coll. Heureux qui comme...MAGELLAN&amp;Cie - GEO) 149p.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Casa Mila d'Antoni Gaudi</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/visite_article-id-4379_Casa_Mila_d_Antoni_Gaudi.html</link>
		<pubDate>Fri, 16 May 2008 15:30:19 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-806_661_parcville_4379.jpg" length="19419" type="image/jpeg" />
		<description>Située à l'angle de l'avenue la plus prestigieuse de Barcelone, un peu au dessus de la Casa battlo, La Casa Mila ou encore appelée Pédréra ne fut pas toujours appréciée des Barcelonnais .
Classée au Patrmoine Mondial de l'UNESCO, cette demeure peut être visitée aujourd'hui dans sa cour interieure, gratuitement, mais vous pouvez aussi acceder directement par ascenseur au 4ème sous le toit où vous découvrirez les maquettes de l'ensemble et une très belle exposition de ses meubles.
De la vous pourrez acceder au toit et ses monumentales cheminées rangées comme de fiers soldats ainsi que les pieds d'estales en ceramiques qui devaient servir à encadrer une vierge mais dont le projet fut abandonné.
En redescendant, vous visiterez un  superbe appartement entièrement meublé du début du siècle. Une halte très interessante.

Ouvert tous les jours de 10h à 20h.
entrée 4euros50
audio guides gratuits à prendre absolument (deux versions une courte 30mn et une longue 1h30)</description>
	</item>
	<item>
		<title>Casa Battlo d'Antoni Gaudi</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/visite_article-id-4377_Casa_Battlo_d_Antoni_Gaudi.html</link>
		<pubDate>Fri, 16 May 2008 14:35:25 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-806_661_parcville_4377.jpg" length="12813" type="image/jpeg" />
		<description>C'est à la demande de Joseph Battlo i Casanova que Antoni Gaudi entreprit entre 1904 et 1906 de remanier entièrement la façade, le puit de lumière et la distribution des appartements du bâtiment qui existait la et qui apparait tel qu'il se présente à nous aujourd'hui . 
Située Passeig de Gracia, 4, Eixample, la Casa Battlone ne fut pas tout de suite aprécié à sa juste valeur étant même affublé à l'époque du sobriquet de &quot;Los Hoséos&quot;. Les os en rapport avec l'apparence osseuse des balcons et des collones de soutainement qui barrent la façade. 
Cette façade exceptionnelle entièrement recouverte de trancadis      (morceaux de verre et de ceramique brisés) est le symbole même de la créativité de Gaudi.
Mais le génie de Gaudi s'exprimera aussi dans tous les détails de la maison comme les portes , les escaliers, les poignées etc etc... Chaque détail était pour lui source de recherches , rien ne fut laissé au hasard. 
Aujourd'hui la visite de cet édifice s'impose. Nous vous conseillons l'audio guide qui permêt de déambuler tranquillement;

Voir photos http://www.voix-nomades.com/blog-idc-311_Espagne__Barcelone.html
Ouverture tous les jours de 9h à 20h
16euros50 la visite guidée
13euroséà pour les étudiants et seniors plus 60ans</description>
	</item>
	<item>
		<title>Loki bacpackers</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/hotel_article-id-4374_Loki_bacpackers.html</link>
		<pubDate>Fri, 16 May 2008 02:52:47 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-191_172_heberg_4374.jpg" length="4702" type="image/jpeg" />
		<description>Devant la profusion des auberges de jeunesse pour routards à Lima, voici une des plus intéressantes : les hostels Loki backpackers, un réseau de 3 établissements à Lima, Cusco et La paz (en Bolivie).
Pour celui de Lima, l'emplacement est idéal sur la place centrale de Miraflores (place Kennedy), le quartier parfait pour séjourner dans la ville. Une ambiance plutôt réussie avec une large gamme de choix : dortoirs entre 26 soles et 35 soles selon le nombre de personnes pas chambre, avec ou sans salle de bain, puis entre 80 et 86 soles la chambre double ou « matrimonial ». Au dernier étage, une salle avec une belle vue sur la place. Voyageurs de tous les pays. Accueil taxi possible à l'aéroport et moins cher que dans d'autres hôtels équivalents.
Le site Internet est très clair : http://www.lokihostel.com.

A Lima : Calle Loayza 420, Parque Kennedy, Miraflores, Lima, Pérou
00511 242 4350 - info@lokihostel.com

A Cusco : Cuesta Santa Ana 601, Centro historico, Cusco, Pérou
00 5184 243705</description>
	</item>
	<item>
		<title>Pérou : changement des numéros de téléphones mobiles</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/infos_pratiques_article-id-4373_Perou___changement_des_nu.html</link>
		<pubDate>Fri, 16 May 2008 02:47:26 GMT</pubDate>
		<description>Attention, tous les numéros vers les mobiles ont changé au Pérou depuis le 5 avril 2008. Si vous possédez un vieux guide ou d'anciennes adresses et numéros de mobiles, cet article vous intéresse. Avant de poursuivre, vérifiez que vous êtes concentré et en pleine possession de vos moyens intellectuels.... ! Ce n'est pas simple.

Désormais, le préfixe pour appeler est composé du traditionnel « 9 » + l'indicatif à deux chiffres de la région. Ainsi, pour appeler la province de Cajamarca (indicatif 76), il faut désormais faire le « 976 » (et non plus un simple « 9 »). Bien sur, si vous appelez depuis une autre province, il ne faut pas oublier de marquer également le préfixe régional précédé d'un « 0 », comme pour un appel de l'étranger. Cela revient donc à marquer deux fois le même préfixe. Par exemple pour un appel de Lima vers Cajamarca : 076 9 76 + le n°...

Ensuite, il y a des exceptions ! Pour Lima, on garde le simple « 9 ». Pour certains départements, on ne met qu'un chiffre en plus du « 9 » : « 95 » pour Arequipa, « 96 » pour Piura, Et il y en a d'autres...

Bien sur, tout cela ne concerne QUE les mobiles ! Heureusement, des aides mémos existent...
Voici pour finir quelques indicatifs de mobiles utiles (le chiffre entre parenthèse est indiqué uniquement pour ceux qui appellent d'une autre région que la ville ils sont) : 
- Lima : (01) 9
- Cusco : (084) 984
- Arequipa : (054) 95
- Ayacucho (066) 966
- Puno (051) 951</description>
	</item>
	<item>
		<title>DIOGO - La plage</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/partir_article-id-4371_DIOGO___La_plage.html</link>
		<pubDate>Thu, 15 May 2008 13:38:24 GMT</pubDate>
		<description>Si près de Salvador et encore si sauvage !! A 70 km au nord de Salvador sur la Linha verde, un petit village non loin de la plage, où les routes sont en terre. L'accès à la plage ne se fait qu'à pied à travers les dunes de sable blanc. Au bout de 15mn de marche quel spectacle !! Une plage déserte où seulement deux ou trois baracas vous servent tout de même de la bière fraiche.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Vols avec escales Paris- Zurich- Le Caire liquides et solides</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/infos_pratiques_article-id-4368_Vols_avec_escales_Paris__.html</link>
		<pubDate>Tue, 13 May 2008 17:43:25 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-55_220_info_4368.jpg" length="6181" type="image/jpeg" />
		<description>Nous n'avons eu qu'à nous féliciter du service de la Swiss qui entretien des relations de partenariat avec EgyptAir ce qui facilite les choses pour les vols intérieurs. Ponctulité, service, même une collation entre Paris et Zurich, confort. Transit de courte durée dans l'aéroport flamabant neuf et luxueux de Zurich.  

Toutefois il faut signaler qu'au retour les services de sécurité suisses ont confisqué tous les liquides achetés hors taxe dans les boutiques de l'aéroport du Caire même dans les sacs scellés.

Ils ont été intraitables et ont tout pris à tout le monde. Ceux qui avaient investi dans des whiskies de luxe et de prix ont été les plus déçus.

Morale de l'histoire : si vous passez par Zurich choisissez d'autres cadeaux - Solides. Pour la halva, pas de problème !</description>
	</item>
	<item>
		<title>Hotel Saigon Morin*****</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/hotel_article-id-4343_Hotel_Saigon_Morin_____.html</link>
		<pubDate>Thu, 01 May 2008 14:30:38 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-468_661_heberg_4343.jpg" length="17692" type="image/jpeg" />
		<description>Au bord de la rivière de parfums, juste en face du pont Trang Tien, c'est l'un des plus vieux hotel du Vietnam. Entièrement refait il propose des chambres luxueuses. Possibilité de déjeuner au buffet du jardin ainsi que d'y dîner. Très varié et très agréable. Piscine.

Site Internet : http://www.morinhotel.com.vn</description>
	</item>
	<item>
		<title>Body massage</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/visite_article-id-4318_Body_massage.html</link>
		<pubDate>Tue, 29 Apr 2008 13:28:40 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-469_661_parcville_4318.jpg" length="14600" type="image/jpeg" />
		<description>A essayer seulement si vous n'avez aucun problème de vertèbres !!!
L'experience dure une heure. Pour qui n'est pas prévenu cela peut surprendre. L'ostéopathie c'est du gâteau comparé au traitement que cette magnifique et frêle jeune fille va vous faire subir.
L'endroit est Zen, le bain préalable dans une baignoire de bois très relaxant. La suite le sera moins.
L'officiante vous fait allonger sur une table de massage dans une très belle cabine, jusque là tout va bien. La lumière est tamisée la clim ronronne doucement.
Personnellement je m'attendais à un massage tout en douceur quand la masseuse monte sur la table et commence à me faire craquer les vertèbres de tout son poids. Tout le dos va subir ce traitement pendant un bon moment puis ce seront les jambes, avec un massage de pieds &quot;très musclé&quot;. Ensuite ce fut le tour des bras et des épaules chaque articulation étant brusquement étirée et pliée au maximum.
Je constatais amusée que j'étais toujours entière. Ouf
Mais le final allait être comme une apothéose : massage du visage, de la tête et du cuir chevelu : cela consista à m'assener de grands coups à deux mains sur le haut du front puis à masser le visage mais par des pressions très fortes sur les points des tempes (je connaissais les massages doux de mon estheticienne, nous étions à mille lieues de cela ). Quand vint le tour du cuir chevelu cela consista à prendre des petites mêches de cheveux et de tirer violemment dessus puis pour rechercher encore plus finement les fameux &quot;points&quot;. Ce fut presque cheveux par cheveux quitte à ressortir chauve.
La séance se termina, j'étais encore vivante et interieurement &quot;morte de rire&quot; à l'idée de raconter cela à mon mari qui m'avait vu partir pour un massage détente.
Je vous laisse aprécier et peut etre essayer. Le lendemain je n'avais mal nul part.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Hotel Yasaka</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/hotel_article-id-4317_Hotel_Yasaka.html</link>
		<pubDate>Tue, 29 Apr 2008 13:04:51 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-469_661_heberg_4317.jpg" length="14997" type="image/jpeg" />
		<description>Un bel hotel superbement situé sur le front de mer. Plage en face 
des chambres très spacieuses. Deux piscines, un spa. Accés internet gratuit. Possibilité de prendre repas et petit déjeuner au jardin de Bonsais ou sur la terrasse  au 11ème étage.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Le train de nuit Hanoi Lao Cai</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/transport_article-id-4283_Le_train_de_nuit_Hanoi_Lao_Cai.html</link>
		<pubDate>Wed, 23 Apr 2008 13:51:44 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-461_661_transpo_4283.jpg" length="71063" type="image/jpeg" />
		<description>Notre agence de Hanoi qui nous a organisé le voyage nous proposait le train. Nous avions choisi le train de nuit avec couchettes dites &quot;molles&quot;, terme officiel pour designer les couchettes les plus confortables donc les plus chères (environs 300000 Dong soit environ 12 à 15euros). Etant donné la longueur du voyage, - 9h (départ 21h arrivée 6h du matin)-, nous n'allions pas le regretter car la nuit fut très confortable en climatisé avec couette et oreiller (prévoir quand même un sac à viande perso) que l'on peut acheter à Hanoi en soie pour un petite somme : 10 fois moins qu'en France).

Pensez également au boules Kies car le train est assez bruyant.
Il existe un petit cabinet de toilette avec miroir près de WC. Vous aurez des bouteilles d'eau dans la cabine à votre arrivée et comble du luxe une petite lampe individuelle pour la lecture et surtout la possibilité de recharger vos batteries en 220v , sans avoir besoin d'adaptateur.
Il est très probable que ce Wagon lit soit réservé aux touristes qui passent par une agence .</description>
	</item>
	<item>
		<title>Marché de Bac Ha dans le Nord du Vietnam</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/partir_article-id-4260_Marche_de_Bac_Ha_dans_le_Nord_du_V.html</link>
		<pubDate>Sun, 20 Apr 2008 17:51:28 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-191_661_itineraire_4260.jpg" length="22549" type="image/jpeg" />
		<description>Pour l'instant préservé, le marché du Dimanche de Bac ha, au nord est de Lao Cai , vers la frontière chinoise , rassemble les minorités ethniques des Hmong Fleurs qui s'y retrouvent pour vendre leurs produits mais aussi acheter de nouvelles pieces pour leurs costumes.
Un véritable éblouissement de couleurs qui pourtant malgré les &quot;apparences&quot; ne doivent rien au &quot; folklore &quot;. Pour combien de temps encore? 
ne tardez pas , le Vietnam s'ouvre au tourisme depuis quelques années et tout va si vite ........</description>
	</item>
	<item>
		<title>semaine dans le désert mauritanien</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/temoignages_article-id-4253_semaine_dans_le_desert_maurit.html</link>
		<pubDate>Fri, 11 Apr 2008 16:03:56 GMT</pubDate>
		<description>Je suis partie 1 semaine hors du temps. J'ai découvert un pays magique, de beaux paysages variés : dunes, rochers, oasis, palmeraies... et surtout des habitants prenant le temps de vivre, très accueillants, parlant avec amour de leur vie de nomade, de leur pays. Notre guide,notre cuisinière, nos chameliers étaient tous extras, très attentionnés, nous ont appris plein de choses sur le désert...Marcher dans le désert est une expérience unique, on oublie tout ! Les guides de Mauritanie avec qui nous sommes partis étaient vraiment très pro ! Pas d'insécurité dans ce beau pays.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Lunhuana</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/partir_article-id-4249_Lunhuana.html</link>
		<pubDate>Wed, 09 Apr 2008 21:11:17 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-141_41_itineraire_4249.jpg" length="25892" type="image/jpeg" />
		<description>Lunahuana est un petit village situé à 165 km de Lima et qui se trouve dans les gorges du Rio Cañete. 

Depuis quelques années ce village connaît un essor touristique important notamment en ce qui concerne les sports d'aventure tels que le rafting, avec des rapides à vous donner des frissons, le vélo et l'escalade. Nous voulions passer un week-end nature à 2 heures de Lima et Lunahuana est un endroit qui conjugue  parfaitement une infrastructure hôtelière de qualité en contact avec la nature.

Le village qui a été partiellement détruit par le tremblement de terre de 2007 est assez prospère. La région est également viticole. Pour les amateurs de vins et de pisco, Lunahuana offre des visites chez les différentes bodegas. 

En voiture Lunahuana est à seulement 2 heures de route. En bus, descendez à Cañete, prenez une combi jusqu'à Imperial (10 minutes de route) puis prenez un colectivo jusqu'à Lunahuana (40km). On trouve des logements pour tous les budgets. Un petit conseil pour éviter le flux de touristes, allez-y du mardi au vendredi.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Bien moins cher qu'un hôtel et plus intime qu'une auberge de jeunesse</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/hotel_article-id-4248_Bien_moins_cher_qu_un_hotel_et_plus.html</link>
		<pubDate>Wed, 09 Apr 2008 07:44:05 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-853_1137_heberg_4248.jpg" length="22995" type="image/jpeg" />
		<description>Rome...romantique...magique...mystique...mais loin d'être économique!! Alors si vous êtes déjà un amoureux de la ville éternelle ou un futur touriste de cette merveilleuse ville, il vous absolument être au courant de ce tout dernier bon plan : plutôt que de vous ruiner dans un hôtel, ou de vous retrouver coincé dans un dortoir avec une vingtaine d'autres &quot;chanceux&quot;, un nouveau concept est en pleine explosion; la location d'appartement sur le court terme.

Cette idée pas bête, pas chère, est réellement économique tout en vous permettant de profiter de Rome comme si vous y viviez déjà. Tout est fait pour que vous vous sentiez le mieux possible.

En plus, la majorité des http://www.oh-holidays.com/fr/italie/rome-intra-muros/location-appartements_1/location appartements Rome sont bien placé dans le centre et à des prix vraiment abordables pour tous les budgets.

Alors il ne vous reste plus qu'à aller visiter les 200 et quelques appartements Rome qui vous attendent, en ce moment c'est la période idéale pour un voyage Rome.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Les Anglais en Egypte, de Eça de Queiros</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/culture_article-id-4206_Les_Anglais_en_Egypte__de_Eca_de_.html</link>
		<pubDate>Sat, 29 Mar 2008 17:06:08 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-55_220_lire_4206.jpg" length="2728" type="image/jpeg" />
		<description>Voici un tout petit livre de la collection Mille et une nuits. Cent pages qui se lisent d'un trait. Le romancier portugais dénonce l'impérialisme britannique : le 11 juillet 1882 Alexandrie est bombardée par la Royal Navy.
L'auteur analyse la mainmise de John Bull sur l'Egypte. Il raconte les circonstances de l'intervention britannique, l'impuissance du khédive, les velléités de réforme du colonel Arabi,la diplomatie trouble de la Turquie qui ne sait plus bien si le khédive est un vassal ou un souverain indépendant, la passivité de la France qui laisse faire. Et surtout l'importance stratégique de l'Egypte sur la route des Indes.</description>
	</item>
	<item>
		<title>SCENA</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/restaurant_sortir_article-id-4202_SCENA.html</link>
		<pubDate>Tue, 25 Mar 2008 00:17:57 GMT</pubDate>
		<description>Scena permet de relever trois défis au visiteur:

- Déguster une vraie cuisine péruvienne de gourmet.
- Proposer un endroit insolite par sa décoration et philosophie.
- Proposer des prix très abordables pour cette catégorie de restauration, soit 38 soles pour une entrée, plat, et dessert (boisson incluse).

Le restaurant se trouve à Miraflores et est facile d'acces. L'endroit, un peu kitch avec des sculptures pop art, est agréable. Le menu est présenté sous forme de magazine ou la publicité des vins, parfums et autres se mélange avec la liste des plats. Bref j'ai trouvé le rapport qualité prix très correct. 

http://www.scena.com.pe/</description>
	</item>
	<item>
		<title>Amritsar</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/partir_article-id-4199_Amritsar.html</link>
		<pubDate>Fri, 21 Mar 2008 14:52:26 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/pays/pays-79_1090_itineraire_4199.jpg" length="5778" type="image/jpeg" />
		<description>Le Temple d'Or d'Amritsar est situé dans l'état du Penjab en Inde.
C'est une étape importante dans un voyage dans le nord de l'Inde.

C'est le plus important lieu de pélerinage pour les sikhs. Le Sikhisme est une religion fondée par Guru Nanak à la fin du XVème siècle. Grand voyageur, il parcouru pendant plus de 40 ans, le continent indien, le Népal, le Tibet, et le monde arabe. 

En réaction aux système des castes, aux rites brahmaniques et à l'austérité de l'islam, il fonda le sikhisme et tenta de dresser un pont entre les deux croyances.

Le Temple d'Or d'Amritsar est constitué d'un plan d'eau rectangulaire dans lequel les Sikhs se baignent. Ils circulent toujours autour du plan d'eau dans le sens des aiguilles d'une montre. A différents endroits, des prêtres sont assis dans des cabines vitrées et lisent le livre sacré. Et au milieu du plan d'eau se trouve le Temple d'Or proprement dit.

Les Sikhs sont très tolérants. tous les visiteurs sont accueillis dans le Temple, quel que soit leur sexe, leur couleur de peau ou leur religion. Tout le monde peut pénétrer dans le Temple d'Or à condition d'avoir la tête couverte et les pieds nus.

Une cantine, gérée par des bénévoles, s'occupe de nourrir tout le monde gratuitement. Tout le monde est invité à participer à la préparation, à la distribution du repas puis à la vaisselle...

Des dortoirs gratuits sont également prévus pour tous les pélerins, touristes compris.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Hôtel Mercure à Deauville</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/hotel_article-id-4197_Hotel_Mercure_a_Deauville.html</link>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 16:10:22 GMT</pubDate>
		<description>Moderne, très bien placé à deux pas de la place du marché et d'un bon rapport qualité/prix (104 euros la nuit pour une chambre double). Le confort est celui que l'on est en droit d'attendre d'un trois étoiles. Le petit déjeuner/buffet, non compris, est à 13 euros. C'est cher mais abondant et de qualité. A noter qu'il ne faut pas se fier aux tarifs des chambres, beaucoup plus élevés, affichés sur Internet. Il s'agit probablement des tarifs de haute saison l‘été et nous y étions en Décembre...On n'hésitera donc pas à téléphoner pour se renseigner et réserver. A Deauville, de nombreux hôtels pratiquent le forfait (deux ou trois nuits) pour attirer les clients, avec des tarifs nettement moins élevés que les prix affichés.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Deauville-Trouville: jumelles mais différentes</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/visite_article-id-4196_Deauville_Trouville__jumelles_mais.html</link>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 16:04:50 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-1233_221_parcville_4196.jpg" length="13835" type="image/jpeg" />
		<description>La gare SNCF est la même pour les deux villes, seulement séparées par un pont, - le pont des Belges -, mais les deux villes sont très différentes. Deauville, c'est chic et cher. La concentration de boutiques de luxe autour des deux grands hôtels et du casino est étonnante. Acheter Vuitton ou Dior après avoir gagné à la roulette est une tentation compréhensible. Dans les rues la foule qui déambule l'hiver respire la prospérité : les manteaux de fourrure jusqu'au chevilles ne sont pas rares; côté hommes, le look loisir mais confortable domine. Peu de jeunes, mais des enfants. Ni blacks, ni beurs... la mixité sociale n'est pas la tasse de thé de Deauville.

La ville est moderne. L'urbanisme est parfaitement maîtrisé et les constructions récentes s'intègrent bien dans les anciennes. Le style « normand » avec des poutres verticales en bois pour habiller les murs est respecté. En bord de mer, l'espace est construit au minimum et tout est aligné au cordeau. Il y a de la place pour se promener confortablement. Ici, on n'est pas idiot au point de laisser un promoteur gâcher l'image de la ville et le confort de chacun, sous prétexte de « marina les pieds dans l'eau ». C'est sans doute la différence entre les anciens et les nouveaux riches...

Trouville c'est autre chose. La vieille ville avec ses rues piétonnes, étroites et tortueuses est très sympathique. On imagine la foule qui s'y presse l'été. Ses villas anciennes et monumentales avec accès direct sur la plage, valent le détour. Les restaurants sont innombrables et un peu moins chers qu'à Deauville. L'ambiance générale y est nettement plus familiale. L'unique quai du port est charmant. Quant au casino, il est toujours imposant, mais on devine qu'il a dû vivre des temps meilleurs....</description>
	</item>
	<item>
		<title>Le Kraal ,  Brasserie</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/restaurant_sortir_article-id-4195_Le_Kraal____Brasserie.html</link>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 16:01:17 GMT</pubDate>
		<description>Une vieille brasserie à poissons et fruits de mer sur la place du marché de Deauville. Le menu avec une entrée, un plat et un dessert, est à 30 euros. Cela fait 70 euros pour deux y compris les boissons. Et sans abuser car le verre de vin rouge est à 5 euros. L'établissement est confortable et peu bruyant. La cuisine est soignée, mais la garniture du cabillaud ou des rougets, composée d'un dé de riz et d'un mini-légume, est un peu juste.

En règle générale, le menu à 30 euros avec entrée, plat et dessert, semble être un minimum à Deauville, où que vous alliez. On peu économiser en sautant l'entrée ou le dessert. Les établissements moins chers, s'il y en a, se cachent. Par contre, on en trouvera beaucoup à Trouville.

Adresse :  Le Kraal, Place du marché à Deauville</description>
	</item>
	<item>
		<title>Les bistrots sur la plage</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/restaurant_sortir_article-id-4193_Les_bistrots_sur_la_pla.html</link>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 15:54:27 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-1233_221_plais_4193.jpg" length="11843" type="image/jpeg" />
		<description>Entre deux randonnées on peut se restaurer directement sur la plage ce qui est très reposant et a un charme certain. Lors de notre séjour, en hiver, les bistrots sur la plage ouverts ne sont pas nombreux et il faut l'avouer, il y a pas mal du monde. A Deauville, il y a le « Bar du Soleil » sur les planches où on peut trouver un coin tranquille à l'intérieur, vue sur mer. A Trouville, le Galatée est très bien placé (sur la plage, à l'hauteur de l'Hôtel Flaubert). A l'heure du déjeuner c'est la foule, mais il a une terrasse extérieure coté ouest moins fréquentée et très ensoleillée et toujours vue sur mer. Il faut bien regarder les prix car il faut se rappeler que tant Deauville que Trouville sont des villes chères. On peut s'asseoir et manger en terrasse, même en hiver, car beaucoup sont chauffées et protégées du vent par des rideaux en plastique.</description>
	</item>
	<item>
		<title>De Deauville à Villers-sur-mer</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/escapade_article-id-4192_De_Deauville_a_Villers_sur_mer.html</link>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 15:46:05 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-1233_221_parcregion_4192.jpg" length="10463" type="image/jpeg" />
		<description>Pour notre seconde marche (quatre heures aller et retour) nous sommes partis vers l'Est directement sur « les planches » ou la plage de Deauville en direction de Villers-s-mer en passant par Benerville et Blonville. Un peu avant Blonville, la côte devient rocheuse et le passage par la plage n'est possible qu'à marée basse. Au retour, la mer était haute et nous avons dû emprunter la route qui passe au centre du village de Blonville. D'après le guide, il est possible de prolonger la marche à pied au-delà de Villers-s-mer jusqu'à Houlgate mais nous n'avons pas eu le temps d'explorer cette option.

Nous avons déjeuné d'une salade à Villers. Le centre de ce petit village est plaisant, mais la frénésie immobilière a fait quelques ravages aux abords du village. Compter deux heures de marche sur la plage de Deauville à Villiers et autant au retour.</description>
	</item>
	<item>
		<title>S'évader (à pied) sur la côte normande</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/visite_article-id-4191_S’evader__a_pied__sur_la_cote_norm.html</link>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 15:40:11 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-1233_221_parcville_4191.jpg" length="10837" type="image/jpeg" />
		<description>Deauville et Trouville ont la réputation d'être deux villes bourgeoises un peu vieux jeu. C'est vrai, mais elles se sont avérées une excellente destination pour se ressourcer lors d'un week -end à seulement 200 km de Paris. Elles offrent une ambiance marine avec deux petits ports, des bateaux à quai, des mats à longueur de vue et de belles plages. L'architecture station balnéaire 1910-30 avec ses grands casinos et ses constructions début du 20°siècle, ses passantes aux longs manteaux de fourrure ont un air d'autre temps qui contribue au dépaysement.

Nous avons beaucoup aimé les marches très vivifiantes longeant la mer. Pour se mettre en jambes, nous sommes allés à Trouville à pied depuis Deauville en traversant le pont des Belges et le port de Trouville puis en continuant sur les planches et la plage jusqu'à la fin de la baie de Trouville. C'est une promenade très agréable d'abord dans une ambiance village puis en côtoyant les grandes villas anciennes à l'architecture un peu tarabiscotée qui caractérisent Trouville. Au bout de la plage, on découvrira l'escalier Marguerite Duras, ainsi nommé en hommage à l'écrivain qui séjourna souvent à l'hôtel des Roches Noires, adjacent, confortant une tradition inauguré par Marcel. Proust.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Hôtel Plaza International</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/hotel_article-id-4180_Hotel_Plaza_International.html</link>
		<pubDate>Thu, 13 Mar 2008 15:16:44 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-23_172_heberg_4180.jpg" length="4145" type="image/jpeg" />
		<description>De l'extérieur, une charmante maison de style colonial. L'intérieur est plus froid et le personnel un peu moins sympathique, mais le niveau de l'hôtel est bon dans l'ensemble vu le rapport qualité-prix en vigueur à Quito.

Un bon compromis dans une rue calme et arborée de la ville moderne.

Adresse
Hotel Plaza Internacional
Leonidas Plaza 150 y 18 de Septiembre
Quito, Ecuador
E-Mail: hplaza@uio.satnet.net
Telefax:+593 (2) 2505075 / / +593 (2) 2524530+593 (2) 2549397 / / +593 (9) 2696100

Site Internet :
http://www.hotelplazainternacional.com</description>
	</item>
	<item>
		<title>Quito la coloniale</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/visite_article-id-4179_Quito_la_coloniale.html</link>
		<pubDate>Thu, 13 Mar 2008 15:08:15 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-23_172_parcville_4179.jpg" length="45054" type="image/jpeg" />
		<description>Quito est entrée dans l'histoire un jour de l'an 1528, le jour où l'Empereur inca Huayna Capac (1493 - 1528) y mourut de la variole ! Maladie inconnue dans les Andes jusqu'à l'arrivée des Espagnols, les chroniqueurs racontent pourtant qu'il n'avait jamais vu de blancs. Quito n'était pas à l'époque une ville d'importance. Il n'y a pas beaucoup de vestiges incas dans cette ville. L'empereur Topa Yupanqui (1471 - 1493), le père de Huayna Capac, ne conquit d'ailleurs que tardivement cette région dominée par les Quitus, vers la fin du XVe siècle, au prix de nombreuses difficultés. 

A l'arrivée des Espagnols, tout ce qui concernait l'Empire inca fut systématiquement détourné, récupéré ou détruit. La colline sacrée inca s'appelle aujourd'hui le « panecillo », le « petit pain » en espagnol. Elle domine la ville de la statue imposante de la Vierge. Sur la plazoleta Benalcazar, on peut découvrir le lieu originel de la ville coloniale. Pour mieux contrôler la ville inca, le conquistador Sebastián de Benalcazar s'était installé au cœur de la ville ancienne, le long d'un petit cours d'eau aujourd'hui disparu. Il fonda alors ce qui est aujourd'hui une des plus grandes villes coloniales d'Amérique du Sud. La vieille ville, absolument magnifique, s'est superposée peu à peu à la bourgade inca. Le symbole le plus manifeste en est la « rue des 7 croix », reliant les églises les plus belles de Quito, dont le célèbre couvent de San Francisco. La rue des « 7 croix », parallèle à l'ancienne « calle augosta », concurrence aujourd'hui fortement cette dernière comme axe central de la ville coloniale. 

L'église de San Francisco est le symbole du Quito colonial. Dans le musée du cloître, on peut observer des pièces magnifiques, notamment les sculptures de Christ en bois polychrome du XVIIe siècle. Ces statues, servant pour les processions, sont émouvantes car elles ne sont pas le fruit du hasard. L'Art s'est ici magnifié dans la ritualisation du sacré, très marqué dans les cultures précolombiennes, au travers des pèlerinages et des processions. Nous ressentons ainsi que malgré la colonisation et l'évangélisation, pour se propager, l'église a du s'adapter... Dans l'Art en Amérique latine, le syncrétisme est omniprésent.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Rumicucho, un tambo ou un pucara inca près de Quito</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/escapade_article-id-4178_Rumicucho__un_tambo_ou_un_pucara.html</link>
		<pubDate>Thu, 13 Mar 2008 15:01:47 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-23_172_parcregion_4178.jpg" length="39687" type="image/jpeg" />
		<description>Rumicucho était un relais ou une forteresse destinée aux messagers qui circulaient sur le Qhapaq Nan, la grande route inca qui reliait tous les confins de l'Empire. A 25 kilomètre de Quito, il n'en reste plus grand chose. Une perspective magnifique, des restes du chemin, aujourd'hui détruits par l'urbanisation galopante de la capitale équatorienne. Une impression de place forte. Vigie sur un axe essentiel à la survie de l'Empire Inca...

Pour y aller, mieux vaut prendre un taxi à partir des ruines dites de la &quot;mitad del mundo&quot; (l'emplacement de l'Equateur)</description>
	</item>
	<item>
		<title>Fondation Exedra : antiquaire et café</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/restaurant_sortir_article-id-4177_Fondation_Exedra___anti.html</link>
		<pubDate>Thu, 13 Mar 2008 14:56:38 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-23_172_plais_4177.jpg" length="51630" type="image/jpeg" />
		<description>Voilà un lieu original à Quito, dans la quartier du Mariscal : la fondation culturelle Exedra est une institution étonnante, avec une vocation sociale, culturelle et éducative. Au départ, il y avait le projet &quot;Padrinos del futuro&quot;, qui soutient et scolarise plus de 1000 enfants dans le pays. Ensuite, la fondation Exedra a multiplié les projets : création d'une radio, d'un centre d'Art contemporain qui a formé et promu de nombreux artistes, une gallerie d'antiquités (la plus vieille du pays), avec des objets magnifiques (originaux et artisanat), etc... Un lieu à voir et visiter, labellisé par le ministère de l'éducation et de la culture.

Un café sympathique avec de bons menus vous permettra de rester quelques temps dans la cour de la fondation. A voir pour prendre un verre ou, pour les plus fortunés, acheter de belles antiquités.

Des liens Internet :
http://www.padrinosdelfuturo.org.ec/</description>
	</item>
	<item>
		<title>Une excellente fathir à Assouan</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/restaurant_sortir_article-id-4175_Une_excellente_fathir_a.html</link>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2008 09:19:42 GMT</pubDate>
		<description>Pour manger une des meilleures fathir de la ville d'Assouan, allez au restaurant sous le café à Shisha &quot;El Tahrer&quot; (à gauche de l'entrée de la gare). Propre et populaire, on voit les cuisiniers faire la fathir devant vous. Vous pouvez demander ce que vous voulez, mais une simple fathir au sucre, il n'y a rien de meilleur...</description>
	</item>
	<item>
		<title>Nubian House à Elephantine</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/hotel_article-id-4174_Nubian_House_a_Elephantine.html</link>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2008 09:15:31 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-78_42_heberg_4174.jpg" length="4016" type="image/jpeg" />
		<description>Il ne faut pas hésiter. Si vous devez dormir à Assouan et vous immerger dans une atmosphère un peu préservée, la Nubian House (dit &quot;Baba Dool&quot;) d'Elephantine est un lieu exceptionnel. Evidemment, c'est un peu rustique. Il faut amener son sac de couchage et il peut faire un peu froid la nuit en hiver. Mais pour le reste : tapis partout, maison traditionnelle tenue par la même famille depuis 12 générations. Le repas du soir est excellent et traditionnel. Les prix sont très corrects.

Franchement, vous pouvez y rester tout votre séjour.

Site Internet : http://www.dolphinswims.co.uk/nubia/index.html

Adresse : 
Nubian House
Baba Dool
Mr Hassan Abdel Shokour
Tel: 0020 9732 4588
Mobile: 0020 106 398 164

Pour y aller : prendre le bateau taxi menant sur la rive Sud de l'île d'Elephantine, près de l'horrible hôtel de luxe. Vous n'aurez alors qu'à traverser le village vers l'autre rive.
Mieux vaut réserver pour dormir.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Achats à Assouan</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/restaurant_sortir_article-id-4173_Achats_a_Assouan.html</link>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2008 09:04:47 GMT</pubDate>
		<description>&quot;C'est gratuit jusqu'à la caisse !&quot;. Voilà bien la seule formule amusante entendue pendant nos déambulations à Assouan.

Franchement, faire des achats à Assouan (ou à Louxor) est plus une épreuve qu'un plaisir. Mieux vaut aller au Caire ! Trop de tourisme. Les règles sont floues et les prix incroyablement élevés. Pour les bijoux, je n'ai jamais trouvé de prix raisonnables, même pour les boutiques indiquées dans les guides touristiques. La pauvreté de l'artisanat par rapport à ce que l'on trouve à Oum el Dounia par exemple (rue Talaat Harb au Caire) est vraiment étonnante. Même si vous hésitez à transporter vos achats pendant toute la durée de vos vacances, n'hésitez pas : faites vos emplettes au Caire !

Voici une bonne adresse en Egypte : Oum El Dounia, Le Caire : http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/restaurant_sortir_article-id-4126_Oum_El_Dounia.html</description>
	</item>
	<item>
		<title>Itinéraire vers le Wadi Natrun</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/escapade_article-id-4172_Itineraire_vers_le_Wadi_Natrun.html</link>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2008 08:58:08 GMT</pubDate>
		<enclosure url="http://www.voix-nomades.com/medias/ville/ville-66_42_parcregion_4172.jpg" length="2336" type="image/jpeg" />
		<description>Les monastères coptes du Wadi Natrun (4-8ème siècle après JC) se trouvent dans le désert entre Le Caire et Alexandrie (une heure de voiture environ). Difficile d'y aller sans se perdre. On voit que ce n'est pas une destination destinée aux touristes étrangers. On y rencontre plutôt beaucoup de coptes de toute l'Egypte.

Pour y aller sans se perdre depuis Le Caire (en voiture) : sur l'autoroute du désert vers Alexandrie, faire demi-tour au niveau du &quot;Master&quot; vers le kilomètre 100-120 (panneau direction &quot;Wadi Natrun city&quot;). En face du Master, de l'autre côté de la route, prendre à droite juste avant la &quot;rest house&quot; et roulez 4 kilomètres. Tous les panneaux sont en arabe ! Il faut aller toujours tout droit et traverser la ville. Après 6 kilomètres de plus et la furieuse impression qu'on n'est pas sur le bon chemin, on voit un panneau Deir el Bishoi et Deir el Souriani. C'est la route des monastères coptes. Au croisement, un panneau bilingue. Prendre à gauche sur 4 kms, puis à droite sur 2 kms (panneaux de nouveau en arabe)... Et voilà, on voit alors les monastères de loin !</description>
	</item>
	<item>
		<title>Cafés Internet au Caire</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/visite_article-id-4171_Cafes_Internet_au_Caire.html</link>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2008 08:41:24 GMT</pubDate>
		<description>Pas évident de trouver un café Internet au Caire. Il est aujourd'hui presque plus facile de prendre son ordinateur et se connecter dans un café wifi du quartier branché de Zamalek.

Un café tout de même dans le centre ville : sous la boutique Oum el Dounia, au rez-de-chaussé, rue Talaat Harb, à droite lorsque vous quittez la place Tahrir. Comme toujours, ordinateurs vieillots et claviers pas pratiques....</description>
	</item>
	<item>
		<title>Tissus et vases au Caire</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/restaurant_sortir_article-id-4170_Tissus_et_vases_au_Cair.html</link>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2008 08:32:24 GMT</pubDate>
		<description>Pour trouver un artisanat de qualité, notamment des tissus et des vases égyptiens de bonne facture, je vous suggère de visiter l'Assala Society, à gauche de l'entrée de la Wakala Al Ghuri. Les prix sont à la hauteur de la qualité (250 le un vase ou certains tissus)</description>
	</item>
	<item>
		<title>Belles vues au Caire</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/visite_article-id-4169_Belles_vues_au_Caire.html</link>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2008 08:28:56 GMT</pubDate>
		<description>Si vous souhaitez profiter d'une belle vue de la ville du Caire et sentir son fourmillement bouillonnant, je vous suggère les lieux suivant :
- Le parc El Azhar (magnifique jardin qui surplombe désormais toute la ville islamique du Caire, avec vue sur les remparts et la vieille ville). Un point de vue nouveau et inégalable. Y aller en taxi. Des restaurants sur place dans un cadre zen.

- La mosquée Ibn Tulun. Entrée gratuite. Avant la porte d'entrée, allez à droite entre les remparts et le mur de la mosquèe. A l'angle, tournez à gauche. Vous arriverez au superbe minaret (8ème siècle) qui donne sur Sayyeda Zeinab.

- Toujours dans le Caire islamique, montez dans le minaret de la tour de la porte Bab el Zuweila. Là aussi, vous ne le regretterez pas. Un peu cher l'entrée.</description>
	</item>
	<item>
		<title>Restaurant : Le Caire 1940</title>
		<link>http://www.voix-nomades.com/guides-voyages-tourisme/restaurant_sortir_article-id-4168_Restaurant___Le_Caire_1.html</link>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2008 08:22:05 GMT</pubDate>
		<description>Le Caire 1940 est un nouveau restaurant égyptien du quartier de Zamalek. Franchement, il est plutôt réussi. La déco est vraiment agréable, hors du temps, avec ce luxe bourgeois du milieu du 20ème siècle. La soupe de lentille est excellente, sans parler de la Mouloukheya, très réussie (ce qui n'est pas toujours le cae au Caire). Assez chic. Les prix s'en ressentent un peu mais c'est raisonnable...

Adresse :
Le Caire 1940
17 rue Hassan Sabry
+20 (0)2 735 5226</description>
	</item>

</channel>
</rss>